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samedi 27 octobre 2007

EADS: l'Autorité des marchés financiers

PARIS - L'Autorité des marchés financiers (AMF) a ouvert un nouveau volet dans son enquête sur les délits d'initiés présumés au sein d'EADS, soupçonnant désormais le groupe d'avoir diffusé entre fin 2005 et début 2006 des "informations trompeuses" au marché, a rapporté samedi Le Monde.

Certains dirigeants du groupe d'aéronautique et de défense, dont Noël Forgeard, ancien coprésident, devraient ainsi être auditionnés à nouveau par l'AMF, affirme le journal qui ne cite pas ses sources, mais évoque "un proche du dossier".

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samedi 14 juillet 2007

Roche prêt à relever son offre sur Ventana

Roche prêt à relever son offre sur Ventana

Le groupe pharmaceutique suisse Roche s'est dit prêt à relever son offre d'environ 3 milliards de dollars sur le laboratoire américain Ventana. Le patron de Roche, Franz Humer, a menacé de lancer une OPA hostile sur Ventana si ce dernier refuse de négocier une offre amiable.

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samedi 11 novembre 2006

COBUS GROUP

COBUS GROUP fournit des solutions fiduciaires et d’affaires aux entreprises dans un   environnement d’affaires internationalisé.

  Nos services sont particulièrement adaptés au contexte actuel caractérisé par une   réduction des barrières au commerce et à l’investissement, ainsi qu’à la diffusion des   technologies de l’information.

  Les sociétés membres de COBUS GROUP sont toutes focalisées à concevoir et   fournir des solutions globales ainsi que tout le support essentiel aux créateurs   d’entreprises, aux entreprises déjà bien établies et aux intermédiaires   professionnels du droit et du chiffre en général.

  Basé à Londres, l’un des plus grands centres de la finance et des affaires du monde, COBUS GROUP est présent sur le marché depuis 1995 à travers Corporate Business Centre Ltd, notre fiduciaire spécialisée dans la structuration et   l’immatriculation de sociétés.

  Notre gamme de solutions a été largement étendue avec la création de Westminster Accountancy Ltd en 2002 et son offre de services en matière de comptabilité et   fiscalité.

  En 2003 en créant Eurocorp Services Ltd, notre but était de fournir des Directeurs   et Actionnaires Professionnels Désignés dignes de confiance à nos clients souhaitant   garder l’anonymat.

  Avec l’ensemble des sociétés membres de COBUS GROUP et notre réseau d’agents dans le monde, nous sommes bien équipés pour structurer des solutions globales assurant la protection de vos actifs, l’optimisation de votre fiscalité et des économies de coûts pour une maximisation de vos bénéfices.

  Dans un marché mondial de plus en plus complexe et compétitif COBUS GROUP  développe en permanence de nouveaux services afin de compléter sa gamme de   solutions d’affaires pour les entreprises.          

Savoir plus sur COBUS GROUP:

                                                                                                                                      
NOTRE MISSIONNOTRE MARCHÉ

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jeudi 9 novembre 2006

Zone euro: la croissance revue en forte hausse pour 2006

Zone euro: la croissance revue en forte hausse pour 2006
FRANCFORT (AFP)

Les pays de la zone euro© AFP/Infographie
La croissance économique dans la zone euro va grimper jusqu'à 2,6% cette année, selon une prévision revue à la hausse d'experts européens publiée jeudi par la Banque centrale européenne (BCE), puis descendre autour de 2% les deux années suivantes.

Avec ce document, dont s'inspire la BCE pour établir ses propres projections trimestrielles, les experts ont rehaussé de 0,4 point de pourcentage leurs attentes pour 2006 comparé à leurs estimations d'il y a trois mois.

Ce relèvement est lié à la fois à un renforcement plus marqué que prévu de la croissance au premier semestre ainsi qu'à des prévisions plus favorables concernant les investissements industriels et la consommation des ménages.

Selon l'étude publiée dans le bulletin mensuel de la BCE, pour 2007 et 2008, les experts misent sur une progression du Produit intérieur brut (PIB) autour de 2%, un ralentissement lié essentiellement à l'essoufflement prévu de l'économie mondiale dans la foulée des Etats-Unis.

La prévision pour l'an prochain est révisée en légère hausse (1,8% estimé auparavant).

Dans ses dernières projections, la BCE avait fait état d'une croissance de 2,5% cette année, et de 2,1% l'an prochain.

