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mardi 15 août 2006

Cours de plus de 50 bourses gratuitement

Indices Indice Prix Chg CAC 40 5,038.24 -8.69 SBF 120 3,631.25 -5.69 S&P 500 1,268.57 1.83 FTSE100 5,846.50 -24.40 SMI 7,937.59 12.49 DAX 5,668.63 -23.37 DowJones 11,097.87 9.84 NASDAQ 2,070.16 12.45

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Devises et Taux 1.27195 -0.03% 0.67355 -0.01% 148.265 -0.02% 0.6322 -0.14% 116.57 -0.02%

Gagnants % Nom Chg% 1 Kpnqwest 25.00 2 Risc Grp. 15.39 3 Assystembsar2007... 12.50 4 Cyber Press Publis 10.11 5 Sofco 10.00

Perdants % Nom Chg% 1 Via Net.Works -25.00 2 Euro Disney S.C.A. -12.50 3 ST Dupont -12.50 4 Adt S.I.I.C. -10.00 5 Gantoisbsa0707... -10.00

Actualité 11h47 La Bourse de Londres en baisse avec les... 11h36 Le yuan en net recul, repasse au-dessus de 8... 11h21 Euro et dollar stables avant les prix à la... 10h55 La Bourse de Francfort en baisse dans la foulée... 10h46 Shire trouve un accord avec Barr pour un... 10h40 GB/prix à la consommation: -0,1% en juillet sur... 10h07 Pays-Bas: excédent commercial de 3,5 milliards... 09h48 Crédit Lyonnais (LCL) condamné par la CNIL à... 09h33 Bourse de Paris: le CAC 40 cède 0,29% sous... 09h30 MIL Equity Partners, L.P. a signé un accord de... Cliquez ici pour tous les Actualités 

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Bourse de Paris: le CAC 40 ouvre en baisse

Bourse de Paris: le CAC 40 ouvre en baisse

Source 24 heures

PARIS (AFP)


Vue du palais Brongniart, place de la Bourse à Paris© AFP/Archives Jean-Pierre Muller

La Bourse de Paris a ouvert en baisse mardi, le CAC 40 perdant 0,27% à 5.033,20 points.

La Bourse de Paris avait fini en hausse lundi, le CAC 40 gagnant 1,23% à 5.046,93 points.

La Bourse de New York a terminé dans le vert lundi, l'indice Dow Jones prenant 0,09% tandis que le Nasdaq a avancé de 0,55%, mais les investisseurs restaient prudents à la veille de chiffres importants sur l'inflation américaine.

Les investisseurs attendent la publication de l'indice des prix à la production juillet à 12H30 GMT (14H30);

VALEURS A SUIVRE:

TOTAL: les prix du pétrole ont reculé lundi, dans un marché rassuré par l'arrêt des combats au Liban et la décision de BP de maintenir la moitié de sa production en Alaska pendant la durée des travaux sur ses oléoducs.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en septembre a perdu 82 cents, clôturant à 73,53 dollars.

SANOFI-AVENTIS et américain Bristol-Myers Squibb (BMS) ont demandé à la justice américaine d'ordonner en référé l'arrêt des ventes du générique de l'anticoagulant Plavix par le fabricant canadien de médicaments Apotex.

Les deux laboratoires estiment que le Plavix est encore protégé par un brevet jusqu'en 2011.

ALCATEL, qui avait annoncé un contrat de plus de deux milliards d'euros avec le géant australien des télécoms Telstra savait que la partie de l'accord concernant la fibre optique pouvait être remise en cause, a-t-on appris lundi auprès d'Alcatel.

RODRIGUEZ GROUP, spécialisé dans les vedettes à moteur de très grand luxe, a enregistré une progression de 6% de son chiffre d'affaires sur les neuf premiers mois (octobre-juin) de l'exercice 2005/06, à 327,5 millions d'euros.

Le carnet de commandes cumulé (pour l'année en cours et les suivantes) atteint 580 millions d'euros au 10 août 2006, a précisé le groupe.

Par activité, sur les neuf premiers mois de 2005/06, les ventes de bateaux neufs ont progressé de 9,5% à 226,5 millions d'euros et celles de bateaux d'occasion ont baissé de 4,2% à 76,7 millions.

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Paris et Berlin dopent la zone euro

Paris et Berlin dopent la zone euro

BOND L’Allemagne a affiché sur le trimestre son meilleur taux de croissance en cinq ans avec un produit intérieur brut (PIB) qui a augmenté de 0,9% comparé au premier trimestre. Ici, la Banque centrale européenne à Frankfort.

La croissance économique dans la zone euro s'est accélérée davantage que prévu au deuxième trimestre. Ce bond s'explique par la performance la plus vigoureuse que la France et l'Allemagne aient connue depuis les années 2000-2001. La croissance des Douze a atteint son rythme le plus rapide en six ans, depuis le deuxième trimestre de l'an 2000, selon l'estimation flash publiée hier par Eurostat.

Le produit intérieur brut de la zone euro a augmenté de 0,9% par rapport aux trois mois précédents, contre + 0,6% au premier trimestre et + 0,3% au quatrième trimestre 2005. Sur un an, la croissance est ressortie à 2,4% au deuxième trimestre, contre + 2% au premier et + 1,7% sur les trois derniers mois de l'année dernière.

L'Europe en tête

«L'Europe est dans le peloton de tête», commente Holger Schmieding, économiste chez Bank of America. «Elle signe le plus fort taux de croissance de l'ensemble des pays du G4 - Grande-Bretagne, États-Unis et Japon».

