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jeudi 26 octobre 2006

Pétrole : vif rebond après les stocks pétroliers américain

Pétrole : vif rebond après les stocks pétroliers américain
Le baril de brut pour décembre regagnait environ 3% ce mercredi soir sur le Nymex américain, repassant sur les 61$, après avoir peu réagi à la décision de l'OPEP de réduire fortement, de 1,2 MBJ, sa production. C'est le rapport gouvernemental américain des stocks pétroliers US qui vient relancer la hausse des prix du brut ce soir.

L'EIA, du Département américain à l'Energie, a fait part ce mercredi de son rapport hebdomadaire portant sur les stocks pétroliers US, faisant état de stocks commerciaux américains de brut, hors réserve stratégique, en baisse cette fois de 3,3 millions de barils en comparaison de la précédente semaine, à 332,3 millions de barils, toujours bien au-dessus du haut de fourchette du range moyen pour la période.

Les stocks totaux d'essence se sont quant à eux tassés de 2,8 millions de barils la semaine passée, néanmoins toujours logés au-dessus du haut de fourchette du range habituel. Enfin, les stocks de distillés ont reculé de 1,4 million de barils sur la semaine passée. Ils restent bien au-dessus du haut de fourchette du range habituel.

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lundi 23 octobre 2006

Les prix du pétrole baissent

Les prix du pétrole baissent, le scepticisme demeure envers l'Opep
LONDRES (AFP)

Une pompe à essence© AFP/Archives Behrouz Mehri
Les prix du pétrole reculaient lundi matin sur un marché doutant de la mise en oeuvre par l'Opep de la réduction de production décidée à Doha, et rassuré par l'abondance des stocks aux Etats-Unis, premier consommateur mondial de brut.

A New York, le baril de "light sweet crude" pour livraison en décembre baissait de 88 cents à 58,45 dollars lors des échanges électroniques vers 10H00 GMT.

A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord perdait 93 cents à 58,75 dollars sur l'échéance de décembre.

"Les cours baissent sous les 59 dollars le baril, toujours minés par les doutes que l'Opep va réellement mettre en oeuvre les réductions de production décidées vendredi", a expliqué Michael Davies, analyste à la maison de courtage Sucden.

Part de l'Opep dans les réserves mondiales de pétrole© AFP/Infographie

L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a annoncé vendredi à Doha qu'elle allait réduire sa production de 1,2 million de barils par jour (mbj) à partir du 1er novembre, en la portant à 26,3 millions mbj (en excluant l'Irak), afin d'enrayer la baisse des prix qui ont perdu 20 dollars depuis l'été.

Cette réduction de production, la première décidée par l'Opep de manière concertée depuis avril 2004, est de 200.000 barils plus importante que celle anticipée par le marché.

Mais cette décision n'a jusqu'à présent pas eu d'impact sur les prix, car le marché n'est pas convaincu que les membres du cartel vont respecter leur décision.

D'après des informations rapportées lundi par des analystes, l'Arabie saoudite, premier producteur mondial et chef de file de l'Opep, aurait déjà annoncé à ses clients en Asie qu'elle leur fournirait jusqu'à 8% de moins de brut le mois prochain.

Ryad prend à sa charge une baisse de 380.000 barils par jour, soit la plus grande part de la baisse de production de l'Opep.

Les raffineries japonaises n'auraient cependant pas encore été notifiées d'une baisse de leur approvisionnement à venir par les autres membres de l'Opep, en particuleir le Koweït, les Emirats arabes unis et l'Iran.

"L'Opep a perdu de sa crédibilité, d'abord parce qu'elle a échoué à s'entendre rapidement et unanimement - il lui a fallu deux semaines pour simplement convoquer une réunion - et ensuite parce qu'elle a uniquement publié une liste des réductions individuelles de production de ses membres, en laissant les quotas officiels inchangés", a jugé Michael Davies.

"Comme beaucoup d'autres, nous voulons voir la preuve que les réductions promises sont mises en oeuvre et aussi les voir se traduire par une baisse des niveaux des stocks", a-t-il ajouté.

Les stocks de brut des Etats-Unis ont progressé de plus de 5 millions de barils lors de la semaine achevée le 13 octobre, pour s'afficher en hausse de 7,4% sur un an. Les réserves de produits distillés (diesel et fioul de chauffage), capitales pour l'hiver prochain, sont 15% au-dessus de leur niveau de l'an dernier.

