Le chef de file de l'Opep, le ministre du Pétrole saoudien Ali al-Nouaïmi, s'est montré assez ambigu, déclarant que l'Opep avait "probablement encore un peu de travail à faire pour rendre le marché encore plus stable", sans plus de précisions.

Certains pays comme l'Iran, l'Algérie ou le Venezuela se sont clairement prononcés pour une baisse de production, et d'autres, comme la Libye, y sont opposés.

Les pays membres de l'OPEP © AFP Infographie

Pour parvenir à un consensus, l'Opep pourrait soit annoncer une baisse de production supplémentaire, soit s'engager fermement à enfin respecter les objectifs qu'elle s'est fixées lors de sa réunion à Doha fin octobre, à savoir réduire son offre de 1,2 million de barils par jour. Pour l'heure, elle en est bien loin puisqu'elle aurait réduit sa production de 500.000 à 800.000 barils par jour, selon des experts.

L'Opep devrait par ailleurs examiner une demande d'adhésion de l'Angola, qui devrait présenter une candidature officielle en ce sens jeudi, selon le secrétaire général de l'Opep, Mohamed Barkindo. Ce gros producteur africain pourrait être accepté sur-le-champ.

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