L'Allemagne, première puissance économique européenne, a affiché sur le trimestre son meilleur taux de croissance en cinq ans, depuis le premier trimestre 2001, selon des chiffres de l'Office fédéral de la statistique également publiés hier en estimation «flash». L'Insee a annoncé pour sa part vendredi, dans une «estimation précoce», que l'économie française avait enregistré au deuxième trimestre une croissance inédite en près de six ans, depuis la fin de l'année 2000, avec un taux de 1,1 à 1,2% d'un trimestre sur l'autre alors que les économistes n'attendaient qu'une hausse de 0,7%.

Hausses de taux encaissés

Les chiffres de croissance semblent suggérer que l'économie de la zone euro est parvenue jusqu'ici à encaisser les hausses de taux successives décidées par la Banque centrale européenne (BCE). La bonne santé de l'économie a également renforcé les anticipations d'une poursuite des tours de vis monétaires.

«Voilà qui renforce le scénario d'un nouveau resserrement monétaire de 50 points de base de la part de la BCE avant la fin de 2006, estime Martin van Vliet, économiste chez ING. Nous tablons maintenant sur un mouvement (de la Banque centrale) en octobre, mais selon nos pronostics, la décision pourrait intervenir plus tôt que prévu.»

La BCE a relevé au début du mois ses taux directeur pour la quatrième fois depuis décembre, portant le taux de refinancement à 3%.

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dimanche 13 août 2006

La Bourse de Paris

La Bourse de Paris suspendue aux chiffres de l'inflation américaine
PARIS (AFP)

Vue du palais Brongniart, place de la Bourse à Paris© AFP/Archives Jean-Pierre Muller

La Bourse de Paris aura les yeux fixés sur les chiffres de l'inflation américaine la semaine prochaine, marquée par peu de publications de sociétés en pleine pause estivale.

Le CAC 40 a cédé 1,10% sur la semaine écoulée, pour finir vendredi à 4.985,52 points, et affiche toujours une progression de 5,73% depuis le début de l'année.

La bonne performance de l'indice parisien a été menée en particulier par les sociétés financières, qui ont de nouveau tiré leur épingle du jeu, les investisseurs réagissant positivement à la pause observée par la Réserve fédérale américaine (Fed) dans la remontée de ses taux directeurs.

Les valeurs financières sont sensibles à l'évolution des taux d'intérêt, car l'argent bon marché leur offre une matière première abondante, ce qui se traduit par des bénéfices en général meilleur que prévu, à l'image des AGF, qui a relancé l'optimisme des investisseurs cette semaine.

"Les publications continuent à surprendre agréablement au sein des financières, l’assurance et la banque +surperformant+ pour la 4e semaine consécutive. L’assurance réalise la meilleure performance sectorielle de la semaine", soulignent ainsi les analystes d'Ixis Securities.

L'optimisme sur les taux d'intérêt n'est cependant pas partagé par tous les investisseurs, et plusieurs analystes mettent en garde contre les risques de durcissement monétaire aux Etats-Unis au cas où la situation sur le front de l'inflation l'exigerait, sous l'effet de la flambée des cours du pétrole.

"La politique monétaire n’est plus accommodante, et le durcissement se poursuivra en fonction de l’évolution des prix et de la croissance économique", observe Jean-François Virolle, du courtier Global Equities.

Les deux grands rendez-vous de la semaine prochaine seront justement la publication mardi aux Etats-Unis de l'indice des prix à la production de juillet, à 14H30, et mercredi l'indice des prix à la consommation.

Les risques de nouveaux relèvements des taux directeurs américains ont été soulignés à plusieurs reprises par la Fed elle-même, et son dernier communiqué "laisse toutes les options ouvertes", la banque centrale américaine "soulignant l'importance des statistiques économiques à venir", estime Tom Levinson, de la banque néerlandaise ING.

Selon Nathalie Dezeure, économiste chez Natexis Banques Populaires, le statu quo "apparaît comme la solution la plus adaptée à la situation économique américaine mais il annonce également le début d’une phase durable de stabilité monétaire, le taux objectif des fonds fédéraux devant être maintenu à 5,25% au moins jusqu’à la fin du premier semestre 2007".

Du côté des sociétés, les publications seront très rares la semaine prochaine, et beaucoup d'investisseurs ou d'analystes sont déjà partis en vacances. A l'étranger, les deux seuls rendez-vous importants seront les résultats mardi du premier distributeur mondial, l'américain Wal-Mart, et mercredi ceux du géant américain de l'informatique Hewlett-Packard.

Euronext

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Bourse de New-york

La Bourse de New York aura les yeux rivés sur l'inflation la semaine prochaine
NEW YORK (AFP)

Des courtiers à la Bourse de New York© AFP/Getty/Archives Spencer Platt

La Bourse de New York, en repli cette semaine malgré la décision de la Réserve fédérale américaine (Fed) de laisser ses taux directeurs inchangés, aura la semaine prochaine les yeux rivés sur l'inflation, pour tenter d'y voir plus clair dans les perspectives d'évolution de l'économie.

Lors de la semaine écoulée, l'indice des 30 valeurs vedettes américaines, le Dow Jones Industrial Average (DJIA), a perdu 1,36%, terminant vendredi à 11.088,03 points.

L'indice composite du Nasdaq a perdu 1,31% par rapport à vendredi dernier, à 2.057,71 points.

L'indice élargi Standard and Poor's 500 (SP 500) a cédé dans le même intervalle 0,98%, à 1.266,74 points.

Sur le marché obligataire, le rendement du bon du Trésor à 10 ans a avancé à 4,967% contre 4,901% vendredi dernier, et celui du bon à 30 ans à 5,092% contre 4,992%.

