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dimanche 3 septembre 2006

Pas de redémarrage du marché automobile français en août

Pas de redémarrage du marché automobile français en août

            

PARIS (AFP)             

                                                                            
                   
Des voitures stockées sur le parking de l'usine Renault de Douai© AFP/Archives Philippe Huguen                   

Le marché automobile français a stagné en août, dans un mois calme marqué par un redressement des marques françaises face aux étrangères grâce à PSA Peugeot Citroën, et a reculé de 1,9% depuis début 2006 sur fond de morosité des ménages et de flambée du prix du carburant.   

Après avoir baissé en juillet, les ventes de voitures particulières neuves sont restées stables (+0,1%) lors du mois écoulé, avec 113.969 immatriculations, a annoncé vendredi le Comité des Constructeurs français d'automobiles (CCFA).

"Le marché souffre essentiellement de la faible progression du pouvoir d’achat des ménages. Certes, la consommation privée en France reste forte, mais les consommateurs se trouvent dans l’obligation de faire des arbitrages entre les postes d’achat. Ainsi, s’il y a bien eu un effet positif de la Coupe du monde pour les produits audiovisuels, ce phénomène a pu jouer en sens inverse dans l’automobile", a commenté la société d'études Xerfi.

En outre, le mois d'août est traditionnellement pour l'automobile le moins riche en ventes en raison des congés estivaux. Et, comme juillet, il pèse de moins en moins dans l'année depuis la suppression du millésime en 2000. Du coup, les variations s'en trouvent accentuées: de petits volumes de ventes ont plus d'impact qu'à l'accoutumée.

                                                                            
                     
Les ventes de voitures neuves en août© AFP/Infographie                   

"Sur un mois d'août certes peu significatif sur la tendance annuelle, les marques françaises sont très légèrement positives en volume (+0,6%) alors que les marques importées sont très légèrement négatives (-0,4%)", a souligné le CCFA. La part de marché cumulée de PSA Peugeot Citroën et de Renault a remonté à 49,8%, contre 49,5% en août 2005, restant inférieure à 50%.

C'est la première fois depuis janvier 2005 que les constructeurs français font mieux que les étrangers.

"Ce chiffre est cependant à relativiser puisqu’il est dû en large partie à la baisse des immatriculations de Volkswagen, qui enregistre une correction à la suite d’un bon mois de juillet", selon le Xerfi.

Et il n'est dû qu'aux performances de PSA Peugeot Citroën, dont les ventes globales ont augmenté de 6,5% comparé au mois d'août 2005 et dont la part de marché a crû de 1,8 point à 30%. Citroën a enregistré un bond de 12,7% de ses immatriculations, Peugeot connaissant une hausse plus modeste de 1,4%.

Les immatriculations du groupe Renault, qui incluent les ventes en France de la Logan fabriquée par sa filiale roumaine Dacia, ont baissé de 8,2% en août. La part de marché du groupe a été ramenée à 20,7% en août contre 22,5% un an plus tôt.

Même les ventes de la Logan, jusqu'alors en progression, ont fortement chuté, de 26,8%, avec 1.031 immatriculations en août.

La seule marque au losange, qui continue à pâtir du vieillissement de sa gamme, a subi un recul de 7,1% de ses immatriculations de voitures particulières lors du mois écoulé. Sa part de marché a reculé à 19,8%, comparé à 21,3% au même mois de 2005.

Parmi les groupes étrangers, Fiat a affiché en août la plus forte hausse de ventes (+39,3%), devant Toyota (+13,6%), General Motors (+9,5%), DaimlerChrysler (+2,2%) et Hyundai (+1,9%). A l'inverse, le partenaire japonais de Renault, Nissan, a encore dégringolé (-29,5%), devant BMW (-18,9%), Ford (-10,1%) et Volkswagen (-4,4%).

Sur les huit premiers mois de l'année, le nombre de voitures de marque française vendues en France a cependant baissé pour passer sous la barre de 55%, avec 54,5% contre 56,5% il y a un an.

PSA Peugeot Citroën et Renault, qui affichent leur volonté de préserver leur rentabilité plutôt que de pousser leurs ventes à tout prix, ont subi un recul d'immatriculations de 3,2% et de 4,8% respectivement depuis janvier.

