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mardi 17 juillet 2007

Des Romands achètent dollars.com pour 780 000 fr.

Des Romands achètent dollars.com pour 780 000 fr.

Virtual Network, une société basée à Nyon, a dépensé une petite fortune pour acquérir l'adresse www.dollars.com


 

Il s'agit de la 6e vente de nom de domaines la plus élevée de l'année dans le monde (voir tableau). L'achat de dollars.com à une firme américaine basée au Panama s'est conclu la semaine passée.

«C'était une opportunité intéressante qui s'est présentée avec une part de chance. Le vendeur semblait avoir besoin de liquidité et nous étions en mesure de le payer sous 48 h», explique Stefan Renninger, la trentaine, cofondateur de Virtual Network. «Dollars.com est un nom facile à retenir. Son potentiel semble énorme. Notre but est d'en faire un portail financier destiné aux Américains», poursuit le Vaudois dont la société a fait une belle affaire en vendant fin juin masculin.com pour 250 000 francs.

Depuis sa création en 1998, Virtual Network a investi 4 millions de francs en noms de domaines. Il en possède un millier dont une trentaine sont actifs comme romandie.com, jeux.com ou humour.com.

«Nous ne faisons pas de spéculation, il s'agit pour nous d'avoir un réservoir de sites thématiques pour pouvoir les exploiter dès que nous avons un concept qui tient la route», précise Stefan Renninger. Est-ce un business rentable? «Maigrir.com nous a coûté 40 000 euros (65 000 francs). En attendant d'avoir un projet abouti pour l'utiliser, il n'héberge que des liens publicitaires. Chaque jour entre 500 et 1000 personnes le visitent intuitivement. En touchant une commission de la part des liens cliqués, ce site nous rapporte une centaine d'euros par jour. En une année, il nous rembourse 75% de notre investissement de départ...»

Que coûtent les extensions «.ch»?

Au podium provisoire des meilleures ventes 2007, onyx.ch, acheté 55 000 francs, devance heidi.ch (18 200 fr.) et best.ch (18 000 fr.). En 2006, la meilleure acquisition a été titten.ch (seins.ch, en français) pour 17 300 francs. Pour déposer un nom de domaine en «.ch», il faut passer par la société SWITCH. Cela coûte 27 francs par année et par nom de domaine. Cette taxe va baisser à 22 francs dès le 1er septembre.

MEILLEURES VENTES 2007

1

porn.com

11,4 millions

2

seniors.com

2,16 millions

3

tandberg.com

1,8 million

4

scores.com

1,41 million

5

topix.com

1,2 million

6

dollars.com

780 000 fr.

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lundi 16 juillet 2007

Edengo

Edengo - Edengo est un coin de paradis pour acheter sur Internet ! Si vous achetez en passant par Edengo, vous gagnez des points cadeaux Edengo que vous échangez ensuite contre des cadeaux ou de l'argent ! Edengo est partenaire des grands sites marchands français et européens: Cdiscount, Voyages-Sncf, La Redoute, Les 3Suisses, Amazon, Dell, Rue du Commerce, etc.
1 612 000 pages vues en janvier 2007
405 000 visiteurs uniques en janvier 2007
Plus de 200 partenaires sélectionnés

Qui sommes nous ?

Edengo

L’explosion du e-commerce qui s’est produite ces dernières années et qui continue aujourd’hui a donné lieu à une profusion de sites marchands, de produits accessibles en ligne, d’offres commerciales, qui elle-même a donné naissance à une concurrence très rude, à une guerre des prix exacerbée et à une forte pression publicitaire.

On a dit un temps que le consommateur avait le pouvoir car il pouvait changer d’enseigne en un clic et qu’il pouvait comparer les prix grâce aux moteurs de comparaison de prix, mais la concurrence des sites marchands ou des annonceurs traditionnels communiquant sur le web a plutôt fait oublier le consommateur : absence d’informations obligatoires, non respect de la règlementation des soldes, non respect des délais de livraison affichés, services clients inefficaces ou injoignables, du prix avant tout et pas ou peu de service, des jeux-concours aux règles peu claires,...