La semaine a été marquée par la réunion de la Réserve fédérale américaine (Fed), qui a laissé inchangé mardi son principal taux directeur à 5,25%. Cette pause est la première du cycle de resserrement monétaire commencé en juin 2004.

Alors qu'une pause dans la hausse des taux devrait avoir plutôt pour effet d'accélérer la croissance économique et celle des profits des entreprises, les marchés n'avaient pas réussi le jour même, à profiter de la nouvelle.

La décision de la Fed était en effet "largement anticipée", a souligné Art Hogan, analyste chez Jefferies.

La banque centrale a par ailleurs laissé la porte ouverte à de futures hausses de taux, soulignant notamment la persistance de "risques d'inflation".

Les opérateurs devraient donc la semaine prochaine se concentrer sur les nouveaux chiffres de l'inflation, qui serviront aux investisseurs de nouveaux indices pour jauger les perspectives d'évolution de l'économie américaine.

Les deux grands rendez-vous de la semaine prochaine seront ainsi la publication mardi de l'indice des prix à la production de juillet, et mercredi de l'indice des prix à la consommation.

Les analystes de Lehman Brothers s'attendent à voir les prix à la production progresser de 0,6% après 0,5% en juin, soit "la plus forte hausse depuis avril", et les prix à la consommation croître de 0,5% après 0,3% en juin.

Ce dernier chiffre "devrait continuer à refléter de fortes pressions inflationnistes", soulignent les analystes, qui pourraient pousser la banque centrale à reprendre son cycle de resserrement monétaire.

Un sentiment également partagé par Art Hogan, selon lequel la Fed "n'en a pas fini avec ses hausses de taux".

"Un degré trop élevé d'incertitude ne devrait en tout cas pas permettre aux marchés de retrouver de l'élan" la semaine prochaine, a pronostiqué Marc Pado, de Cantor Fitzgerald.

Une incertitude qui se reflète par l'alternance de chiffres montrant une décélération de la croissance ou au contraire témoignant d'une économie toujours vigoureuse.

Les ventes de détail ont ainsi progressé de 1,4% en juillet par rapport à juin, soit nettement plus que ce qu'attendaient les analystes, et ce malgré le pétrole cher.

Mais selon Michael Malone, de Cowen & Co., les investisseurs s'attendent désormais plutôt à des "nouvelles preuves montrant que l'économie est en train de ralentir" et un rebond à court terme des marchés semble donc "peu probable".

A moins que le marché ne trouve des "catalyseurs positifs dans les données publiées la semaine prochaine", le marché pourrait subir des "ventes massives" la semaine prochaine, a aussi souligné Art Hogan.

NASDAQ
NYSE

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jeudi 10 août 2006

le point boursier à la mi-séance

La consolidation des places européennes se poursuit mais les pertes restent contenues à -1,5% en moyenne (elles s'étagent entre -1,2% à Londres et -1,8% à Francfort, le DAX étant victime du plongeon de -89% de Deutsche Telecom).
La
Bourse de Paris avait entamé la séance en net repli, passant dès l'ouverture sous le seuil des 5.000 points, dans un climat de nervosité évident après l'inversion de tendance à Wall Street en fin de séance mercredi (flambée du pétrole oblige), la publication ce matin de résultats d'entreprises décevants et la mise à jour d'un réseau terroriste en Grande-Bretagne.

Vers 11h45, le CAC40 cède toujours environ -1,4% à 4.955Pts mais préserve le support court terme des 4.940Pts.

Le reflux du Dow Jones hier soir fut assez brutal et le Nasdaq a aligné une 4ème séance de repli consécutif: "le profil de la séance de mercredi montre que, malgré la pause de mardi, le marché reste préoccupé par le sentiment que la Fed est peut-être allée trop loin dans ses relèvements de taux et que l'économie est en train de ralentir plus fortement que prévu", estime un professionnel.

En Europe, les intervenants affichent également leur préoccupation quant à la santé de l'économie après une vague de résultats (Ahold, RWE, Securitas,...) ressortis très nettement en deçà des attentes.

A Francfort, Deutsche Telekom chute de presque 8% après avoir publié dans la matinée un résultat net en baisse de 14% au titre du 2e trimestre et revu à la baisse, dans la foulée, ses ambitions pour l'ensemble de l'année, à Paris France Télécom décroche de -2,5% sous le plancher des 16E.

Globalement, les replis les plus marqués reviennent sans conteste aux valeurs du secteur aérien, alors que les services de sécurité britanniques a procédé dans la nuit à plusieurs arrestations dans le cadre d'une enquête sur un réseau terroriste, qui comptait visiblement faire exploser des bombes, contenues dans des bagages à main, sur des liaisons aériennes entre le Royaume-Uni et les Etats-Unis.

A Paris, Air France-KLM recule de -2,5%, malgré la publication dans la matinée d'un chiffre d'affaires en hausse de 11,9% au 1er trimestre 2006-07, clos le 30 juin, sous l'effet de la progression de son trafic passagers.

Les investisseurs seront attentifs, cet après-midi eux Etats-Unis, à la publication des demandes d'inscription au chômage ainsi qu'à la balance commerciale pour le mois de juin.

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Valeur à suivre: m6 TV

En baisse depuis le début de l'année, M6 avait réussi à se stabiliser depuis quelques mois au-dessus du support des 23,11 EUR. Toutefois, le titre est retombé au-dessous de sa moyenne mobile à 100 jours dont la pente est devenue baissière. La sortie par le bas d'un triangle symétrique devrait se traduire par une nouvelle impulsion baissière. Cette perspective nous amène à conseiller la vente du titre au cours actuel. Nous viserons un retour sur le support des 23,11 EUR. La rupture de ce niveau prolongerait le mouvement de baisse à 22,25 EUR (objectif de sortie du triangle). Le stop de précaution sera placé au-dessus de la moyenne mobile à 20 jours, soit 24,36 EUR.

