mercredi 1 novembre 2006
Google achète le développeur de sites wiki JotSpot
Par bourse cours pétrole credit news, mercredi 1 novembre 2006 à 22:38 :: Actualités économique sur les webentreprise
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Recherche : Rachat regroupement de Credit Banque Bourse day-trading
mercredi 1 novembre 2006
Par bourse cours pétrole credit news, mercredi 1 novembre 2006 à 22:38 :: Actualités économique sur les webentreprise
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Par bourse cours pétrole credit news, mercredi 1 novembre 2006 à 22:27 :: Actualités économique sur les webentreprise
Internet: haro sur l'anglais et l'alphabet latin, toujours maîtres sur la Toile
VOULIAGMENI (AFP)
Une Britannique participe à un forum de discussions sur internet, le 12 septembre 2006© AFP/Archives Odd Andersen
Plusieurs participants au Forum mondial sur la gouvernance de l'internet (FGI) d'Athènes ont dénoncé mercredi la domination de l'anglais et de l'alphabet latin sur la Toile, réclamant que l'internet s'ouvre au multi-linguisme pour préserver la diversité culturelle.
Si, dans son contenu, l'internet est ouvert à tous les idiomes, avec des sites en chinois, en russe ou en hébreu, les "noms de domaines" (les adresses) s'écrivent toujours en lettres latines et les logiciels qui permettent le fonctionnement du réseau sont en anglais.
"C'est un vrai problème pour des raisons d'égalité entre les nations. Les enjeux sont aussi économiques : une entreprise chinoise qui veut une adresse internet doit transcire son nom dans un alphabet qui n'est pas le sien", explique à l'AFP Bertrand de La Chapelle, qui représente la France à l'IGF.
Le seul fait de créer des pages web rend nécessaires de solides rudiments d'anglais, le langage informatique de l'internet (le "html") étant dans cette langue.
Cette "uniformisation présente des dangers pour la survie des langues à long terme", a jugé Adama Samassékou, président de l'Académie africaine des langues, qui s'exprimait au cours d'un débat consacré à cette question au FGI, qui se déroule à Vouliagmeni, dans la banlieue sud d'Athènes.
"Pour l'Afrique, il s'agit de faire en sorte que cette nouvelle société de l'information ne laisse pas de côté des millions d'Africains", a-t-il ajouté.
"En Chine, 300 millions de personnes apprennent l'anglais (...) Mais les Chinois n'aiment pas utiliser des lettres latines pour transcrire leur langue. Ils veulent des idéogrammes", a expliqué pour sa part Hu Qiheng, présidente de la Société internet de Chine.
Pour nombre de promoteurs du net toutefois, le fait d'avoir une architecture unique dans un langage identique permet d'éviter une "fragmentation de l'internet", qui demeure depuis sa création par des ingénieurs américains géré par un organisme dont le siège se trouve aux Etats-Unis, l'Icann.
"Aujourd'hui nous avons un seul web, qui est un réseau mondial cohérent. Si tout le monde se met à créer ses systèmes dans son coin, on risque une balkanisation du réseau", avertit ainsi Bernard Benhamou, maître de conférence à l'Institut d'études politiques (IEP) de Paris.
L'architecture de l'internet "relève plus aujourd'hui d'un domaine d'intérêt public que d'un lieu de souveraineté et de défense des cultures locales", relève également Elizabeth Longworth, de l'Unesco.
Pour les utilisateurs, le développement des moteurs de recherche, comme Yahoo! ou Google, permet en en outre de ne pas passer par les adresses web (les http//...) pour accéder à un site souhaité, mais de taper directement son nom, dans n'importe quelle langue.
Quand la recherche est plus vague, les internautes procèdent également par mot clé, toujours dans leur langue. "Si je veux un nom de restaurant proche de mon hôtel grec, je n'ai qu'à poser ma question sur Google et j'aurai la réponse à ma question", relève ainsi un internaute japonais. "Alors pourquoi créer un autre système ?".
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mardi 31 octobre 2006
Par bourse cours pétrole credit news, mardi 31 octobre 2006 à 15:24 :: Actualités économique sur les webentreprise
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lundi 30 octobre 2006
Par bourse cours pétrole credit news, lundi 30 octobre 2006 à 18:26 :: Actualités économique sur les webentreprise
GB: près d'un quart des travailleurs s'isolent avec un lecteur MP3 au bureau
LONDRES (AFP)
Un iPod d'Apple, lecteur vedette sur le marché du MP3, présenté à Hong Kong le 13 septembre 2005© AFP/Arch. Mike Clark
Près d'un quart des travailleurs britanniques s'isolent ou se concentrent grâce à un lecteur de musique MP3, une pratique parfois mal vue et déjà interdite dans certaines entreprises, selon une étude publiée lundi à Londres.