Côté inflation, les prévisions des experts ne bougent pas beaucoup. Pour 2006, ils ont réduit légèrement leur attente (à 2,2%, soit 0,1 point de moins qu'il y a trois mois) en raison de la nette détente des prix du pétrole observée en août et en septembre, selon l'étude.

Pour 2007, ils maintiennent leur prévision d'un taux de 2,1% en moyenne. Ce n'est qu'en 2008 que l'inflation reviendra avec 1,9% dans les limites autorisées par la BCE, pour qui la stabilité des prix est assurée quand l'inflation est légèrement inférieure à 2% sur le moyen terme.

© AFP Agence France-Presse

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mercredi 1 novembre 2006

France: le FMI revoit en hausse sa prévision de croissance 2006 à 2,5%

France: le FMI revoit en hausse sa prévision de croissance 2006 à 2,5%
WASHINGTON (AFP)

Le Fonds monétaire international (FMI) a une nouvelle fois révisé en hausse sa prévision de croissance pour la France en 2006, dans sa revue périodique de l'économie française rendue publique mercredi, pour la porter à 2,5% cette année contre 2,4% précédemment.

Il a toutefois maintenu sa prévision à 2,3% pour 2007.

"Après avoir stagné au premier semestre 2005, l'activité économique a fortement rebondi, soutenue par une demande intérieure vigoureuse", a expliqué l'institution financière internationale, qui met en avant le recul du chômage, la hausse du salaire minimum et médian ainsi que les taux d'intérêts bas.

La reprise de la croissance dans les pays européens voisins a également relevé le niveau des exportations, note le FMI.

Le ministre français des Finances Thierry Breton a rappelé fin octobre qu'il tablait sur une progression du produit intérieur brut (PIB) comprise en 2% et 2,5% en 2006, "plutôt dans le haut de la fourchette", et l'Insee prévoit +2,3%.

S'agissant du budget, le FMI table sur un déficit public égal à 2,6% du PIB en 2006, soit une prévision plus favorable que celle du gouvernement français qui mise sur 2,7% en 2006.

L'inflation est sur la pente descendante, dans le sillage des prix de l'énergie, souligne le Fonds qui prévoit un taux de 1,8% en 2007, après 2% en 2006.

Les administrateurs du Fonds jugent les perspectives économiques françaises positives à court et moyen terme.

Ils appellent toutefois à de nouveaux ajustement budgétaires basés sur une réduction des dépenses publiques et à un approfondissement des réformes du marché du travail, notamment en réduisant l'incertitude juridique autour de certains contrats de travail et en agrandissant l'écart entre prestations sociales versées aux chômeurs, salaire minimum et salaire moyen.

A cet égard, les administrateurs du Fonds jugent nécessaire de "rompre le cercle vicieux induit par l'augmentation des minima sociaux et le recours aux ressources budgétaires pour abaisser le coût du travail".

Ils recommandent aussi une dérégulation du secteur des services, accompagnée du désengagement progressif de l'Etat des activités commerciales.

© AFP Agence France-Presse

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lundi 23 octobre 2006

La discipline sur les finances publiques s'améliore dans l'UE

La discipline sur les finances publiques s'améliore dans l'UE
BRUXELLES (AFP)

Les pays de la zone euro© AFP/Infographie
La discipline sur les finances publiques s'améliore dans l'Union européenne, selon la deuxième estimation des déficits et dettes publiques des Etats membres pour 2005 publiée lundi par Eurostat, mais quelques cas comme l'Italie, restent préoccupants.

Pour l'ensemble des douze pays de la zone euro, Eurostat a confirmé ses premières estimations du 24 avril 2006, avec un déficit public de 2,4%, en recul sensible par rapport à 2004 (-2,8%), et une dette, à 70,8% du PIB, en hausse d'un point par rapport à 2004 (69,8%).

Le déficit public se situe donc sous le seuil maximum de 3% du PIB autorisé par le pacte européen de stabilité et de croissance. En revanche, la dette dépasse largement le plafond de 60%.

Pour les grands pays, Eurostat a globalement confirmé les chiffres antérieurs, avec toutefois un léger mieux en Allemagne.

Le déficit public allemand est abaissé à 3,2% du PIB, contre 3,3% dans la précédente estimation. En revanche la dette publique est réévaluée en hausse, à 67,9% du PIB, contre 67,7%.

Mais avec la baisse à -2,6% du déficit prévue en 2006, une tendance qui se poursuivra vraisemblablement en 2007, l'Allemagne respectera de nouveau la discipline du pacte. La Commission européenne a d'ailleurs annoncé début octobre son intention de proposer d'abroger la procédure de déficit excessif contre Berlin.