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La bourse aujourd'hui

- S'il n'y a pas eu de véritable retournement de tendance en fin de journée, la Bourse de Paris a quand même réussi à clôturer autour de ses plus hauts du jour ce jeudi, en essuyant des pertes de l'ordre de 1%, Wall Street ayant pris une pente ascendante dans le courant de la matinée après quatre séances consécutives de baisse.

En fin d'après-midi, le CAC 40 se repliait de 1% à 4976,6 points, après s'être enfoncé jusqu'à 4 935 points ce matin, tandis que les Bourses de Londres et Francfort abandonnaient respectivement 0,6% et 1,2%.

Au moment de la clôture des places européennes, le Dow Jones et le Nasdaq affichaient pour leur part des gains de 0,2%, après avoir connu un début de séance plutôt hésitant, les deux indices amorçant un début de rebond après avoir terminé les quatre dernières séances dans le rouge.

En Europe, la lourdeur a largement dominé aujourd'hui, alors que les intervenants semblent manifester des doutes grandissants sur la santé de l'économie, notamment après une salve de résultats (Ahold, RWE, Securitas,...) ressortis très nettement en deçà des attentes.

A Francfort, Deutsche Telekom a plongé de 7,4% après avoir publié dans la matinée un résultat net en baisse de 14% au titre du 2e trimestre et revu à la baisse, dans la foulée, ses ambitions pour l'ensemble de l'année.

Mais les replis les plus marqués sont revenus aux valeurs du secteur aérien, alors que les services de sécurité britanniques sont procédé dans la nuit à plusieurs arrestations dans le cadre d'une enquête sur un réseau terroriste qui comptait faire exploser des bombes, contenues dans des bagages à main, sur des liaisons aériennes entre le Royaume-Uni et les Etats-Unis.

A Paris, Air France-KLM a trébuché de 3% et signé l'une des trois plus fortes baisses du SRD, malgré la publication dans la matinée d'un chiffre d'affaires en hausse de 11,9% au 1er trimestre 2006-07, clos le 30 juin, sous l'effet de la progression de son trafic passagers.

Aux Etats-Unis, les compagnies United Airlines (-1,1%) et Continental ( -1,2%), apparemment visées par le complot terroriste, étaient également en net repli ce matin.

Au sein du CAC40, qui a vu seulement trois valeurs (EDF, Pernod et Carrefour) finir en hausse, EADS a fait figure de "lanterne rouge" (-5%) après avoir été dégradé par un grand courtier (Credit Suisse), la quasi fermeture de l'espace aérien britannique ne constituant qu'un facteur aggravant dans le repli du groupe aéronautique européen.

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mercredi 9 août 2006

La Bourse de New York ouvre en hausse

La Bourse de New York ouvre en hausse

NEW YORK (AFP)


Des courtiers à la Bourse de New York© AFP/Getty/Archives Spencer Platt

La Bourse de New York a ouvert en hausse mercredi, l'indice Dow Jones prenant 0,63% tandis que le Nasdaq bondissait de 1,48%, après des prévisions optimistes de l'équipementier en télécoms Cisco Systems.

Vers 13H40 GMT, le Dow Jones Industrial Average (DJIA) engrangeait 70,68 points à 11.244,27 points et l'indice composite du Nasdaq 30,56 points à 2.091,41 points.

L'indice élargi Standard and Poor's 500 avançait de 0,82% (+10,44 points) à 1.281,92 points.

Mardi, la Bourse de New York avait terminé en baisse: le Dow Jones avait perdu 0,41%, le Nasdaq 0,56% et le SP 500 0,34%.

La Réserve fédérale américaine (Fed) a laissé inchangé mardi son principal taux à 5,25%, ce qui constitue la première pause du cycle de resserrement monétaire commencé en juin 2004.

Mais la Fed a aussi laissé la porte ouverte à de futures nouvelles hausses, ce qui a fait baisser les marchés.

Mercredi, "les opérateurs avaient à nouveau le regard tourné vers les résultats des sociétés", ont souligné les analystes de Briefing.com.

Le leader mondial des équipements de réseau pour l'internet, Cisco Systems, qui a prévu "une forte croissance de son chiffre d'affaires pour 2007", a notamment rassuré les investisseurs sur la santé du secteur technologique, selon les analystes de Briefing.com.

Les résultats du groupe de médias et de divertissement Walt Disney ont également "dépassé les attentes", contribuant à soutenir le marché.

Les investisseurs surveillaient aussi les prix du pétrole, qui sont remontés mercredi matin à plus de 78 dollars à Londres, en prévision d'une baisse des stocks de pétrole aux Etats-Unis.

Le rapport hebdomadaire sur les stocks américains doit être publié à 14H30 GMT.

Sur le marché obligataire, le rendement du bon du Trésor à 10 ans montait à 4,959% contre 4,923% mardi soir, et celui à 30 ans à 5,070% contre 5,023%.

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Bourse de Paris: le CAC 40 repart à la hausse après l'ouverture de Wall Street

Source 24heures

Bourse de Paris: le CAC 40 repart à la hausse après l'ouverture de Wall Street

PARIS (AFP)


Vue du palais Brongniart, place de la Bourse à Paris© AFP/Archives Jean-Pierre Muller

La Bourse de Paris repartait à la hausse mercredi après-midi, le CAC 40 prenant 0,93%, dans un marché agité par des mouvements de yo-yo au lendemain de la pause observée par la Réserve fédérale américaine dans le relèvement de ses taux d'intérêt directeurs, selon les opérateurs.

