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jeudi 7 septembre 2006

Le SMI campe sur ses positions

Le SMI campe sur ses positions

La Bourse suisse.

Anker Bank
Mercredi 6 septembre 2006

Mardi, le marché suisse a marqué une pause dans sa course vers les plus hauts historiques. Dans de minces volumes, le SMI a clôturé sur les niveaux de la veille à 8'226 points, tout comme le SPI à 6'404 points. L'indice a ignoré l'ouverture positive de Wall Street, au lendemain de la célébration du Labor Day (DAYN.S). Aux assurances, Bâloise (BALN.VX) a progressé de 1.85% à 104.40 après avoir publié de bons résultats semestriels. Son bénéfice net a dépassé les attentes des analystes. Zurich Financial (ZURN.VX) Services a grignoté 0.3% à 284.50, tandis que  Swiss Life (SLHN.VX) reculait de 1% à 298.75 à la veille de la publication de son rapport intermédiaire. Les grandes capitalisations ont paralysé le marché avec un repli de 0.7% à 423.50 pour Nestlé (NESN.VX), de 0.7% à 70.25 pour Novartis (NOVN.VX) et une clôture inchangée pour Roche (ROG.VX). Ce dernier n'a guère réagi aux nouvelles données indiquant l'efficacité de son traitement contre l'obésité Xenical sur les adolescents. En revanche, les bancaires se sont bien comportées, à l'exception de Julius Baer (BAER.VX) (-0.9% à 118.50). Credit Suisse (CSGN.VX) Group, que Lehman Brothers a incorporé dans son portefeuille de recommandations, a été  a engrangé 0.9% à 70.35 et UBS (UBSN.VX) 0.7% à 71.30. Dans un autre registre, ABB (ABBN.VX) a signé la meilleure performance du jour avec un gain de 2.4% à 16.85. Le groupe a reçu une commande de 210 millions de dollars de la part de la société algérienne Sonatrach. Parmi les valeurs secondaires, Ascom (ASCN.S) a cédé 4.9% à 12.55 mardi dans le sillage de la publication de résultats semestriels qui n'ont pas comblé les attentes élevées du marché. Cependant, en raison d'un carnet de commandes bien fourni, la plupart des analystes prévoient que la société sera en mesure de redresser la barre au second semestre. D'ailleurs, Ascom a confirmé ses perspectives pour l'ensemble de l'exercice. Pour sa part, Partners Group s'est légèrement replié de 0.55% à 99.15 malgré l'analyse positive établie par le Credit Suisse. La banque a maintenu sa recommandation à « surperformer » et a augmenté son objectif de cours sur le titre de 96 à 118 francs.

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dimanche 3 septembre 2006

Bourse de Paris: le CAC 40 termine en hausse, tiré par Sanofi, Alstom, Carrefour

Bourse de Paris: le CAC 40 termine en hausse, tiré par Sanofi, Alstom, Carrefour

            


La Bourse de Paris a terminé en hausse lundi, le CAC 40 prenant 0,36%, tiré par la progression des actions Alstom, Sanofi et Carrefour, sur fond de statistiques américaines globalement sans grande surprise.   

Le CAC 40 a pris 18,41 points à 5.183,45 points, dans un volume d'échanges modeste de 4,17 milliards d'euros.

Londres a pris 0,73%, Francfort 0,29% et l'Eurostoxx 50 0,37%.

"Les investisseurs ont beaucoup de liquidités financières à placer et reviennent donc à l'achat dès que la visibilité se dégage un peu", a commenté Yann Azuelos, analyste chez Meeschaert Asset Management.

Les statistiques économiques américaines du jour ont eu peu d'influence sur le CAC 40 car elles sont globalement proches des attentes des analystes.

L'économie américaine a créé 128.000 emplois en août après 121.000 en juillet, tandis que le taux de chômage baissait à 4,7% contre 4,8% le mois précédent, des chiffres pratiquement conformes aux attentes des analystes.

Le salaire horaire moyen a progressé de 2 cents à 16,79 dollars (+0,1% sur un mois) une hausse plus sage que les +0,3% attendus par les analystes.

"Ce sont les données sur les salaires qui ont plu au marché", en réduisant les risques d'inflation et donc d'un nouveau relèvement des taux directeurs de la Réserve fédérale américaine, a expliqué Yves Marçais, de Global Equities.

Toujours aux Etats-Unis, les dépenses de construction ont cependant déçu en reculant de 1,2% en juillet, alors que les analystes anticipaient un statu quo, tout comme le baromètre ISM d'activité industrielle en repli, à 54,5% en août contre 54,7% en juillet, au lieu de la stabilité attendue.

Les dépenses de construction sont "très faibles" et montrent que "le retournement dans ce secteur s'intensifie" a déploré James Knightley, économiste d'ING.

