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samedi 7 octobre 2006

Baisse du chômage aux ETATS-UNIS

ETATS-UNIS - Baisse du chômage. Le taux de chômage a diminué de 0,1 point en septembre aux Etats-Unis par rapport à août, pour s'inscrire à 4,6% de la population active. L'économie a créé 51.000 emplois sur ce mois. Ces nouveaux jobs publiés hier par le Département du travail sont bien moindres que prévu par Wall Street (125.000). Ils affichent en outre une faiblesse marquée dans la construction, l'industrie et la distribution. /ats-reuters

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mercredi 4 octobre 2006

Un patron sur quatre gagne plus d’un million

Un patron sur quatre gagne plus d’un million

SALAIRES Les 20 millions d’Ospel ou Vasella sont des exceptions.Les PDG gagnent en moyenne 650 000 francs par an.

ÉLISABETH ECKERT DUNNING
Publié le 04 octobre 2006

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Enfin, le constat a le mérite d'être posé alors que le débat sur la rémunération des grands patrons helvétiques fait rage tant dans l'opinion publique qu'au Parlement fédéral: «La grande majorité des membres de directions des entreprises ou des conseils d'administration ne se voient pas offrir de portefeuilles de rémunération excessifs, affirme ainsi Peter Leibfried, professeur à l'Université de Saint-Gall et auteur d'une étude sur la question réalisée pour KPMG *. En général, le système de rémunération des dirigeants suisses n'est pas si mal conçu que le débat actuel tente parfois de nous le faire croire.»

Qu'en ressort-il concrètement? L'enquête, menée auprès de 500 entreprises du pays, démontre ainsi qu'un peu plus d'un tiers des PDG helvétiques gagnent entre 400 000 et 600 000 francs par an, tandis qu'un autre tiers se contente de 200 000 à 400 000 francs. Les très hauts salaires (plus de 10 millions de francs annuels) sont donc chose extrêmement rare. Mais 24% des grands patrons suisses bénéficient tout de même d'un salaire supérieur à 1 million de francs.

Taille de l'entreprise déterminante

«En matière de fixation des rémunérations, explique encore Peter Leibfried, la taille de l'entreprise est généralement déterminante. Plus elle est importante, plus les salaires des dirigeants seront élevés.» A contrario, constate encore le professeur de l'Université de Saint-Gall, rares sont encore les rémunérations qui dépendent de la performance de l'entreprise.

Les pires fantasmes courent également en ce qui concerne les jetons de présence des administrateurs ou, plus prosaïquement, les dédommagements financiers octroyés aux personnes siégeant dans un conseil. Un président sur quatre touche ainsi entre 100 000 et 300 000 francs par an, tandis que plus de 40% sont au-dessous de cette marque. Un simple administrateur, quant à lui, devra, dans près de 70% des cas, se contenter d'une compensation inférieure à 50 000 francs par an. «Le plus souvent, la rémunération d'un administrateur dépend du nombre de séances consacrées à l'entreprise, affirme ainsi Hubert Achermann, directeur général de KPMG Suisse. En moyenne, les conseils d'administrations se réunissent tous les deux mois, chaque séance exigeant de leurs membres quelque 10 heures de leur temps, y compris le temps de préparation.» En ce sens, les auteurs de l'étude estiment carrément que les administrateurs suisses ne sont pas assez bien payés. Ou, plus précisément, «la structure de la rémunération actuelle n'est pas de nature à récompenser les efforts personnels et le succès».

Auto-complaisance

Tout est-il dès lors au mieux dans le meilleur des mondes? Pas vraiment. «Reste en effet la constatation choquante et insatisfaisante selon laquelle la question de la rémunération n'est de toute évidence pratiquement pas abordée dans les conseils d'administration», accuse ainsi Hubert Achermann. Sous-entendu: une forme d'auto-complaisante règne encore dans les entreprises helvétiques en la matière. Pour preuve: l'immense majorité des sociétés sondées voient d'un très mauvais œil la fixation des salaires de leurs dirigeants ou de leurs administrateurs par l'assemblée générale des actionnaires.