A 15H45 (13H45 GMT), le CAC 40 gagnait 44,81 points à 5.012,76 points, dans des échanges de 2,64 milliards d'euros.

La Bourse de New York a ouvert en hausse mercredi, l'indice Dow Jones prenant 0,39%, tandis que le Nasdaq bondissait de 1,34%.

SANOFI AVENTIS (-1,22% à 68,70 euros) recule à nouveau, affectée par l'annonce de la sortie d'une version générique de son médicament vedette Plavix, l'un des plus gros contributeurs à la rentabilité du groupe, même si ce lancement avait été anticipé.

Par ailleurs, Sanofi-Aventis a lancé une action en justice aux Etats-Unis contre Sandoz, filiale du groupe suisse Novartis spécialisée dans les médicaments génériques, concernant le brevet américain de son anti-coagulant Lovenox.

VILMORIN (+1,30% à 62,30 euros), numéro quatre mondial du secteur des semences potagères et florales, a réalisé sur son exercice 2005/06 (clos le 30 juin) un chiffre d'affaires consolidé de 497,3 millions d'euros, en hausse de 1,6% (+1,7% à périmètre et change constants).

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lundi 7 août 2006

Crise boursière, crise pour tous

Crise boursière, crise pour tous

Françoise Galland Source politis

Rien n'est plus faux que de croire que la crise boursière menacerait seulement les boursicoteurs et les actionnaires. Son onde de choc parcourt toute la société en profondeur, aggrave le chômage, déprime la consommation et précipite la hausse des prix dans certains secteurs, à l'image du marché de l'immobilier. Les malheurs du CAC 40 ne s'arrêtent pas aux portes de la Bourse.

Depuis plus de dix ans, la Bourse florissante faisait la joie des commentateurs et des bénéficiaires. Aujourd’hui, elle est en chute libre et plus personne n’hésite à parler de krach, se référant à la grande crise de 1929. Une comparaison qui souligne bien que tout un chacun a de quoi s’inquiéter pour son avenir. Si on en est arrivé là, c’est bien sûr le système financier qui est en cause. Mais on a aussi endormi l’opinion publique qui a vécu sur nombre d’idées reçues et erronées. Une série d’arnaques, en somme.

Première arnaque : la Bourse, royaume des spéculateurs, n’est pas l’économie réelle. Combien de fois a-t-on entendu cette rengaine rassurante dans la bouche de tous ceux, ministres ou analystes, qui nous assurent que tout va bien puisque les fondamentaux sont bons ? Il est vrai que pendant tout un temps, alors que la Bourse chutait, la croissance économique est restée au rendez-vous. Mais cette situation n’a duré qu’un temps. Malgré une certaine indépendance de la sphère financière, la Bourse entre en relation avec l’économie, par les capitaux qu’elle draine, par la rentabilité qu’elle impose (retours sur investissements déconnectés de la santé de l’entreprise). D’où les fameux « licenciements boursiers », et les fermetures d’entreprises saines avec leur cortège de drames humains.

Deuxième arnaque : la baisse des cours est due à « une bulle spéculative » sur les nouvelles technologies. Mais la fameuse bulle spéculative autour des valeurs de la « nouvelle économie », la téléphonie mobile et internet, n’a fait que masquer une gestion délirante des grandes entreprises. Elles se sont endettées comme jamais, ont fait des OPA et des rachats sans rapport avec leurs possibilités. Comble de l’escroquerie, certaines ­ et non des moindres ­ ont trafiqué leurs comptes pour faire apparaître des bénéfices. Tout cela au détriment de la masse salariale !

Troisième arnaque : l’euro bouclier. La monnaie unique devait nous mettre à l’abri d’une grande crise. L’argument, longuement avancé par nos dirigeants politiques, nous a été servi à satiété quand, juste après la mise en place de l’euro, en 1999, l’Europe n’avait pas pâti des crises russe et asiatique. Aujourd’hui que la crise a gagné bien d’autres régions du monde, qui oserait encore sortir une telle ineptie ? La mondialisation de l’économie, l’ouverture aux capitaux étrangers, rendent les Bourses interdépendantes, et quand Wall Street dévisse, Paris aussi. La démonstration nous en est fournie tous les jours.

Quatrième arnaque : le capitalisme populaire. L’idée n’est pas nouvelle. Vantée dans les années 1950 par le général Perón, la « participation » comme on disait alors, devait abolir la séparation entre salariés et actionnaires. Une décennie plus tard, De Gaulle l’acclimatait à l’Hexagone sans parvenir à la mettre en place. Ce n’est que bien plus tard, en 1986, qu’Édouard Balladur la relança à la faveur des premières privatisations. Dès lors, tout a été fait pour séduire le petit épargnant ou le salarié. Les banques ont proposé à leur clientèle modeste des « produits » adaptés, plans d’épargne en actions, avec coup de fil personnel et discours rassurant ­ « Vous ne risquez rien, si ça devait s’effondrer, c’est toute l’économie qui s’effondrerait, vous voyez bien, c’est impensable ! ». De leur côté, les entreprises en nombre toujours plus grand ont « réservé » une partie de leur capital à leur personnel à des tarifs préférentiels, une aubaine supposée, pour ceux qui ne pouvaient être rémunérés en stock-options ! Mais très vite, tous ces petits porteurs ont été dépossédés du minimum d’informations, et donc d’un quelconque pouvoir de décision. Les salariés de France Télécom, d’Alcatel ou de Vivendi, pour ne citer qu’eux, en ont fait l’amère expérience : leur apport en capital n’a servi qu’à renforcer le pouvoir de leurs dirigeants d’entreprise ainsi confortés dans leur gestion aventureuse.