Dans ce contexte, nous vous proposons avec Edengo une nouvelle approche des achats en ligne :
  • Placer le cyberacheteur au cœur des achats en ligne
  • Donner la priorité à sa satisfaction
  • Respecter la personne qui est derrière chaque acheteur
  • Donner une dimension humaine et conviviale à l’acte d’achat en ligne
Pour cela,
  • Nous sélectionnons les partenaires, les offres et les opérations spéciales que nous référençons sur le site
  • Nous vous informons sur les partenaires, leurs produits, leurs offres et leurs opérations spéciales, et bien sûr sur le fonctionnement d’Edengo lui-même
  • Nous rétribuons chacun de vos achats grâce aux points Edengo qui représentent une réelle remise sur les achats
Pour plus d’informations, consultez notre blog.

La société

Edengo est édité et géré par la société Infomediation SA, créée en septembre 1999.

Notre société est totalement indépendante des sites marchands, des annonceurs, des agences de communication et des fonds d’investissement. Son capital est détenu par ses fondateurs, certains membres de leurs familles, des amis et des « business angels ».

La société est composée de 12 collaborateurs, tous férus d’Internet et tous cyberacheteurs.

Mentions légales

Infomediation est une société anonyme au capital de 45 038,35 euros, dont le siège social est situé au 55 boulevard de Sébastopol à Paris 1er, immatriculée au Registre du Commerce et des Sociétés de Paris sous le numéro B 424 563 393.
La société est dirigée par Thierry Gilmaire, cofondateur et PDG de la société.
Le site Edengo a fait l’objet d’une déclaration auprès de la Cnil sous le numéro 709791, déclaration mise à jour chaque année.

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samedi 23 décembre 2006

De faux blogs qui vantent un produit, une nouvelle arme publicitaire

    

De faux blogs qui vantent un produit, une nouvelle arme publicitaire
NEW YORK (AFP)

Blog© AFP/Illustration
Plusieurs entreprises ont été épinglées pour avoir lancé de faux blogs d'internautes, en fait des campagnes de pub camouflées, phénomène qui va de pair avec la multiplication des blogueurs payés pour parler d'un produit, une pratique pourtant illégale si elle est cachée.

Sony Entertainement Computer Entertainement America, filiale de Sony, après avoir été pris à partie par des blogeurs, a reconnu la semaine dernière avoir lui-même piloté un faux blog, baptisé "All I want for Christmas is a PSP" (tout ce que je veux pour Noël est une Playstation).

Ce blog était censé être tenu par "Charlie", un amateur de hip-hop, rempli de considérations enthousiastes sur la console de jeu Playstation, dans un langage imitant celui des ados branchés.

Devant l'accumulation de messages ironiques, Sony, dans un court message sur ce blog la semaine dernière, s'est excusé d'avoir "essayé d'être un peu trop malin" et promis qu'il se cantonnera désormais à seulement "donner des faits" sur sa console de jeu, sortie le mois dernier.

Déjà en octobre, le groupe Wal-Mart avait été pris en flagrant délit de faux blog (surnommés "flog"): Laura et Jim, un couple qui se présentait comme des Américains moyens, relataient leur traversée des Etats-Unis où ils se garaient sur les parking des hypermarchés Wal-Mart. Ils racontaient au passage leur rencontre avec des salariés du groupe qui tous disaient combien ils adoraient y travailler.

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dimanche 17 décembre 2006

La personnalité de l'année 2006, c'est vous pour Time Magazine

    

La personnalité de l'année 2006, c'est vous pour Time Magazine
WASHINGTON (AFP)

Couverture du Time Magazine du 2 février 2003© AFP/Time/Archives
Le magazine américain Time a décidé que la personnalité de l'année 2006, c'était "vous", en raison de la montée en puissance des sites internet alimentés par les utilisateurs.

"Personne de l'année: vous. Oui, vous. Vous contrôlez l'ère de l'information. Bienvenue dans votre monde", écrit le magazine, qui publie en couverture de son édition à paraître lundi un fac-similé d'écran d'ordinateur où le moniteur a été remplacé par un miroir.