*«Rémunération des cadres supérieurs dans la pratique suisse», sur www.kpmg.ch

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vendredi 22 septembre 2006

GDF-Suez: la fusion coûtera 20.000 suppressions d'emploi selon expertise

    

GDF-Suez: la fusion coûtera 20.000 suppressions d'emploi selon expertise
PARIS (AFP)

Le secrétaire général de FO, Jean-Claude Mailly (G) photographie en compagnie d'un manifestant, alors qu'il arrive le 12 septembre 2006 à la Bourse du Travail à Paris, pour donner une conférence de presse en présence d'autres responsables syndicaux, le 12 septembre 2006 à la Bourse du Travail à Paris, pour dénoncer la privatisation de Gaz de France© AFP/Archives Franck Fife
Les syndicats de l'énergie ont produit vendredi une expertise révélant que la fusion entre Suez et Gaz de France entraînerait une réduction de 10% des effectifs (20.000 suppressions d'emplois) du nouveau groupe, GDF devant également céder 21% de ses contrats d'approvisionnement.

D'abord surprises, Gaz de France et Suez ont aussitôt démenti ces informations censées être "confidentielles", avancées sur la foi d'un rapport d'expertise indépendant, réaffirmant que leur mariage "sera créateur d'emplois".

Dans un communiqué, GDF fait état d'"un projet de croissance de ses investissements", affirmant que "le projet de fusion avec Suez sera "créateur d'emplois".

"On s'inscrit en faux complet" avec les affirmations syndicales, a martelé un porte-parole de Suez.

Fiches techniques de GDF et Suez© AFP/Infographie

Au cours d'une conférence de presse vendredi, la CGT, FO, la CFE-CGC et la CFTC ont déclaré que le mariage entre les deux groupes énergétiques devrait entraîner une amputation de 10% des effectifs cumulés des deux groupes, soit 20.000 suppressions d'emplois d'ici 2O10, arguant du rapport d'expertise d'un cabinet indépendant.

GDF comptait environ 53.000 salariés fin 2005 dont 34.000 en France et Suez 157.650, soit au total 210.650 employés pour les deux groupes.

Hostiles à la fusion GDF-Suez, les quatre syndicats ont présenté un rapport d'experts financiers --Exane, City Group et Ing-- commandé par le cabinet Secafi-Alpha qui était chargé d'analyser les demandes de Bruxelles et les possibilités de réponse des deux groupes.

Ce rapport a été réalisé pour le compte du comité mixte de production (partie du CCE habilité à donner un avis consultatif sur le fonctionnement de l'entreprise) de GDF.

Pour ING, la logique de synergie implique une "réduction progressive de l'effectif de 10% vers 2010 et une sensible réévaluation de la valeur de l'action"."

"Immanquablement, cette fusion se traduira par une suppression accrue des emplois", a commenté Dominique Villers, responsable fédéral en charge de l'énergie à la CFTC.

La CGT, la CFE-CGC, la CFTC et FO ont en outre indiqué, toujours sur la foi du rapport d'expertise que GDF, au titre des contreparties à la fusion demandées par Bruxelles, devrait céder 21% de ses contrats gaziers en France.

"21% du volume de gaz vendu en France par GDF va être cédé", a affirmé Eric Roulot, le secrétaire de la fédération CGT énergie.

"Si on ajoute aux 50 térawattheures (l'équivalent de 10% des approvisionnements) les gas release et les autres contrats d'approvisionnement on arrive à 21%, c'est deux fois plus que ce qu'annonce la direction", a-t-il précisé.

Contactées par l'AFP, Suez et GDF ont affirmé que "ce sont 10% des volumes de gaz" du nouveau groupe "qui vont être cédés à la concurrence". Ces deux groupes avaient "formellement" démenti mardi le taux de 10% d'approvisionnement avancé par la CGT-Energie.

Suez et GDF ont par ailleurs adressé mercredi à la Commission européenne leurs propositions de contreparties à la fusion. Bruxelles devrait rendre sa décision le 8 novembre.

Selon un accord conclu mardi entre le PS et l'UMP, l'Assemblée nationale devrait voter mardi 3 octobre le projet de loi sur l'énergie privatisant GDF en vue de son mariage avec Suez.

Le même jour, CGT, FO, CFE-CGC et CFTC ont appelé gaziers et électriciens à une journée nationale d'action pour défendre la "destruction d'un bien public", avec arrêts de travail, manifestations et rassemblement national à Paris.