Toutes ces données montrent que l’économie dans son ensemble est atteinte. Et que les États ne sont pas en mesure de faire face à une récession. Les conséquences d’une moindre activité vont se faire sentir sur l’emploi avec une augmentation du chômage, sur les salaires qui vont tendre à la baisse, sur la consommation, bien entendu, mais aussi sur les revenus de l’État, des caisses sociales et des retraites.

Quant aux salariés actionnaires ou aux petits porteurs, ils sont définitivement perdants. Leur épargne, qui jadis leur permettait d’être à l’abri des coups durs, a fondu dans une grande manipulation.

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samedi 5 août 2006

Bourse de paris un +

Paris: une semaine gagnante de +0,25% grâce aux stats US. Cercle Finance [04/08/2006 19:17] (Cercle Finance) - Paris (+1,15%) termine dans la 'bonne moyenne' au sein des places européennes, juste devant Madrid (+1,13%) et Amsterdam (+1,14%) et à peu de distance de l'Eurotop-100 (+1,37%). La journée a été active (4,76MdsE négociés) et pour la 4ème fois consécutive, le rapport hausse/baisse s'est complètement inversé du tout au tout par rapport à la veille (85/15% en faveur du 'vert' contre 90 à 95% de 'rouge' la veille). Le franchissement des 5.040Pts au final place le CAC40 au plus haut depuis le 26 mai dernier (5.045Pts en clôture) mais ce score pourrait ne pas s'avérer décisif lundi alors que le Nasdaq qui affichait +1,5% à l'ouverture se replie de -0,35% à la mi-séance. La performance hebdomadaire du marché parisien est légèrement positive sur les 'blue chips' du CAC40 (+0,25%) mais reste négative sur les 'midcaps' (le SBF-80 recule de -0,2%). L'enthousiasme qui avait salué les (mauvais) chiffres de l'emploi aux USA parus à 14H30 (+113.000 au lieu de 140.000 attendu) est manfestement retombé à Wall Street qui réalise une performance bien inférieure à celles affichées par l'Euro-Stoxx alors que le Dollar qui dévisse de -0,8% à 1,2900/E devrait doper les exportatrices. Les économistes sont maintenant convaincus à 80% que la FED ne 'bougera pas' mardi prochain et laissera son principal taux directeur inchangé à 5,25%. En Europe en revanche, 2 nouvelles hausses se profilent d'ici la fin de l'année, mais elles sont déjà intégrées dans les cours. Le rendement des T-Bonds US (le '2008 ou le '2016') dégringole à 4,90%, au plus bas depuis début juin (le '30 ans' enfonce également le plancher des 5,00%) et celui des Bunds recule tout aussi brutalement à 3,90%. A Paris, c'est EDF (+6,5%) qui servait de locomotive: l'Etat consent à autoriser un relèvement de +1,7% à compter du 15 août pour tenir compte de la hausse du coût du gaz et du pétrole. Autre bonne surprise, le chiffre d'affaire a progressé de +20% (à 30,4MdsE) grâce à l'ouverture des marchés de l'énergie allemands, italiens et britanniques. Le CAC40 a été dopé par le compartiment des financières (détente des taux oblige) avec AXA (+3,5%) puis BNP-Paribas (+3%) ou Crédit Agricole (+2,2%). La Société Générale qui avait annoncé ses résultats la veille et perdu plus de 1% n'a rebondi que de +1,85%: son avance par rapport à BNP-Paribas (+33% sur un an) se réduit (à +4% seulement). Quelques rachats se sont aussi dessinés sur des 'technos' telles que ST-Micro (+2,6%), Alcatel (+2,7%) puis Alten (+3,5%)... mais cela pourrait ne pas 'tenir' si le Nasdaq clôture dans le rouge ce vendredi. Au sein du SBF-120, Gemalto grimpait de 4,15% après avoir annoncé ce matin que l'imprimerie nationale américaine (Government Printing Office, GPO) lui avait passé une première commande, à la suite de la qualification de sa technologie de passeport électronique. Parmi les rares replis du jour, Vinci termine en baisse de 0,4% après la publication, hier soir, d'un chiffre d'affaires semestriel en progression de 16,4%, une performance jugée 'en ligne' avec les attentes des professionnels. Sanofi-Aventis décrochait de -2,9% à 71,05E alors que le concurrent canadien Apotex (ou un autre spécialiste des génériques) pourrait lancer une copie du Plavix dès cette année selon Medco Health Solutions.

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vendredi 4 août 2006

OPCVM : SICAV et FCP

Source: Comprendre la bourse

Info Investisseurs - Guides

OPCVM : SICAV et FCP


Valeur liquidative d'une action ou d'une part

SICAV et FCP

Types

Fiscalité des OPCVM



Organisme de placement collectif en valeurs mobilières, un OPCVM (SICAV ou FCP) a pour objet de constituer un portefeuille de valeurs mobilières détenu en copropriété par plusieurs investisseurs. Fiscalement, ceux-ci sont considérés comme propriétaires directs d'une partie du portefeuille.


Valeur liquidative d'une action ou d'une part

Elle s'obtient en divisant :
  • la valeur du portefeuille (fonction du cours des valeurs détenues),
  • par le nombre de titres en circulation.