L'enquête menée auprès de 100 entreprises par Woods Bagot, cabinet spécialisé en design de bureaux, révèle que 22% des travailleurs utilisent un lecteur MP3 au bureau, qualifié de "moyen le plus sûr de créer son bureau virtuel".
"Par le passé, les travailleurs étaient séparés par des murs pour leur permettre de se concentrer sur leur tâche. Mais l'avènement du bureau en open space a fait tomber les murs, augmentant les interactions visuelles et la communication, sans faire disparaître le besoin de se concentrer", a expliqué Simon Pole, auteur de l'étude.
Selon lui, le lecteur MP3 permet de créer son espace virtuel par l'isolement, et par exemple de s'abstraire des conversations téléphoniques de ses proches collègues. Il a cependant pour effet pervers de créer une démarcation entre les générations, les plus anciens des travailleurs restant réticents devant l'introduction de l'appareil au travail.
Du coup, le lecteur MP3 a déjà été interdit dans 30% des entreprises interrogées. Les entreprises du secteur bancaire et juridique sont les plus enclines à bannir le lecteur MP3 du bureau, alors que le marketing et les médias sont les secteurs les plus tolérants.
© AFP Agence France-Presse
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vendredi 27 octobre 2006
Par bourse cours pétrole credit news, vendredi 27 octobre 2006 à 23:37 :: Actualités économique sur les webentreprise
Bondyblog, un autre journalisme pour raconter la banlieue et l'élection
BONDY (AFP)
Le rédacteur en chef du Bondy Blog, Mohamed Hamidi (d), lors d'une conférence de rédaction, le 24 octobre 2006 à Bondy© AFP Olivier Laban-Mattei
Ils sont huit jeunes âgés de 19 à 26 ans, des journalistes bénévoles qui racontent de l'intérieur la banlieue sur le "Bondyblog" avant tant d'originalité que Yahoo leur a demandé de couvrir l'élection présidentielle.
- "Dans le lycée où je travaille, une assoc est venue pour parler de l'homosexualité (...) ils ont montré une vidéo où un mec disait 'je suis musulman homosexuel et je suis fier'. Ca a fait un tollé !".
- "Il faut que tu racontes ça !"
La conférence de rédaction du "Bondyblog", (bondyblog.fr) créé par des journalistes suisses du magazine l'Hebdo, venus couvrir les émeutes de novembre 2005 et tenu depuis mars par ces jeunes encadrés par trois tuteurs, commence. Il est 19h30 dans une salle de la Maison des quartiers de Bondy, en Seine-Saint-Denis, département où les émeutes ont démarré.
Autour de la table, il y a notamment le rédacteur en chef Mohamed Hamidi, professeur d'économie et gestion, et des "bloggeurs": Chou Sin, qui propose le sujet sur l'homosexualité, Soraya Messaoudi, Hanane Kaddour, Idir Hocini, Kamel el-Houari, Sada Fofana... formés notamment par des journalistes de l'Hebdo et un collaborateur du New York Times.
Ils sont étudiants, assistant d'éducation ou chômeur, enfants de l'immigration, "de la banlieue".
Les idées et les rires fusent. On débat. Sada Fofana, étudiante en prépa de 19 ans, s'insurge contre "l'anniversaire" des émeutes. Chou estime que si les violences reprennent, cela sera "à cause des médias".
Ils tombent d'accord sur une couverture éthique: les médias peuvent faire état d'un "bus brûlé", mais pas le localiser, pour éviter la surenchère.
Kamel explique qu'il veut aller à Saint-Germain-des-Prés raconter les cafés chics, avec son regard. "Il paraît que si tu viens à 7h30, c'est un autre monde".
Sur le blog cette semaine, Soraya a écrit que la dernière librairie de Bondy vient de fermer: "En banlieue, au lieu de mettre quatre euros dans un livre, on préfère s'acheter un grec", dit son article.
On peut aussi y lire cette lettre d'une nouvelle enseignante de ZEP: "Autant dire que la première semaine a été très difficile, une grosse claque en pleine figure (...)".
Les commentaires de lecteurs sont nombreux. La liberté de ton domine.
Le moteur de recherche Yahoo, dont la page Actualités en français est lue par 300 à 700.000 personnes quotidiennement, en quête d'une couverture originale de la présidentielle, a choisi de s'associer au Bondyblog.
"Ils ont une vision qui va au-delà de suivre des policiers lors des descentes (...) C'est du témoignage brut, on est branchés en direct sur la réalité", explique à l'AFP Julien Laroche-Joubert, directeur des actualités en Europe.
Dans les semaines qui viennent, le site va recruter des correspondants dans 15 lycées classés ZEP et conventionnés Sciences-Po, partout en France. Ils seront formés par Alain Rebetez, un des journalistes suisses à l'origine du blog.
