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mardi 19 septembre 2006

Epargne avec Covefi

Epargne à un taux très avantageux de 3.75% par an

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mercredi 16 août 2006

Lexique de l'épargne

Avenant Acte rectificatif d'un contrat qui modifie certaines dispositions ou en rajoute d'autres. Pour être valable, un avenant doit être signé par les parties contractantes.
- Bénéficiaire Personne au profit de laquelle a été contractée l'assurance.
- Capitalisation Opération d'accumulation d'intérêts ou de bénéfices afin d'obtenir une progression géométrique de son capital.
- Compte à terme Compte de dépôt rémunéré dont le montant, la rémunération, la durée sont fixés lors de la signature du contrat entre la banque et le client (en fonction d’un certain nombre de règles et d’usages).
- CSG (Contribution Sociale Généralisée) Contribution instaurée de manière définitive en 1991, touchant la plupart des revenus et plus
- values de capitaux mobiliers à l’exception du livret A, du livret d’épargne populaire, du livret jeune, du Codevi, des lots et primes de remboursement. CRDS (Contribution au Remboursement de la Dette Sociale) Contribution mise en place en France depuis février 1996 (pour une période de 18 ans s'arrêtant normalement au 31/01/2014) dont le taux est de 0,5% et qui s'applique à la majorité des revenus générés par des placements financiers à l'exception du Livret A, du Livret d'épargne populaire, du Livret jeune, du Codevi, des lots et primes de remboursement.
- Date d’effet Date d'entrée en vigueur d'un contrat, d'un avenant ou d'une garantie pouvant correspondre à la date du paiement de la première cotisation ou du premier versement.
- Echéance Date à laquelle un engagement doit être exécuté ou date qui marque la fin d'un contrat.
- Fonds profilé Nouvelle gamme d'OPCVM dont le principe repose sur une répartition du portefeuille en monétaire, obligataire et acti en fonction du niveau de risque accepté par le souscripteur.
- Gestion individuelle Technique consistant, pour l'épargnant, à assurer par lui
- même la gestion de ses avoirs financiers.
- Gestion profilée Technique consistant à déléguer, à un gérant spécialisé, la gestion de tout ou partie de ses avoirs financiers. En fonction du niveau de risque initialement déterminé par l'investisseur, les fonds sont en règle générale répartis sur des fonds dits « prudents », « équilibrés » ou « dynamiques ».
- Intérêts
- En phase d'épargne : rémunération des sommes placées.
-
- En phase d'emprunt : coût des sommes empruntées.
- Performance Variation en hausse ou en baisse d'un investissement, obtenue pendant une période déterminée (généralement annuelle).
- Placement Utilisation de l'épargne en vue d'en retirer des intérêts, des revenus ou des plus
- values.
- Prélèvement forfaitaire libératoire Prélèvement applicable généralement sur option du contribuable sur la plupart des revenus de capitaux mobiliers (excepté notamment les dividendes d’actions). Cette option n’a d'intérêt que si la TMI (Tranche Marginale d’Imposition) du contribuable s’avère supérieure au taux du PFL.
- Prélèvements sociaux Un prélèvement social de 2 % s'applique à la majorité des revenus générés par des placements financiers depuis 1998 à l’exception du livret A, du livret d’épargne populaire, du livret jeune, du Codevi, des lots et primes de remboursement.
- Procuration Document écrit par lequel une personne donne pouvoir à une autre de faire des opérations sur son compte.
- Prorogation Prolongement de la durée d'un contrat pour une durée déterminée.
- Versement programmé

Somme de votre choix versée automatiquement et à cadence régulière sur un produit d'épargne.