Le magazine fait allusion à l'explosion du "web 2.0", cette nouvelle génération de sites interactifs dont le contenu est alimenté par les utilisateurs, tels que YouTube ou Wikipedia.

Le site d'échange de vidéos YouTube par exemple, où les internautes postent leurs films, vient d'être racheté pour 1,65 milliard par le groupe internet Google. Le site a attiré en quelques mois d'existence 72 millions de visiteurs par mois, ce qui en fait l'un des succès les plus fulgurants d'internet.

Autres site à succès, MySpace permet aux internautes de créer leur page personnelle, et Second Life leur offre carrément un monde virtuel où il peuvent créer un "avatar" pour devenir quelqu'un d'autre.

Ces derniers mois, des milliers de site internet se sont ainsi créés sur le type "wiki" ("rapide" en haïtien), un mode de création où le contenu est écrit gratuitement par les lecteurs, dans le sillage de l'éclatant succès de l'encyclopédie en ligne Wikipedia.

Lancée en 2001, Wikipedia est une encyclopédie écrite par les internautes, gratuite, financée par les dons et sans publicité. Elle compte plus de 5 millions d'articles dans 250 langues.

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jeudi 7 décembre 2006

Microsoft lance une bibliothèque numérique rivale de Google

Microsoft lance une bibliothèque numérique rivale de Google

NEW YORK (ATS)
Microsoft a lancé un moteur de recherche sur des dizaines de milliers de livres numérisés, rival du projet controversé de Google. Un signe que le livre est devenu un atout convoité pour le groupe internet.

Le service de Microsoft, lancé en test aux Etats-Unis, permet de trouver, par mots clés, des livres scannés provenant pour l'instant uniquement des fonds publics de la British Library et des Universités de Californie et de Toronto.

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samedi 2 décembre 2006

Edicom se mue en portail de petites annonces

Edicom se mue en portail de petites annonces

WEB Le site internet d’Edipresse se renforce dans les annonces classées.

ELISABETH NICOUD
Publié le 01 décembre 2006

Philippe Gendret promet 50 000 annonces sur Edicom.

«Edicom a connu ses heures de gloire lors de son lancement. Il a ensuite connu une histoire mouvementée», commentait hier Philippe Gendret, directeur commercial chez Edipresse. Dix ans après sa naissance - et une fermeture de la partie rédactionnelle en 2001 -, le site internet du groupe relance sous une nouvelle forme. A savoir un portail qui ambitionne de regrouper toutes les petites annonces romandes qui paraissent dans les différents titres de l'éditeur (24 heures, Tribune de Genève, Le Matin…) et de ses partenaires spécialisés sur internet. Un transfert du papier au online englobé dans une stratégie plus globale, dite de «cross media» en jargon marketing. Ayant noué au fil des ans de multiples partenariats avec des start-up telles Homegate, Swissfriends, JobUp ou plus récemment Virtual Network, Edipresse entend désormais faire fructifier ces alliances. «Les internautes se fichent de la provenance des annonces. Ce qu'ils veulent, c'est accéder rapidement et simplement à une information», ajoute Philippe Gendret.

Ainsi, via une interface simple, la nouvelle plate-forme Edicom, qui a coûté «plusieurs centaines de milliers de francs» pour son développement, intègre des fonctionnalités de recherche innovantes, la possibilité de saisie, suppression et paiement par internet ou encore des ajouts de photos. De 35 000 petites annonces (immobilier, offres d'emploi, ventes de véhicule d'occasion), elle compte en regrouper, dès le premier trimestre 2007, près de 50 000. Le tout en maintenant ses tarifs actuels.

«Notre objectif est de préserver dans un premier temps notre part de marché, les petites annonces pesant un quart de nos revenus publicitaires en Suisse», conclut le directeur commercial. Pour l'avenir, l'éditeur ne tire donc pas de plan sur la comète en ce qui concerne à la progression de son chiffre d'affaires. Quant au contenu rédactionnel, il est géré par les titres, 24 heures et La Tribune de Genève peaufinant leurs nouveaux sites pour mars 2007.