Les bondybloggeurs, eux, savent ce qui les différencie des journalistes "traditionnels": "on est tous les jours sur le terrain", dit Soraya. "Je raconte ma vie", renchérit Idir.
© AFP Agence France-Presse
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Par bourse cours pétrole credit news, vendredi 27 octobre 2006 à 23:36 :: Actualités économique sur les webentreprise
Deux ans de prison avec sursis pour Xavier Niel, l'un des pionniers du web en France
PARIS (AFP)
Xavier Niel, fondateur de la société Iliad, maison-mère du fournisseur d'accès internet Free, le 11 septembre 2006 à Paris© AFP/Archives Mehdi Fedouach
Xavier Niel, pionnier de l'internet en France, fondateur d'Iliad, a été condamné vendredi à 2 ans d'emprisonnement avec sursis et 250.000 euros d'amende par le tribunal correctionnel de Paris pour recel d'abus de biens sociaux dans une affaire liée à des faits de proxénétisme.
Interrogé par l'AFP à l'issue du délibéré rendu par la 11e chambre du tribunal correctionnel de Paris, M. Niel n'a fait aucun commentaire.
Actuellement vice-président du conseil d'administration et directeur général délégué à la stratégie d'Iliad, maison-mère du fournisseur d'accès à internet Free, M. Niel, 39 ans, avait été renvoyé en correctionnelle car la justice le soupçonnait d'avoir empoché près de 5.000 euros par mois en espèces sur les recettes d'un des sex-shops dans lesquels il avait investi.
Au total, la somme qu'il aurait ainsi accumulée sur trois ans avoisinerait 200.000 euros, selon l'estimation qu'il a lui-même donnée dans une interview au Monde.
D'abord mis en examen pour "proxénétisme aggravé" et incarcéré pendant un mois, M. Niel avait finalement été lavé de cette accusation par un non-lieu rendu le 30 août 2005 par le juge d'instruction Renaud Van Ruymbeke.
Seul le délit de recel d'abus de biens sociaux avait été retenu contre lui.
© AFP Agence France-Presse
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Par bourse cours pétrole credit news, vendredi 27 octobre 2006 à 23:29 :: Actualités économique sur les webentreprise
Show d’alliances au grand salon Oracle
INFORMATIQUE Les grands noms du secteur ont dévoilé leurs grands projets et leurs nouveaux partenariats lors de la Convention Oracle Open World à San Francisco.
Le gigantisme. C'est le terme qui s'impose lorsqu'il s'agit de décrire la Convention OpenWorld 2006, organisée par Oracle, qui s'est tenue cette semaine à San Francisco du 22 au 26 octobre. Avec plus de 40 000 visiteurs, elle est la plus grande manifestation annuelle jamais organisée par la société californienne. A tel point que la ville a vu ses revenus touristiques bondir de 60 millions de dollars.
Quelque 30 millions de dollars ont été nécessaires à l'organisation de l'OpenWorld, pendant laquelle se sont succédé présentations, discours, «networking» et, touche californienne oblige, les indispensables fêtes.
C'est en force aussi qu'Oracle a entamé la semaine en annonçant la reprise de la société MetaSolv Software, spécialiste de solutions de gestion de communications pour les opérateurs télécoms, pour un montant de 219,2 millions de dollars. Un rachat qui, sous réserve de l'approbation des actionnaires et des autorités de la concurrence, devrait être bouclé d'ici la fin 2006 ou le début 2007 et qui poursuit la stratégie d'acquisitions volontairement affichée par Oracle. Le groupe s'est en effet emparé non seulement des géants californiens PeopleSoft et Siebel Systems en 2005 et 2006, mais aussi de plus d'une vingtaine de petites sociétés.
Les invités de prestige, Michael Dell, CEO de l'entreprise du même nom, et Hector Ruiz, CEO d'AMD, n'étaient pas en reste en annonçant leur partenariat. Le géant Dell lancera ainsi deux systèmes qui utiliseront les microprocesseurs Opteron, produits par AMD. Une collaboration qui rompt l'exclusivité dont profitait Intel, jusqu'ici unique fournisseur de Dell en matière de serveurs.
Consolidation et alliances ont été des mots souvent prononcés cette semaine, par le CEO de Cisco Systems John Chambers notamment, qui estime que l'avenir du secteur sera fait de partenariats. Les groupes Hewlett-Packard, Intel et Oracle ont aussi profité de l'OpenWorld pour annoncer une collaboration dans leur infrastructure de réseaux.
Boîte noire et capitalisme
Également présent, l'irrévérencieux CEO de Sun Microsystems Jonathan Schwartz a, pour sa part, présenté son projet BlackBox. Ce premier centre de données transportable, concentré en un container de taille standard, qui sera doté d'une mémoire vive (RAM) de 7 téraoctets (To) et d'un «disque dur» d'une capacité vertigineuse de 1,5 pétaoctets (Po) - soit 1, 5 millions de gigaoctets (Go) - redéfinit le concept «d'ordinateur mobile». C'est la capacité d'une base de données de quelque 3 millions d'heures de programmes de télévision au format MPEG1!