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vendredi 4 août 2006

L'épargne salariale

Source: Comprendre la bourse

Info Investisseurs - Guides

L'épargne salariale


Formules en présence

Intéressement facultatif

Participation obligatoire

Stock-options

Plans d'épargne d'entreprise (PEE)

Plan partenarial d'épargne salariale volontaire (PPESV)

Plan d'épargne retraite collectif (PERCO)

Plans d'épargne interentreprises

La notion d'épargne salariale recouvre plusieurs formules, exclusivement réservées aux salariés, dont l'objectif principal est de permettre à ces derniers de se sentir plus impliqués dans leur travail. En ce domaine, les nombreuses mesures prises par le législateur au cours de ces 40 dernières années, ont engendré, non seulement de nouvelles formules d'épargne, mais également de nouvelles obligations et possibilités pour les employeurs.

Une importante réforme a été adoptée visant, notamment :

  • à ouvrir les dispositifs d'épargne salariale au plus grand nombre, autrement dit à davantage de PME, par des mesures spécifiques d'extension et d'amélioration des dispositifs existants, mais aussi par la création d'un nouveau mécanisme, le PEI (plan d'épargne interentreprises),
  • et à favoriser un allongement de l'épargne par la création du PPESV (plan partenarial d'épargne salariale volontaire).

REMARQUE : plus récemment, la loi portant réforme des retraites a prévu la suppression progressive du PPESV et institué le PPESVR (plan partenarial d'épargne salariale volontaire pour la retraite).

Elle a également institué, à compter du 01.01.2004, le PERP (plan d'épargne populaire retraite). Mais le PERP étant ouvert à tous, il ne constitue par une formule d'épargne salariale proprement dite.

Formules en présence

En simplifiant, on peut classer les principales formules de participation et d'épargne dans l'entreprise en deux grandes catégories, selon ce qui paraît avoir été leur objet essentiel, à savoir :
  • favoriser la participation des salariés aux résultats de leur entreprise : intéressement facultatif, participation obligatoire, options d'achat ou de souscription d'actions (mieux connues sous la dénomination "stock-options") ;
  • favoriser l'épargne et l'actionnariat, populaire ou non, à l'occasion des relations de travail : PEE - plan d'épargne d'entreprise, PEI - plan d'épargne interentreprises, PPESV - plan partenarial d'épargne salariale volontaire,
  • et, enfin, favoriser l'épargne et l'actionnariat en vue de la retraite : PERCO - plan d'épargne retraite collectif.

Intéressement facultatif

Formule très libre, l'intéressement facultatif peut se pratiquer dans toute entreprise (quels que soient sa forme juridique, son domaine d'activité et le nombre de salariés qu'elle emploie).

Pour donner droit à avantages sociaux et fiscaux, les accords conclus ou renouvelés depuis le 01.10.94 doivent "instituer un intéressement collectif des salariés présentant un caractère aléatoire et résultant d'une formule de calcul liée aux résultats ou aux performances de l'entreprise" :
  • tous les salariés de l'entreprise doivent bénéficier de l'intéressement, étant entendu qu'une durée minimale d'ancienneté peut être exigée (sans pouvoir excéder 3 mois),
  • l'accord collectif entre employeur et personnel est conclu pour une durée de 3 ans,
  • cet accord a pour objet de permettre au personnel, en fonction de la réalisation d'objectifs (résultats ou performances), d'obtenir un complément de rémunération qui échappe au régime juridique des salaires,
  • les sommes - ou primes - accordées au titre de l'intéressement ne doivent donc en aucun cas remplacer le salaire,
  • la date et la périodicité des versements sont fixées librement,
  • la répartition de l'intéressement peut être égalitaire entre les salariés, ou être proportionnelle aux salaires ou à la durée de présence, ou encore combiner ces deux critères,
  • le montant global des primes ne doit pas excéder 20 % du total des salaires bruts versés aux intéressés,
  • enfin, le montant des primes distribuées à un même salarié ne peut pas, au titre d'un même exercice excéder 50 % du plafond annuel de la Sécurité sociale.

Sur le plan social, les sommes attribuées au titre de l'intéressement sont exonérées de cotisations sociales, tant pour l'entreprise que pour le salarié.

