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samedi 7 octobre 2006

SUCCESS STORY Mario Moretti Polegato et Geox

La chaussure qui respire et qui rend milliardaire

SUCCESS STORY Lorsque Mario Moretti Polegato fonde Geox, les ricanements fusent. Sa société est aujourd’hui numéro 3 mondial.

Mario Moretti Polegato passe désormais le plus clair de son temps à voyager. Il y a quatre jours, le patron de Geox a effectué un passage éclair à Genève pour rencontrer Klaus Schwab, le créateur du World Economic Forum. «Il souhaite que je participe au prochain symposium de Davos et que je raconte mon histoire», souffle-t-il.

Le regard pétillant, Mario Moretti Polegato ne peut s'empêcher de savourer ce moment. Il y a quinze ans, cet Italien au regard pétillant passait pour un doux savant quelque peu illuminé. L'homme est aujourd'hui patron d'une multinationale forte de 30 000 collaborateurs directs et indirects devenue en très peu de temps numéro un en Italie et numéro 3 mondial de la chaussure de loisir. Huitième fortune d'Italie, le fondateur de Geox est entrée cette année dans les 300 plus grandes fortunes du monde répertoriées par le célèbre magazine Forbes. De quoi faire la nique à tous ceux qui n'ont pas cru en lui.

Mais aussi aux mauvaises odeurs. Car après tout, c'est grâce à elles que Mario Moretti Polegato en est arrivé là. A l'image des performances de son entreprise, le parcours de cet industriel est hors du commun. «Je ne connaissais rien à la chaussure. Mes parents sont des producteurs de vin et je me destinais à reprendre cette activité», raconte-t-il. Un jour, lors d'un congrès de l'industrie viticole au Nevada, Mario Moretti Polegato décide de partir en randonnée du côté de Reno. Il chausse ses baskets et très vite, se sent gêné par les fortes chaleurs. «Mes chaussures étaient devenues deux véritables fours», explique-t-il.

Une gêne, un couteau et une idée

Ni une ni deux, le randonneur sort un couteau et perce des trous dans la semelle de ses baskets, provoquant par miracle une baisse de la température de ses pieds. «Je me suis dit: c'est incroyable que personne n'a eu cette idée avant! Mais si la chaleur était partie, il restait un problème: l'humidité. J'avais les pieds trempés.»

De retour en Italie, Mario Moretti Polegato se met à la recherche d'un procédé permettant d'évacuer la transpiration sans laisser l'eau remonter dans les chaussures. Et développe une membrane dotée d'une structure microporeuse qui piège les molécules d'eau et les expulse à travers une semelle percée de petits trous. La chaussure qui respire est née.

Après avoir déposé un brevet mondial pour vingt ans, Mario Moretti Polegato se met en quête de fabricants de chaussures susceptibles d'intégrer son invention dans leur production. Et se heurte à un mur. «Personne n'a cru au potentiel de cette idée. Mois j'en étais convaincu», lance-t-il. Ecoutant son intuition, il convainc cinq managers par son enthousiasme et fonde alors sa propre entreprise qu'il baptise Geo, un mot grec signifiant terre auquel il ajoute un x pour signifier l'incroyable technologie dont bénéficie ses produits.

Cas d'école

S'ensuit dès lors le développement d'une stratégie marketing originale qui fait aujourd'hui office de cas d'école. «La plupart des marques donnent leurs chaussures aux célébrités qui, en les portant, font de la publicité. Chez Geox, on dit les choses comme elles sont: payer une fortune pour des chaussures dans lesquelles on transpire, c'est ridicule. Aujourd'hui, l'ère des mauvaises odeurs, c'est fini», sourit Mario Moretti Polegato.