Larry Ellison, CEO d'Oracle, a quant à lui terminé la série de présentations en annonçant, à grand renfort de musique et de mise en scène, que son groupe offrirait désormais un «support Linux». Oracle distribuera dès lors à prix extrêmement concurrentiels son «unbreakable Linux», soit «Linux incassable», un service en compétition directe avec celui de la société Red Hat, pour l'heure encore premier acteur du marché. Interrogé si l'entreprise Red Hat pourrait survivre à une concurrence aussi agressive, l'ambitieux Larry Ellison a simplement commenté «This is capitalism!». Une expression qui semble d'ailleurs parfaitement résumer la gigantesque manifestation qui s'est terminée hier soir à San Francisco.
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jeudi 26 octobre 2006
Par bourse cours pétrole credit news, jeudi 26 octobre 2006 à 19:37 :: Actualités économique sur les webentreprise
Un pirate «craque» le verrou d’iTunes
APPLE Jusqu’alors, les utilisateurs d’iPod ne pouvaient lire des morceaux téléchargés ailleurs que sur iTunes.
Un pirate informatique a trouvé le moyen de débloquer le code qui empêche les utilisateurs d’iPod de lire des chansons téléchargées ailleurs que sur iTunes, le magasin en ligne d’Apple. / Keystone-a
Un pirate informatique a trouvé le moyen de débloquer le code qui empêche les utilisateurs d'iPod de lire des chansons téléchargées ailleurs que sur iTunes, le magasin en ligne d'Apple. Jon Lech Johansen, un Norvégien de 22 ans qui vit à San Francisco, a «craqué» FairPlay, la technologie de gestion des droits numériques d'Apple, a déclaré hier soir Monique Farantzos, une responsable de DoubleTwist, la compagnie qui l'emploie. La société envisage de commercialiser le système élaboré par Johansen. «Il a tout simplement conçu FairPlay en sens inverse», a-t-elle expliqué. «Cela va permettre à d'autres sociétés d'offrir des contenus pour l'iPod.»
Pour le moment, les morceaux achetés sur iTunes ne peuvent être lus que par des produits Apple et, à l'inverse, les morceaux téléchargés sur d'autres boutiques en ligne ne sont pas acceptés par les iPod.
ITunes représente 88% des téléchargements légaux de musique aux Etats-Unis et l'iPod compte pour 60% des ventes de baladeurs numériques.
Apple n'a pour l'instant fait aucun commentaire sur la découverte de M. Johansen, qui pourrait permettre aux rivaux de la firme à la pomme de rattraper une partie de leur retard. M. Johansen, surnommé «DVD Jon», est devenu célèbre à l'âge de 15 ans lorsqu'il a écrit et distribué un programme déchiffrant les codes de protection des DVD et permettant ainsi de les copier et de les lire sur n'importe quel lecteur.
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mardi 24 octobre 2006
Par bourse cours pétrole credit news, mardi 24 octobre 2006 à 23:25 :: Actualités économique sur les webentreprise
L'iPod fête ses cinq ans
WASHINGTON (AFP)
Steve Jobs lors de la présentation du nouvel iPod Nano, le 12 septembre 2006 à San Francisco© AFP/Getty Images/Archives Justin Sullivan
Succès planétaire et symbole de toute une génération, le baladeur numérique d'Apple, l'iPod, fête ses cinq ans lundi.
Le 23 octobre 2001, le fabricant informatique américain Apple mettait sur le marché son petit baladeur numérique, et réussissait le rêve de tout entrepreneur: lancer un produit qui devienne une révolution à lui seul, un véritable symbole et le compagnon indispensable de la vie de tous les jours.
L'histoire de l'iPod a commencé début 2001, dans les montagnes Rocheuses. L'ingénieur Tony Fadell faisait du ski lorsqu'un coup de téléphone des dirigeants d'Apple lui confie la mission de concevoir un baladeur numérique inédit. Les conditions: que l'appareil soit prêt pour Noël, qu'il ait une surface plate et soit capable de transférer très vite des titres musicaux depuis un ordinateur.
Le baladeur avec son boîtier blanc si caractéristique, conçu par le designer d'Apple Jonathan Ive, était lancé le 23 octobre, dans un environnement difficile: le pays était encore sous le coup des attentats du 11-Septembre.
Le quotidien New York Times ne donnait alors pas cher de ses chances de succès.
Depuis, près de 70 millions du petit appareil, capable de stocker plus de 10.000 chansons, mais aussi les vidéos ou des podcasts, ont été vendus.