Sanofi-Aventis (+0,93% à 70,70 euros) a abaissé comme attendu ses prévisions de résultats 2006, qui seront affectés par le lancement début août d'une version générique du médicament-vedette Plavix aux Etats-Unis.

Les investisseurs avaient anticipé cet avertissement et ont préféré retenir la bonne nouvelle d'une interdiction provisoire de ce générique, toujours aux Etats-Unis, obtenue devant les tribunaux américains.

Alstom (+1,77% à 74,90 euros) a décroché une commande d'EDF de "plus de 350 millions d'euros" pour construire la turbine du futur réacteur nucléaire EPR de Flamanville (Manche), a annoncé le groupe vendredi à l'AFP, confirmant des information du quotidien Les Echos.

Carrefour (1,12% à 48,70 euros) a profité des commentaires optimistes des analystes de SG Securities, qui ont relevé leur objectif de cours à 55 euros contre 52 euros auparavant en soulignant que le redressement commercial du groupe est plus rapide qu'escompté.

"La stratégie de relance de la croissance et les efforts prix commencent à payer", soulignent les analystes de SG Securities, dans une note à leurs clients, où ils soulignent que les résultats semestriels 2006 pourraient être supérieurs aux attentes prudentes du consensus.

EDF (-1,26% à 43,85 euros) estime que le plafonnement des prix de l'électricité pour les PME qui s'approvisionnent sur le marché libre, voté par la commission des Affaires économiques de l'Assemblée, coûtera "quelques centaines de millions d'euros par an" en 2007 et 2008, selon son PDG, Pierre Gadonneix.

L'Oréal (-2,02% à 80,05 euros) a subi des prises de bénéfices, SG Securities ayant ramené vendredi sa recommandation à "vendre" contre "acheter" précédemment et abaissé son objectif de cours de 8%, à 77 euros, en jugeant le titre bien valorisé et les spéculations sur une cession de ses parts dans Sanofi-Aventis un peu hâtives.

Accor (+0,10% à 50 euros) a profité d'espoirs d'une cession d'actifs: le groupe hôtelier a lancé le processus de vente de la totalité de sa filiale Go Voyages, qui pourrait intervenir "d'ici à la fin de l'année", selon le quotidien La Tribune. La valorisation du voyagiste oscillerait entre 100 et 200 millions d'euros.

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mercredi 30 août 2006

Bourse suisse record


ACTIONS SUISSES/Clôture: nouveau record de l'année

Zurich (AWP) - La bourse suisse a connu une nouvelle bonne journée mercredi et
a inscrit un nouveau plus haut de l'année. Le SMI a terminé juste sous cette
nouvelle marque record de 8204,58 points. Après un bon début de séance, le
marché a manqué un peu d'air, avant d'en retrouver avec l'ouverture positive à
Wall Street.

Actuellement, le temps est bon pour les actions. Les courtiers relèvent la
détente du prix du pétrole, les espoirs de pause dans la hausse des taux US et
des chiffres semestriels d'entreprises majoritairement bons. A cela est venue
s'ajouter ce jour la hausse surprise des stocks pétroliers US.

Dans cet environnement, le SMI a fini en hausse de 0,22% ou 17,85 à 8183,43
points et le SPI sur un gain de 0,28% ou 17,54 à 6367,20 points.

Une nouvelle fois, les informations d'entreprises ont concerné principalement
des valeurs secondaires. Au SMI, Novartis (+0,2% à 70,65 CHF) a obtenu
l'homologation dans l'UE de son médicament ''Exjade'' contre l'excès de fer
lors de transfusions. Le bon de jouissance Roche a gagné 0,1% à 227 CHF.

Autre poids lourd défensif, Nestlé a fini en hausse de 0,1% à 423,75 CHF.

Le SMI a aussi été soutenu par quelques financières: UBS a gagné 0,3% à 69,90
CHF, ZFS 0,3% à 280,50 CHF et Swiss Life 0,3% à 294 CHF.

Les plus gros gagnants du jour sont diverses valeurs cycliques comme Kudelski
(+2,8% à 34,60 CHF), Swatch (P: +1,7% à 240,50 CHF; N: +1,6% à 48,50 CHF),
Richemont (+2,1% à 59,10 CHF), Adecco (+1,2% à 71,65 CHF) et Holcim (+0,6% à
98,30 CHF).

Les valeurs de la chimie comme Clariant (-0,3% à 15 CHF), Lonza (-0,6% à 80
CHF) et Givaudan (-0,5% à 995 CHF) ont en revanche perdu du terrain.

Swisscom a fini en baisse de 1,6% ou 6,75 à 414,50 CHF. Le titre était traité
ce jour pour la première fois ex-options put émises dans le cadre du programme
de rachat d'actions et qui a pesé pour 2,75 CHF sur le cours de l'action.