PRéCISION : cette valeur liquidative doit être publiée chaque jour de bourse pour les SICAV dont l'actif excède 80 millions d'€ ou dont les actions ou parts sont cotées, toutes les deux semaines au moins pour celles dont l'actif est inférieur à 80 millions d'€.

SICAV et FCP

SICAV (société d'investissement à capital variable) et FCP (fonds commun de placement) permettent aux particuliers de détenir en commun un portefeuille plus diversifié qu'en cas de détention en direct et individuelle (les risques afférents aux valeurs détenues sont également plus étalés) :
  • une SICAV est une société anonyme gérée par une banque, un autre établissement financier, une compagnie d'assurances ou une société de Bourse (l'investisseur devient actionnaire),
  • un FCP est une copropriété de valeurs mobilières gérée par une société de gestion (l'investisseur devient membre de la copropriété, mais ne dispose pas des droits liés à la qualité d'actionnaire).

Types

La référence à un marché d'investissement constitue le critère principal de classification retenu par la COB, qui distingue les OPCVM :
  • "actions" (françaises, de la zone euro, internationales), investis ou exposés à hauteur de 60 % au moins sur un marché d'actions,
  • "obligations et autres titres de créances" (en euros, internationaux), investis sur un marché de taux,
  • "monétaires" (euro, à vocation internationale), affichant une référence à un ou plusieurs indicateurs monétaires ou titres à court terme,
  • "à formule", dont la performance repose sur l'application mécanique d'une formule de calcul prédéfinie, à des instruments financiers (actions, indices, par exemple),
  • "diversifiés", ne relevant d'aucune autre catégorie.

REMARQUE : les OPCVM "garantis ou assortis d'une protection" ont été supprimés.

En pratique, on distingue également :

  • les OPCVM" de capi",
  • les FCP "à risques", les FCP dans l'innovation, et les fonds d'investissement de proximité,
  • les OPCVM "indiciels", ayant pour objectif de suivre l'évolution d'un indice et d'atteindre les mêmes performances (les OPCVM "tiltés" investissent dans les valeurs composant l'indice de référence, mais dans des proportions différentes dans le but de "surperformer" cet indice),
  • les OPCVM réservés aux investisseurs qualifiés (OPCVM à règles d'investissements allégées et OPCVM contractuels).

Fiscalité des OPCVM

Hormis les règles ci-dessous exposées et celles spécifiques aux FCP à risques, aux FCP dans l'innovation, et aux fonds d'investissement de proximité s'appliquent les règles communes à toutes les valeurs mobilières.

Les revenus perçus et plus-values réalisées par l'OPCVM dans le cadre de la gestion de son portefeuille sont exonérés.

Par application du principe dit de la "transparence fiscale", revenus distribués imposables en fonction de leur origine, comme si leur bénéficiaire avait été directement détenteur d'une fraction des actions, obligations, etc., détenues par l'OPCVM.

En cas de cession, régime des plus-values sur cessions de valeurs mobilières.

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Options de souscription et d'Achats d'Actions

Source: Comprendre la bourse

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Options de souscription et d'achat d'actions


Mécanisme

Sociétés concernées

Fiscalité



Les options d'achat ou de souscription d'actions, encore appelées "stock-options", ont pour but d'intéresser les bénéficiaires (généralement un ou plusieurs cadres) à l'expansion de la société dans laquelle ils travaillent.


Mécanisme

Les opérations se déroulent en trois phases éventuelles qui ont toutes des conséquences, notamment fiscales :

  • l'attribution d'un droit d'option par la société,
  • la levée de l'option par le salarié,
  • et la revente des titres.
Par l'attribution du droit d'option, le salarié se voit reconnaître le droit (mais non l'obligation) :

  • de participer à une augmentation de capital : c'est l'option de souscription,
  • ou d'acheter des actions : c'est l'option d'achat.
Le prix d'acquisition est définitivement fixé au moment où l'option est proposée (sauf événement ultérieur important tel qu'une augmentation de capital). La somme correspondant à ce prix ne doit être versée qu'au moment où l'action est effectivement exercée.

Le prix de l'option ne peut être inférieur à 80 % du cours moyen des 20 séances de Bourse précédant l'attribution. On appelle rabais la différence entre la valeur du titre au jour de la fixation de l'option et le prix de l'option. Il existe donc un premier avantage pour le salarié correspondant à la différence entre le prix d'attribution et la valeur du titre.

Lorsque le salarié décide de lever l'option, il :

  • participe effectivement à l'augmentation de capital prévue (option de souscription),
  • ou achète les actions (option d'achat).
Si le prix de l'action baisse, le bénéficiaire de l'option ne la lèvera pas et ainsi il n'aura rien perdu. Si le prix de l'action a augmenté, il réalise une plus-value latente correspondant à la différence entre le prix de l'option et la valeur du titre au jour de la levée de l'option.

Lorsque le salarié vend le titre, il réalise une plus-value si le prix de cession est supérieur à la valeur du titre au moment de la levée de l'option.

EXEMPLE :

Au jour J, la société SA propose à M. X :

  • des actions au prix de 180 €,
  • le cours de bourse étant à 200 €,
  • soit un rabais de 20 €.
Au jour J', M. X lève l'option :

  • il achète les actions au prix de 180 €,
  • le cours de bourse étant à 230 €,
  • soit une plus-value latente de 30 €.
Au jour J'', M. X vend ses actions, au cours de bourse soit 240 €. Il aura donc réalisé un gain de 60 € par action qui se décompose comme suit :

  • rabais : 20 €,
  • plus-value d'acquisition : 30 €,
  • plus-value de cession : 10 €.
Si le salarié revend ses titres le jour même où il lève de l'option - ce qui est possible dans le cas d'une société cotée - il encaisse la plus-value d'acquisition sans mise de fonds (il reçoit le prix de vente au moment où il verse le prix d'achat). Si la société n'est pas cotée en bourse, la cession des titres se fait à un prix estimé à dire d'expert.

