Meilleur taux de crédit marché actuel
Par credit news, jeudi 10 août 2006 à 00:36 :: Rachat de crédit :: #94 :: rss
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Nouvelles des taux au 09 août 2006
Nos analyses et prévisions
Nouvelles des taux la performance moyenne des marchés boursiers depuis plus de 5 ans. Vous retrouverez les dates marquantes de la Bourse au 8 août 2006 en cliquant ici. L’année 2006 commence de manière particulièrement mouvementée, l’indice CAC40 ayant perdu 7,40 % entre fin avril 2006 et le milieu du mois de juin 2006. Mais il montre aujourd’hui une augmentation de 7,20 % depuis le début de l’année 2006. Pour l'année 2005, la performance des marchés boursiers a été excellente, avec une hausse du CAC 40 de 24,4 %, faisant suite à de très bonnes années 2004 (+ 7,30 %) et en 2003 (+ 16 %). On se situe toutefois actuellement à un niveau inférieur de 27,1 % du niveau le plus haut de septembre 2000 (actuellement 4 968 points au 8 août 2006 contre 6 813 points au plus haut en septembre 2000). Les marchés boursiers continuent d'être considérés comme risqués et les mouvements actuels des marchés boursiers inquiètent les investisseurs. On continuera donc de constater une certaine préférence pour les instruments de taux d'intérêt (obligations) dans les allocations d'investissement et les taux resteront ainsi influencés à la baisse ;
Nouvelles des taux la croissance économique américaine montre des signes de ralentissement. Après un premier trimestre extrêmement dynamique (croissance de 5,30 %), le deuxième trimestre 2006 montre un forte ralentissement à 2,50 %, ce qui confirme l’influence de la politique de taux d’intérêt élevés. On se situe actuellement à un niveau de croissance inférieur aux années précédentes (4,20 % en 2004 et 2,70 % en 2003). Les derniers chiffres de création d'emploi pour juillet 2006 sont faibles (113 000 emplois créés contre 146 000 attendues) après des chiffres de juin 2006 également décevants (124 000 emplois créés seulement contre 200 000 attendus) et les créations d’emploi depuis le début de l’année 2006 sont moins élevées qu’en 2005. Le taux de chômage est en hausse, il est passé de 4,60 % en juin à 4,80 % en juillet 2006, ce que les économistes considèrent comme un taux de plein emploi. Les investissements des entreprises n’ont augmenté que de 2,70 % au deuxième trimestre, contre 13,70 % au premier trimestre. La consommation des ménages n’a progressé que de 2,50 % (contre 4,80 % au premier trimestre). L’indice de confiance du Michigan, qui mesure la confiance des consommateurs, est passé à 83.0 points en juillet contre 84.9 points en juin. Il semble que les consommateurs ne joueront plus un rôle aussi important dans la croissance américaine. Les chiffres de vente de maisons neuves montrent une baisse de 1,30 % en juin 2006 et sont également en baisse de 8,90 % par rapport au même mois de l’année dernière, ce qui montre que la hausse des taux d’intérêt commence, là aussi, à avoir des répercussions sur l’économie. Les résultats des 500 premières entreprises américaines sont prévus en hausse de plus de 11 % sur l’année 2006, ce qui devrait toutefois maintenir un niveau satisfaisant d’investissement et préserver la croissance. Les premiers signes de ralentissement économique pourraient justifier un ralentissement de la politique de hausse des taux d'intérêt de la FED, et il est quasiment certain que le cycle de hausse des taux d’intérêt touche à sa fin.