"Les stocks de brut sont suffisants (...) même si l'Opep réduit sa production, cela n'aura pas de répercussions significatives sur les marchés", a estimé Tetsu Emori, stratège en chef chez Mitsui Bussan Futures.

"Le marché pense sérieusement que même si l'Opep réduit sa production (...), l'équilibre fondamental entre offre et demande ne se resserrera pas", a-t-il ajouté.

Outre le renflouement des stocks, la production augmente dans les pays producteurs non membres de l'Opep et la croissance économique mondiale ralentit, ce qui pourrait modérer le rythme de croissance de la demande de pétrole. Tout cela participe à la formation d'un excédent de brut sur le marché, selon les analystes.

© AFP Agence France-Presse

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dimanche 22 octobre 2006

Les prix du pétrole reculent, signe de la défiance du marché envers l'Opep

Les prix du pétrole reculent, signe de la défiance du marché envers l'Opep
NEW YORK (AFP)

Le ministre saoudien du Pétrole, Ali Al-Nouaïmi (C), arrive à la réunion de l'Opep, le 19 octobre 2006 à Doha© AFP Karim Jaafar
Les cours du pétrole sont repartis à la baisse vendredi, signe que les opérateurs doutaient de l'efficacité supposée de la baisse de production de 1,2 million de barils par jour annoncée jeudi par l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep).

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en novembre a reculé de 1,68 dollar, à 56,82 dollars, après avoir reculé jusqu'à 56,60 dollars, un plus bas niveau depuis le 30 novembre 2005.

Le contrat novembre expire vendredi. L'échéance de décembre, qui sera la référence à partir de lundi, a perdu 1,17 dollar à 59,33 dollars.

Sur l'IntercontinentalExchange de Londres, le Brent de la mer du Nord a perdu 1,19 dollar, à 59,68 dollars sur l'échéance de décembre.

Part de l'Opep dans les réserves mondiales de pétrole© AFP/Infographie

L'Opep a annoncé jeudi qu'elle allait réduire sa production réelle, à partir du 1er novembre, de 1,2 million de barils par jour en la portant à 26,3 millions, mesure destinée à mettre un terme au recul des prix qui ont perdu 20 dollars depuis l'été.

Non seulement le cartel a décidé de réduire sa production réelle et non ses quotas officiels --ce qui aurait été un artifice comptable-- mais il a en outre décidé de la réduire de 200.000 barils de plus que ce que le marché attendait.

Mais le marché s'est vite interrogé sur la signification concrète de cette mesure, et en substance sur la quantité de pétrole qui va être retirée d'un marché largement surapprovisionné.

"L'Opep a beau l'avoir annoncée, le marché reste sceptique quant à sa capacité à concrétiser cette baisse de production. La question clé, c'est de savoir si des pays comme l'Indonésie, le Venezuela ou la Libye, qui produisent déjà en deçà de leurs quotas, sont capables de réduire encore leur production", a estimé Bruce Evers, analyste de la banque Investec.

Selon lui, il se pourrait que l'Opep échoue matériellement à réduire de 1,2 million de barils par jour sa production d'ici à sa réunion du 14 décembre, au cours de laquelle sera examinée l'idée d'une nouvelle baisse.

"On va voir si l'Opep s'en tient (à la décision annoncée) ou si l'histoire va se répéter et si l'Opep va continuer à surproduire. On dirait que les marchés penchent pour cette dernière hypothèse", a commenté Simon Wardell, analyste chez Global Insight.

"La plus grosse partie de la baisse était déjà +intégrée+ par le marché", a aussi souligné Bill O'Grady, d'AG Edwards, pour expliquer la baisse des cours vendredi.

"En outre, les investisseurs doutent encore que tous les pays vont vraiment appliquer la décision", a-t-il poursuivi.

"Enfin, bien qu'elle ne veuille pas l'admettre, l'Opep a surtout baissé sa production afin d'établir un prix plancher pour les cours, plutôt que pour les faire monter", a-t-il estimé.

La décision de l'Opep a par ailleurs été critiquée par Agence internationale de l'énergie. Son directeur, Claude Mandil, l'a jugée "pas opportune", s'inquiétant des conséquences de la perte de production au cas où l'hémisphère nord serait confronté à un hiver froid et donc à une forte demande de produits pétroliers.

"L'hiver, c'est l'inconnue", reconnaissait Simon Wardell, qui préférait songer aux conséquences de l'hypothèse contraire. "Si l'hiver dans l'hémisphère nord est doux, l'Opep se retrouvera sous pression pour baisser sa production une nouvelle fois", a-t-il expliqué.