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jeudi 23 novembre 2006

Blogs: les Français sont les européens les plus actifs selon une étude

Blogs: les Français sont les européens les plus actifs selon une étude
PARIS (AFP)

Blog© AFP/Illustration
La France est le pays européen le plus actif en matière de blogs, avec près d'un million de personnes écrivant des pages personnelles sur Internet, selon une étude du cabinet américain Forrester Research rendue publique mercredi.

Environ 3% des internautes européens, soit quatre millions de personnes, s'expriment sur des blogs (carnet de bord -log en anglais- sur le Web, ndlr), indique l'étude.

Pour réaliser cette étude, Forrester Research a interrogé 7.377 consommateurs en ligne dans sept pays européens (Royaume-Uni, France, Allemagne, Italie, Espagne, Pays-Bas et Suède).

"La population de blogueurs est plus importante en Europe du Sud. La France, l'Italie et l'Espagne représentent 57% de la blogosphère alors que l'Allemagne reste loin derrière avec seulement 13%", détaille Forrester.

"Aujourd'hui, la France est toujours le pays européen qui blogue le plus avec près d'un million de blogueurs actifs", ajoute-t-il.

Le profil de ces personnes établi par le cabinet américain montre qu'il s'agit de "jeunes, primo-adoptants des nouvelles technologies".

Les blogueurs actifs utilisent aussi massivement internet. Près de 80% d'entre eux se connectent quotidiennement et passent 16 heures en ligne par semaine, soit cinq de plus que l'internaute moyen, indique Forrester.

Par ailleurs, les personnes écrivant dans des blogs sont plus confiants dans les informations générées par les consommateurs que l'internaute non blogueur.

En effet, près d'un quart font confiance aux blogs généraux, contre seulement 10% pour l'ensemble des internautes, montre l'étude.

Le cabinet d'études met en avant l'importance pour les spécialistes du marketing de savoir cibler cette population d'internautes.

"Les blogueurs actifs peuvent faire ou défaire l'image d'une marque en moins d'un jour", souligne Jaap Favier, directeur de recherche pour Forrester, cité dans un communiqué.

© AFP Agence France-Presse

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dimanche 19 novembre 2006

Menacée par internet, la presse écrite américaine en appelle aux amateurs

Menacée par internet, la presse écrite américaine en appelle aux amateurs

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Les puces ne garantissent pas la sécurité des échanges sur Internet

Les puces ne garantissent pas la sécurité des échanges sur Internet

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lundi 13 novembre 2006

Logiciels libres: le groupe Sun ouvre le code de son langage Java

Logiciels libres: le groupe Sun ouvre le code de son langage Java
SANTA CLARA (AFP)

Le siège de Sun Microsystems à Santa Clara en Californie© AFP/Getty Images/Archives Justin Sullivan
Le groupe Sun Microsystems a annoncé lundi l'ouverture des codes source de son célèbre langage de programmation Java, qui rejoint ainsi la catégories des logiciels libres, pouvant être diffusés et modifiés par des tiers tant que les modifications sont elles aussi diffusées.

C'est une petite révolution pour les développeurs informatiques et une contribution majeure au monde du logiciel libre, réuni autour du système d'exploitation Linux, challenger du système Windows du groupe Microsoft.

Après l'avoir jalousement protégé depuis son lancement en 1995, le groupe Sun avait depuis plusieurs mois promis d'ouvrir le code de Java, un outil très utilisé par les programmateurs informatiques.

Le langage Java est utilisé dans plus de 3,8 milliards d'appareils dans le monde, allant des téléphones portables aux cartes à puce et aux appareils médicaux, a précisé Sun dans un communiqué.

Le choix de Sun, applaudi par les partisans des logiciels libres et les utilisateurs de Linux qui pourront ainsi l'intégrer à leurs programmes, vise aussi à assurer le développement de Java, concurrencé par le programme .NET du groupe Microsoft.

L'ouverture des codes source de Java, qui seront librement disponibles sur l'internet, se fera en plusieurs étapes, commençant par celui de la machine virtuelle Java HotSpot et du compilateur de Java. Il faudra attendre mars 2007 pour profiter de l'intégralité des codes sources.