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Lufthansa veut acheter plus de cent nouveaux appareils

         

Lufthansa veut acheter plus de cent nouveaux appareils

             BERLIN (AFP)             
                                                                            
                   
Un avion de la compagnie allemande Lufthansa, le 19 octobre 2005 à l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle, près de Paris © AFP/Archives Joël Saget                   
La première compagnie allemande Lufthansa veut acquérir une bonne centaine de nouveaux avions pour remplacer une partie de sa flotte surannée, soit un investissement de plusieurs milliards d'euros, rapporte le journal Welt am Sonntag à paraître dimanche.   

"Une assez grosse commande" va avoir lieu à l'automne affirme le pilote en chef de la compagnie, Jürgen Raps, dans le journal interne "Flightcrew Info", relève le Welt am Sonntag. Les premières décisions pourraient être prises lors d'une réunion du conseil de surveillance le 20 septembre.

D'après le journal, la Lufthansa est actuellement en négociations avec les groupes américain Boeing, européen Airbus, brésilien Embraer et canadien Bombardier.

La compagnie allemande veut remplacer notamment 30 de ses Boeing 747 et 29 de ses Airbus A340 pour ses vols long-courrier, et 62 de ses Boeing 737 pour ses vols européens. Lufthansa veut aussi remplacer plusieurs des 83 A320 qu'elle possède, croit savoir le journal. Pour ses lignes intérieures, la compagnie allemande pourrait acheter jusqu'à 60 Embraer, écrit encore le Welt am Sonntag.

Pour les longs courriers, la Lufthansa est intéressée par de nouveaux modèles de l'A380 ou bien par le modèle concurrent, le 747-8 de Boeing, affirme pour sa part le magazine Der Spiegel à paraître lundi. La compagnie hésite aussi entre des avions de type A 350 d'Airbus, et les 787 et 777 de Boeing, pour renouveler sa flotte de moyens courriers, ajoute l'hebdomadaire.

Par ailleurs, selon le Welt am Sonntag, la compagnie allemande réfléchit à créer une filiale low-cost pour le marché italien, qui pourrait se nommer Italianwings, en référence à sa filiale déjà existante pour le marché allemand, Germanwings.

L'Italie est devenu un marché de plus en plus significatif pour la Lufthansa, qui profite de la "faiblesse" de la compagnie italienne Alitalia, écrit le journal.

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samedi 2 septembre 2006

Vuitton impose sa griffe à Genève

LUXE Le fleuron du groupe LVMH a inauguré hier la rénovation de son magasin rue du Rhône. Son projet le plus ambitieux de 2006.

Après avoir considérablement investi dans la transformation de sa maison des Champs-Elysées, Louis Vuitton, fleuron du numéro un mondial du luxe LVMH, mise aujourd'hui sur la Suisse et agrandit son magasin de la rue du Rhône. Rencontre avec Philippe Schaus, directeur international de Louis Vuitton, qui ne cache pas ses ambitions pour Genève.

- LVMH a réalisé d'excellents résultats en 2005 (n.d.l.r.: 1,4 milliard d'euros, en hausse de 21%). La marque Louis Vuitton est-elle toujours la locomotive du groupe?

- Certainement. Au sein de Louis Vuitton, la majeure partie des achats de nos clients est effectuée dans le secteur de la maroquinerie. Mais aujourd'hui, nous tirons également notre plus grande croissance des nouveaux métiers. Je veux parler du prêt-à-porter, des souliers, des montres, de la joaillerie et des lunettes de soleil. Dans ces branches, notre croissance est spectaculaire et très rapide.

- Les premières tendances de vos affaires en 2006?

- La première moitié de l'année a été excellente au niveau des ventes, partout dans le monde. La deuxième moitié ne fait que démarrer et il est difficile de se prononcer: les taux de change ne sont pas favorables et le cours du pétrole influe beaucoup sur la consommation des ménages. Mais nous sommes optimistes.

- Quels sont vos principaux marchés?

- Notre marché principal est le Japon suivi de l'Amérique du Nord et de la grande Chine. Les pays européens sont également importants pour nous, tant au niveau de la clientèle locale, en très forte croissance, qu'au niveau de la clientèle touriste, historiquement toujours importante.

- La vente de vos produits diffère-t-elle selon vos marchés?