Sociétés concernées

Les sociétés qui peuvent consentir à leurs salariés des options d'achat ou de souscription d'actions sont les sociétés anonymes et les sociétés en commandite par actions. Peu importe que ces sociétés soient cotées ou non.

L'opération doit être autorisée par l'assemblée générale extraordinaire. Cette dernière statue sur rapport du conseil d'administration (ou du directoire) et sur rapport spécial du commissaire aux comptes.

REMARQUE : désormais, le conseil d'administration est en outre tenu d'informer l'assemblée générale des options consenties aux mandataires sociaux, ainsi qu'aux options levées par ces derniers.

Les options d'achat ou de souscription d'actions peuvent être proposées à tous les salariés, à une catégorie d'entre eux voire à un seul collaborateur. Seuls les salariés ou mandataires sociaux détenant plus de 10 % du capital social ne peuvent pas en bénéficier.


 

Fiscalité

Le régime fiscal des options d'achat ou de souscription d'actions est assez complexe.

Pour mieux comprendre le régime applicable, il convient en premier de distinguer :

  • le rabais qui est la différence entre la valeur de l'action au moment où l'option est attribuée et le prix de souscription ou d'achat,
  • la plus-value d'acquisition qui est l'avantage financier tiré de la levée de l'option (correspond à la différence entre la valeur des titres lors de la levée de l'option et le prix d'acquisition des titres par le salarié),
  • et la plus-value de cession qui est la plus-value réalisée lors de la revente par le salarié des titres levés.

Enfin, il convient de distinguer les options attribuées avant le 27.04.2000 et celles attribuées après cette date.

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Placements boursiers divers

Source: Comprendre la bourse

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Placements boursiers divers


Les contrats d'option

Les contrats à terme ferme

Warrants

Parts de FCIMT (ou "fonds de futures")

Imposition des plus-values

Droits de succession et de donation

ISF


Certains placements boursiers sont moins accessibles aux particuliers en raison des sommes importantes en jeu, de leurs mécanismes complexes. Ils ont pour objet ("support") des valeurs mobilières ou autres titres ou instruments financiers. De fait, ils constituent des instruments de transfert de risques et peuvent se concevoir comme des "contrats d'assurance" en quelque sorte.


La fusion des bourses de Paris, Bruxelles et Amsterdam et, désormais, Lisbonne a donné naissance à une entreprise de marché unique, baptisée Euronext qui rassemble désormais toutes les activités du marché. Euronext a vocation à gérer un seul marché de produits dérivés (et non plus deux marchés : MATIF SA et MONEP SA). Les développement ci-après sont structurés en fonction des types de contrats (d'option ou à terme ferme ) et non plus de marchés.

Les contrats d'option

Les contrat d'option négociables, ou "lots" sont l'unité de transaction des marchés d'options.

On appelle option le droit d'acheter (option d'achat ou "call") ou de vendre (option de vente ou "put") :
  • des actions principalement, par quantité de 10,
  • à un prix déterminé, le "prix d'exercice",
  • à tout moment, pendant une certaine période,
  • moyennant le versement d'une prime ("premium"), ou prix de l'option.

Le principal intérêt des options négociables consiste à anticiper l'évolution des cours du marché, dans un but de protection principalement. Y sont négociées trois grands types de contrats d'option : sur actions, sur indices CAC 40 et DJ Stoxx 50 et sur indices sectoriels.

Les contrats à terme ferme

Deux types de contrats sont négociés à terme ferme :
  • les "contrats d'instruments financiers" (autres que des valeurs mobilières)
  • les "contrats sur matières premières".
Un contrat d'instrument financier ou sur matières premières est un engagement pris entre deux parties d'échanger (acheter ou vendre) :
  • à une date ultérieure,
  • une quantité standard de titres financiers réels (actions, obligations) ou fictifs, ou de marchandises (sucre, pommes de terre) dont la livraison est différée,
  • à un prix fixé à l'avance,
  • moyennant versement d'un "déposit", dépôt de garantie constitué en espèces, bons du Trésor ou autres titres.

Le principal intérêt des contrats à terme ferme consiste à se couvrir contre les risques de variations de taux.

Warrants

Le warrant est un bon d'option qui donne droit à son titulaire :
  • d'acheter ou de vendre un support (valeur mobilière, autre titre, instrument financier, matière première, etc.) à un prix fixé d'avance (le cours d'exercice ou "strike") et à une date déterminée (la date d'exercice),
  • ou de percevoir une somme égale à "cours du support à la date d'exercice - cours d'exercice".

Parts de FCIMT (ou "fonds de futures")

Les FCIMT (fonds communs d'intervention sur les marchés à terme) sont des FCP particuliers, intervenant sur les marchés à terme d'instruments financiers et de matières premières. Les parts de FCIMT ne sont pas cotées.

Imposition des plus-values

Le même régime s'applique aux plus-values (ou profits) réalisées par des personnes physiques sur le MONEP, le MATIF, les warrants et parts de FCIMT.

Le profit est imposable à l'IR :
  • au taux global de 26 % (taux forfaitaire de 16 % + 10 % de prélèvements sociaux), s'il est réalisé à titre occasionnel,
  • dans la catégorie des BNC, s'il est réalisé à titre habituel.

Droits de succession et de donation

Mêmes règles que pour les actions : régime de droit commun.

ISF

Mêmes règles que pour les actions : régime de droit commun.

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