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Recouvrer la santé avant de retrouver un emploi

Recouvrer la santé avant de retrouver un emploi

SOCIÉTÉ Le chômage a-t-il une incidence négative sur la santé des travailleurs qui ont passé la cinquantaine? Non, si on leur apprend à exercer leurs «compétences en santé». Telle est la réponse donnée par une récente étude soutenue par les cantons.

PATRICIA RODIO
Publié le 21 septembre 2006

FLORIAN CELLA- Projet pilote. Daniel Lambelet, directeur de la Fondation Mode d’emploi, à Lausanne, estime qu’en sensibilisant les chômeurs à leur état de santé, on contribue à réduire les retombées négatives d’une période prolongée de mise à l’écart du marché de l’emploi.

«La durée moyenne de recherche d'emploi des personnes âgées de 55 ans et plus est de 478 jours.» Période durant laquelle «près d'une personne sur deux de plus de 50 ans quitte l'assurance chômage sans reprise d'emploi (maladie, renoncement, etc.)». Allongeant presque d'autant les listes d'attente pour l'assurance invalidité.

Ces données sont souvent étudiées du point de vue professionnel et des compétences techniques, ce uniquement en vue d'une réinsertion rapide. La santé n'est jamais abordée dans les ORP. Et pourtant, être en bonne forme, tant psychique que physique, permet de retrouver plus vite un emploi.

Conduit dans les sept cantons latins «sous le patronage de la Conférence romande des affaires sociales et de la santé (CRASS)», un programme de promotion de la santé des 50 ans et plus (intitulé 50PlusSanté) le démontre. Pendant six mois, Vaud, Fribourg et le Jura, ainsi que différents organismes d'utilité publique, dont Pro Senectute, la Fondation Mode d'emploi à Lausanne et l'association Réalise à Genève, ont mis sur pied six projets pilotes afin d'étudier la manière de préserver ou d'améliorer le potentiel santé des quinquagénaires, en emploi, à la retraite et au chômage.

Avoir le souci de soi

Directeur de la fondation lausannoise, Daniel Lambelet a travaillé sur le portfolio/bilan de compétences orienté santé. Ses conclusions sont sans appel. «Nous nous sommes rendu compte qu'en sensibilisant les demandeurs d'emploi au fait que leur santé n'était pas un état qu'ils étaient amenés à subir, mais une compétence qui peut s'entraîner, se développer – quelque chose sur lequel ils ont prise et qui n'est pas sans lien avec leurs chances de réinsertion – on contribue à réduire les retombées négatives d'une période prolongée de mise à l'écart du marché de l'emploi», constate-t-il.

Il confirme que les expériences pilotes ont eu un impact mesurable: les participants manifestent aujourd'hui plus de «souci de soi» que les autres et ont davantage reconquis un espoir de retrouver un emploi. «Ça peut paraître modeste, mais si on réalise que cela permet aux uns de ne pas consommer d'antidépresseurs et aux autres de ne pas se laisser glisser sur la pente menant à l'assurance maladie, puis invalidité, ça donne à réfléchir», explique-t-il.

Il termine en disant que «cette sensibilisation, pour être optimale, suppose de pouvoir offrir un espace-temps à la fois individuel et collectif de travail sur le corps (relaxation, gym douce) et sur le sens (expression de son vécu, échanges, visualisation, prise de conscience de ses ressources)».

Mais voilà: même si la santé ne doit pas avoir de prix, les finances limitées des intéressés comme celles des collectivités publiques risquent fort d'empêcher la réalisation de ces fameux espaces-temps réservés à la santé.

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samedi 16 septembre 2006

Interview : la moitié des emplois qui ont été créés à New York sont des postes d'agents immobiliers

    

Interview : "la moitié des emplois qui ont été créés à New York sont des postes d'agents immobiliers !"

Interrogé par Boursier.com, Marc Girault, Gérant chez HMG Finance, a rappelé que "le marché immobilier est en haut de cycle outre-Atlantique. Le stock de maisons neuves est ainsi actuellement de 2 Millions alors que, lors du précédent haut de cycle, ce nombre ne s'élevait qu'à un Million... Par ailleurs, la moitié des emplois créés à New York sont des postes d'agents immobiliers ! On peut estimer l'impact sur la croissance économique de la baisse future de ce marché immobilier à un point..."