© AFP Agence France-Presse

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L’OPEP réduit sa production

L’OPEP réduit sa production

L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a décidé de réduire la production de 1,2 million de barils par jour, a annoncé le ministre du Pétrole des Emirats arabes unis.

                  

AP

C'est Mohammed Ben Dhaen al-Hamily a annoncé la décision des pays membres de l'OPEP lors d'une conférence de presse organisée après une réunion d'urgence des ministres concernés dans la capitale du Qatar, Doha.

Il s'agit de la première baisse de la production depuis décembre 2004. Le prix du baril était alors descendu légèrement au-dessus de 40 dollars, ce qui avait conduit l'OPEP à réduire d'un million son quota quotidien.

Cette baisse de la production a pour objectif de faire remonter les tarifs, qui ont chuté de plus de 25% depuis la mi-juillet. Elle prendra effet le 1er novembre.

Le ministre des Emirats arabes unis n'a pas précisé comment se répartissait cette baisse de la production entre les membres de l'OPEP mais a affirmé qu'elle concernerait tous les pays.

Selon des analystes, il est possible qu'une nouvelle réduction de la production intervienne dans un futur proche. Comme l'a estimé Michael Fitzpatrick, courtier de la société Fimat USA, basée à New York: «Je ne suis pas sûr qu'un million de barils soit suffisant». Le ministre de l'Energie du Qatar, Abdullah ben Hamid al-Attiyah, et son homologue des Emirats arabes unies n'ont eux non plus pas écarté l'idée d'une nouvelle baisse de la production. L'OPEP doit se réunir en décembre au Nigeria.

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Le train de vie des pays du Golfe est menacé

Le train de vie des pays du Golfe est menacé

PÉTROLE Le baril est tombé au-dessous des soixante dollars. L’OPEP sert donc les robinets. Au grand dam des pays du Golfe.

Panique à bord. Les pays membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) n'ont pas attendu leur réunion ordinaire de décembre prochain pour tenir concile. Dans la nuit de jeudi à vendredi, ils ont ainsi décidé de réduire leur production – ce qui était attendu – mais, en réalité, bien plus fortement que ce que prévoyaient les marchés.

La réduction réelle (nuance importante) s'élève ainsi à 1,2 million de barils par jour (mbj), contre 1 million de mbj escompté. Et pour cause: le prix du brut a reculé d'un quart (25%) au cours des trois derniers mois. De quelque 80 dollars le baril en été, le voici tombé au-dessous des 60 dollars, à 58, voire 58.50 dollars. Car, pour la première fois depuis une décennie, les pays industrialisés consomment moins d'or noir et se tournent vers des énergies alternatives, nucléaire en tête.

Or, les pays producteurs de pétrole – avant tout les Etats du golfe Persique et le Venezuela – sont soudain effrayés par ce recul qui, pour tout ponctuel qu'il soit, prétérite leur politique. Comme l'explique Carola Hoyos dans le Financial Times, «tous les pays producteurs de pétrole sont aujourd'hui terriblement dépendants des ressources qu'ils en ont tirées pour financer leurs projets pharaoniques (pays du Golfe) ou politiques (tel le président du Venezuela Hugo Chavez qui arrose les Etats d'Amérique latine dans sa croisade antiaméricaine).» Il s'avère ainsi que l'Arabie saoudite, par exemple, a besoin aujourd'hui d'un baril à au moins 38 dollars pour financer le train de vie de l'Etat, là où, en 1990, un baril à 15 dollars lui suffisait.

Le baril ne doit pas baisser

Les dépenses publiques de Riyad augmentent ainsi de 20% par année. Or, tous les analystes s'accordent à dire que la politique sociale (écoles, hôpitaux, etc.) de plus en plus généreuse de l'Arabie saoudite nécessitera à elle seule un baril à 65 dollars en 2010, et ce sans compter les investissements massifs en infrastructures routières, aéroportuaires, touristiques ou urbanistiques dans lesquelles se sont lancés les pays du Golfe.

L'an dernier, par la seule plus-value du pétrole, les pays producteurs d'or noir ont engrangé quelque 400 milliards de dollars. Cette année – et malgré le recul actuel –, ils attendent une manne identique. Cela dit, leurs dirigeants, devenus de véritables businessmen, voient bien le danger d'un brut au-dessous des 60 dollars, qui, train de vie oblige, correspond à un baril à 30 dollars quinze ans auparavant.