Première cible, les enfants. Succès instantané. Après avoir développé une gamme pour les femmes et les hommes et installé leur distribution dans les rues les plus commerçantes des grandes villes, Geox est devenu incontournable. En 2002, l'entreprise a vendu 4,5 millions de paires de chaussures dans 68 pays. A la fin de l'année, ce chiffre atteindra 16 millions. Soit une croissance annuelle régulière de plus 30%. «Nous sommes les seuls au monde à réaliser cette prouesse. Devenir numéro un mondial n'est qu'une question de temps», assure Mario Moretti. Qui se fera un plaisir d'aller à Davos pour expliquer aux grands décideurs de la planète comment, avec une simple idée de semelle, il est devenu le roi incontesté de la chaussure.

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mardi 26 septembre 2006

Le fonds de placement qui met la finance sur le divan

Le fonds de placement qui met la finance sur le divan

    * Gerifonds

VAUD Quand faut-il investir, dans un marché optimiste, ou quand vaut-il mieux se tenir à l’écart? Des Lausannois lancent un fonds prenant en compte la psychologie des actionnaires.

NICOLAS BERLIE
Publié le 26 septembre 2006

Le comportement des actionnaires, et donc de la Bourse, est loin d'être toujours rationnel. Intégrer cette donnée, c'est avoir un coup d'avance sur ces concurrents: c'est ce que veulent démontrer IFP Fund Management et Quanteviour, en lançant le premier fonds de placement de droit suisse utilisant les principes de la finance comportementale.

Autrement dit, en ajoutant un peu de psychologie dans le monde de la finance: «On a voulu rationaliser à outrance, faire de la finance une science exacte. Mais on oublie que l'H omo œconomicus est sous influence, il ne prend pas toujours ses décisions rationnellement», explique Giuseppe Mirante, directeur de la société pulliérane IFP Fund Management. Réintroduire le facteur humain dans la gestion de fonds, c'est aussi faire preuve d'«humilité», ajoute-t-il.

Et cela ne tombe pas non plus de nulle part: «On peut considérer Keynes (n.d.l.r: 1883-1946) comme le fondateur de l'économie comportementale, lui qui prônait l'intervention de l'Etat - au niveau du budget, de la politique monétaire - pour contrecarrer les effets de la psychologie de masse», relève Nicolas Barile, de la société de conseil lausannoise Quanteviour. Depuis, le Prix Nobel d'économie de 2002 a également mis la finance comportementale au goût du jour.

Pionniers suisses

La joint-venture vaudoise, impliquant les trois sociétés IFP, Beau-Séjour Finance et Quanteviour, est une petite première helvétique: «C'est la preuve qu'il se passe aussi des choses à Lausanne, pas seulement à Genève et Zurich», se réjouit Giuseppe Mirante. Relevons encore que Gérifonds assure la direction du fonds, tandis que la BCV en est la banque dépositaire.

Attention, la finance comportementale ne se suffit pas à elle-même, insiste Nicolas Barile. C'est un étage de plus, combiné avec les outils d'analyse traditionnels. «Une façon d'améliorer la performance des placements, tout en réduisant les risques.» Mais comment modéliser un comportement? Pour ce faire, Quanteviour agrège toute une série d'indicateurs. Un parmi d'autres: «Quand il y a une grande disparité entre les secteurs, par exemple si la technologie est archifavorite, cela suggère une grande fragilité du marché.» De là à dire que Quanteviour aurait prévu le krach de 2002…

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lundi 25 septembre 2006

Cinq milliards évaporés

Cinq milliards évaporés

                                         

                FINANCE                 Un «trader star» fait perdre la moitié de ses billes à un fonds spéculatif américain.

                

ATS / AFP
                      Publié le 25 septembre 2006


Un trou de plus de cinq milliards de dollars en quelques jours, c'est la perte qu'a subie le fonds spéculatif Amaranth. La faute, semble-t-il, aux mauvais paris d'un jeune courtier de 32 ans, Brian Hunter, sur les cours du gaz naturel.