Pour la France, l'estimation du déficit public est confirmée à 2,9%, et la dette est affichée en léger recul, à 66,6% (contre 66,8%). La Commission devrait demander l'abrogation de la procédure de déficit excessif courant novembre, Paris prévoyant de ramener le déficit à 2,7% cette année et à 2,5% en 2007.

L'Italie se trouve au contraire dans une situation critique pour ses finances publiques. Eurostat a confirmé l'estimation de 4,1% de déficit public en 2005, et légèrement réévalué la dette à 106,6% (contre 106,4%). Des chiffres qui dépassent largement les plafonds autorisés par le pacte de stabilité.

Rome s'est engagé dans un plan d'assainissement mais celui-ci n'a pas convaincu les agences internationales de notation financière. Deux d'entre elle, Fitch et Standard and Poor's, viennent d'abaisser la note de la dette publique italienne.

L'Union européenne et la Commission ont approuvé du bout des lèvres le plan du gouvernement, avertissant qu'elles suivraient de près son application.

Parmi les autres pays qui posent problème, les déficits publics de la Grèce et de la Hongrie en 2005, qui figuraient déjà parmi les plus élevés de l'UE, ont été revus à la hausse lundi.

Le déficit public grec a été réévalué 5,2% du PIB (contre 4,5%), et celui de la Hongrie, le plus important de l'UE, à 6,5% du PIB (contre 6,1%).

Le déficit du Portugal, le deuxième plus important en pourcentage, a été maintenu à 6,0%.

© AFP Agence France-Presse

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mardi 10 octobre 2006

Les Russes Rusal et Sual créent le no 1 mondial de l'aluminium avec Glencore

Les Russes Rusal et Sual créent le no 1 mondial de l'aluminium avec Glencore
MOSCOU (AFP)

Les producteurs russes d'aluminium Rusal et Sual ont annoncé lundi leur fusion, à laquelle le groupe suisse Glencore apportera une grande part de ses actifs dans cette activité, donnant naissance au numéro un mondial du secteur et à un nouveau géant russe doté d'un grand appétit.

"C'est un évènement historique", a déclaré le président du conseil d'administration de Sual, Viktor Vekselberg, en dévoilant lors d'une conférence de presse à Moscou la création du nouveau géant valant entre 25 et 30 milliards de dollars selon les analystes et représentant un chiffre d'affaires cumulé de de 10 milliards de dollars.

"Les trois compagnies Rusal, Sual, Glencore ont signé après de longues négociations un accord sur l'union de la plupart de leurs actifs", a déclaré l'homme d'affaires milliardaire.

Il s'agit de la plus importante fusion jamais réalisée par des compagnies russes, à l'exclusion du rapprochement avorté entre les pétroliers Ioukos et Sibneft en 2003.

La nouvelle entité, baptisée Compagnie unifiée Rusal (Rusal étant l'abréviation d'"aluminium russe"), sera détenue à 66% par les actionnaires de Rusal, à 22% par ceux de Sual et à 12% par Glencore, a précisé M. Vekselberg. Elle emploiera 110.000 personnes dans 17 pays sur cinq continents, précise un communiqué commun des trois sociétés.

Le nouveau groupe devrait entrer en Bourse d'ici 18 mois, "le plus probablement à Londres", a également annoncé M. Vekselberg.

Cette entrée en Bourse est un instrument pour de futures acquisitions, a expliqué ce responsable, laissant entendre que le groupe comptait encore renforcer ses activités dans l'aluminum voire se diversifier dans d'autres métaux pour devenir un véritable géant minier.

"La nouvelle société commune sera très ambitieuse et l'annonce d'aujourd'hui est une étape vers nos futurs objectifs", a aussi souligné Oleg Deripaska, le président du conseil d'administration de Rusal et principal actionnaire du nouveau groupe.

L'entrée en Bourse est plutôt destinée à renforcer la visibilité et la réputation du groupe à l'étranger. "Nous n'avons pas de problèmes d'argent, nous pouvons obtenir facilement entre 12 et 13 milliards de dollars par des crédits" mais une entrée en Bourse permettra "d'émettre des actions" en cas de fusion avec un groupe étranger, a observé Andreï Shtorkh, porte-parole de Renova, le holding de M. Vekselberg.

Le groupe sera doté un conseil d'administration avec trois membres indépendants, dont son président Brian Gilbertson.