Les taux d'intérêt des marchés financiers ont évolué de la manière suivante :
Nouvelles des taux le taux d'intérêt à un an est en légère hausse à 3,55 % au 8 août 2006 contre 3,50 % au 28 juillet et en nette hausse sur quatre mois (3,14 % au 7 avril). Il se situait à 2,20 % au 23 septembre 2005 donc en très forte hausse (+ 1,33 %) depuis 11 mois. Les marchés financiers estiment qu’une nouvelle hausse des taux à très court terme de la BCE auront lieu d’ici la fin de l’année 2006 ;
Nouvelles des taux le taux d'intérêt à 10 ans est stable : il se situe à 3,91 % au 8 août 2006 contre 3,92 % au 28 juillet et en baisse sensible par rapport à son niveau de 4,08 % début juillet. Il reste en très forte hausse de 0,63 % par rapport à son niveau de début d’année 2006 (3,28 % au 6 janvier 2006). Ce niveau de taux d'intérêt reste bas par rapport aux moyennes historiques ;
Nouvelles des taux le taux d'intérêt américain à 10 ans est en forte baisse car les marchés financiers anticipent maintenant la fin prochaine du cycle de hausse. Il se situe à 4,93 % au 8 août 2006 contre 5 % au 28 juillet. Il était monté jusqu’à 5,20 % au 23 juin. On rappellera qu’il se situait à 4,38 % au 6 janvier, soit une hausse de 0,55 % depuis le début de l’année) ;
Nouvelles des taux le taux d'intérêt américain à 30 ans est stable : Il se situe à 5,07 % au 8 août 2006, le même niveau que le 28 juillet, il est en baisse par rapport à son niveau de 5,25 % du 23 juin. Il se situait à 4,58 % en début d’année 2006.
Il est particulièrement significatif de noter que la hausse très importante de 4,25 % des taux d’intérêt américains à court terme entre le 25 juin 2004 (1 %) et le taux actuel (5,25 % au 7 juillet 2006) n'a pas eu, à ce stade, de répercussion de même ampleur sur les taux à long terme. On observe ainsi une inversion de la courbe des taux, les taux d’intérêt sur les durées longues sont maintenant sensiblement inférieurs aux taux observés sur les durées courtes. La différence entre le taux d'intérêt américain à 10 ans et le taux d'intérêt au jour le jour est ainsi négatif de 0,33 % environ alors qu'un différentiel considéré comme historiquement normal serait positif de 1,20 % environ ! Ce décrochage, très rare dans l'histoire des marchés financiers, semble lié essentiellement à la politique stricte de la FED de lutte contre l'inflation et au nouvel environnement économique mondial de globalisation (les réserves financières considérables de la Chine sont certainement placées pour une large part en bons du Trésor américain). Cette situation exceptionnelle doit, à l'évidence, conduire à une certaine prudence dans les prévisions sur les taux d'intérêt à long terme. C’est la raison pour laquelle les spécialistes n’anticipent pas de remontée très forte des taux d’intérêt durant l’année 2007 mais une relative stabilisation à des niveaux qui resteront historiquement bas.
Les taux d'intérêt à long terme de la zone euro pourraient monter progressivement tout en restant à des niveaux très bas historiquement (entre 4,10 % et 4,30 % pour le taux d'intérêt à 10 ans en fin d'année 2006) en raison des perspectives de croissance moins importantes qu'aux États-Unis (la croissance économique est révisée à la hausse à 2 % pour l'ensemble de l'année 2006, un niveau très inférieur à celui prévu aux Etats-Unis à environ 3,50 %) et en raison des hausses progressives de taux de la BCE (une nouvelle hausses de 0,25 % attendue d’ici la fin de l’année 2006).
Dans votre décision d’emprunt, deux remarques très importantes doivent être prises en compte :
on devrait continuer d'observer des taux d’intérêt de crédits immobiliers très bas jusqu'en fin d'année 2006 (environ 4,0 % pour le taux fixe à 15 ans). Les taux d'intérêt devraient ainsi rester extrêmement favorables aux emprunteurs pendant les prochains mois ;
si vous choisissez un prêt à taux révisable, il est extrêmement important de prendre un taux capé (limité à la hausse) car la hausse actuelle des taux d'intérêt à court terme se répercutera mécaniquement sur les taux pratiqués à l'avenir. La hausse importante des taux d'intérêt à 1 an depuis le début de l’année 2006 (+ 0,55 %) a déjà conduit à une forte hausse des taux des prêts à taux révisables.

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