Une des stars d'Amaranth, ce Canadien placé à la tête du courtage en énergie chez Amaranth était réputé investir en se basant sur des modèles mathématiques. Elevé dans la campagne canadienne près de Calgary, Brian Hunter avait débuté sa carrière à 24 ans, à TransCanada Corp., une entreprise d'oléoducs. Après y avoir fait ses preuves en tant que trader, il avait ensuite rejoint Wall Street et la Deutsche Bank, pour le même métier mais un plus gros salaire.

Retour de bâton

L'an dernier, profitant de la hausse des prix du gaz après le passage dévastateur des ouragans Katrina et Rita aux Etats-Unis, le jeune courtier avait fait gagner un milliard de dollars à Amaranth, devenant un «héros» aux yeux de ses collègues et une «petite légende» à Wall Street, rapporte le Wall Street Journal. Son patron l'avait remercié en lui donnant son propre bureau à Calgary avec un salaire compris en 2005 entre 75 et 100 millions de dollars.

Mais cette fois, le «golden boy» canadien a pris trop de risques: «Les prix du gaz naturels sont parmi les plus volatils, ils peuvent atteindre des records à la hausse ou la baisse en très peu de temps, influencés exclusivement par la météo», souligne un analyste. Un autre: «Il est toujours dangereux de laisser autant d'argent dans les mains d'un «trader star», qui de plus est éloigné de ses collègues.»

Toutefois, malgré sa colossale bourde, Brian Hunter serait encore, à l'heure actuelle, un employé d'Amaranth.

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lundi 11 septembre 2006

La courbe d'apprentissage: Les marchés

La courbe d'apprentissage: Les marchés

Les marchés financiers offrent des produits qui correspondent à tous les besoins transactionnels et d'investissement. Cependant avant de trouver le produit qui correspond à votre propre investissement et à votre profil transactionnel, il vous faut connaître le fonctionnement de ces produits. Dans ce module, nous analysons en détail les caractéristiques génériques des quatre plus importants marchés au comptant: le marché monétaire, les marchés des changes, des actions et des obligations.

Marchés monétaires

Dans les marchés financiers on distingue les financements de court terme et les financements de long terme. Les financements de long terme sont pourvus par les marchés des capitaux, les financements de court terme par les marchés monétaires. Les emprunts et les prêts d'argent sur les marchés monétaires sont caractérisés par des volumes importants, de faibles risques et la brièveté de leurs échéances.

Marchés des changes

Les dernières statistiques disponibles de la Banque des Règlements Internationaux montrent qu'en moyenne, au cours d'une journée de 24 heures, près de mille milliard de Dollars changent de mains sur les différentes places du marché international des changes. C'est le marché financier le plus actif de la planète. Trouver comment il fonctionne et quelle est sa raison d'être.

Les actions

Pour les sociétés, il existe deux moyens de se procurer de l'argent pour des investissements de long terme - elle peuvent l'emprunter et/ou elles peuvent émettre des titres - connus sous le nom d'actions. Dans le monde de la finance d'entreprise, les actions s'appellent le capital actions et l'argent emprunté les capitaux externes. Pour l'investisseur ils représentent deux propositions fondamentalement différentes.

Les obligations

Un investissement en obligations représente un risque moins élevé qu'un investissement en actions. Du coup, tout particulièrement pendant des périodes plus courtes, les obligations peuvent avoir un rendement supérieur à celui des actions et leurs prix resteront presque toujours plus stables. Lorsque le prix des actions fluctue beaucoup, cette stabilité relative peut paraître particulièrement attirante. Trouvez ce que sont les obligations et comment elles fonctionnent.

Tout savoir sur les actualites

Qu'est-ce qui tire le marché ? Un événement, une rumeur, un sentiment ou la combinaison des trois. Nous savons dans tous les cas que les marchés réagissent aux actualités. Trouver pourquoi et comment. Et trouver ce que vous devriez rechercher.

Tout savoir sur les marches

Le marché est un mécanisme très développé qui - en raison de toute la critique qui lui est adressée - répond à un besoin vital dans l'économie capitaliste contemporaine. Découvrez les principes de base qui sous-tendent tous les marchés financiers. Comprenez la structure fondamentale d'une place financière. Trouvez qui fait quoi et pourquoi - des membres d'un syndicat d'émission aux teneurs de marché.