Le nouveau géant de l'aluminium a une capacité de production de plus de 4 millions de tonnes d'aluminium primaire par an. Il dépasse ainsi l'actuel numéro un du secteur, l'américain Alcoa, qui produit 3,6 millions de tonnes d'aluminium par an et le canadien Alcan (3,5 millions de tonnes par an).

La compagnie unifiée Rusal sera aussi le premier producteur mondial d'alumine, avec une production annuelle de 11 millions de tonnes de ce produit intermédiaire de l'aluminium.

Le nouveau Rusal sera "le premier groupe au monde dont la production dépassera 5 millions de tonnes d'aluminium primaire par an" et ce dans "trois à trois ans et demi", a également assuré le directeur général du nouveau groupe, Alexandre Boulyguine.

Le milliardaire russe , président du conseil d'administration de Rusal, dont la fortune est estimée à 14 milliards de dollars par le quotidien Vedomosti, devient ainsi à 38 ans le principal actionnaire de la nouvelle compagnie.

La création de ce nouveau géant a reçu l'agrément du président russe Vladimir Poutine. M. Vekselberg lui avait présenté le projet de fusion le 13 septembre devant les caméras de télévision.

© AFP Agence France-Presse

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samedi 7 octobre 2006

Ikea, H et M, des success stories à la suédoise

Ikea, H et M, des success stories à la suédoise

STOCKHOLM (AFP)


Des Chinois passent devant un magasin Ikea à Shanghai, le 9 septembre 2003© AFP/Archives Liu Jin

Ils écoulent leurs meubles et leurs vêtements suédois dans le monde entier, embauchent à tour de bras et engrangent les bénéfices: année après année, Ikea et H et M confortent leur succès, grâce à une stratégie similaire affûtée depuis une soixantaine d'années.

Il y a incontestablement des similitudes entre les deux entreprises, reconnaissent Charlotte Lindgren et Jenni Tapper, respectivement porte-parole d'Ikea et de H et M.

"Leurs fondateurs --Ingvar Kamprad pour Ikea et Erling Persson pour H et M--, se connaissaient très bien et avaient eu de nombreux échanges et discussions", explique Mme Tapper.

Créées respectivement en 1943 et 1947, les deux enseignes suédoises ont forgé leur stratégie autour d'un principe simple: offrir un large éventail de produits à petits prix pour attirer le plus de clients possible.


Des piétons passent, le 13 décembre 2000 à Paris, devant un magasin H&M © AFP/Archives

"Le shopping est autant un plaisir pour les riches que pour les pauvres", disait souvent M. Persson.

Pour ce faire, les groupes ne lésinent ni sur les études de marché, ni sur la communication. Ils se sont entourés de leurs propres designers ou font appel des stars, à l'instar de Madonna, qui acceptent de prêter leur image.

"Ikea et H et M savent exactement où les clients se trouvent et ce qu'ils veulent", commente Rasmus Engberg, analyste chez Handelsbanken.

M. Engberg observe en outre que les deux entreprises ont en commun d'avoir su maintenir leur position dominante sans jamais considérer qu'elle était définitivement acquise.

"Ils se demandent en permanence qui sont les clients, quels sont leurs styles et ce qu'ils recherchent", résume l'analyste.

Autre élément commun, une stratégie d'expansion à travers le monde: leurs dirigeants entendent se tailler la part du lion sur tous les continents et dans un maximum de pays.

Ikea, qui emploie 104.000 personnes dans 44 pays, compte 212 magasins implantés dans 24 pays. H et M est de son côté présent dans 24 pays avec 50.000 employés et 1.264 boutiques.

"Ikea est présent en Russie, en Chine et au Japon. Nous avons la conviction que ce sont les marchés de demain. L'Inde est également un marché intéressant. Cependant, il est toujours incertain qu'Ikea ouvre des magasins là-bas en raison de la règlementation très contraignante pour les entreprises étrangères", souligne la porte-parole.

Pour la seule année à venir, Ikea projette d'ouvrir 20 magasins supplémentaires et d'embaucher 10.000 personnes; H et M ambitionne d'ouvrir 150 nouveaux magasins.

Dans les deux cas, il s'agit de localisation ciblée: près d'un noeud autoroutier pour Ikea, sur des artères commerçantes pour H et M.

Autre point commun, le management: les familles fondatrices sont très présentes, les employés sont responsabilisés avec des objectifs ciblés, un intéressement, une liberté de parole et un tutoiement suédois de rigueur.