Sun a créé le langage Java en 1995 pour aider les développeurs à élaborer leurs programmes. En 2001, le groupe avait obtenu que Microsoft lui verse 20 millions de dollars de dédommagements pour avoir modifié le programme sans son aval.

© AFP Agence France-Presse

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La nouvelle PlayStation 3 revendue à prix d'or sur internet

    

La nouvelle PlayStation 3 revendue à prix d'or sur internet
TOKYO (AFP)

Le premier acheteur de la PlayStation 3, à Tokyo, le 11 novembre 2006© AFP Yoshikazu Tsuno
La nouvelle console de jeux de salon PlayStation 3 (PS3) de Sony, lancée samedi au Japon et épuisée en quelques heures, trouve preneur à des prix exorbitants sur les sites d'enchères en ligne pour particuliers.

La PS3 s'est arrachée samedi matin, au Japon, dès sa sortie dans les hypermarchés de l'électronique dont tout le stock a été rapidement écoulé.

Incapable d'en fabriquer davantage à temps, Sony n'en avait livré aux boutiques que moins de 100.000 unités pour le premier jour de vente.

Mais outre les mordus de jeux vidéo, qui achètent toutes les nouveautés, des petits malins avaient prévu le coup, en particulier des étrangers, se glissant dans les longues files d'attente et n'hésitant pas à passer une nuit blanche pour repartir avec une PS3 à revendre illico sur internet. Avec, au passage, une coquette plus-value !

Ainsi, étaient exposées lundi sur les sites d'enchères, comme e-Bay, des PS3 flambant neuves et non déballées, selon leurs vendeurs.

Alors que le prix en boutique d'une PS3 de base avec un disque dur de 20 gigaoctets était affiché 49.980 yens (333 euros), un exemplaire acheté samedi était proposé sur e-Bay à près de 800 euros.

Un autre opportuniste n'hésitait pas à réclamer un tarif majoré de près de 500% à 2.300 dollars (1.900 euros) pour un spécimen doté d'un disque dur de 60 gigaoctets acquis samedi pour 400 euros (60.000 yens) !

Il semble même que des SDF aient été spécialement recrutés pour faire la queue toute la nuit pour le compte d'individus plus ou moins honnêtes, en échange de quelques milliers de yens.

Les magasins limitaient en effet les ventes à une seule par acheteur.

Ces trafics ne cesseront que lorsque Sony sera en mesure de satisfaire la demande.

Il prévoit de mettre sur le marché 900.000 unités de plus au Japon d'ici la fin de l'année et un million aux Etats-Unis ou elle sera lancée le 17 novembre.

Sauf à s'approvisionner sur internet, les Européens devront en revanche ronger leur frein jusqu'à mars 2007 pour cause de pénurie de composants.

© AFP Agence France-Presse

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Microsoft lance mardi son baladeur Zune et veut détrôner l'iPod d'Apple

Microsoft lance mardi son baladeur Zune et veut détrôner l'iPod d'Apple
NEW YORK (AFP)

Le Zune, le baladeur de Microsoft© Microsoft
Le Zune, nouveau baladeur du groupe Microsoft, sort mardi dans les magasins américains en même temps qu'un nouveau site de téléchargement de musique, Zune Marketplace, pour le modèle le plus populaire du monde, l'iPod de son rival Apple, qui détient 75% du marché.

Le pari est difficile pour Microsoft, leader mondial des logiciels mais guère présent dans les matériels -- sauf avec sa console de jeu Xbox -- car l'iPod, lancé il y a 5 ans, est l'un des plus grands succès commerciaux de la décennie, avec 67 millions d'appareils vendus.

Microsoft a donc déployé de grands moyens pour lancer le Zune, un petit boîtier qui ressemble furieusement à l'iPod -- comme d'ailleurs la plupart des baladeurs concurrents -- mais avec quelques fonctions supplémentaires.

Construit par le groupe japonais Toshiba, il dispose notamment d'un plus grand écran vidéo et permet une liaison sans fil avec d'autres Zune pour des échanges de chansons. Une vraie nouveauté, mais le destinataire ne peut écouter ces chansons "prêtées" que trois fois maximum.