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mardi 12 septembre 2006

Vendre à domicile

Vendre à domicile

Plus qu'un job 

Elles sont deux fois plus nombreuses qu'il y a dix ans: embauchées sans critères d'âge ou de formation, libres de leur organisation, les vendeuses indépendantes peuvent toucher le jackpot… à condition de faire preuve d'endurance

Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'Odette Ponthus ne chôme pas. Aujourd'hui, ce petit bout de femme enthousiaste d'une soixantaine d'années est montée à Paris fêter l'anniversaire d'une de «ses» vendeuses et la féliciter pour sa promotion. Demain, elle repartira vers son Mâconnais d'adoption, avant d'entamer une tournée de formation, de Nîmes à La Rochelle, en passant par Toulouse et Bordeaux.

En fait, il faudrait plutôt dire qu'Odette ne chôme plus. Il y a huit ans, elle pointait encore au RMI, après des années de galère. Revenue en France il y a une vingtaine d'années après une carrière de journaliste au Québec, elle a découvert à quel point les postes se faisaient rares la quarantaine atteinte. L'usine, la garde d'enfants, un job de pompiste... Odette a tout essayé avant d'entendre parler de la vente directe, cette pratique de commerce à domicile par rendez-vous individuels ou collectifs, sur le modèle des célèbres rendez-vous Tupperware. Tentée par l'aventure, elle est finalement embauchée comme vendeuse à domicile indépendante (VDI) chez Charlott', une entreprise de lingerie. Le début d'une nouvelle vie.

Des revenus plafonnés à 30 000 annuels

Créé il y a dix ans par la Fédération de la vente directe, avec l'appui des Assedic et de la Sécurité sociale, le statut de VDI a comblé un vide et doté - enfin - la vente à domicile d'une base juridique. Son principal atout? Une étonnante souplesse: peu de démarches administratives pour l'employeur comme pour le vendeur, un bulletin de paie trimestriel et une rémunération intégrale à la commission. N'ayant rien à perdre, les entreprises n'hésitent pas à donner leur chance aux profils atypiques: mères au foyer inactives depuis longtemps, mais aussi anciens menuisiers, militaires, animateurs, voire... chirurgiens-dentistes en quête de reconversion! Le succès est au rendez-vous. On compte 200 000 VDI en exercice en France, dont plus de 80% de femmes. Près du double d'il y a dix ans. Une progression bien supérieure aux prévisions.

VDI, mode d'emploi

Statut, rémunération, évolution: ce qu'il faut savoir
Le vendeur à domicile indépendant (VDI) est rémunéré intégralement par une commission prélevée sur les ventes. Celle-ci varie entre 20 et 35% selon les entreprises, le chiffre d'affaires réalisé par le vendeur et sa position hiérarchique. Pour parvenir à un poste d'encadrement, le VDI doit en général dépasser un certain niveau de chiffre d'affaires et recruter sa propre équipe de commerciaux, le plus souvent avec l'appui de l'employeur. Tout en ayant l'obligation de continuer à assurer des ventes, l'encadrant perçoit une commission d'environ 5% sur celles réalisées par ses recrues. En ce sens, le commerce à domicile diffère radicalement de la vente pyramidale, jugée illégale. Pensé comme une porte d'entrée vers les carrières commerciales et compatible avec l'exercice d'une autre activité professionnelle, le statut de VDI est limité dans le temps: après trois années consécutives avec des revenus supérieurs à 50% du plafond de la Sécurité sociale (soit un revenu brut pour 2004 de 14 856 €), le VDI doit impérativement s'inscrire soit au registre du commerce, soit à celui des agents commerciaux.

Pour plus d'informations, voir le Guide pratique du VDI, de la Fédération de la vente directe.
Renseignements: www.fvd.fr ou au 01-42-15-30-00.

«Dans ce milieu, on se moque bien de votre âge, de la couleur de votre peau ou de vos diplômes, confirme Odette Ponthus. Il suffit que vous fassiez vos preuves sur le terrain.» Elle les a faites rapidement. Moins de deux ans après ses débuts, la fondatrice de Charlott', Véronique Garnodier, lui confie le soin de recruter des commerciales sur tout le territoire. Limoges, Paris, Tours ou Annecy... Odette sillonne le pays à raison de deux tours de France annuels, dort à l'hôtel ou chez ses futures recrues et ne ménage pas sa peine. Parmi les 1 200 représentantes de Charlott', elle en a recruté plus de 700! Tout le monde y trouve son compte: l'entreprise, qui vient de dépasser le cap des 15 millions d'euros de chiffre d'affaires après seulement deux ans d'existence, et Odette, qui, victime de son succès, a été obligée de renoncer au statut transitoire de VDI pour se constituer en société et y héberger ses bénéfices. Soit, l'an passé, 87 000 € avant impôts! La galère et le RMI sont décidément bien loin...