- Curieusement, non. Chez Louis Vuitton, nous avons constaté que lorsqu'un produit marche bien, il marche généralement bien partout. Le marché du luxe est un marché global.

- En Suisse, quelles sont vos parts de marché?

- Zurich et Genève sont nos deux piliers. Nous avons ensuite plusieurs magasins dans les villes du pays et les magasins touristiques. La Suisse est un marché très important où nous avons toujours beaucoup investi. La proportion de nos magasins y est, par rapport au nombre d'habitants, la plus élevée au monde. L'agrandissement du magasin de Genève est d'ailleurs le projet le plus important de Louis Vuitton en 2006.

- Quel est le montant de votre investissement à Genève?

- Il est très élevé. De façon générale, nous sommes parmi les sociétés qui investissent le plus au mètre carré. A Genève, une trentaine de personnes travailleront dans ce nouvel espace de 540 m2. Ce sera le troisième plus grand magasin de Louis Vuitton en Europe. Jusqu'à présent, nous nous considérions un peu sous-représentés par rapport à d'autres marques. C'est l'une des raisons de notre agrandissement.

- Louis Vuitton est entré sur le secteur des montres récemment. Vous ne pouvez toutefois pas encore rivaliser avec les grandes marques…

- Notre offre est de très haut niveau et va en grandissant. Notre point fort, c'est le contrôle total de la production et de la distribution des produits uniquement dans nos points de vente. En ce sens, nous rivalisons avec les plus grands. Nos montres sont assemblées dans les ateliers horlogers Louis Vuitton de La Chaux-de-Fonds par exemple.

- Ce modèle économique fait-il le succès de Louis Vuitton?

- C'est en effet l'une des clés du succès. En maîtrisant parfaitement chaque étape de notre métier, nous évitons les coûts engendrés par des licences ou des intermédiaires. Ce «business model» nous donne beaucoup de force dans notre développement.

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vendredi 1 septembre 2006

Les comparateurs de prix dans le collimateur de la DGCCRF

Les comparateurs de prix dans le collimateur de la DGCCRF

La Direction de la consommation, de la concurrence et de la répression des fraudes (DGCCRF) a dernièrement indiqué qu'elle menait une étude sur les comparateurs de prix de type Kelkoo et autres Shopping.com. L'enquête mène sur "l'indépendance des opérateurs vis-à-vis des sites comparés et le mode de rémunération de leurs services", la DGCCRF désirant vérifier que les résultats proposés par ces sites sont bien "transparents" et non pas unqiuement dictés par des considérations commerciales (les sites présentés en premier étant alors ceux qui payent le plus cher ce positionnement auprès du comparateur)... NDLR : ils risquent d'avoir quelques surprises, ce type de rétribution financière étant monnaie courante, de façon totalement transparente d'ailleurs, sur ce type d'outils... :-) Les résultats de cette étude seront divulgués "à une date ultérieure" selon la DGCCRF, sans qu'aucune autre précision ne soit disponible à l'heure actuelle.

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mercredi 30 août 2006

Après Microsoft, Google s’attaque à eBay

Après Microsoft, Google s’attaque à eBay

On apprend aujourd’hui que Google vient de lancer un service de base de données nommé Google Base qui aiderait les internautes à répertorier leurs annonces sur le moteur de recherche le plus utilisé au monde. On parle d’un principe similaire à ce que l’on trouve actuellement sur eBay. Il serait ainsi possible, par exemple, de proposer ses produits à la vente, mais nous ne savons pas encore si un système d’enchère sera mis en place. Nous savons par contre, qu’un système de paiement, Google Wallet, serait proposé afin de faciliter les transactions et concurrencer PayPal.

Sachant qu’eBay est un des principaux acheteurs d’espaces publicitaires sur Google, il sera intéressant de voir sa réaction face à l’arrivée de ce nouveau concurrent qui reste toujours son partenaire commercial pour le moment.

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dimanche 27 août 2006

Tourisme France: Bonne saison grâce aux étrangers

France: bonne saison d'été grâce aux touristes étrangers

            

 


La saison estivale en France a été bonne grâce à l'afflux accru des touristes étrangers, alors que les caprices de la météo ont quelque peu freiné l'engouement des vacanciers français, selon une étude émanant du ministère du tourisme.