Né dans le Smaaland, région pauvre de la Suède, Ingvar Kamprad, 80 ans, a certes démissionné de son poste de PDG en 1986 mais il garde le contrôle de l'entreprise par le biais de ses fondations.

Ikea, qui a réalisé pour son exercice 2006 un chiffre d'affaires de 17.3 milliards d'euros, prévoit de doubler ses ventes en 5 ou 6 ans.

Pour les 9 premiers mois de l'année, H et M a réalisé un chiffre d'affaires de 19,6 milliards (2,10 mds EUR), en hausse de 10,1% sur un an.

Seul élément divergent: si H et M est coté à la Bourse de Stockholm depuis 1974, la famille Kamprad s'y est toujours farouchement opposé. Le groupe Ikea est la propriété de la fondation "Stichting Ingka", enregistrée aux Pays-bas. Depuis 1999, Anders Dahlvig est PDG du groupe.

© AFP Agence France-Presse

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SUCCESS STORY Mario Moretti Polegato et Geox

La chaussure qui respire et qui rend milliardaire

SUCCESS STORY Lorsque Mario Moretti Polegato fonde Geox, les ricanements fusent. Sa société est aujourd’hui numéro 3 mondial.

Mario Moretti Polegato passe désormais le plus clair de son temps à voyager. Il y a quatre jours, le patron de Geox a effectué un passage éclair à Genève pour rencontrer Klaus Schwab, le créateur du World Economic Forum. «Il souhaite que je participe au prochain symposium de Davos et que je raconte mon histoire», souffle-t-il.

Le regard pétillant, Mario Moretti Polegato ne peut s'empêcher de savourer ce moment. Il y a quinze ans, cet Italien au regard pétillant passait pour un doux savant quelque peu illuminé. L'homme est aujourd'hui patron d'une multinationale forte de 30 000 collaborateurs directs et indirects devenue en très peu de temps numéro un en Italie et numéro 3 mondial de la chaussure de loisir. Huitième fortune d'Italie, le fondateur de Geox est entrée cette année dans les 300 plus grandes fortunes du monde répertoriées par le célèbre magazine Forbes. De quoi faire la nique à tous ceux qui n'ont pas cru en lui.

Mais aussi aux mauvaises odeurs. Car après tout, c'est grâce à elles que Mario Moretti Polegato en est arrivé là. A l'image des performances de son entreprise, le parcours de cet industriel est hors du commun. «Je ne connaissais rien à la chaussure. Mes parents sont des producteurs de vin et je me destinais à reprendre cette activité», raconte-t-il. Un jour, lors d'un congrès de l'industrie viticole au Nevada, Mario Moretti Polegato décide de partir en randonnée du côté de Reno. Il chausse ses baskets et très vite, se sent gêné par les fortes chaleurs. «Mes chaussures étaient devenues deux véritables fours», explique-t-il.

Une gêne, un couteau et une idée

Ni une ni deux, le randonneur sort un couteau et perce des trous dans la semelle de ses baskets, provoquant par miracle une baisse de la température de ses pieds. «Je me suis dit: c'est incroyable que personne n'a eu cette idée avant! Mais si la chaleur était partie, il restait un problème: l'humidité. J'avais les pieds trempés.»

De retour en Italie, Mario Moretti Polegato se met à la recherche d'un procédé permettant d'évacuer la transpiration sans laisser l'eau remonter dans les chaussures. Et développe une membrane dotée d'une structure microporeuse qui piège les molécules d'eau et les expulse à travers une semelle percée de petits trous. La chaussure qui respire est née.

Après avoir déposé un brevet mondial pour vingt ans, Mario Moretti Polegato se met en quête de fabricants de chaussures susceptibles d'intégrer son invention dans leur production. Et se heurte à un mur. «Personne n'a cru au potentiel de cette idée. Mois j'en étais convaincu», lance-t-il. Ecoutant son intuition, il convainc cinq managers par son enthousiasme et fonde alors sa propre entreprise qu'il baptise Geo, un mot grec signifiant terre auquel il ajoute un x pour signifier l'incroyable technologie dont bénéficie ses produits.

Cas d'école

S'ensuit dès lors le développement d'une stratégie marketing originale qui fait aujourd'hui office de cas d'école. «La plupart des marques donnent leurs chaussures aux célébrités qui, en les portant, font de la publicité. Chez Geox, on dit les choses comme elles sont: payer une fortune pour des chaussures dans lesquelles on transpire, c'est ridicule. Aujourd'hui, l'ère des mauvaises odeurs, c'est fini», sourit Mario Moretti Polegato.