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jeudi 7 septembre 2006

Il faut vendre les matières premières

«Il faut vendre les matières premières»

   

STRATEGIE. Les secteurs cycliques comme l'énergie vont fléchir face au recul de la demande mondiale.

       
   

Myret Zaki
Mercredi 6 septembre 2006

       
   

«Nous prenons tactiquement des profits dans les matières premières en Europe et dans l'énergie aux Etats-Unis», indique Gérard Piasko, Chief Investment Officer de la banque privée zurichoise Julius Bär. Les métaux de base en Europe ont largement surperformé le marché, avec une hausse de 11% depuis le début de l'année, tandis que le secteur énergétique américain a gagné le double du S & P 500 (+15%). Ces deux secteurs cycliques sont désormais vulnérables à une demande qui ralentit au niveau mondial. «Il est donc judicieux de les vendre maintenant», assure Gérard Piasko, d'autant que les analystes ont révisé nettement à la baisse les estimations de bénéfices.

Le cycle économique a dépassé son point culminant et les risques cycliques augmentent, développe Gérard Piasko. D'une part, la consommation américaine, qui pèse 70% du PIB des Etats-Unis, sera affectée par une baisse d'activité dans l'immobilier résidentiel. D'autre part, l'Europe voit décliner ses indices de confiance, à l'instar du ZEW en Allemagne. Enfin, la Chine, la Corée et le Japon continuent à relever leurs taux d'intérêt, afin de tempérer leurs économies. «Ces tendances signalent un ralentissement mondial, qui a d'ailleurs déjà commencé», note Gérard Piasko. Toutefois, le CIO ne voit pas de risque de récession.

«A côté de ces risques de ralentissement coexistent les risques d'inflation», ajoute le stratégiste. Les métaux industriels comme le cuivre, qui a récemment revisité ses sommets, révèlent que l'inflation guette encore. Les métaux de base pourraient bientôt céder 10% à 20%. «Là seulement, l'inflation reculera peut-être», argumente Gérard Piasko.

Le marché obligataire, lui, semble sous-estimer le risque inflationniste: les obligations à 10 ans américaines ont connu un rally de 2% à 3%. «Elles anticipent une baisse des taux d'intérêt, qui impliquerait un recul de l'inflation, déchiffre le CIO. Or il est rare que l'inflation décline plus vite que la croissance économique.» Bär sous-pondère donc légèrement les obligations, tout comme les marchés émergents: «L'un de ces deux marchés a tort; nous sommes positionnés pour en profiter.» Des attentes optimistes sur le recul des indices de prix soutiennent aussi le haut niveau des actions. Bär est neutre à défensive sur les marchés d'actions: «Nous ne croyons donc ni à une hausse de 10% des Bourses cette année, ni à une baisse de 10%.»

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mercredi 30 août 2006

Internet: 4,16 millions d'utilisateurs en Suisse


CH/Internet: 4,16 millions d'utilisateurs en Suisse (étude)

Berne (AWP/ats) - Le nombre d'internautes ne cesse de croître en Suisse.
Quelque 4,16 millions de personnes surfent sur la toile, selon une étude de
l'institut REMP. Cela correspond à 71,8% de la population de plus de 14 ans.

D'octobre 2005 à mars 2006, le nombre de personnes utilisant régulièrement
Internet a progressé de 100'000, d'après une enquête de l'Institut de
recherches et études des médias publicitaires (REMP) publiée mercredi sur son
site. Durant la même période de l'année dernière, on comptait en Suisse 3,89
millions d'internautes (68%).

Les femmes cèdent de plus en plus au charme d'Internet. La part des
utilisatrices régulières a augmenté de 11% un an, contre 8% pour les hommes,
selon l'étude. Mais au total, seul 52% des habitantes du pays surfent
fréquemment, contre 69% des hommes.