   

"Globalement, la saison d'été apparaît meilleure qu'en 2005, avec une fréquentation des touristes étrangers en hausse, alors que celle des vacanciers français est stable", a déclaré à l'AFP Christian Mantei, directeur général d'Odit France, organisme rattaché au ministère du tourisme.

Odit note "une bonne tenue des clientèles britannique et belge, une amélioration de la clientèle néerlandaise" et "un retour de la clientèle allemande dans certaines régions". Les Espagnols sont plus nombreux dans toutes les régions, alors qu'on assiste à un "tassement de la clientèle italienne".

La fréquentation des touristes asiatiques et américains est plutôt stable, avec toutefois une hausse dans le sud-est de la France, relève Odit France.

"Contrairement aux touristes étrangers, qui réservent longtemps à l'avance, les Français attendent la dernière minute et spéculent sur la destination en fonction de la météo", a-t-il expliqué. "En juillet, les Français ont bougé un peu moins en raison de la canicule et, en août, ce sont les intempéries qui ont perturbé les déplacements."

Cette synthèse a été établie par Odit France à partir des résultats d'enquêtes menées du 26 juillet au 11 août auprès de 948 directeurs d'offices de tourisme et du 26 juillet au 16 août auprès de 54 directeurs de comités départementaux du tourisme.

      

© SDA-ATS News Service

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mardi 22 août 2006

graphique de la dette de l'état français

Les avantages d'aujourd'hui sont payés par les générations de demain

Au total, selon l'Institute for Management Development (IMD) de Lausanne, qui compare le niveau de compétitivité de 60 pays et régions clefs dans le monde, en analysant 323 critères différents, les Etats-Unis conservent la première place et la France recule cette année de sept places pour terminer en 30e position, malgré des classements honorables sur le niveau des infrastructures (16e), la qualité de la main-d'œuvre (16e) et la productivité (11e).

Face à cela, on continue de vivre ici comme avant, au nom de la défense des avantages acquis, chacun veut plus de bénéfices et moins de charges, moins de travail et plus de revenus. Ce qui revient à faire payer les avantages d'aujourd'hui par les générations de demain. Nos enfants n'auront donc pas seulement à travailler plus dur pour maintenir un niveau de vie égal au nôtre, mais ils auront d'abord à travailler pour financer les dettes que notre paresse leur aura laissées: nos avantages acquis sont leurs dettes. Ils nous haïront, sans doute, à juste titre, pour cela.

Les mâchoires du piège Elles sont en train de se refermer sur nous: La dette publique, qui traduit les dépenses excessives de l'Etat, augmente. Elle représentait 35% du PIB en 1991, 58% en 2002, 65% aujourd'hui, soit environ 1 000 milliards d'euros. Elle atteindra 67% du PIB en 2006 et 80% en 2012, et plus encore ensuite. La moitié de cette dette est désormais détenue par des non-résidents et chaque nouveau-né commence sa vie avec une dette personnelle de près de 18 000 €.

Le service de cette dette (remboursement du capital et intérêts) approche les 50 milliards d'euros par an, soit le montant de l'impôt sur le revenu, soit 135 millions par jour, ou 15% du budget de l'Etat, contre 6% en 1983.

Grâce à la baisse des taux d'intérêt, la charge de la dette s'est stabilisée, ces dernières années, malgré l'augmentation de son volume: elle représentait 3,8% du PIB en 1995 (pourtant, la dette ne pesait alors «que» 55% du PIB). Elle représente 3% du PIB aujourd'hui. Jusque dans les années 1970, en France, le taux de croissance nominal du PIB était supérieur au taux d'intérêt, si bien que le déficit budgétaire n'alourdissait pas nécessairement le poids de la dette dans le PIB. Aujourd'hui, pour stabiliser l'endettement public, le budget de la France doit dégager un excédent primaire de 1,7% du PIB. C'est hors de portée.