Première cible, les enfants. Succès instantané. Après avoir développé une gamme pour les femmes et les hommes et installé leur distribution dans les rues les plus commerçantes des grandes villes, Geox est devenu incontournable. En 2002, l'entreprise a vendu 4,5 millions de paires de chaussures dans 68 pays. A la fin de l'année, ce chiffre atteindra 16 millions. Soit une croissance annuelle régulière de plus 30%. «Nous sommes les seuls au monde à réaliser cette prouesse. Devenir numéro un mondial n'est qu'une question de temps», assure Mario Moretti. Qui se fera un plaisir d'aller à Davos pour expliquer aux grands décideurs de la planète comment, avec une simple idée de semelle, il est devenu le roi incontesté de la chaussure.

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mardi 26 septembre 2006

Le fonds de placement qui met la finance sur le divan

Le fonds de placement qui met la finance sur le divan

    * Gerifonds

VAUD Quand faut-il investir, dans un marché optimiste, ou quand vaut-il mieux se tenir à l’écart? Des Lausannois lancent un fonds prenant en compte la psychologie des actionnaires.

NICOLAS BERLIE
Publié le 26 septembre 2006

Le comportement des actionnaires, et donc de la Bourse, est loin d'être toujours rationnel. Intégrer cette donnée, c'est avoir un coup d'avance sur ces concurrents: c'est ce que veulent démontrer IFP Fund Management et Quanteviour, en lançant le premier fonds de placement de droit suisse utilisant les principes de la finance comportementale.

Autrement dit, en ajoutant un peu de psychologie dans le monde de la finance: «On a voulu rationaliser à outrance, faire de la finance une science exacte. Mais on oublie que l'H omo œconomicus est sous influence, il ne prend pas toujours ses décisions rationnellement», explique Giuseppe Mirante, directeur de la société pulliérane IFP Fund Management. Réintroduire le facteur humain dans la gestion de fonds, c'est aussi faire preuve d'«humilité», ajoute-t-il.

Et cela ne tombe pas non plus de nulle part: «On peut considérer Keynes (n.d.l.r: 1883-1946) comme le fondateur de l'économie comportementale, lui qui prônait l'intervention de l'Etat - au niveau du budget, de la politique monétaire - pour contrecarrer les effets de la psychologie de masse», relève Nicolas Barile, de la société de conseil lausannoise Quanteviour. Depuis, le Prix Nobel d'économie de 2002 a également mis la finance comportementale au goût du jour.

Pionniers suisses

La joint-venture vaudoise, impliquant les trois sociétés IFP, Beau-Séjour Finance et Quanteviour, est une petite première helvétique: «C'est la preuve qu'il se passe aussi des choses à Lausanne, pas seulement à Genève et Zurich», se réjouit Giuseppe Mirante. Relevons encore que Gérifonds assure la direction du fonds, tandis que la BCV en est la banque dépositaire.

Attention, la finance comportementale ne se suffit pas à elle-même, insiste Nicolas Barile. C'est un étage de plus, combiné avec les outils d'analyse traditionnels. «Une façon d'améliorer la performance des placements, tout en réduisant les risques.» Mais comment modéliser un comportement? Pour ce faire, Quanteviour agrège toute une série d'indicateurs. Un parmi d'autres: «Quand il y a une grande disparité entre les secteurs, par exemple si la technologie est archifavorite, cela suggère une grande fragilité du marché.» De là à dire que Quanteviour aurait prévu le krach de 2002…

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lundi 25 septembre 2006

Cinq milliards évaporés

Cinq milliards évaporés

                                         

                FINANCE                 Un «trader star» fait perdre la moitié de ses billes à un fonds spéculatif américain.

                

ATS / AFP
                      Publié le 25 septembre 2006


Un trou de plus de cinq milliards de dollars en quelques jours, c'est la perte qu'a subie le fonds spéculatif Amaranth. La faute, semble-t-il, aux mauvais paris d'un jeune courtier de 32 ans, Brian Hunter, sur les cours du gaz naturel.

Une des stars d'Amaranth, ce Canadien placé à la tête du courtage en énergie chez Amaranth était réputé investir en se basant sur des modèles mathématiques. Elevé dans la campagne canadienne près de Calgary, Brian Hunter avait débuté sa carrière à 24 ans, à TransCanada Corp., une entreprise d'oléoducs. Après y avoir fait ses preuves en tant que trader, il avait ensuite rejoint Wall Street et la Deutsche Bank, pour le même métier mais un plus gros salaire.