S'il est hors du commun, ce parcours montre que la vente à domicile peut devenir un vrai métier. A condition de ne pas ménager sa peine. «Rien n'a été facile pour Odette, ni pour personne d'ailleurs, prévient Véronique Garnodier. Les premières saisons sont toujours difficiles. Il faut faire preuve de patience: l'activité ne décolle pas d'un seul coup.»

Sylvie Velasco, 38 ans, peut en témoigner. Cette ancienne assistante commerciale chez Kenzo a opté pour le spécialiste de vêtements pour enfants Captain Tortue, afin de disposer de plus de temps pour sa propre progéniture, âgée alors de 2 et 4 ans. «Dans mon ancien poste, je me sentais bloquée, explique-t-elle. J'aime me sentir autonome, décider moi-même de mes priorités.» Ses débuts ont été mitigés: ventes timides, guère aidées par la notoriété encore balbutiante de Captain Tortue en Ile-de-France. Il faudra deux ans à Sylvie pour en faire une activité à temps plein. Très plein, même, puisqu'elle effectue à présent une réunion par jour en moyenne, et parfois deux ou trois le week-end, quand la majorité des vendeuses à domicile n'organisent que deux ou trois réunions par semaine.

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jeudi 7 septembre 2006

Votre coach suprême : Donald J. Trump – disponible sur

Votre coach suprême : Donald J. Trump – disponible sur le CD-ROM et le DVD ACN ! - Europe

« Si vous voulez savoir comment faire du pain, demandez à un boulanger. Si vous voulez savoir comment gagner de l'argent, demandez à un multimilliardaire. » Donald J. Trump

  • Veillez à ce que cet outil ACN à la fois puissant et intéressant, avec la participation de Donald J. Trump, fasse partie intégrante de vos présentations commerciales.
  • Tirez parti des conseils et de l'expérience d'un homme qui a réussi par deux fois à construire un empire commercial et à faire en sorte que les autres l'écoutent.
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  • L'appui de Donald J. Trump est une opportunité unique pour vous et votre activité. Ne passez pas à côté.

DVD et CD-ROM Trump : édition limitée
Si vous n'avez pas encore commandé votre exemplaire, il est temps de visiter le site MyACN et de commander le disque dans notre WebShop en ligne dans la langue de votre choix. Le disque présente l'icône de l'entreprise Donald J. Trump dans une nouvelle vidéo Opportunity et une interview personnelle avec Greg Provenzano, Président d'ACN, où M. Trump partage son point de vue sur les attributs essentiels au succès. Vous y trouverez en outre un mot de bienvenue de Greg Provenzano, Président d'ACN, une vue d'ensemble de l'Opportunité ACN, des cas réels de certains grands représentants ACN, un aperçu passionnant des événements d'ACN et une présentation de l'entreprise ACN.

« ACN a une réputation de succès. Succès qui est synonyme du nom de Trump et vous pouvez en bénéficier vous aussi. »

Service d'ACN Europe
Nous pratiquons le 'permission marketing'. Si vous ne souhaitez pas recevoir ces avertissements par e-mail, allez dans la section Preferences située dans la partie supérieure sur MyACN, cliquez sur ACN in Action (à gauche), décochez les pays que vous souhaitez omettre et cliquez sur Submit (Envoyer). Votre e-mail sera ainsi supprimé de la liste des destinataires.

Pour empêcher le rejet par votre filtre SPAM de ce message et d'autres e-mails importants d'ACN que vous avez demandés ou leur transfert dans le dossier « junk mail » (courrier indésirable), ajoutez simplement notre adresse (acnnews@acninc.com) à votre carnet d'adresse.

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La France manque de gazelles, ces PME dynamiques qui créent le plus d'emplois

«La France manque de gazelles, ces PME dynamiques qui créent le plus d'emplois»

   

MACROECONOMIE. L'économiste français Christian Saint-Etienne critique le poids des dépenses publiques qui pénalisent le développement des petites entreprises. Partisan des baisses d'impôts, il critique pourtant la concurrence fiscale entre Etats.