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Dette de l'état français

Les effets de l'alourdissement de la dette

À court terme, comme à long terme, une dette excessive risque de peser sur l'activité
L'endettement public se justifie pleinement lorsqu'il permet de financer des dépenses d'investissement qui relèveront le potentiel de croissance de l'économie. Il se justifie pour des dépenses d'infrastructures génératrices d'externalités positives (autoroutes, hôpitaux…) ou le financement de biens publics que la seule initiative privée ne pourrait assurer (défense, sécurité…). Cependant un endettement excessif risque de peser sur l'activité et de contraindre la conduite de la politique économique, tant à court terme qu'à long terme.
[...] le poids des charges de la dette dans les dépenses nettes de l'État a fortement augmenté, passant de 6 % il y a 20 ans à 14 % en 2003. Cette évolution est d'autant moins justifiée que les dépenses de fonctionnement ont progressé aux dépens des dépenses d'investissement. Comme l'a noté la Cour des Comptes dans son dernier rapport annuel au Gouvernement, il n'est pas bon que l'État finance par endettement des dépenses de fonctionnement car la charge de financement de ces dépenses est reportée sur les générations à venir, alors même que leur bien-être n'en sera pas augmenté. [...]
L'histoire montre enfin qu'un niveau excessif de dette publique peut inciter les pouvoirs publics à mener des politiques macroéconomiques, dans le domaine monétaire notamment, génératrices d'inflation.
Ministère des finances, de l'économie et de l'industrie
Rapport sur l'évolution de l'économie nationale et sur les orientations des finances publiques - 2005


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lundi 21 août 2006

Un Etat indien poursuit Coca-Cola en justice

         

Un Etat indien poursuit Coca-Cola en justice

             

BANGALORE  (ATS)             
L'Etat de Karnataka, dans le sud de l'Inde, a intenté une poursuite en justice contre le géant américain Coca-Cola. Il accuse ce dernier de vendre des boissons comportant un taux de pesticides supérieur à la norme.

   

La plainte a été déposée par le gouvernement de l'Etat le 12 août après que des analyses en laboratoire ont montré des niveaux trop élevés de pesticides, a précisé le ministre de la Santé du Karnataka, R. Ashok.

"Le gouvernement n'hésitera pas à prendre des actions, que cela soit contre une multinationale ou une société indienne", a déclaré le ministre à la presse. "Nous avons déposé la plainte dans le cadre de la Loi pour la prévention de l'altération des produits alimentaires", a-t-il expliqué. Cette loi prévoit des peines pouvant aller jusqu'à cinq ans de prison.

Selon la plainte, les produits Coca-Cola contiennent des niveaux trop élevés de malathion, ce qui peut notamment entraîner des difficultés respiratoires, des vomissements et des diarrhées.

Cette action en justice est la première lancée par le gouvernement d'un Etat indien depuis que le Centre pour la science et l'environnement (CSE), une organisation environnementale basée à New Delhi, a accusé les produits Coca-Cola et PepsiCo de niveaux supérieurs à la norme de pesticide.

Suite à cette publication, l'Etat du Kerala, dans le sud de l'Inde, avait interdit la vente et la production de boissons par Coca-Cola. La société a contesté cette décision devant la justice.

      

© SDA-ATS News Service

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Le cours du jus d'orange dopé par la peur d'une mini récolte en Floride

Le cours du jus d'orange a triplé depuis 2004 et atteint son plus haut niveau depuis seize ans cette semaine à New York, dopé par la crainte d'une petite récolte en Floride et le risque de dégâts encore plus importants en cas d'ouragan dans cette région du sud-est des Etats-Unis.   

Sur le marché de New York où s'échange le produit, le cours du jus d'orange pour livraison en septembre a atteint 1,876 dollar la livre (450 grammes) jeudi, son plus haut niveau depuis juillet 1990.

Il a bondi de 50% depuis le début de l'année et de plus de 200% depuis 2004, lorsqu'il ne valait que 60 cents américains.

La nouvelle poussée de fièvre cette semaine a été déclenchée par la publication, mercredi, de l'estimation de production d'Elizabeth Steger, une analyste du secteur réputée en Floride.

Elle a fait peur aux marchés en prédisant que la récolte floridienne tomberait à 123 millions de cartons de 90 livres (41 kg) en 2007, bien en dessous des quelque 153 millions récoltés cette année, et ce sans même prendre en compte l'impact d'un éventuel ouragan.

C'est aussi bien inférieur à l'estimation de 160 millions de cartons de la société Louis Dreyfus, publiée la semaine dernière, et à celle de 151 millions donnée en juillet par le ministère américain de l'Agriculture.