Sur le marché élargi, Esmertec a bondi de plus de 18% après ses chiffres
semestriels. Le fabricant de logiciels pour téléphones mobiles a pourtant
profondément plongé dans les chiffres rouges, mais il semble que le plus dur
soit passé. A 4,75 CHF, l'action est encore très loin de son plus haut de
l'année de 26,25 CHF. Ce record avait été inscrit au début de l'année, avant
l'avertissement sur bénéfice.

Hiestand (+1,4%), Métraux Services (+2,4%) et Medisize (+3,1%) ont évolué à la
hausse après les chiffres semestriels.

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mardi 29 août 2006

Vade-mecum du super-optimiste

Source letemps.ch

Tout l'or du monde! L'imaginaire s'évade, envisage des océans de métal jaune. La réalité est pourtant bien plus modeste. Elle se chiffre à 153000 tonnes d'or aujourd'hui. Et fondu en un seul bloc, il formerait un dé de 20 mètres de chaque côté, selon une étude de la Deutsche Bank, citée par la Weltwoche. Sa valeur s'élèverait à quelque 4000 milliards de francs. L'or, l'actif de dernier recours, représentait 25% de la valeur des produits financiers en 1982. Aujourd'hui, le rapport est tombé à 1,4%. Les experts haussiers sur le métal anticipent une remontée de ce ratio.

Historiquement, le rapport entre les actions, symbolisé par l'indice Dow Jones, et l'or est de 12,5 fois en moyenne, si l'on porte le regard sur les 100 dernières années. Le ratio a été de 40 fois à son sommet en l'an 2000. Il est en train de revenir à la moyenne, ce qui ne manquerait pas de pousser le prix du métal jaune à 850 dollars l'once, selon une étude de Cheuvreux, écrite par Paul Mylchreest. Ce dernier anticipait ce printemps une forte hausse à moyen terme, arguant que les ventes des banques centrales ont fait pression sur le cours ces dernières années. Et il n'excluait pas un pic à 2000 dollars l'once à long terme, si l'idée selon laquelle les banques centrales ont moins d'or qu'elles ne l'affirment était acceptée (LT du 13.8. sur l'incertitude sur les avoirs des banques centrales). Les haussiers parient aussi sur l'espoir d'une augmentation de l'or dans les portefeuilles. Si 1% de l'argent placé en actions et obligations se portait sur l'or, cela équivaudrait à 350 milliards de dollars, ou 19800 tonnes d'or, ou 8 fois la production minière annuelle, selon Paul Mylchreest. Il est permis de rêver.

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L'or devrait fortement s'apprécier, mais pas dans l'immédiat

L'or devrait fortement s'apprécier, mais pas dans l'immédiat

Source letemps.ch

Selon Lionel Motière, directeur de «Diapason» à lausanne, «l´or grimpera à 1000 dollars l´once au minimum à moyen et long terme».
METAUX PRECIEUX. Certains experts osent parler d'un prix supérieur à 1000 dollars l'once.

   

Les experts sont circonspects. La tradition veut que le métal jaune soit au plus bas de l'année entre la fin d'août et le début de septembre, juste avant la saison des mariages en Inde, quand la demande de bijoux s'accélère. Pourtant l'or, qui a touché en mai son plus haut niveau depuis 26 ans, à 730 dollars l'once, n'est guère descendu de ses hauteurs printanières. Faut-il tout de même l'acheter maintenant? La complexité du problème dépasse le seul facteur saisonnier. Elle intègre aussi le comportement des banques centrales. Une partie d'entre elles, dont la Suisse et la Banque centrale européenne, ont signé l'accord de Washington pour déterminer le maximum d'or qu'elles s'autorisent à vendre pour ne pas perturber le marché. Signé d'abord en 1999 pour une durée de cinq ans et renouvelé en 2004, il fixe un montant maximum pour chaque année, laquelle échoit le 26 septembre. Or cette année les autorités d'émission se sont séparées de 160 tonnes de moins que leur objectif annuel qui est de 500 tonnes, selon le World Gold Council. Vendront-elles le solde d'ici là?

Une réponse positive à cette question perturberait les espoirs de hausse. Par contre, leur réticence à vendre enverrait un signal éminemment positif. Les montants non vendus ne peuvent être compensés l'année suivante. Toujours est-il qu'au deuxième trimestre, les ventes officielles de la part des banques centrales ont diminué de 63% sur base annuelle. Non seulement les ventes des banques occidentales sont de plus en plus éparses, mais on prête aux banques asiatiques l'intention de diversifier leurs réserves hors du dollar. Chaque signe de leurs intentions, aussi prosaïques soient-ils, est l'objet de vastes débats.

Pendant ce temps, les achats pour la bijouterie, certes à un nouveau record, semblent souffrir des fortes fluctuations de prix. Mais c'est l'énergique demande d'investissement qui détermine le prix. Et celle-ci a pris l'ascenseur. Selon la BNS, l'investissement net a excédé 700 tonnes l'an dernier. L'instrument populaire du moment pour les investisseurs, les fonds indiciels ETF, représentait l'équivalent de 20 tonnes en 2003. Ils dépassent 500 tonnes aujourd'hui.