Sur le plan fiscal :
  • pour l'entreprise, les sommes versées sont déductibles de l'assiette de l'impôt sur les bénéfices et exonérées de la taxe sur les salaires,
  • pour le salarié, les sommes perçues sont imposables au titre des traitements et salaires (elles sont cependant exonérées, dans la limite de 14 856 € au titre de 2004, lorsqu'elles sont versées sur un plan d'épargne).

Participation obligatoire

La participation consiste à faire participer l'ensemble des salariés aux bénéfices de l'entreprise. Elle est :
  • obligatoire, sauf dérogation, dans toute entreprise employant habituellement au moins 50 salariés et réalisant un bénéfice net supérieur à 5 % du montant de ses capitaux propres,
  • facultative, pour les autres entreprises.

La participation donne lieu à un accord collectif, à durée déterminée ou non. La loi oblige l'entreprise à constituer chaque année une "réserve spéciale de participation" dont le montant est réparti entre les salariés selon des modalités et des délais déterminés :
  • tous les salariés de l'entreprise doivent en bénéficier, étant entendu qu'une durée minimale d'ancienneté peut être exigée (sans pouvoir excéder 3 mois),
  • la répartition est soit proportionnelle au salaire perçu par chaque salarié bénéficiaire (dans la limite de 4 fois le plafond annuel de la Sécurité sociale), soit pour partie proportionnelle au salaire et pour partie fonction de la durée de présence dans l'entreprise,
  • la part reçue par chaque salarié pour chaque exercice est plafonnée à la moitié du plafond annuel de la Sécurité sociale,
  • les sommes distribuées sont bloquées pendant une période normalement fixée à 5 ans, sauf déblocage anticipé autorisé dans certaines circonstances (mariage, naissance ou adoption d'un enfant à partir du 3e, divorce d'un salarié conservant la garde d'un enfant, décès ou invalidité du salarié ou de son conjoint, retraite, démission, licenciement, acquisition ou agrandissement de la résidence principale, surendettement, notamment).
  • sur le plan social, les sommes attribuées au titre de la participation sont exonérées de cotisations sociales pour l'entreprise comme pour le salarié.

Sur le plan fiscal :
  • pour l'entreprise, les sommes versées sont déductibles de l'assiette de l'impôt sur les bénéfices et exonérées de la taxe sur les salaires,
  • pour le salarié, les sommes attribuées sont exonérées d'impôt sur le revenu si le délai d'indisponibilité de 5 ans est respectée (exonération limitée à 50 % si la durée d'indisponibilité avait été fixée à 3 ans, pour les accords déjà en vigueur au 20.02.2001) ou en cas de déblocage anticipé autorisé ; il en va de même des revenus de la participation, dans les mêmes conditions et sous réserve d'être réemployés de la même manière.

Stock-options

Cette formule porte exclusivement sur les actions de l'entreprise dans laquelle travaille le salarié. Seules peuvent consentir des options de souscription ou d'achat d'actions les sociétés anonymes et en commandite par actions, que leurs titres soient cotés ou non :
  • l'opération doit être autorisée par l'assemblée générale extraordinaire,
  • les options sur actions peuvent bénéficier à l'ensemble des salariés de l'entreprises ou à une seule catégorie (les cadres, par exemple), sauf ceux détenant plus de 10 % du capital,
  • le salarié se voit reconnaître le droit (mais non l'obligation, de participer à une augmentation de capital ("option de souscription") ou d'acheter des actions ("option d'achat"),
  • le paiement du prix d'acquisition des actions, normalement fixé lors de l'offre d'option, s'effectue lors de la levée de l'option,
  • les actions doivent être conservées par le salarié pendant une période de 5 ans au moins pour les options attribuées avant le 27.04.2000, et 4 ans au moins pour les options attribuées à compter de cette date. Il existe toutefois des événements qui entraînent la levée de l'indisponibilité (licenciement ou mise à la retraite par exemple).

On appelle :
  • "rabais", la différence entre le prix effectif de l'action au jour de l'offre d'option et le prix de l'option,
  • "plus-value d'acquisition" (ou encore "avantage"), la différence entre le prix effectif de l'action au jour de la levée de l'option et le prix de l'option,
  • "plus-value de cession", la différence entre le prix de revente de l'action et son prix au moment de la levée de l'option.