"Ce serait une récolte minuscule", souligne James Cordier, opérateur à la maison de courtage Liberty Trading, en Floride.

"Le pic de la saison cyclonique a lieu le 10 septembre en Floride. Si on a une quelconque perte de production à cause de tempêtes tropicales, on pourrait voir le jus d'orange évoluer à 2,20 ou 2,30 dollars", prévient-t-il. "La seule frayeur que déclencherait une prévision d'ouragan ferait grimper le cours au-dessus de 2 dollars", relève-t-il.

La Floride fournit 98% de la production de jus d'orange des Etats-Unis. Les autres Etats qui cultivent des oranges, comme le Texas ou la Californie, les vendent sous forme de fruit et non de jus.

Or la récolte floridienne a chuté d'environ 40% au cours des deux dernières années en raison des dommages causés par le passage de plusieurs ouragans dévastateurs.

Avant 2004, cet Etat produisait chaque année entre 220 et 230 millions de cartons, ce qui faisait des Etats-Unis le premier producteur mondial de jus d'orange, un rang désormais occupé par le Brésil.

Pour les agriculteurs américains, le cauchemar n'est peut-être pas encore terminé, car le Centre national des ouragans, basé à Miami, a prédit une saison des ouragans à nouveau "très active" cette année, avec jusqu'à quatre cyclones pouvant frapper les Etats-Unis d'ici fin novembre.

Les amateurs de "Tropicana" ou autres jus du fruit floridien pourraient aussi être les prochaines victimes, car les supermarchés, pas seulement aux Etats-Unis mais partout dans le monde, risquent d'augmenter leurs prix pour compenser la flambée des prix de gros.

L'Association britannique des boissons sucrées non-alcoolisées prédit ainsi que le prix du pack de jus d'orange pourrait gagner jusqu'à 25% cette année en raison des problèmes en Floride.

      

© AFP Agence France-Presse

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C'est Noël en août chez Harrods à Londres

         

C'est Noël en août chez Harrods à Londres

             

LONDRES  (ATS)             
Un père Noël en short, des sapins et des décorations en plein mois d'août, des touristes en bras de chemise incités à penser à leurs listes de cadeaux du 25 décembre: le grand magasin de Londres Harrods a lancé son rayon de Noël au coeur de l'été.

   

L'idée d'entreprendre son shopping de Noël près de cinq mois à l'avance peut paraître loufoque. Mais elle semble séduire suffisamment de consommateurs, surtout les touristes, pour que le grand magasin, suivi bientôt par d'autres grandes enseignes au coeur de la capitale britannique, déploie guirlandes, cloches dorées et autres étoiles argentées dès la fin de la période des soldes d'été.

"On n'arrive pas à trouver des choses semblables en Allemagne, surtout pas en plein mois d'août", sourit au son des cantiques Kirsten Weiss, une Allemande en vacances à Londres, le panier garni de boules de Noël en forme de bonhomme de neige.

Rapatrié d'urgence, le Père Noël s'est présenté en short pour le dévoilement du nouvel espace réservé aux décorations de Noël dès la mi-août. La tenue était de circonstance alors que l'Angleterre venait de connaître le mois de juillet le plus chaud de son histoire depuis 1914.

Particulièrement populaire auprès des touristes, le grand magasin de luxe de Mohamed Al Fayed offre des boules de Noël entre 0,75 et 329 livres (1,7 et 756 francs), des sapins en plastique à 100 livres et un service de décoration personnalisé (d'environ 9200 francs à 92'000 francs). Même Marilyn Monroe a été transformée en une - hideuse - boule de Noël en verre soufflée (72 francs).

"La plupart des clients veulent ramener un souvenir de chez Harrods, alors ils achètent souvent des boules à 4,95 livres ou l'édition limitée portant le logo du magasin à 10,95 livres", explique une employée.

Bien que les responsables du marketing aient fait de leur mieux pour vanter les nouveautés de l'année, elle avoue candidement que les étalages sont pratiquement identiques à ceux des années précédentes.

"C'est exactement le même stock. Tout ce que l'on a fait, c'est changer le nom des thèmes. Ce qui s'appelait 'Noël Blanc' l'année dernière est devenu 'Les diamants sont les meilleurs amis des femmes'".