       
   

Frédéric Lelièvre
Mercredi 6 septembre 2006

       
   

Après plusieurs années de croissance molle, l'économie française connaît un réel dynamisme. Principal problème de l'Hexagone, le chômage a sensiblement reculé ces derniers mois, pour passer sous la barre des 9%. Christian Saint-Etienne n'y voit pourtant qu'un feu de paille et critique le rôle de l'Etat. Professeur d'économie aux Universités de Tours et de Paris Dauphine et auteur de plusieurs rapports et essais, dont L'Etat efficace à paraître en janvier chez Plon Perrin, il était invité à Genève mardi par la banque Julius Bär.

Le Temps: La France se porte mieux, voire bien. Cela va-t-il durer?

Christian Saint-Etienne: Je ne le crois pas car, d'une part, l'appareil productif est très affaibli par dix années d'investissements insuffisants. L'effort privé de recherche et développement (R & D) se limite à 1,2% du produit intérieur brut (PIB), quand il atteint 1,5% en Allemagne, autant aux Etats-Unis et 1,8% au Japon.

D'autre part, la France souffre du poids de la dépense publique, qui dépasse d'au moins 6 points de PIB la moyenne des pays de la zone euro. En quinze ans, le nombre de fonctionnaires a augmenté de 25%. Or la qualité du service public ne justifie pas que les prélèvements obligatoires atteignent 44% du PIB. Nous avons montré que, avec seulement 37%, le même niveau de service pourrait être fourni.

- Le taux de chômage peut-il continuer à reculer?

- La marge de baisse reste étroite. Le taux de chômage structurel se situe à près de 8%, si l'on est très optimiste! Aux Etats-Unis, il s'établit un peu au-dessus de 4%. Il faudrait trois ou quatre années de croissance soutenue pour le faire reculer en France. Et surtout que les créations d'entreprises soient importantes.

- La France compte pourtant de nombreux grands groupes en bonne santé...

- Oui, mais elle manque cruellement de «gazelles», ces petites et moyennes entreprises (PME) dynamiques qui emploient entre 70 et 300 personnes et créent l'essentiel des postes dans l'industrie, le commerce et les services.

- La création d'entreprises n'a-t-elle pas été simplifiée?

- Oui. La Banque mondiale estime même que la France figure parmi les pays où il est le plus facile de lancer sa société. Mais les obstacles administratifs et surtout fiscaux bloquent le développement des PME. La France compte ainsi moitié moins de ces gazelles que l'Allemagne.

- Vous préconisez des baisses d'impôts. Etes-vous aussi un partisan de la concurrence fiscale entre Etats?

- Parce qu'elles doivent aligner leurs prix sur ceux de leurs concurrentes européennes et qu'elles subissent davantage de pression fiscale, les PME françaises ont dû faire d'importants gains de productivité. Elles ne peuvent plus tolérer de poches de sous-compétitivité dans leur organisation, ce qui chasse du marché du travail les salariés les moins efficaces. Réduire la pression fiscale résoudrait en bonne partie le problème de l'emploi et stimulerait les investissements en R & D.

A court terme, la concurrence fiscale internationale va forcer Paris à aller dans ce sens. Berlin, qui augmente la TVA (taxe sur la valeur ajoutée) pour diminuer l'impôt sur le bénéfice des sociétés (IS), entretient ce jeu.

Sans limites, cette compétition va cependant conduire à ne plus taxer que les facteurs les moins mobiles, tels les salariés les moins qualifiés et les moins payés. Cela pose des questions de justice et met en danger la démocratie. Je suis plutôt partisan de la fixation d'un seuil minimal d'IS et d'une taxation des fortunes qui permette de garder ces dernières sur le territoire national.

- Vous reprochez donc aux cantons suisses d'attirer des sociétés avec cet argument fiscal...

- Tant que le phénomène se limite à l'Irlande et la Suisse et aux sièges de multinationales, qui emploient peu de personnes, la pratique reste tolérable.

- Les Français protestent contre l'érosion de leur pouvoir d'achat. Qu'en dites-vous?

- C'est surtout la classe moyenne qui souffre. Elle doit financer beaucoup plus d'inactifs que dans les autres pays. Et, depuis plusieurs années, son fonds de roulement a effectivement diminué.