Sur le plan social :
  • la fraction du rabais excédant 5 % dès la levée de l'option (10 % pour les options attribuées avant le 01.07.93) est soumise aux cotisations sociales (+ CSG et CRDS sur 95 % du montant du rabais, le projet de loi relatif à l'assurance maladie prévoyant de porter cette assiette à 97 %),
  • la plus-value d'acquisition est considérée comme un complément de salaire et donc soumise à cotisations sociales (+ CSG et CRDS sur 95 % de son montant, le projet de loi relatif à l'assurance maladie prévoyant de porter cette assiette à 97 %) en cas de cession pendant la période d'indisponibilité, sauf dérogation ; elle est considérée comme un revenu du patrimoine et donc soumise uniquement à CSG, CRDS et prélèvement social de 2 % si le délai d'indisponibilité est respecté,
  • la plus-value de cession est soumise à CSG, CRDS, prélèvement social de 2 % et, désormais, contribution additionnelle au prélèvement social, dans tous les cas.

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Obligation Epargne

Source: Comprendre la bourse

Info Investisseurs - Guides

Obligations



Acquisition

Placement en obligations

Types d'obligation

Impôt sur le revenu

Plus-values de cession

Droits de succession et de donation

ISF


Une obligation représente une fraction de l'emprunt émis par une société (ou collectivité). Son détenteur, le prêteur ou obligataire, ne dispose d'aucun droit de regard sur la marche de la société. Les obligations se distinguent des bons sur plusieurs points : cotation possible, anonymat impossible, régime fiscal différent.


Acquisition

Il est possible d'acquérir des obligations à titre gratuit (par succession, donation), à titre onéreux (lors de l'émission de l'emprunt par la société émettrice) ou en donnant l'ordre à un intermédiaire d'acheter des obligations cotées pour son compte.

On appelle :
  • "valeur nominale" le montant global (identique pour les obligations faisant partie d'une même émission),
  • "prix d'émission" le prix réel à verser pour acquérir une obligation lors de l'émission,
  • émission au pair, lorsque "prix d'émission = valeur nominale",
  • émission au-dessous du pair, lorsque "prix d'émission < valeur nominale",
  • émission au-dessus du pair, lorsque "prix d'émission > valeur nominale".

Placement en obligations

En principe, toutes les sociétés par actions peuvent émettre des obligations. Les particuliers sont concernés uniquement par les grands emprunts émis par les sociétés importantes, les collectivités publiques et l'état.

Le particulier qui acquiert des obligations espère percevoir une rémunération et être remboursé de son investissement.

La rémunération peut être composée de plusieurs éléments :

  • intérêt fixe (parfois variable), dû quels que soient les résultats de la société (bénéfices ou pertes), calculé sur le montant nominal de l'obligation et versé généralement une fois par an,
  • prime : rémunération versée en une seule fois lors de l'émission ou du remboursement (intérêts annuels capitalisés).

Le remboursement de la valeur nominale s'effectue en une seule fois, au terme prévu.

Comme pour les actions, il existe deux types de placement selon que les obligations sont cotées ou non (françaises ou étrangères).

Types d'obligation

Il existe de nombreux types d'obligation.

On distingue principalement :
  • les "obligations classiques à taux fixe" (les plus nombreuses), le taux d'intérêt annuel restant inchangé entre émission et échéance,
  • les "obligations à taux variable ou révisable", le taux d'intérêt variant en fonction de l'évolution d'un indice de référence (TMO, taux moyen de rendement à l'émission des emprunts garantis, par exemple),
  • les "obligations convertibles ou échangeables en actions".

Impôt sur le revenu

Revenus d'obligations normalement imposables selon le régime des revenus mobiliers, sauf régimes particuliers : PEP et clubs d'investissement.

Plus-values de cession

Régime des plus-values sur valeurs mobilières.

Droits de succession et de donation

Régime de droit commun.

ISF

Mêmes règles que pour les actions.

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