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L'Opep réduit le débit

L'Opep réduit le débit

Les producteurs de pétrole décident d'une forte baisse de leurs quotas pour enrayer la chute des prix. Mais la tendance sera difficile à inverser

L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) va réduire sa production de 1,2 million de barils par jour pour enrayer la glissade des cours du pétrole. Cette mesure est plus musclée que prévu et pourrait être suivie d'une autre en décembre si elle le juge nécessaire.

L'Opep, qui avait décidé en urgence le week-end dernier de se réunir de manière «consultative», a décidé dans la nuit de jeudi à hier à Doha de frapper plus fort que prévu.

Cours stables

Le marché doutait ouvertement de la détermination du cartel à s'attaquer de front au problème des cours, qui ont cédé un quart de leur valeur depuis les pics atteints cet été.

Les cours du pétrole étaient stables hier à l'ouverture du marché new-yorkais. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» pour livraison en novembre perdait 20 cents à 58,30 dollars vers 16h05.

L'Opep va produire 26,3 millions de barils par jour (mbj) à partir de novembre, contre 27,5 millions mbj maintenant. Les ministres n'avaient jusqu'ici évoqué qu'une baisse de 1 million.

La position actuelle sera «réétudiée» à la prochaine réunion, prévue le 14 décembre à Abuja, au Nigeria. L'Opep ne fait toutefois pas mention de son quota officiel de production, qui reste donc inchangé à 28 millions de barils par jour, niveau auquel il se trouve depuis juillet 2005.

Il n'a pas été réduit depuis avril 2004. Certains pays membres, dont l'Iran, avaient souhaité que la réduction s'applique au quota officiel.

La baisse de production concernera «tous les pays» à l'exception de l'Irak, et sera calculée à partir des chiffres de production réelle de septembre, a indiqué le ministre émirati de l'Energie, Mohammad ben Zaën al-Hameli.

Outre la chute des cours, qui entame leurs revenus, l'Opep assiste avec inquiétude au renflouement des stocks pétroliers des Etats-Unis, premier consommateur mondial, qui coïncide avec un ralentissement de la croissance économique mondiale. Selon elle, il y a déjà trop de pétrole sur le marché.

L'Arabie saoudite supporte la plus grande part de la baisse, avec 380.000 barils par jour, suivie de l'Iran avec 176.000 bj. Reste à savoir si cette décision va suffire à inverser davantage qu'une séance ou deux la tendance baissière des cours et à terrasser le scepticisme des opérateurs de marché.

Tricheries en vue

Le cartel a en effet systématiquement du mal à faire preuve de discipline lorsqu'il doit réduire sa production, en raison de la perte de revenus que cela implique, rappellent les analystes qui s'attendent à ce que plusieurs pays trichent avec leur quota individuel et réduisent moins leur production qu'annoncé.

Si l'effet recherché sur les cours n'est pas obtenu, l'Opep pourrait décider de ne pas s'en tenir à une seule baisse. Certains ministres ont évoqué la possibilité d'une réduction supplémentaire de production lors de la réunion de décembre. /ats-afp

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mardi 17 octobre 2006

Cours du pétrole brut par baril 17 octobre

                 
Cours : 58.91
Variation : -0.03%
Volume : 75 110
Ouverture : 60.13
+ Haut : 60.25
+ Bas : 58.65
Clôt. veille : 58.93
 
Graphique Intraday  

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Liste des voitures les plus économique en carburant

EcoMobiListe 2006

Le guide de l'ATE pour l'achat écologique d'une auto évalue les voitures de tourisme en fonction de leurs émissions de CO2, de gaz polluants et de bruit. La brochure complète peut être téléchargée ou commandée.

Outre le palmarès et l'évaluation de plus de 500 modèles de voitures quant à leur impact environnemental, l'EcoMobiListe présente un palmarès par catégories de véhicules et fournit une multitude d'astuces et d'informations utiles à l'achat d'une voiture.
Les articles suivants peuvent être téléchargés individuellement:

                                                                                                                                                                  
>>> EcoMobiListe, mars  2006       
>>>  Complément, octobre 2006
 

   
   
          
   Les dix meilleures / palmarès par catégorie      
     Le système d'évaluation de 'EcoMobiListe
   
 
    Carburants:         diesel, gaz, essence
   
 
     Moteurs et carburants alternatifs
       
 
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     Engagement écologique des fabricants de voitures
   