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lundi 4 septembre 2006

DEvenez conseiller financier

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Merci d'adresser votre dossier de candidature (photo, C.V., lettre de motivation, prétentions) à emplois@meilleurtaux.com .

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Informations complémentaires
Type de poste : Plein temps, CDI
Référence: CF.MTC

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lundi 21 août 2006

Travail à domicile: marketing relationnel

Travail à domicile: marketing relationnel

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dimanche 13 août 2006

Cours de chinois à la mode

Responsable de la hausse du prix des matières premières et de la croissance mondiale, plus d'un milliard d'habitants… La Chine focalise l'intérêt de l'occident, notamment dans le monde du business. Le Crédit Suisse ne manquait pas, en janvier, de proposer en ligne un très bref cours de mandarin dans son Emagazine. Surfant sur la tendance, une nouvelle école de chinois verra le jour cet automne à Lausanne.

Fondée par Christine Wirz et Blanche Obratov - toutes deux licenciées en Langue et civilisation chinoises - Culture Chine proposera à la rue de l'Industrie des leçons d'introduction à la langue, en groupe, par modules de dix cours. Suivront d'autres propositions comme un atelier de calligraphie pour enfants ou des cours en entreprises.

Le monde de l'économie constitue en effet un potentiel de clients indéniable pour la nouvelle école. Les voyageurs en sont un autre, tout comme les personnes simplement curieuses de découvrir cette culture. «Le chinois présent partout, souligne Christine Wirz en rigolant d'un tatouage vu sur le bras d'une femme. Elle s'était tatouée le caractère chinois décrivant la femme, le même qui figure sur les portes de WC!» Comme quoi, quelques notions peuvent être utiles en toute occasion.

A part les cours de la Migros - qui indique une progression constante des demandes - et de l'Université populaire, les cours ouverts à tous ne sont pas légions. Pour le passionné fondateur du site de services www.sinoptic.com, Gérald Béroud, l'offre en matière d'enseignement du chinois est encore largement insuffisante pour rendre la Suisse officielle crédible dans ses interactions avec l'Empire du Milieu. «En accompagnant des Conseillers fédéraux, j'ai pu constater le manque d'interprètes», regrette-t-il. Et les universitaires, qui se ruent actuellement sur les cours de mandarin ne seront de véritables interprètes que dans plusieurs années.

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jeudi 10 août 2006

Travail à domicile gagner de l'argent sur intenet

Travail à domicile gagner de l'argent sur internet

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mercredi 9 août 2006

Le chômage tombe à 9% (France)

Le chômage tombe à 9%
En juin la France comptait 26.500 chômeurs de moins qu'en juillet. Le pays compte désormais 2,186 millions de demandeurs d'emploi, soit 9%, tout rond, de la population active. Depuis février 2005, le chômage est en baisse de 12%. Le gouvernement est prêt à de nouvelles initiatives à la rentrée.

Le gouvernement exulte. Depuis que les chiffres du chômage ont commencé à baisser, il a pris l'habitude de les annoncer avant leur publication officielle. Pas d'exception pour le mois de juin, donc. Jeudi, Dominique de Villepin a indiqué que la France comptait le mois dernier 25.000 chômeurs de moins, sans attendre les statistiques du ministère de l'emploi, prévues pour vendredi. Du coup, ce dernier a emboîté le pas au premier ministre et ce sont finalement 26.500 personnes qui ont retrouvé du travail en juin. Le pays compte désormais 2,186 millions de demandeurs d'emploi, soit 9%, tout rond, de la population active. Du jamais vu depuis avril 2002. Depuis février 2005, le chômage est en baisse de 12%.

Une performance à mettre au crédit de la politique du gouvernement, autant que de la croissance économique, si l'on en croit une étude de la Dares, une branche du ministère de l'emploi, portant sur le premier trimestre 2006 et parue lundi dernier. Selon elle, "les nouveaux dispositifs du plan de cohésion sociale continuent leur montée en charge". Au premier trimestre, il y a eu 27.000 emplois aidés de créés dans le secteur non marchand, notamment grâce aux contrats d'avenir et aux contrats d'accompagnement dans l'emploi, fruits de l'imagination de Jean-Louis Borloo. La Dares précise que "ce retournement à la hausse favorise le redressement de l'emploi total". On note 51.000 créations nettes d'emploi entre janvier et mars, contre 40.000 entre octobre et décembre.