Le recul saisonnier du prix pourrait conduire le métal à 600 dollars l'once, voire à 580, selon Robert Chardon, cogérant d'un fonds sur l'or pour Lombard Odier Darier Hentsch, à Genève. Dans le pire des cas, il redescendra à 500 dollars, mais l'once devrait partir à la hausse avant la fin de 2006. Le cours sera notamment soutenu par la fin de la hausse des taux américains et les conséquences négatives pour le dollar qui en résultent, selon l'expert genevois. Car la monnaie américaine et l'or évoluent en sens inverse.

Pour la même raison de corrélation inverse avec le dollar, Lionel Motière, directeur de Diapason, à Lausanne, anticipe un scénario différent. Logique, puisque ce dernier pense que les taux d'intérêt pourraient continuer à augmenter aux Etats-Unis. En outre, dans une opinion qui le place en opposition avec le consensus actuel, il voit le dollar s'apprécier: «Qui aurait intérêt aujourd'hui à une baisse du billet vert?» L'or baissera donc à court terme et jusqu'à la fin du premier trimestre 2007. Mais l'expert est très haussier à moyen et long terme: «L'or grimpera à 1000 dollars l'once au minimum.» Moins en réponse à d'éventuels risques géostratégiques, qui soutiennent plutôt le dollar, qu'à la hausse de l'inflation. Car au-delà des incertitudes à court terme, l'or fluctuera en fonction de l'évolution des prix.

Déflation? Inflation? Dans les deux cas, l'or serait l'actif qu'il faudrait se précipiter d'accumuler. Aujourd'hui les marchés financiers semblent plutôt penser que la stabilité des prix prévaudra, notamment après le dernier indice d'inflation américain. «Cette vision optimiste, pour les actions, les obligations et la conjoncture, est clairement la moins probable», affirme Marius Favre, conseiller pour Aria Ltd, à Genève. L'économiste anticipe à long terme un niveau de 45000 francs pour le kilo d'or.

Ben Bernanke, à la tête de la réserve fédérale américaine, a suffisamment répété sa hantise d'une déflation. Il serait prêt à jeter des billets de banque par hélicoptère. Ce qui lui vaut le surnom d'«Hélicoptère Ben». La Fed ne risquera donc pas un effondrement de la consommation. Le scénario inflationniste est plus probable, selon Marius Favre. Il est d'ailleurs bien enclenché. L'inflation américaine est maintenant à 4,1%. Et la tendance des prix hors énergie et alimentation (2,7%) tend à s'accélérer et à rattraper le taux nominal de l'inflation. L'économiste s'étonne: «Personne ne s'inquiète, pourtant dans les années 70, avec le franchissement de la barre des 3%, l'affolement a été tel aux Etats-Unis qu'on a pris les mesures draconiennes de taxes à l'importation. L'expérience montre que la stabilité des prix à un certain niveau est extrêmement difficile. L'expert genevois s'appuie sur les obligations indexées à l'inflation pour montrer que les marchés financiers sous-estiment la hausse des prix. Sur cette base, les marchés anticipent environ 2,5% d'inflation. C'est bien en dessous de la réalité future, à son avis. Lionel Motière appuie ce raisonnement: «La tendance sur trois mois de l'indice des prix américain (CPI) est la pire depuis janvier 1992. Sur six mois, elle est la pire depuis 1991 et le taux d'accélération semestriel est le pire depuis 1983.» L'or est le reflet des liquidités existantes, poursuit-il, et celles-ci sont en forte hausse. L'accès au crédit est très facile. Les achats d'immobilier sans apport d'argent sont à nouveau possibles, même pour les particuliers. Et les émissions d'obligations pour les entreprises (corporate bonds) sont en hausse de 17% sur un an. Par contre, les banques centrales ne sont pas déterminantes sur la tendance du métal jaune, à son avis.

Dans le passé, elles ont souvent vendu au mauvais moment. A long terme, elles devraient tendanciellement être vendeuses d'or, en raison des pressions sociales grandissantes. L'or est sous-évalué par rapport aux autres matières premières, poursuit Marius Favre. En trois ans, le cuivre s'est apprécié 4 fois plus vite que l'or. Les experts scrutent aussi le rapport entre le pétrole et l'or. Actuellement il est de 8,7 fois, mais en moyenne à long terme il est de 16 fois. L'argument utilisé pour justifier l'envol de ce ratio tient aux difficultés structurelles à découvrir de nouveaux champs miniers. Il peut être repris sans autres pour l'or. Il y a 25 ans, il fallait 1,5 tonne de gisement pour produire un gramme d'or. Aujourd'hui 4 à 5 tonnes sont nécessaires.