 
>>> Flottes de véhicules d'entreprises écologiques grâce à l'EcoMobiListe
   
 
>>>   EcoMobiListe 2000 - 2006
      
   
 
>>> Liste des modèles diesel avec filtre à particules, avril  2006
Source: Revue automobile

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samedi 14 octobre 2006

Moscou menace le pétrolier russe Loukoïl et accentue la pression sur Total

Moscou menace le pétrolier russe Loukoïl et accentue la pression sur Total
MOSCOU (AFP)

Le président de Total, Thierry Desmaret, le 12 mai 2006 à Paris© AFP Olivier Laban-Mattei
Moscou a menacé pour la première fois vendredi de retirer à une société pétrolière russe, le numéro un Loukoïl, des licences d'exploitation, tout en maintenant la pression sur les majors étrangères avec l'annonce d'une vérification sur un projet du français Total.

Le chef du service de contrôle de l'environnement, une émanation du ministère russe des Ressources naturelles, a mis en garde le groupe Loukoïl contre un retrait possible des licences de 20 de ses gisements en Russie s'il ne se mettait pas en conformité avec les conditions d'exploitation définies par contrat.

Ce service est "arrivé à la conclusion qu'il y avait nécessité de retirer les licences de développement et d'extraction d'hydrocarbures" de 12 gisements dans la république des Komi (nord) et huit autres dans la région de Khanty-Mansiïsk (Sibérie occidentale).

Les autorités russes accusent Loukoïl de dépassement des délais de développement et d'extraction des gisements, et de créer des problèmes écologiques.

"Dans l'hypothèse où ces violations n'étaient pas réglées dans les délais indiqués, le service de contrôle envisagerait d'examiner un retrait de ces licences", précise le ministère.

Le directeur général de Loukoïl-Komi, une filiale de Loukoïl, s'est montré rassurant. "Nous allons analyser les requêtes reçues, mesurer les problèmes et les régler, et ensuite nous continuerons à travailler à la gloire de la Russie", a dit Vladimir Moulizk, le directeur général de la filiale.

A Moscou, ni les marchés ni les analystes contactés n'ont semblé inquiets d'une attaque en règle contre le numéro un russe.

Selon Kakha Kiknavelidze, un analyste à la banque d'investissement, il est peu probable que les menaces des autorités soient le signe d'un "problème sérieux" pour Loukoïl.

"Je n'excluerais pas que Loukoïl ait simplement perdu tout intérêt pour certains de ses gisements et ait décidé de ne pas les développer", a estimé M. Kiknavelidze.

Pour Andreï Fiodorov, analyste pétrole et gaz à Alfa Bank, les Russes pourraient chercher à toucher par ricochet l'américain ConocoPhillips, très lié à Loukoïl dans des projets en Russie.

ConocoPhillips a été exclu lundi, comme quatre autres majors étrangères, du projet gazier Chtokman, dans la mer de Barents.

Les menaces contre Loukoïl interviennent alors que les autorités, sous l'impulsion du ministère des Ressources naturelles, s'intéressent de près aux majors étrangères travaillant en Russie.

En septembre, ce ministère avait ainsi menacé de faire cesser le gigantesque projet pétrolier et gazier piloté par le groupe anglo-néerlandais Shell à Sakhaline, dans l'Extrême-Orient russe, si Shell ne réglait pas les problèmes de pollution sur l'île.

Dans la foulée, le ministère avait également annoncé des "vérifications" des conditions d'exploitation des gisements du groupe russo-britannique TNK-BP et de celui de Total à Khariaga dans le Grand nord russe.

Des analystes russes et étrangers et des journaux russes émettent depuis des doutes sur les motivations "écologistes" de Moscou, suggérant que la Russie tenterait simplement de reprendre la main sur des ressources "bradées" aux groupes étrangers dans la débâcle économique des années 1990.

Vendredi, le président de la Cour des comptes, Sergueï Stepachine, a ainsi annoncé que l'accord de partage de production du gisement de Khariaga, signé entre Total et le gouvernement russe, ferait l'objet en 2007 d'une vérification.

Le champ de Khariaga produit actuellement environ 20.000 barils par jour et fait l'objet depuis plusieurs années d'âpres disputes, le gouvernement russe accusant Total de retards excessifs dans l'avancement du projet et le niveau de production.

Le ministère des Ressources naturelles a déjà annoncé en septembre qu'il avait l'intention de "vérifier" si le groupe respectait son "accord de licence" à Khariaga, dont il contrôle 50%, le norvégien Hydro 40% et la compagnie pétrolière de la région des Nenets 10%.