Le ministre de la cohésion sociale, Jean-Louis Borloo, a tôt fait de s'attribuer les mérites de cette évolution en assurant que "s'il n'y avait pas eu le plan, on serait à plus de 11% de chômage". Il a aussi rappelé son "agacement" il y a dix-huit mois, lors de la présentation de son projet, à l'égard de "ceux qui ricanaient, y compris certains membres du gouvernement". Il savoure donc sa revanche, et entend poursuivre sur la voie de l'interventionnisme. De nouvelles mesures verront le jour à la rentrée, par exemple l'extension du contrat de transition professionnelle. Ce dispositif, qui permet de conserver 80% de son salaire pendant un an en alternant périodes de formation et de travail, ne concerne pour le moment que 500 personnes. L'objectif, fixé par Jacques Chirac est clair : ramener le taux de chômage sous les 8% d'ici le premier semestre 2007. Ambitieux. Mais à cette date, c'est à un autre gouvernement qu'il reviendra d'assumer la suite de la bataille sur le front de l'emploi. Seul l'avenir dira si Jean-Louis Borloo en fera partie.   

LExpansion.com

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Saison du temps partiel

TRAVAIL

La vague du temps partiel

Si les femmes occupent 80% des emplois à temps partiel, il reste un gros potentiel de développement chez les hommes, dont la part n'a passé que de 4 à 4,8% en 35 ans. Mais le phénomène est complexe et l'avenir incertain

Dans une petite étude publiée hier, l'Office fédéral de la statistique (OFS) fait le point sur l'évolution du travail à temps partiel en Suisse depuis 1970. Pour constater d'abord que le nombre de personnes concernées a triplé en 35 ans (1,2 million aujourd'hui, soit près d'un actif sur trois), qu'il s'agit de femmes pour 80%, surtout pour des raisons familiales.

Les rôles n'ont pas bougé

En fait, la part des hommes actifs qui optent pour le temps partiel n'a passé que de 4 à 4,8% en 35 ans. C'est donc la forte croissance des femmes sur le marché du travail qui, ces dernières décennies, explique la progression du temps partiel. Le premier motif étant la garde des enfants, on peut déjà dire que la répartition des rôles dans la famille n'a guère évolué.

Aujourd'hui, entre 20 et 25 ans, les femmes sont encore 50% à temps complet contre 20% à temps partiel (30% ne sont pas actives). A 45-50 ans, c'est le contraire: 50% à temps partiel, 20% à temps complet. Pour les hommes, la répartition par âge est inversée: c'est entre 20 et 25 ans qu'ils acceptent davantage de temps partiel, puis à nouveau dès 60 ans.

Sortie progressive?

Autrement dit, pour les hommes, le temps partiel serait une manière progressive d'entrer dans la vie professionnelle et d'en sortir. Pour l'entrée, c'est clair: la situation du marché de l'emploi, des formations plus longues, des taxes d'études plus élevées, tout cela explique le recours croissant au travail à temps partiel. Pour la sortie, c'est moins évident.

On sait qu'aujourd'hui 18.000 hommes âgés de 55 à 65 ans travaillent à temps partiel (soit 13,6% des gens en retraite anticipée), mais l'OFS ne dispose pas des données nécessaires pour dire si ce chiffre est en recul ou en progression. Un élément qui serait utile à la réflexion actuelle sur l'âge de la retraite et sur la retraite anticipée (11e révision de l'AVS).

Autres constats de l'OFS: les femmes universitaires peuvent davantage se permettre de passer à temps partiel pour des raisons familiales que celles sans qualification. Par ailleurs, ceux qui se trouvent à temps partiel contre leur gré sont toujours plus nombreux. Enfin, les emplois à moins de 50% sont les moins bien protégés (exclusion du 2e pilier et des systèmes de primes).

Derrière les Pays-Bas

En comparaison internationale, avec 31,7% des actifs à temps partiel, la Suisse présente le plus haut taux d'Europe, derrière les Pays-Bas (46,2%). La moyenne européenne est à 18,5%. Curieusement, l'OFS n'a trouvé aucun lien avec la durée normale du travail (35 heures en France). En revanche, là où le taux de temps partiel est élevé, le chômage est plutôt bas.

Aucune conclusion

L'OFS n'en tire aucune conclusion politique. Elle constate simplement que le faible taux de temps partiel chez les hommes montre qu'il existe encore un potentiel de développement de ce côté-là.

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