Autre pilier de son offensive, Microsoft lance en même temps la Zune Marketplace, un site de téléchargement de chansons avec plusieurs millions de titres, uniquement téléchargeables sur un Zune. Apple contrôle pour l'instant 50% du marché du téléchargement de musique aux Etats-Unis via le site iTunes, qui ne marche qu'avec des iPod.

Mais ces dernières semaines, Microsoft a lancé plusieurs initiatives pour essayer de ravir à Apple sa place de chouchou des milieux branchés: il a invité à son siège de Seattle (nord-ouest) des blogueurs influents spécialistes de la musique indépendante pour tester le Zune et engagé des étudiants pour le promouvoir.

Il a surtout conclu un accord avec l'un des quatre majors du disque, Universal Music, pour lui verser une fraction des recettes sur les ventes de Zune, en plus des royalties pour les chansons téléchargées.

En échange, Universal Music mettra tout son catalogue de chansons en téléchargement sur Zune Marketplace.

Selon la presse, Universal Music touchera plus d'un dollar par Zune vendu. Microsoft dit vouloir conclure des accords analogues avec les autres majors.

De quoi pousser toutes les majors de la musique à renégocier leur contrat avec Apple pour lui demander un même pourcentage sur les ventes d'iPod.

Microsoft joue sur l'hostilité des maisons de disques contre les iPod, largement utilisés pour copier des CD et représentant un manque à gagner que la vente de chansons en ligne est loin de compenser.

Attendu depuis des mois, le Zune est déjà très largement commenté sur les sites internet, qui passent au crible ses avantages et ses défauts par rapport à l'iPod. Le ton général est un peu sceptique, le Zune étant jugé moins séduisant que l'iPod.

"Apple ne devrait pas subir de perte substantielle de marché dans les deux ans qui viennent", selon Michael Gartenberg, analyste chez Jupiter Research.

"Le Zune ne pourra ravir des parts de marché qu'aux concurrents d'Apple, comme Creative, Samsung, ou Sony: s'il conquiert 2% du marché, déjà ce sera un succès", a renchéri Ted Schadler, analyste de Forrester Research.

"Le Zune est un pari risqué pour Microsoft, mais qu'il lui faut prendre, car le plus grand risque serait de rester absent du marché du média mobile et de la maison numérique, où Apple installe sa puissance", a-t-il tranché.

Le Zune n'est pas capital pour Microsoft, qui prépare le lancement de son nouveau système d'exploitation, Windows Vista. Un secteur qui lui rapporte plus de la moitié de ses bénéfices et où Microsoft règne sur plus de 90% des ordinateurs dans le monde.

© AFP Agence France-Presse

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jeudi 9 novembre 2006

Le groupe M6 mise sur le développement de sites communautaires

Le groupe M6 mise sur le développement de sites communautaires
PARIS (AFP)

Nicolas de Tavernost, président du directoire de la chaîne de télévision M6, le 24 novembre 2005 à Paris © AFP/Archives Stéphane de Sakutin
Le groupe M6 a décidé d'"investir résolument" sur son développement sur internet en lançant notamment plusieurs sites communautaires d'ici à janvier prochain.

"Nous sommes résolument investisseurs sur ce secteur", a déclaré jeudi Nicolas de Tavernost, président du directoire, lors d'une conférence de presse pour présenter la stratégie internet du groupe.

Rappelant que ce secteur est en pleine croissance en France avec près de 21 millions d'internautes, le groupe se fixe pour objectifs d'atteindre 10 millions de visiteurs uniques mensuels d'ici 2010 et de devenir "un acteur majeur des contenus audiovisuels en développant les services payants ou gratuits".

Pour ce faire, le groupe qui a fêté les 10 ans de M6.fr en juin dernier, va donc investir dans des portails thématiques gratuits qui seront financés par la publicité.

Le "réseau social" www.yootribe.com lancé courant novembre qui cible les 15/34 ans permet aux internautes de se regrouper par affinités, tandis qu'à partir de décembre, www.atonservice.fr mettra en relation étudiants en manque de petits boulots et familles. En 2007, sera également lancé "www.shaaz.fr" qui se veut à la fois un blog et un système de chat.