Premier grand magasin britannique à lancer officiellement la saison des Fêtes, Harrods a depuis été imité par Selfridges, Kew Gardens et Hay's Galleria. Il reste 20 semaines avant le jour de Noël.

      

© SDA-ATS News Service

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vendredi 18 août 2006

Nouvelles offres de Neuf pour s'affranchir de l'abonnement France Télécom

Nouvelles offres de Neuf pour s'affranchir de l'abonnement France Télécom

            

PARIS (AFP)             

                                                                            
                   
Logo de la société Neuf Telecom© AFP/Archives                   

L'opérateur Neuf a annoncé jeudi deux nouvelles offres commerciales qui vont permettre aux internautes de s'affranchir de l'abonnement de France Télécom sur la quasi-totalité du territoire français.   

Dans un communiqué, l'opérateur a précisé que ces deux offres seront accessibles dans les zones non dégroupées qui concernent près de 46% de la population et où Orange (ex-Wanadoo) est omniprésent avec des tarifs bien supérieurs à ceux pratiqués dans les grands centres urbains.

Si dans les zones dégroupées les opérateurs concurrents de France Télécom ont la possibilité de mettre en place leur propre équipement, ce n'est pas le cas dans les zones non dégroupées où ils sont dans l'obligation de louer les installations de l'opérateur historique afin de servir leurs clients.

Le montant de l'abonnement de France Télécom a augmenté en juillet dernier de 14 à 15 euros par mois alors qu'à la fin 2005 près de 600.000 abonnés avaient déjà quitté France Télécom. Une autre augmentation d'un euro est encore prévue en 2007.

Outre le fait de ne plus payer cet abonnement, les internautes bénéficieront de tarifs proches de la norme du marché, soit 14,90 euros pour un accès internet haut débit et téléphonie en présélection ("MaxiDsl") et 29,90 euros pour internet et téléphone ("100% Neuf Box") auxquels il faudra rajouter 5 euros par mois (pour les zones non dégroupées).

D'autres fournisseurs d'accès devraient suivre dans cette voie, ouverte depuis que l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) a imposé en avril à France Télécom de faire une offre de référence de vente en gros de l'ADSL, dite "ADSL nu", y compris dans les zones non dégroupées.

      

© AFP Agence France-Presse

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Boeing abandonne son service internet en vol

Boeing abandonne son service internet en vol

            

CHICAGO (AFP)             

                                                                            
                   
Utilisation du service Connexion de Boeing en Chine en 2005.© AFP/Archives                   

L'avionneur américain Boeing a annoncé l'abandon du développement de son service internet à haut débit en vol et a relevé de ce fait sa prévision de bénéfice par action (BPA) de 15 cents pour ses résultats à partir de début 2007.   

En juin dernier déjà, le constructeur avait annoncé lancer un audit sur ce programme appelé "Connexion" en vue de le geler, en expliquant que le marché pour ce service ne s'était pas développé de manière satisfaisante.

Côté prévisions, Boeing avait indiqué en juillet qu'il tablait pour 2007 sur un BPA entre 4,25 et 4,45 USD.

Dans un communiqué de jeudi, le groupe ne redonne pas ces prévisions mais indique seulement que dès le début 2007, il attend une plus-value de l'ordre de 15 cents par action pour le bénéfice net en raison de l'absence d'investissement dans le programme "Connexion".

Les analystes interrogés par le cabinet First Call tablent actuellement sur un bénéfice par action de 4,55 dollars en moyenne en 2007, hors exceptionnels.

L'avionneur américain a par ailleurs confirmé qu'il allait provisionner dans ses comptes du second semestre 2006 une charge de 320 millions de dollars, équivalent à 26 cents par action, au titre de la dépréciation des actifs liés au programme "Connexion". Il est prévu que 290 millions de cette dépense soient provisionnés dans les comptes du troisième trimestre et le solde au quatrième.

"Au cours des six dernières années, nous avons investi du temps et des ressources et des technologies dans Connexion", a commenté Boeing, "mais malheureusement, le marché pour ce service ne s'est pas concrétisé comme nous l'aurions souhaité".

Les employés de Boeing mobilisés sur le programme Connexion seront affectés à d'autres postes au sein du groupe, est-il précisé.