L'étude révèle aussi d'importantes différences régionales. Les plus grands
adeptes de la toile se trouvent dans la région de Zoug et dans les Grisons.
Plus de 85% de la population y dispose d'un accès à Internet à la maison, au
travail ou à l'école.

A l'autre bout de l'échelle se trouvent les Jurassiens, avec une part de 68,6%
de personnes branchées. Dans les cantons de Neuchâtel, d'Uri, de Schwytz, et du
Tessin, ainsi que dans le Bas- Valais et le Seeland, la proportion atteint
entre 70 et 75%.

Le plus grand nombre de personnes boudant totalement Internet se regroupe au
Tessin (37,6%). Dans le Jura, 36,4% des habitants n'utilisent pas la toile,
tout comme 35,6% des Uranais et des Schwytzois. Dans la région de Zoug, cette
part tombe à 19,2%.

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mardi 29 août 2006

Ford pourrait céder sa filiale de services financiers

CREDITS. Ford Motor Credit a dégagé en 2005 un bénéfice de 2,49 milliards de dollars. Les ventes de filiales de financement se multiplient chez les constructeurs automobiles.

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dimanche 27 août 2006

Transactions financières suspectes avant fusion

         

USA: des transactions suspectes précèdent nombre de fusions

             

NEW YORK  (ATS)             
Les valeurs de 41% des entreprises ayant fait l'objet d'offres de rachat depuis un an ont connu des transactions anormales et suspectes au cours des jours et des semaines précédant l'annonce officielle des opérations, écrit dimanche le New York Times.

   

Le quotidien américain a commandé une étude au cabinet canadien Measuredmarkets pour examiner les fusions d'un montant d'au moins un milliard de dollars annoncées au cours des 12 mois jusqu'à début juillet.

Sur 90 grosses fusions recensées sur la période, l'étude estime que les valeurs de 37 sociétés visées par des offres ont fait l'objet de transactions anormales avant l'annonce officielle de l'opération. Elle estime que les investisseurs ayant acheté des actions pendant ces périodes ont pu réaliser rapidement des gains allant jusqu'à 40%.

L'action Amegy Bancorp, une banque de Houston, a ainsi quadruplé de valeur le jour même où il a été annoncé que quatre candidats préparaient des offres de rachat du groupe.

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mardi 22 août 2006

Google : pertes de parts de marché ?

Google : pertes de parts de marché ? - Le titre du californien de Mountain View Google s'éloigne des 380$ ce soir sur le Nasdaq, déclinant dans un volume étoffé. Selon Forbes, Google aurait vu sa part de marché... reculer dans les activités de recherche sur le mois de juillet ! Une nouvelle qui constituerait un véritable événement si elle s'avérait exacte. Forbes base ses assertions sur la dernière étude spécialisée de la firme ComScore Networks, selon laquelle Google a vu sa part globale du marché de la recherche chuter d'un entier pourcent, à 43,7% sur juillet. Une baisse qui intervient alors que Yahoo!, sur la même période, aurait gagné pour sa part 0,3% à 28,8%. Reste à connaître l'exactitude des chiffres de ComScore, contestée dernièrement par Yahoo!, rappelle Forbes. ComScore qui travaillerait d'ailleurs à rendre sa méthodologie plus pertinente. Concernant Google, Nielsen NetRatings a confirmé cependant cette tendance défavorable de juillet, faisant état d'une baisse marginale de 0,2% des parts du californien en juillet, et d'une montée en puissance parallèle de Yahoo!.

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lundi 21 août 2006

flambée des cours du cuivre

Le prix des casseroles s'échauffe avec la flambée des cours du cuivre

            

PARIS (AFP)             

                                                                            
                   
Hugo Gorny (g), lauréat du concours "Graine de chef", et le chef Marc Meurin de Béthune, utilisent des casseroles en cuivre, le 9 mai 2001 à Paris© AFP/Archives Jean-Pierre Muller                   

Coup de chaud dans les cuisines des grands chefs: les prix des batteries de casseroles en cuivre flambent avec des hausses de 10 à 30%, répercutant l'ascension des cours du cuivre multipliés par quatre en trois ans sur le marché mondial des matières premières.   