Retour de bâton

L'an dernier, profitant de la hausse des prix du gaz après le passage dévastateur des ouragans Katrina et Rita aux Etats-Unis, le jeune courtier avait fait gagner un milliard de dollars à Amaranth, devenant un «héros» aux yeux de ses collègues et une «petite légende» à Wall Street, rapporte le Wall Street Journal. Son patron l'avait remercié en lui donnant son propre bureau à Calgary avec un salaire compris en 2005 entre 75 et 100 millions de dollars.

Mais cette fois, le «golden boy» canadien a pris trop de risques: «Les prix du gaz naturels sont parmi les plus volatils, ils peuvent atteindre des records à la hausse ou la baisse en très peu de temps, influencés exclusivement par la météo», souligne un analyste. Un autre: «Il est toujours dangereux de laisser autant d'argent dans les mains d'un «trader star», qui de plus est éloigné de ses collègues.»

Toutefois, malgré sa colossale bourde, Brian Hunter serait encore, à l'heure actuelle, un employé d'Amaranth.

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lundi 11 septembre 2006

La courbe d'apprentissage: Les marchés

La courbe d'apprentissage: Les marchés

Les marchés financiers offrent des produits qui correspondent à tous les besoins transactionnels et d'investissement. Cependant avant de trouver le produit qui correspond à votre propre investissement et à votre profil transactionnel, il vous faut connaître le fonctionnement de ces produits. Dans ce module, nous analysons en détail les caractéristiques génériques des quatre plus importants marchés au comptant: le marché monétaire, les marchés des changes, des actions et des obligations.

Marchés monétaires

Dans les marchés financiers on distingue les financements de court terme et les financements de long terme. Les financements de long terme sont pourvus par les marchés des capitaux, les financements de court terme par les marchés monétaires. Les emprunts et les prêts d'argent sur les marchés monétaires sont caractérisés par des volumes importants, de faibles risques et la brièveté de leurs échéances.

Marchés des changes

Les dernières statistiques disponibles de la Banque des Règlements Internationaux montrent qu'en moyenne, au cours d'une journée de 24 heures, près de mille milliard de Dollars changent de mains sur les différentes places du marché international des changes. C'est le marché financier le plus actif de la planète. Trouver comment il fonctionne et quelle est sa raison d'être.

Les actions

Pour les sociétés, il existe deux moyens de se procurer de l'argent pour des investissements de long terme - elle peuvent l'emprunter et/ou elles peuvent émettre des titres - connus sous le nom d'actions. Dans le monde de la finance d'entreprise, les actions s'appellent le capital actions et l'argent emprunté les capitaux externes. Pour l'investisseur ils représentent deux propositions fondamentalement différentes.

Les obligations

Un investissement en obligations représente un risque moins élevé qu'un investissement en actions. Du coup, tout particulièrement pendant des périodes plus courtes, les obligations peuvent avoir un rendement supérieur à celui des actions et leurs prix resteront presque toujours plus stables. Lorsque le prix des actions fluctue beaucoup, cette stabilité relative peut paraître particulièrement attirante. Trouvez ce que sont les obligations et comment elles fonctionnent.

Tout savoir sur les actualites

Qu'est-ce qui tire le marché ? Un événement, une rumeur, un sentiment ou la combinaison des trois. Nous savons dans tous les cas que les marchés réagissent aux actualités. Trouver pourquoi et comment. Et trouver ce que vous devriez rechercher.

Tout savoir sur les marches

Le marché est un mécanisme très développé qui - en raison de toute la critique qui lui est adressée - répond à un besoin vital dans l'économie capitaliste contemporaine. Découvrez les principes de base qui sous-tendent tous les marchés financiers. Comprenez la structure fondamentale d'une place financière. Trouvez qui fait quoi et pourquoi - des membres d'un syndicat d'émission aux teneurs de marché.

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jeudi 7 septembre 2006

Il faut vendre les matières premières

«Il faut vendre les matières premières»

   

STRATEGIE. Les secteurs cycliques comme l'énergie vont fléchir face au recul de la demande mondiale.