      

© AFP Agence France-Presse

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Clips vidéo: Warner Music discute avec YouTube

         

Clips vidéo: Warner Music discute avec YouTube

             NEW YORK (AFP)             
                                                                            
                   
Le site YouTube.com© AFP/Archives Samantha Sin                   
La maison de disques américaine Warner Music mène des discussions avec YouTube concernant un éventuel accès à son catalogue de clips vidéo sur ce site internet très populaire.   

"Je confirme que nous sommes en train d'avoir des discussions", a indiqué Amanda Collins, porte-parole de Warner Music. Elle a refusé toute autre précision, et notamment d'évoquer la perspective d'un accord.

Le quotidien économique américain Wall Street Journal avait indiqué dans son édition de jeudi que les "majors" du disque Universal Music (groupe Vivendi), EMI et Warner Music exploraient ou avaient exploré récemment "de possible arrangements avec YouTube".

La britannique EMI discute avec YouTube sur une manière de distribuer son contenu via YouTube.com. "Une variété de différents modes" de distribution est évoquée, a indiqué un porte-parole de la major au Wall Street Journal.

Le site YouTube est un des grands phénomènes de l'internet depuis quelques mois. Il permet aux amateurs de vidéo d'afficher facilement des mini-clips de leur conception, souvent comiques et susceptibles de gagner rapidement une audience mondiale.

A la mi-juillet, YouTube a annoncé avoir franchi la barre des 100 millions de documents vidéo regardés gratuitement chaque jour sur son site.

Les dirigeants de YouTube, contactés au siège de la société en Californie, n'avaient pas répondu aux sollicitations de l'AFP jeudi après-midi.

      

© AFP Agence France-Presse

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Les ventes de systèmes GPS atteindront 1 million d'unités en 2006

Les ventes de systèmes GPS atteindront 1 million d'unités en 2006

            

PARIS (AFP)             

                                                                            
                   
Un système GPS amovible installé à bord d'une automobile, le 4 août 2006 à Paris© AFP/Archives Fred Dufour                   

Les ventes de systèmes de navigation GPS autonomes connaissent une croissance fulgurante en France et devraient atteindre le seuil du million d'unités vendues en 2006, après seulement trois ans d'existence sur le marché.   

L'institut d'études GfK, qui indique, en même temps que cette prévision, que 5,4% du parc automobile français est déjà équipé, considère que ces appareils sont devenus l'un "des produits stars de l'électronique de loisirs", et que leur rythme de croissance les place "parmi les records historiques de l'électronique de loisirs en France".

En effet, il aura fallu 7 ans aux appareils photo numériques et 6 ans aux baladeurs MP3 pour franchir la barre du million d'unités annuelles vendues, contre donc seulement trois ans pour les GPS portables.

Et le marché n'en est qu'à ses débuts: "la cible visée par les acteurs de ce marché est à terme bien plus large que celle des seuls automobilistes et rejoint dans une certaine mesure le potentiel d'équipement des autres appareils électroniques nomades", souligne Julien Jolivet, chef de groupe chez GfK.

Les GPS portables se déclinent à la fois sous forme de kits de navigation sur PDA, de téléphones portables et smartphones intégrant une antenne GPS, et d'appareils autonomes autrement appelés PND (Portable Navigation Devices). Mais cette dernière offre devrait générer à elle seule près de 77% des ventes cette année en atteignant vraisemblablement le cap du million d'unités, indique GfK.

On dénombre déjà plus d'une centaine de produits présents en linéaire ou sur Internet, répartis sur 30 marques (dont seulement 8 sont spécialisées dans la navigation par GPS). Ce marché florissant a attiré aussi bien le groupe Michelin, qui commercialise des GPS à travers sa filiale ViaMichelin, que des constructeurs informatiques, comme Packard Bell, dont les appareils, sous la marque Compasseo, emportent la liste des radars ou votre sélection de musique et de photos.

Mais le leader du marché est sans conteste le néerlandais TomTom, qui a représenté au deuxième trimestre 30,5% des ventes de GPS en Europe, suivi par Garmin, Mio Technology et Navman, selon l'institut Canalys. Selon cet institut, 2,45 millions de GPS ont été vendus au deuxième trimestre en Europe.

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