"L'iPod est la première icône culturelle du 21e siècle", estime le sociologue Michael Bull de l'université britannique du Sussex.
L'utilisateur peut télécharger exactement la musique qu'il souhaite sur son iPod pour créer "la bande originale de son propre monde", souligne-t-il.
Pour le patron d'Apple Steve Job, la recette du succès du baladeur MP3 tient dans une simple constatation: "la musique est profondément ancrée en nous". Les petites escapades qu'offrent les écouteurs seraient "bonnes pour l'âme", a-t-il affirmé au magazine Newsweek.
Mais plus que la capacité technique, c'est l'aura du produit qui fait son succès. Dans un récent sondage de l'institut américain Student Monitor, 73% des étudiants plaçaient l'iPod en tête des activités jugées "cool" sur le campus -- contre 71% pour "boire de la bière".
Et l'engouement dépasse largement les campus universitaires: la reine d'Angleterre, le président George W. Bush et même le pape en possèderaient un, affirme le journaliste Steven Levy dans son essai "L'objet parfait: comment le commerce mixe le commerce, la culture et la mode" qui vient de paraître.
"L'iPod est la dernière étape de l'évolution qui enferme les individus dans un cocon mobile", assure-t-il.
"Le monde semble divisé en deux: il y a ceux qui sont enfermés dans leur monde iPod onirique et ceux qui rouspètent parce qu'ils ont perdu le lien avec la moitié cool de l'humanité", ajoute-t-il.
Apple peut se frotter les mains: les 39 millions d'iPod vendus au cours de son dernier exercice ont largement contribué à la hausse de 49% de son bénéfice net, qui a atteint près de 2 milliards de dollars.
L'avenir dira si l'iPod continue à afficher des croissances à deux chiffres. La concurrence devient en effet de plus en plus rude sur le marché, le dernier en date à convoiter sa part du gâteau étant Microsoft, qui a présenté en septembre son propre baladeur numérique, le Zune.
© AFP Agence France-Presse
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dimanche 22 octobre 2006
Par bourse cours pétrole credit news, dimanche 22 octobre 2006 à 00:40 :: Actualités économique sur les webentreprise
Google rafle le gâteau publicitaire et creuse l'écart avec Yahoo!
NEW YORK (AFP)
Le logo de Google à Londres, le 16 novembre 2005.© AFP/Archives John D. McHugh
Le géant d'internet Google a creusé l'écart avec son concurrent Yahoo! pour s'emparer des recettes publicitaires sur internet, en pleine croissance, dans une bataille où les deux groupes rivalisent d'innovations.
Google a réussi à quasiment doubler son bénéfice net au 3e trimestre, à 733 millions de dollars, et accroître de 70% ses recettes, provenant à 99% de la publicité en ligne, à 2,6 milliards.
En revanche Yahoo! a annoncé pour le trimestre une chute de 38% de ses profits, à 158,5 millions et une hausse de seulement 19% de ses recettes à 1,58 milliard.
Il y a un an, Gooogle et Yahoo étaient quasiment à égalité, et se partageaient chacun 18% des recettes publitaires américaines, le plus gros marché.
Actuellement Google capte 23% de ces recettes contre 19% pour Yahoo!, selon l'institut spécialisé eMarketer, et devrait terminer l'année à 25%.
L'enjeu est de taille car ces revenus publicitaires devraient atteindre aux Etats-Unis 16,7 milliards de dollars en 2006, puis 29,4 milliards en 2010.
En plus de son moteur de recherche de base, de loin le leader sur internet dans le monde, Google a réalisé un développement tous azimuts cette année.
Le groupe a notamment cet été remporté un contrat avec le très populaire site d'échanges MySpace pour être son fournisseur exclusif de publicités et conclu un accord similaire avec le géant des enchères eBay pour ses sites internationaux.
Il vient aussi de réaliser la plus grosse acquisition depuis sa création il y a 8 ans en rachetant le site d'échanges de vidéos YouTube, pour 1,65 milliard de dollars, pariant sur le développement de la video sur internet et des publicités liées.
Le groupe a aussi multiplié les innovations, avec des outils de recherche spécialisés pour la finance, les archives de journaux, a lancé des services en ligne type traitement de texte ou encore le développement de son service de courrier électronique, qui inclut des publicités liées au texte des emails.
Son modèle reste celui du financement par la publicité et de la gratuité pour l'internaute.
Google a aussi séduit des centaines de milliers de sites partenaires et d'annonceurs, grâce à son outil Adsense qui garantit le placement automatique sur les sites de publicités liées à leur contenu.
Adsense analyse les mots et organise des enchères en temps réel pour les annonceurs, qui permet de placer à chaque instant le bandeau publicitaire le plus profitable, un système que Yahoo! cherche maintenant à mettre en place.
