Les banques prennent en compte plusieurs facteurs :       

  • le coût de refinancement, c'est-à-dire le prix auquel elles achètent l'argent sur les marchés financiers,
  • les frais de fonctionnement,
  • la prime de risque.
             

A cela s'ajoute bien entendu la marge bénéficiaire que les banques souhaitent réaliser.

      

C'est naturellement le coût de refinancement qui constitue le coût principal pour les banques et qui explique       pour l'essentiel les évolutions dans les taux des prêts immobiliers. En général, le coût de refinancement est de       deux natures :       

  • pour les prêts à taux fixe, l'emprunt à long terme, dont la référence est intitulée OAT 10 ans,
  • pour les prêts à taux variable, l'emprunt à court terme, dont la référence est intitulée Euribor (le plus       souvent trois mois ou un an).
             

Les marges globales ajoutées par les banques à ces taux d'intérêt sont comprises entre 0,50 % et 1,50 % pour un taux révisable.       Le fait de disposer d'un apport personnel élevé (par exemple supérieur à 25 %) permet aux banques de diminuer leur       prime de risque et donc de proposer un taux plus intéressant.