Développé avec Kewego, le site "www.wideo.fr" permet déjà aux internautes de publier et d'échanger des "widéos" à partir d'un PC ou d'un téléphone mobile. Quelque 8 millions de "widéos" ont ainsi été regardées en octobre, a indiqué Xavier Marvaldi, directeur général de M6 Web.

Au chapitre des services payants, en janvier prochain, "M6musicbrigade" proposera une offre complète de musique en ligne. Musicbrigade est une startup suédoise spécialiste de la diffusion de vidéo clips présente dans sept pays européens. L'achat se fera à l'acte et par abonnement. Le groupe M6 s'en est assuré l'exclusivité pour la France.

Le groupe va aussi poursuivre son développement sur le marché de la VOD (vidéo à la demande). Son site www.m6video.fr propose notamment de télécharger les séries phares de la chaîne. 25.000 épisodes du désormais célèbre "Prison break" ont ainsi été téléchargés en un mois au prix unitaire de 1,99 euro.

© AFP Agence France-Presse

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lundi 6 novembre 2006

Murdoch laisse entendre qu'il va lancer MySpace au Japon avec Softbank

Murdoch laisse entendre qu'il va lancer MySpace au Japon avec Softbank
TOKYO (AFP)

Le magnat de médias Rupert Murdoch à Tokyo, le 6 novembre 2006.© AFP Yoshikazu Tsuno
Le magnat des médias Rupert Murdoch, patron du groupe News Corporation, a confirmé lundi qu'il était en discussions avec le japonais Softbank, alors que la presse prête aux deux groupes l'intention de créer une version nippone du site de réseau social MySpace.

M. Murdoch, invité d'une conférence de chefs d'entreprise à Tokyo, a indiqué à cette occasion qu'il prévoyait de rencontrer prochainement le patron du groupe de services internet et de télécommunications Softbank, Masayoshi Son.

"Nous sommes amis. Nous sommes impatients de travailler ensemble ici ou dans d'autres parties du monde", a déclaré M. Murdoch aux journalistes.

"Quand nous arrivons dans un pays, surtout en Asie, nous aimons l'idée des joint-ventures. Nous sommes encore en train de parler avec M. Son, mais c'est certainement une possibilité", a-t-il poursuivi, précisant que "si nous faisons quelque chose avec lui dans les nouveaux médias, et j'espère que nous le ferons, ce ne sera pas sur une base exclusive".

M. Murdoch n'a toutefois pas explicitement confirmé le lancement d'une version japonaise de MySpace.

Softbank, de son côté, s'est refusé à tout commentaire.

Selon le quotidien d'affaires Nihon Keizai Shimbun (Nikkei) et l'agence de presse Kyodo, News Corporation et Softbank s'apprètent à créer une coentreprise détenue à parité pour exploiter MySpace au Japon. Le capital de MySpace Japan s'éléverait initialement à un milliard de yens (6,7 millions d'euros).

Softbank est déjà le gérant de la version japonaise du portail Yahoo!

MySpace, l'un des sites de réseau social les plus consultés au monde avec quelque 100 millions d'abonnés, a été racheté par News Corp. l'an dernier pour 580 millions de dollars. Au moyen d'un abonnement gratuit, les utilisateurs peuvent tenir un blog sur le site, exhiber des photos et vidéos, écouter de la musique en ligne et échanger des messages avec les autres membres.

Le marché pour ce type de site au Japon est estimé à plus de dix millions d'abonnés. Le plus populaire dans le pays est actuellement Mixi (six millions de membres) fondé par le jeune entrepreneur Kenji Kasahara, 30 ans, et introduit avec succès en septembre à la Bourse de Tokyo.

© AFP Agence France-Presse

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YouTube, poule aux oeufs d'or pour Google mais aussi casse-tête juridique

    

YouTube, poule aux oeufs d'or pour Google mais aussi casse-tête juridique
NEW YORK (AFP)

La page du site youtube.com© AFP/Archives Samantha Sin
Le site gratuit d'échange de vidéos YouTube, qui draine aujourd'hui la plus grosse audience sur l'internet dans ce domaine, se profile plus comme un casse-tête juridique pour son nouveau propriétaire Google que comme une poule aux oeufs d'or.