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Wall Street dope la SMI

Après avoir été dans le rouge une bonne partie de la séance d'hier, la bourse suisse a finalement terminé la journée sur une note positive, dopée par la bonne ouverture de Wall Street. Cette dernière est justifiée notamment par la baisse de presque 2 dollars du baril de pétrole. De plus, l'ouragan Ernesto s'est affaibli et ne représente plus de réel danger pour les côtes américaines. A la clôture, le SMI a donc gagné 0,20%, à 8118,64 points, alors que l'indice élargi SPI a progressé de 0,18%, à 6211,20 points.

Les principales valeurs ont terminé sur des valeurs proches de leur cours de clôture de la semaine dernière. Parmi les blue chips, Novartis (NOVN.VX) a reculé de 0,14%, à 70,10 francs. Mais Roche (ROG.VX) est resté pratiquement inchangé à 225,60 francs (+0,04%) et Nestlé (NESN.VX) a progressé de 0,23%, à 421 francs. Dans le secteur financier, CSG (CSGN.VX) (+0,59%, à 68,45) a profité de l'accord de la Commission européenne pour le rachat de Winterthur par Axa (CS.PA). Mais cette information avait été anticipée. UBS (UBSN.VX) s'en sort mieux avec une hausse de 0,87%, à 69,70 francs.

Parmi les gagnants de la journée, il faut relever l'excellente performance de Clariant (CLN.VX), qui a engrangé 2,73%, à 15,05 francs, suivie par celles de Serono (SEO.VX) (+1,07%, à 850 francs) et de Swisscom (SCMN.VX) (+1,03%, à 415,25). Selon The Times, l'opérateur Vodafone envisagerait de lui revendre sa participation de 25% dans Swisscom Mobile.

Sur le marché élargi, PubliGroupe a présenté hier matin son résultat semestriel en ligne avec les attentes des analystes. Plusieurs spécialistes de banques privées suisses ont qualifiés ces chiffres de solides, mais l'action a pourtant cédé 1,35%, à 399,50 francs. Par ailleurs, la banque WestLB a publié une étude négative sur la société Micronas (MASN.S), qui a abandonné 0,52%, à 28,40. La banque allemande table en effet sur un troisième trimestre déficitaire pour cette compagnie active dans le domaine des semi-conducteurs et estime que le prix de l'action ne reflète pas le risque opérationnel de cette entreprise.

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lundi 28 août 2006

Bourse suisse: clôture positive après une journée dans le rouge

Bourse suisse: clôture positive après une journée dans le rouge

ZURICH (ATS)
La Bourse suisse a bouclé sur une note positive sa séance largement passée dans le rouge. A la clôture, l'indice Swiss Market Index (SMI) de ses 27 valeurs vedettes affichait 8118,64 points, soit 16,14 points ou 0,20% de plus que vendredi soir.

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dimanche 27 août 2006

Wall street et son évolution actuelle

Source 24 heures

Wall Street devrait peu évoluer, malgré une semaine ponctuée d'indicateurs

            

NEW YORK (AFP)             

                                                                            
                   
Des courtiers à la Bourse de New York© AFP/Getty/Archives Spencer Platt                   

La Bourse de New York devrait évoluer dans des marges étroites la semaine prochaine en l'absence de nombreux opérateurs, tout en gardant un oeil sur les nombreux indicateurs économiques à venir, notamment ceux concernant l'inflation.   

Lors de la semaine écoulée, l'indice des 30 valeurs vedettes américaines, le Dow Jones Industrial Average (DJIA), a perdu 0,86%, terminant vendredi à 11.284,05 points.

L'indice composite du Nasdaq a, lui, cédé 1,09% par rapport à vendredi dernier, clôturant à 2.140,29 points.

L'indice élargi Standard and Poor's 500 (SP 500) a abandonné dans le même temps 0,55%, à 1.295,09 points.

Sur le marché obligataire, le rendement du bon du Trésor à 10 ans a reculé à 4,791% contre 4,835% vendredi dernier, et celui du bon à 30 ans à 4,932% contre 4,973%.

La Bourse de New York a repris son souffle la semaine dernière, durant laquelle les échanges sont restés limités et alors que les opérateurs n'ont eu que peu de nouvelles à se mettre sous la dent.

Au centre des attentions, le secteur de l'immobilier a marqué par son ralentissement, les reventes de logements ayant en juillet atteint leur plus bas niveau en deux ans et demi, tandis que les ventes de logements neufs ont reculé de 4,3%.

"Malgré cette déception, ce ne sont pas vraiment les valeurs du secteur de l'immobilier qui ont souffert mais plutôt celles de la distribution", a souligné Mace Blicksilver, analyste de Marbelhead Asset Management.

En effet, le marché craint surtout que le ralentissement de l'immobilier ne se répercute sur la consommation, a poursuivi l'analyste.