Pour son seul moteur de recherche, Google attire 45% des demandes américaines (+1 point, par rapport à août), avec 2,8 milliards de requêtes en septembre contre 28% pour Yahoo (-1 point) et 12% pour le moteur MSN de Microsoft, selon MediaMetrix.
Pour 2007, Google devrait capter 30% du marché des publicités en ligne américaines et Yahoo! 18,4%, devant Microsoft et AOL (groupe Time Warner).
Pourtant Yahoo! ne se donne pas vaincu. Le groupe vient de racheter deux petites sociétés: AdInterax, fournisseur de publicités pour le "rich media", et 20% de Right Media, qui gère un système d'enchères pour vendre des publicités en ligne. Le groupe est aussi sur le point de lancer sa nouvelle plate-forme de gestion publicitaire, appelée Panama.
La publicité sur internet se développe au point de menacer les médias traditionnels. Jeudi, plusieurs grands groupes de presse américains, parmi lesquels le New York Times, ont annoncé une chute de leurs revenus et le groupe de télévision NBC a décidé de donner la priorité à sa diffusion sur internet, en taillant dans ses services d'informations, de fictions et de films.
Jeudi soir, le titre Google bondissait de près de 7% vers 22H00 GMT, à 456,34 dollars, lors des échanges électroniques après la clôture. Le titre Yahoo! a lui chuté de plus de 40% depuis le début de l'année.
© AFP Agence France-Presse
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Par bourse cours pétrole credit news, dimanche 22 octobre 2006 à 00:39 :: Actualités économique sur les webentreprise
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jeudi 19 octobre 2006
Par bourse cours pétrole credit news, jeudi 19 octobre 2006 à 16:55 :: Actualités économique sur les webentreprise
Orange lance une messagerie instantanée en partenariat avec Microsoft
PARIS (AFP)
L'opérateur de téléphonie mobile Orange proposera à partir de décembre un service de messagerie instantanée, développé avec Microsoft, auquel on pourra accéder aussi bien de son téléphone mobile que de son ordinateur.
Le PDG de Microsoft, Steve Ballmer, et celui de France Télécom, Didier Lombard, ont présenté mercredi cette offre, baptisée "Orange Messenger by Windows Live", au cours d'une conférence de presse à Paris.
Il s'agit de la même messagerie instantanée, Windows live Messenger, le nouveau nom de MSN Messenger, mise au point par le géant américain et accessible à partir d'un ordinateur. Elle a déjà conquis 240 millions d'utilisateurs à travers le monde qui peuvent dialoguer en direct sur internet et s'échanger des fichiers, notamment.
La version présentée mercredi a été redessinée pour Orange. Elle aura les mêmes fonctionnalités sur PC mais son usage sera étendu aux téléphones mobiles de la marque Orange.
Le PDG de Microsoft, Steve Ballmer (g) et celui de France Télécom, Didier Lombard, le 18 octobre 2006 à Paris lors de la présentation d'une messagerie instantanée commune© AFP Bertrand Guay
Les utilisateurs, dans un premier temps, pourront communiquer avec les 135 millions de clients d'Orange en Europe et les 240 millions de Windows Live. Puis dans quelques mois, il leur sera possible d'entrer en contact avec d'autres utilisateurs qui disposent d'abonnement chez d'autres opérateurs.
Bouygues Telecom propose ainsi ce service à ses clients depuis octobre 2005.
Le prix de cette offre, qui intéresse au premier chef les adolescents, n'a pas été divulgué. M. Lombard s'est limité à indiquer qu'il s'agira d'"un tarif adapté" qui ne fera pas "exploser les tirelires". Cette offre devrait être basée sur une formule de forfait.
Ce service sera accessible après téléchargement d'un logiciel. Six téléphones portables vendus par Orange sont d'ores et déjà en mesure d'accueillir ce service, qui sera disponible aussi bien sur les réseaux GSM, Edge que 3G.
"Il ne s'agit pas d'une coquetterie technique", a affirmé M. Lombard qui a souligné que cette offre est destinée au plus grand nombre et qu'elle sera accessible sur des téléphones mobiles grand public.
Dès décembre, 700.000 téléphones seront éligibles à cette offre puis en 2007 toute la gamme Orange la proposera. Enfin, d'ici 2 à 3 ans, grâce au renouvellement du parc, tous les clients y auront accès.
Après un premier lancement en France, cette offre sera améliorée au printemps avec de nouvelles fonctionnalités avant d'être proposée sur les marchés où Orange est présent, en Grande-Bretagne et en Espagne.
Il s'agit d'un "partenariat très fort" entre Microsoft et France Télécom qui ne sont pas liés par un accord d'exclusivité, ont indiqué les deux dirigeants. Cet accord prévoit un partage des coûts, des revenus et de la propriété intellectuelle de ce service.