Lorsque Google a mis la main début octobre sur YouTube, start-up qui affiche 100 millions de clips vus par jour, le secteur a salué un joli "coup" qui allait placer Google en pôle position dans la vidéo en ligne. L'opération était synonyme d'énormes revenus à venir, reposant sur les recettes publicitaires, proportionnelles au nombre de pages vues.

YouTube est un site de partage de contenus libres de droits, réservé initialement aux vidéos amateur. Mais victime de son succès, le site "est menacé de poursuites pour violation de droits d'auteur, car les usagers publient des vidéos régies par le copyright mais aussi des vidéos amateurs contenant des contenus protégés", résume David Sohn, du Centre de promotion de la Démocratie et de la technologie.

De fait, YouTube a retiré jeudi de ses pages des vidéos de basket-ball de la ligue américaine NBA à la demande de celle-ci, qui invoquait une violation de ses droits d'auteur.

Stand du géant de l'internet Google à la Foire du livre de Francfort, le 8 octobre 2006© AFP/DDP/Archives Torsten Silz

Le même jour en Allemagne, le club Bayern Munich et la Ligue nationale de football indiquaient étudier la possibilité de poursuivre Google-YouTube pour infraction à ses droits exclusifs de diffusion.

Une semaine plus tôt, YouTube avait dû retirer les vidéos d'émissions de la chaîne américaine Comedy Central (Viacom), dont les populaires Colbert Report et South Park. A la demande d'un organisme japonais défendant des droits d'auteurs, YouTube a aussi dû bloquer l'accès de quelque 30.000 clips.

Le problème est que le retrait de ces vidéos par YouTube n'empêche pas les utilisateurs d'en publier. Si le groupe a retiré des émissions du Daily Show par exemple, il est toujours aujourd'hui possible d'en regarder sur le site.

Le phénomène n'est pas nouveau, rapporte le site d'informations NewsCloud: "Plusieurs mois avant le rachat (de YouTube), les menaces de plaintes par des détenteurs de droits commençaient déjà à s'accumuler. Ces dernier envoyaient des notifications demandant le retrait de vidéos, et voyaient réapparaître presque immédiatement leurs travaux sur le site".

Google tente déjà de parer à cet imbroglio "qui risquerait de transformer YouTube en Napster bis", le site d'échange gratuit de musique qui a été poursuivi par les majors du disque et contraint à devenir un site payant et légal pour survivre, fait remarquer Carmi Levy, du cabinet Infotech.

Google a noué des partenariats avec les maisons de disques Universal Music et Sony ainsi qu'avec le groupe de télévision CBS pour des diffusions légales de leurs contenus, financées par la publicité.

Selon la presse, Google discute aussi activement avec d'autres majors du divertissement comme Viacom, Time Warner, NBC Universal et News Corp.

Certains observateurs voient la solution dans ces accords avec médias et propriétaires de contenus, reposant sur le versement par YouTube d'un pourcentage de ses revenus publicitaires. Mais personne ne se risque à chiffrer ce qu'il en coûterait à Google-YouTube de payer une dîme à chaque fois qu'un usager publie un contenu protégé.

YouTube ne faisant pas pour l'heure l'objet de plaintes, David Sohn suit de près l'évolution des poursuites lancées par Universal Music contre les sites d'échange de vidéos Bolt et Grouper.

"Ces affaires seront l'occasion de créer un précédent", explique-t-il, pariant que "ces sites s'engageront à respecter la loi sur les contenus numériques" (Digital Millenium Copyright Act). Celle-ci ne prévoit pas de pénalités si le contenu est retiré rapidement après demande de son propriétaire.

"Le problème est celui des revenus", précise M. Levy: "la loi établit que le service d'échange de contenus ne peut recevoir de recettes liée à l'activité en infraction, en l'occurrence la publicité pour YouTube".

© AFP Agence France-Presse

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