Si la semaine prochaine s'annonce chargée en indicateurs macroéconomiques, elle devrait être "encore plus calme que la précédente sur les marchés boursiers", avant le long week-end de la Fête du Travail aux Etats-Unis, le lundi 4 septembre, a estimé Michael Malone, de Cowen & Co.

Du coup, même si "les indicateurs publiés ne s'avèrent pas conformes aux attentes, ils ne devraient avoir qu'un impact limité sur les indices", a poursuivi l'analyste.

Premier attendu: la confiance des consommateurs du Conference Board en août mardi, pourrait justement permettre de jauger si la faiblesse du secteur immobilier se répercute ou non sur les consommateurs.

Ceux-ci pourraient en effet être tentés de "réduire leurs dépenses", craignant un atterrissage brutal de l'énonomie, selon M. Blicksilver.

Mais à en croire les analystes, le principal sujet d'inquiétude demeure le niveau de l'inflation, qui en cas de dérapage pourrait contraindre la Réserve fédérale américaine (Fed) à relever encore ses taux, une hypothèse peu appréciée par la Bourse.

Alors que les marchés parient de moins en moins sur une nouvelle hausse en septembre, une simple allusion aux risques d'inflation dans les minutes de la dernière réunion de la Fed, publiées mardi, pourrait être perçue comme "belliqueuse", soulignaient les analystes de Lehman Brothers.

L'autre indicateur d'inflation sera jeudi l'indice mesurant les prix lié aux dépenses de consommation (PCE), qui selon le consensus des analystes, devrait avoir progressé de 0,2% en juillet, restant au-dessus de la "limite acceptable" par la Fed.

Les chiffres de l'empoi mensuel attendus vendredi seront aussi, comme à l'ordinaire, particulièrement scrutés par les marchés.

Le consensus des analystes table sur la création de 125.000 emplois en août après 113.000 seulement en juillet.

Mais c'est le salaire horaire moyen qui sera surtout surveillé par des investisseurs voulant déceler d'éventuelles pressions inflationnistes.

Les analystes s'attendent à une hausse de 0,3% en août après 0,4% en juillet.

"Tous ces chiffres seront publiés pendant la période la plus calme de l'année et il est fort probable que le marché attendra la semaine suivante pour réagir", a souligné Peter Cardillo, de SW Bach.

  1. NASDAQ
  2. NYSE

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lundi 21 août 2006

Les valeurs à suivre à la Bourse de Paris

Les valeurs à suivre à la Bourse de Paris    

PARIS (Reuters) - Les valeurs à suivre lundi à la Bourse de Paris :

* Le projet de fusion entre SUEZ et GAZ DE FRANCE soulève des problèmes de concurrence sur les marchés de l'énergie en Belgique et en France, a déclaré ce week-end la Commission européenne. Quelques jours après Nicolas Sarkozy, président de l'UMP, son conseiller politique, Patrick Devedjian, s'est rallié au projet de fusion qui a été contestée au sein du parti au pouvoir.

* SANOFI-AVENTIS et son partenaire Bristol-Myers Squibb ont déclaré à la justice américaine que le lancement d'une version générique de l'anticoagulant Plavix leur causerait "des dommages irréparables".

* RENAULT a annoncé qu'il ne reconduirait pas l'accord de distribution de ses véhicules sur les marchés scandinaves avec Volvo Cars, filiale de Ford et qu'il créerait sa propre filiale de distribution.

* Le CREDIT AGRICOLE a lancé une offre d'achat de 66,2 millions d'euros sur les 29% du capital de la banque serbe Meridan qu'il ne détient pas. La banque verte avait acquis 71% le mois dernier.

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Le cours de l'or actuel

Le cours de l'or actuel

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Bourse de Paris: le CAC 40 devrait ouvrir sur une note stable

La Bourse de Paris devrait ouvrir sur une tendance indécise lundi, le contrat à terme sur le CAC 40 étant stable une cinquantaine de minutes avant l'ouverture.   

Vendredi, le CAC 40 avait cédé 0,18% à 5.135,69 points.

De son côté Wall Street avait terminé en hausse, le Dow Jones gagnant 0,41% et le Nasdaq 0,29%.

A Tokyo, le Nikkei a cédé lundi 0,85%.

Au Proche-Orient, Israël a annoncé qu'il poursuivrait ses opérations militaires au Liban si la milice chiite libanaise du Hezbollah n'était pas désarmée, illustration de la fragilité de la trêve que l'Etat hébreu et le Liban s'accusent mutuellement de violer.

L'Etat hébreu s'est dit aussi prêt à un "second round" d'hostilités avec le Hezbollah, dont il ne cesse de réclamer le désarmement.

Du côté des statistiques, les investisseurs attendent à 11H00 les chiffres du commerce extérieur de la zone euro en juin.