© AFP Agence France-Presse
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mardi 17 octobre 2006
Par bourse cours pétrole credit news, mardi 17 octobre 2006 à 23:29 :: Actualités économique sur les webentreprise
L'argent de la pub, nouvelle manne des sites d'échanges et des blogs
NEW YORK (AFP)
Une femme consulte le site en communauté MySpace, à Washington© AFP/Archives Nicholas Kamm
Les recettes publicitaires se déversent sur les sites de socialisation et les blogs, les deux créneaux internet en vogue, au grand profit des géants des médias et d'internet qui les rachètent ou leur fournissent les publicités, et des blogueurs qui encaissent la mise.
Lundi, le groupe de télévision américain MTVN (groupe Viacom) a racheté le site Quizilla, vu par 3,1 millions d'internautes. Un nouvel exemple de rachat de ces sites d'échanges, plébiscités surtout par les adolescents.
Le coup d'envoi avait été donné l'an dernier quand le groupe News Corp avait acquis le plus connu, MySpace, pour 580 millions de dollars et Yahoo! le site d'échanges de photos Flickr. La tendance s'est confirmée par le récent rachat du site d'échanges de vidéos YouTube par Google pour 1,65 milliard.
Les enchères montent pour racheter ces sites populaires, qui monnaient leur audience à coup de bannières publicitaires ciblées, avec des recettes qui grimpent en flèche.
Les dépenses publicitaires mondiales sur ces sites d'échanges devraient passer de 350 millions de dollars en 2006 -- dont 180 millions pour MySpace, vu par 50 millions de personnes par mois -- à 2,5 milliards en 2010, selon le cabinet spécialisé eMarketer.
Ces chiffres sont "à réviser en hausse", a prédit Debbie Williamson, analyste chez eMarketer, rappelant que Google a convenu fin août de verser à MySpace 900 millions de dollars pour être son fournisseur publicitaire exclusif, avant un accord similaire entre Microsoft et le site Facebook.
Facebook, challenger de MySpace, est courtisé par le groupe Yahoo! qui serait prêt à le racheter pour un milliard de dollars, selon la presse.
"Passer une publicité un ou deux jours sur la page d'accueil de MySpace peut coûter un million de dollars", a souligné Mme Williamson. C'est davantage qu'un spot télévisé.
La manne publicitaire commence à retomber aussi sur les blogs, ces sites de commentaires personnels qui attirent de plus en plus d'annonceurs.
Les leaders d'internet Google, Yahoo! et Microsoft, ainsi que des dizaines de sites spécialisés proposent aux auteurs de blogs de placer des publicités sur leurs pages en rapport avec leur contenu, et de partager avec eux les recettes, proportionnelles au nombre de clics sur le bandeau ou au nombre de pages vues.
L'un des outils les plus efficaces est celui de Google, Adsense, qui analyse automatiquement les mots du blog pour placer des publicités liées au contenu.
"Un blog populaire, par exemple avec 75.000 pages vues par jour, peut gagner 2.000 dollars par mois", a commenté Bill Fish, associé du fournisseur publicitaire Text Link Ads.
Les blogs les plus courus attirent même les investisseurs, comme le site américain de commentaires politiques Huffington Post qui a reçu cet été 5 millions de dollars d'un fonds mené par SoftBank.
"Un site à grand succès, avec 500.000 visiteurs par mois revenant 5 fois et regardant 5 pages par exemple, peut même gagner plus de 100.000 dollars par mois", a commenté Emily Riley, analyste chez Jupiter Research.
Mais rares sont les blogueurs riches: la plupart ne récolte au mieux que quelques dizaines de dollars.
Les publicités sur les blogs, de seulement 36 millions de dollars aux Etats-Unis, devraient décupler en 2010, selon eMarketer. Et "21% des annonceurs de tous secteurs, contre 15% l'an dernier, comptent utiliser un blog", a renchéri Mme Riley.
Tout blogueur peut calculer ses gains potentiels, grâce à des sites comme celui du groupe Overture qui recense à partir de n'importe quel thème les meilleures offres d'annonceurs.
© AFP Agence France-Presse
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mardi 10 octobre 2006
Par bourse cours pétrole credit news, mardi 10 octobre 2006 à 23:11 :: Actualités économique sur les webentreprise
Le moteur de recherche français Exalead lance sa version grand public
PARIS (AFP)
Le moteur de recherche français Exalead a lancé mardi sa version grand public en français et en anglais avec pour objectif de contrer la prédominance d'acteurs américains comme Google et Yahoo.
"Notre objectif est de prendre 3% de parts de marché au niveau mondial dans les quatre à cinq ans", a déclaré François Bourdoncle, PDG d'Exalead, co-fondateur de cette start up créée en 2000 et qui, jusqu'à maintenant, vendait sa technologie aux seules entreprises. Exalead fait aussi partie du programme d'innovation industrielle européen, Quaero.