"Les prix de nos ustensiles, casseroles, poêles et autres faitouts ont dernièrement augmenté de 10 à 30% à la suite de la flambée des cours du cuivre", affirme Françoise Bergamo, PDG de la "Fabrique de cuivrerie d'art", implantée à Villedieu-les-Poêles, dans la Manche.

"Mais cette hausse n'a eu jusqu'à présent que peu d'impact sur notre activité, même si la demande américaine a légèrement fléchi", ajoute la patronne de cette société qui regroupe les "Cuivres Havard" et la Fonderie de cloches Cornille-Havard.

Des ateliers de "Cuivres Havard", sortent chaque année 3 à 4.000 pièces dont plus de la moitié sont expédiées aux Etats-Unis, en Asie, en Allemagne et en Grande-Bretagne, précise Mme Bergamo.

En trois ans, les cours du cuivre ont été multipliés par quatre, atteignant à la mi-mai 8.800 dollars la tonne, avant de subir une correction. Mais les prix risquent d'atteindre de nouveaux sommets avec la décision du groupe anglo-australien BHP Billiton de suspendre l'activité de sa mine chilienne d'Escondida, la plus grande au monde, touchée par une grève dure.

Etienne Dulin, directeur de l'Atelier du cuivre, répercute "régulièrement" la flambée des cours de l'or rouge sur ses produits. "Sur des petites pièces comme les casseroles, cette augmentation est sensible, mais sur les grosses pièces de décoration, elle est quasi-indolore, les frais de main d'oeuvre entrant pour 75% dans le coût de fabrication", affirme-t-il.

Ce dinandier, qui fabrique des baignoires et des fauteuils en cuivre, réalise 70% de son chiffre d'affaires à l'export, aux Etats-Unis, en Allemagne mais aussi au Japon.

Cornille-Havard, un des spécialistes mondiaux de l'art campanaire, est également sensible aux variations des cours mondiaux du cuivre et de l'étain utilisés pour fabriquer ses cloches. Mais dans cette activité, "on travaille sur devis", explique Mme Bergamo.

Même si un peu partout en France les artisans travaillent le cuivre, notamment dans le Jura (cuivrerie de Cerdon) ou dans le Tarn à Durfort, Villedieu-les-Poêles est incontestablement la capitale des dinandiers depuis le XIVe siècle.

La "Cité du cuivre" est réputée dans le monde entier pour la qualité de ses casseroles fabriquées par une douzaine d'entreprises, dont les trois quarts sont encore des artisans.

Les cuisiniers apprécient en particulier la conductibilité thermique du métal rouge. "Il n'y a pas de différences de température dans toutes les parties d'une casserole de cuivre. Vous êtes à peu près sûr de réussir une sauce hollandaise, ce qui n'est pas le cas dans un récipient en inox", affirme M. Dulin.

"Alain Ducasse commande régulièrement des casseroles en cuivre pour ses restaurants de Tokyo ou de New York", confie Mme Bergamo.

Mauviel, firme créée en 1830, est de loin la plus importante entreprise de Villedieu-les-Poêles avec 1.600 références au catalogue, un effectif de 100 personnes et plus de 50% des ventes réalisées à l'export dans une quarantaine de pays.

Viennent ensuite les Cuivres Havard, l'Atelier du cuivre et Mauduit Viard, cette dernière s'étant spécialisée dans la fabrication de luminaires.

      

© AFP Agence France-Presse

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vendredi 18 août 2006

Boursier.com news

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dimanche 13 août 2006

Qui détient l'argent du monde ?

Qui détient l'argent du monde ?
J'aimerais bien savoir.... qui sont les créditeurs des millards de millards de dettes des USA, des pays Européens?

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jeudi 10 août 2006

Partenaires finances

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