VALEURS A SUIVRE:

SUEZ et GAZ DE FRANCE envisagent plusieurs cessions d'actifs, en France et en Belgique, pour apaiser les craintes de la Commission européenne qui redoute que leur projet de fusion n'aboutisse à une situation de quasi-monopole sur ces deux marchés.

Par ailleurs, selon le député UMP Patrick Devedjian, le gouvernement pourrait recourir à la procédure du 49-3 pour faire adopter le projet de loi sur la privatisation de GDF, face à la volonté d'obstruction de l'opposition.

TOTAL, TECHNIP, GEOPHYSIQUE: les cours du pétrole s'inscrivaient à la hausse lundi dans les échanges électroniques en Asie, sur fond d'inquiétudes quant à une reprise des hostilités au Liban.

EADS: les premiers essais de vols long courrier avec passagers de l'A380 se dérouleront du 4 au 7 septembre, selon Airbus France. D'autres vols long courrier sont ensuite prévus d'ici fin 2006 avec des responsables d'aéroport et de la presse ainsi que des clients pour "un mini-tour du monde" précédant la mise en service commerciale.

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La Bourse de Tokyo finit en baisse de 0,85%

         

La Bourse de Tokyo finit en baisse de 0,85%

             

TOKYO  (ATS)             
La Bourse de Tokyo a fini en baisse de 0,85% sur des prises de bénéfices, après quatre semaines de hausse du Nikkei à la faveur du recul des cours du pétrole et de l'espoir d'un statu quo monétaire aux Etats-Unis.

   

L'indice Nikkei a perdu 136,94 points à 15'969,04. Le Topix, plus large, a abandonné 1,05% à 1624,21 points.

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La Bourse de Paris, en pleine forme, aborde une semaine boursière tranquille

Après une semaine euphorique qui a porté le CAC 40 au plus haut niveau depuis trois mois, la Bourse de Paris pourrait poursuivre prudemment sa remontée, du fait d'un creux estival sans données macroéconomiques majeures ni résultats d'entreprises attendus.   

Lors de la semaine écoulée, l'indice des principales valeurs françaises a regagné 3,01% pour terminer à 5.135,69, signant sa quatrième meilleure performance hebdomadaire depuis le début de l'année et portant sa progression depuis le premier janvier à 8,92%.

Après les turbulences du printemps, qui avaient vu le CAC 40 effacer en quelques semaines la totalité de ses gains annuels, le marché parisien a donc continué à se reprendre, profitant d'une conjonction de facteurs favorables.

Outre une nette décrue des prix du pétrole, permise par l'entrée en vigueur de la trêve au Liban, les actions ont également bénéficié selon les opérateurs d'indicateurs d'inflation rassurants aux Etats-Unis, qui ont soulagé des investisseurs jusque-là très inquiets des risques de durcissement de la politique de la Réserve fédérale américaine (Fed).

La hausse des prix américains commence en effet à montrer des signes de ralentissement, avec une progression de 0,2% seulement de l'indice de base (hors alimentation et énergie) en juillet annoncée mercredi.

Pour François-Xavier Chevallier, chef stratégiste de la maison de courtage CM-CIC, "les marchés sont portés à la hausse et cette hausse d'été pourrait se poursuivre mais avec un risque de piquer à nouveau du nez en septembre", pour peu que les inquiétudes sur la politique monétaire de la Fed et l'ampleur de la reprise économique européenne ressurgissent.

Or selon ce spécialiste des marchés, ces deux sources d'incertitudes sont loin d'avoir disparues en dépit de l'euphorie actuelle: "Les marchés sont sur un petit nuage et croient que l'inflation est maîtrisée à cause de quelques indices mais je ne pense pas que les risques d'inflation aient disparus", explique-t-il, ce qui devrait inciter la Fed à maintenir sa vigilance.

Par ailleurs, "le cycle économique européen est actuellement en plein boom mais la croissance devrait plafonner fin 2006/début 2007, notamment parce que la hausse de TVA (programmée en janvier 2007 outre-Rhin, ndlr) risque de freiner la reprise allemande", ajoute M. Chevallier.

La prudence reste donc de mise, alors que les investisseurs seront privés la semaine prochaine de catalyseurs, en l'absence de statistiques ou résultats d'entreprises susceptibles de les guider.

Du côté des sociétés, aucune grande entreprise française ni américaine n'a prévu d'annoncer de chiffres, le seul rendez-vous notable de la semaine étant les résultats semestriels du géant agroalimentaire suisse Nestlé, mercredi, pour lequel le cabinet Natexis Bleichroeder attend un bénéfice net en hausse de 7%.

L'agenda macroéconomique n'est guère mieux garni pour les prochaines séances: les investisseurs attendent seulement la seconde estimation de la croissance française au deuxième trimestre (mardi), et les ventes mensuelles de logements anciens (mercredi) et neufs (jeudi) aux Etats-Unis.