A l'horizon 2010-2011, cette nouvelle activité grand public, basée à l'instar des principaux acteurs du marché sur la vente de liens sponsorisés, génèrera la moitié ou les deux-tiers du chiffre d'affaires de la société, selon M. Bourdoncle.
La vente de ces liens sponsorisés sera assurée par Yahoo avec qui Exalead a signé un contrat de régie publicitaire, a ajouté le PDG, précisant que la société française se focalisera sur son coeur de métier, la recherche d'informations.
Exalead compte réaliser en 2006 un chiffre d'affaires de 5 millions d'euros, le double par rapport à 2005. Parallèlement, l'équipe a été renforcée et compte désormais 70 personnes.
Le moteur, accessible aux adresses http://www.exalead.fr et http://www.exalead.com, mise sur la simplicité d'utilisation et l'efficacité dans les réponses en accompagnant les utilisateurs dans leurs recherches par le biais notamment d'une "recherche avancée" facile à comprendre.
Huit milliards de pages ont été indexées, le rythme quotidien d'indexation étant de 100 millions.
L'interface repose notamment sur des vignettes de prévisualisation qui aident à la recherche. Les résultats peuvent être triés par type de fichier (son, audio, vidéo, etc) et aussi selon leurs extensions (.pdf, .doc, etc).
Exalead compte parmi ses clients des sociétés comme Aviva, les banques BNP Paribas et Société Générale ou encore la Caisse des Dépôts et divers ministères français. Exalead est également le moteur de recherche d'AOL France et de Bouygues Telecom.
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Par bourse cours pétrole credit news, mardi 10 octobre 2006 à 23:09 :: Actualités économique sur les webentreprise
YouTube, un des succès les plus fulgurants d'internet
NEW YORK (AFP)
Le site de clips vidéo YouTube, que vient de racheter le groupe Google, a attiré en quelques mois d'existence 72 millions de visiteurs uniques par mois venus du monde entier, marquant l'un des plus spectaculaires succès de l'histoire d'internet.
Né dans un garage de la Silicon Valley en Califiornie, dans la plus pure tradition du secteur, YouTube a été créé par trois anciens salariés du site de paiement en ligne PayPal, sur une idée surgie un soir où ils cherchaient comment partager la vidéo d'un de leur dîner.
Son système simple de "postage" des vidéos, sur le site, sans censure, a conquis à une vitesse phénoménale spectateurs et vidéastes amateurs.
Avec son slogan "diffusez vous-même (Broadcast Yourself), il a séduit tous ceux qui voulaient rendre publics leurs gags domestiques, mais aussi ceux qui grapillaient sur les médias les bons moments d'une émission de télé, d'une publicité ou d'un clip de chanteur, pour faire partager leur coups de coeurs ou en faire des montages humoristiques.
Comme un vaste "zapping" mondial, on peut y voir les meilleurs moments des émissions de télé à succès, des interview chocs de personnalités, des parodies, ou des vidéos amateurs autobiographiques, dont certaines -- rares -- ont su passionner l'internet mondial, comme le journal d'une pseudo adolescente de quinze ans qui s'est révélé être un canular.
C'est pourtant encore une petite société avec quelques dizaines d'employés, qui raconte en image sur son site internet comment l'équipe a piégé des souris dans ses locaux.
Plus de 100 millions de vidéos par jour sont regardées sur son site et il reçoit environ 70.000 nouvelles vidéos chaque jour.
Selon le cabinet ComScore, le site est passé de 5,7 millions de visiteurs unique pour le mois de décembre 2005 à 72 millions en août, dont plus de 30 millions qui effectivement regardent une vidéo.
Il s'est ainsi hissé à la 14ème place des sites les plus visités dans le monde, à comparer aux 468 millions de visiteurs mensuels de Google (3e) derrière les sites de Microsoft (506 millions) et ceux de Yahoo! (482 millions).
ComScore souligne que les fans de Youtube viennent à 36% d'Asie et à 26% d'Amérique du Nord. Un partage géographique complémentaire à celui de Google, dont les visiteurs viennent à 33% d'Amérique Latine, à 19% d'Asie et à 14% d'Amérique du Nord.
Pour répondre aux critiques l'accusant de diffuser des émissions piratées intégrales, le site a décidé en mars 2006 de limiter les vidéos à 10 minutes.
Ses créateurs ont levé 3,5 millions de dollars en novembre 2005 auprès du fonds d'investissement Sequoia Capital, qui en avril a rajouté 8 millions de dollars.
Tout est gratuit sur YouTube, financé par les publicités placés à côté des vidéos. Le site espère capter les recettes publicitaires auparavant réservées à la télévision et se présente comme le canal de diffusion vidéo du futur.
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