       
   

Myret Zaki
Mercredi 6 septembre 2006

       
   

«Nous prenons tactiquement des profits dans les matières premières en Europe et dans l'énergie aux Etats-Unis», indique Gérard Piasko, Chief Investment Officer de la banque privée zurichoise Julius Bär. Les métaux de base en Europe ont largement surperformé le marché, avec une hausse de 11% depuis le début de l'année, tandis que le secteur énergétique américain a gagné le double du S & P 500 (+15%). Ces deux secteurs cycliques sont désormais vulnérables à une demande qui ralentit au niveau mondial. «Il est donc judicieux de les vendre maintenant», assure Gérard Piasko, d'autant que les analystes ont révisé nettement à la baisse les estimations de bénéfices.

Le cycle économique a dépassé son point culminant et les risques cycliques augmentent, développe Gérard Piasko. D'une part, la consommation américaine, qui pèse 70% du PIB des Etats-Unis, sera affectée par une baisse d'activité dans l'immobilier résidentiel. D'autre part, l'Europe voit décliner ses indices de confiance, à l'instar du ZEW en Allemagne. Enfin, la Chine, la Corée et le Japon continuent à relever leurs taux d'intérêt, afin de tempérer leurs économies. «Ces tendances signalent un ralentissement mondial, qui a d'ailleurs déjà commencé», note Gérard Piasko. Toutefois, le CIO ne voit pas de risque de récession.

«A côté de ces risques de ralentissement coexistent les risques d'inflation», ajoute le stratégiste. Les métaux industriels comme le cuivre, qui a récemment revisité ses sommets, révèlent que l'inflation guette encore. Les métaux de base pourraient bientôt céder 10% à 20%. «Là seulement, l'inflation reculera peut-être», argumente Gérard Piasko.

Le marché obligataire, lui, semble sous-estimer le risque inflationniste: les obligations à 10 ans américaines ont connu un rally de 2% à 3%. «Elles anticipent une baisse des taux d'intérêt, qui impliquerait un recul de l'inflation, déchiffre le CIO. Or il est rare que l'inflation décline plus vite que la croissance économique.» Bär sous-pondère donc légèrement les obligations, tout comme les marchés émergents: «L'un de ces deux marchés a tort; nous sommes positionnés pour en profiter.» Des attentes optimistes sur le recul des indices de prix soutiennent aussi le haut niveau des actions. Bär est neutre à défensive sur les marchés d'actions: «Nous ne croyons donc ni à une hausse de 10% des Bourses cette année, ni à une baisse de 10%.»

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mercredi 30 août 2006

Internet: 4,16 millions d'utilisateurs en Suisse


CH/Internet: 4,16 millions d'utilisateurs en Suisse (étude)

Berne (AWP/ats) - Le nombre d'internautes ne cesse de croître en Suisse.
Quelque 4,16 millions de personnes surfent sur la toile, selon une étude de
l'institut REMP. Cela correspond à 71,8% de la population de plus de 14 ans.

D'octobre 2005 à mars 2006, le nombre de personnes utilisant régulièrement
Internet a progressé de 100'000, d'après une enquête de l'Institut de
recherches et études des médias publicitaires (REMP) publiée mercredi sur son
site. Durant la même période de l'année dernière, on comptait en Suisse 3,89
millions d'internautes (68%).

Les femmes cèdent de plus en plus au charme d'Internet. La part des
utilisatrices régulières a augmenté de 11% un an, contre 8% pour les hommes,
selon l'étude. Mais au total, seul 52% des habitantes du pays surfent
fréquemment, contre 69% des hommes.

L'étude révèle aussi d'importantes différences régionales. Les plus grands
adeptes de la toile se trouvent dans la région de Zoug et dans les Grisons.
Plus de 85% de la population y dispose d'un accès à Internet à la maison, au
travail ou à l'école.

A l'autre bout de l'échelle se trouvent les Jurassiens, avec une part de 68,6%
de personnes branchées. Dans les cantons de Neuchâtel, d'Uri, de Schwytz, et du
Tessin, ainsi que dans le Bas- Valais et le Seeland, la proportion atteint
entre 70 et 75%.

Le plus grand nombre de personnes boudant totalement Internet se regroupe au
Tessin (37,6%). Dans le Jura, 36,4% des habitants n'utilisent pas la toile,
tout comme 35,6% des Uranais et des Schwytzois. Dans la région de Zoug, cette
part tombe à 19,2%.

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mardi 29 août 2006

Ford pourrait céder sa filiale de services financiers

CREDITS. Ford Motor Credit a dégagé en 2005 un bénéfice de 2,49 milliards de dollars. Les ventes de filiales de financement se multiplient chez les constructeurs automobiles.

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