Cependant, des surprises ne sont pas exclues, préviennent les courtiers, qui rappellent que les rumeurs de marché peuvent facilement trouver écho lors de telles périodes de calme, comme l'an dernier lorsque des spéculations sur un rachat par l'américain PepsiCo avaient fait flamber en pleine torpeur estivale le cours de Bourse de Danone.

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jeudi 17 août 2006

Bourse de Paris: le CAC 40 finit en hausse, tiré par les technologiques

Bourse de Paris: le CAC 40 finit en hausse, tiré par les technologiques

PARIS (AFP)

Vue du palais Brongniart, place de la Bourse à Paris© AFP/Archives Jean-Pierre Muller
La Bourse de Paris a engrangé jeudi une cinquième hausse consécutive, le CAC 40 prenant 0,15%, toujours soutenu par les valeurs technologiques dont la progression l'a encore emporté sur le recul des valeurs pétrolières.

Le CAC 40 a gagné 7,53 points à 5.144,84 points, dans un volume d'échanges modeste de 3,98 milliards d'euros.

Londres a pris 0,06%, Francfort 0,35% et l'Eurostoxx 50 0,21%.

"L'horizon s'est dégagé ces derniers jours: les pressions inflationnistes semblent retomber aux Etats-Unis et les résultats d'entreprises sont plutôt favorables", ce qui explique la nette remontée du CAC 40, qui a grimpé de quelque 3% depuis le début de la semaine, a souligné l'analyste d'une maison de courtage indépendante.

Aux Etats-Unis, les demandes hebdomadaires d'allocations chômage aux Etats-Unis ont été proches des attentes, reculant de 10.000 au cours de la semaine passée par rapport à la précédente, pour s'inscrire à 312.000, quand les analystes tablaient sur 315.000 demandes.

Total (-0,84% à 53,20 euros) a perdu du terrain dans la foulée des prix du pétrole, qui poursuivent depuis plusieurs jours leur détente sur un marché rassuré par la trêve qui semble tenir au Liban.

STMicroelectronics (+2,57% à 12,79 euros), Alcatel (+1,58% à 9,62 euros), Soitec (+4,26% à 20,81 euros), Business Objects (+4,60% à 22,05 euros) ont profité à nouveau de la belle santé du Nasdaq américain, qui avait gagné 1,63% la veille, et des bons résultats de l'américain Hewlett-Packard (HP) qui a dégagé des bénéfices meilleurs que prévu au troisième trimestre et relevé ses prévisions.

Société Générale (-0,31% à 126,90 euros) a été pénalisé selon des courtiers par une rumeur de marché lui prêtant l'intention de lancer une offre à 20 euros par action sur son concurrent espagnol BBVA. Une hypothèse jugée toutefois peu crédible par certains opérateurs qui jugent la cible trop grosse à avaler pour le français.

Publicis (+1,78% à 30,28 euros) a profité des commentaires favorables de la banque ABN Amro, qui a relevé sa recommandation sur le groupe publicitaire à "acheter" contre "ajouter" précédemment, avec un objectif de cours porté à 33,50 euros contre 27 euros auparavant, jugeant le titre sous-valorisé.

Suez (-0,67% à 32,76 euros)/GDF (+0,31% à 28,92 euros): le ministre des Finances Thierry Breton n'est "pas inquiet" et a dit avoir "toute confiance dans le travail de la Commission" européenne, qui doit notifier vendredi ses griefs sur le projet de fusion des deux groupes, dans une interview au Figaro.

Danone (+0,19% à 106,10 euros) veut dépenser 500 millions à 1 milliard d'euros par an en acquisitions, au cours des trois à cinq prochaines années, selon une interview de son directeur financier au Wall Street Journal Europe. Ce dernier assure également que Danone serait prêt à discuter en cas d'offre de rachat amicale, tout en affirmant que "ce n'est pas à l'ordre du jour."

Valeo (-1,22% à 27,47 euros) a souffert des rumeur lui prêtant la volonté de rachat de l'équipementier américain en difficulté Visteon.

Ipsos (+1,21% à 28,40 euros) a profité d'une hausse de son chiffre d'affaires de 23,2%, à 219,7 millions d'euros au deuxième trimestre, conforme aux attentes des analystes et jugé par Exane BNP Paribas comme "rassurant", après un avertissement il y a deux semaines de son concurrent TNS.

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mercredi 16 août 2006

bonne santé: Wall Street finit en nette hausse

Etats-Unis: Wall Street finit en nette hausse

BERNE (ATS)
Wall Street a terminé en hausse sensible mercredi. Le Dow Jones a gagné 0,86%, soit 96,86 points, à 11'327,12. L'indice Standard & Poor's 500 a pris 0,77% (9,85 points) à 1295,43. Tandis que le Nasdaq s'est adjugé 1,63% (34,53 points) à 2149,54.

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