© AFP Agence France-Presse

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Moins d'essence : comment choisir une voiture peu gourmande ?

Moins d'essence : comment choisir une voiture peu gourmande ?
mardi 17 octobre 2006 
Le prix de l'essence monte beaucoup et redescend peu, le réchauffement climatique de la planète inquiète, comment rouler en consommant moins de pétrole ?

Emission de la télévision Suisse romande mardi 17 octobre

Le gaz naturel, une alternative écologique et économique? [TSR]

Sur ces questions aussi bien économiques qu'écologiques, A Bon Entendeur vous apporte des réponses très concrètes.
Dans ce domaine, les technologies d'aujourd'hui présentent des avantages, mais aussi quelques inconvénients. Moteur, réservoir et pot d'échappement, ABE fait l'inventaire.
Et demain, les biocarburants, la pile à combustible pourront-ils remplacer totalement les moteurs actuels. Peut-on compter sur la bonne volonté des constructeurs pour espérer rouler un jour dans des voitures sobres ?
La voiture à émission zéro n'existe pas encore, A Bon Entendeur proposera en prime quelques tuyaux pour limiter la consommation d'essence.

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vendredi 13 octobre 2006

L'Opep échoue à enrayer la chute du brut

L'Opep échoue à enrayer la chute du brut et risque une crise de crédibilité
LONDRES (AFP)

L'Opep a échoué à convaincre le marché qu'elle comptait réellement réduire sa production de pétrole pour enrayer la chute du prix du baril, qui est tombé jeudi au plus bas depuis dix mois à New York.

Le baril de "light sweet crude" coté à New York pour livraison en novembre est tombé jeudi à son plus bas depuis le 19 décembre, à 57,22 dollars. Il a perdu 27% de sa valeur depuis son record historique de 78,40 dollars atteint à la mi-juillet.

Il est ensuite remonté en réponse à la fermeture de plateformes pétrolières en Norvège pour des raisons de sécurité, et surtout en réaction à l'annonce d'une baisse plus marquée que prévu des stocks de fioul de chauffage aux Etats-Unis.

Vers 16H00 GMT, il progressait de 31 cents à 57,90 dollars.

A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord a suivi la même trajectoire et remontait de 30 cents à 58,95 dollars, après être descendu jusqu'à 58,16 dollars.

Selon Mike Wittner, analyste à la Calyon, la tendance des cours restait toutefois à la baisse car "le marché est devenu très impatient vis-à-vis de l'Opep, voire a perdu foi".

Depuis plus d'une semaine, le recul des cours entamé il y a deux mois s'est accéléré, un mouvement qui semblait en effet sanctionner l'échec des pays membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) à faire front commun contre le déclin des prix.

Les onze membres de l'Opep sont parvenus mercredi à un consensus pour réduire leur production d'un million de barils par jour, selon leur président, le Nigérian Edmund Daukoru. Mais ils négociaient encore sur la "répartition" entre eux de cette baisse, qui doit encore être formellement décidée.

"Le marché ignore si la réduction porte sur les quotas ou sur la production réelle, et c'est ce désaccord majeur qui pèse sur les prix", explique Michael Davies, analyste à la maison de courtage Sucden.

"Beaucoup de pays de l'Opep produisent déjà en dessous de leurs quotas, et donc une réduction des quotas ne réussirait pas à avoir un réel impact sur les cours", estime-t-il.

Les membres de l'Opep (sans compter l'Irak, exclu du système des quotas) fournissent en effet déjà moins de brut que leurs quotas les y autorisent. Leur production est estimée entre 27,5 et 27,8 millions de barils par jour selon les estimations, pour des quotas fixés actuellement à 28 mbj.

Une baisse des quotas d'un million à 27 mbj ne reviendrait donc en réalité qu'à réduire de 500.000 barils par jour l'offre réelle des membres de l'Opep.

"Plus l'Opep traîne à atteindre un accord sur la question, plus elle met en évidence à quel point elle est divisée et plus elle entame (sa) crédibilité", prévient Michael Davies.

Les pays de l'Opep étaient également en désaccord sur la nécessité de convoquer une réunion d'urgence la semaine prochaine afin d'annoncer officiellement leur décision. Plusieurs membres influents du cartel tels que l'Iran et le Venezuela souhaitent la tenue d'une telle réunion, mais le président s'y oppose, car il ne veut ni dramatiser la situation, ni faire de l'ombre à la réunion qui doit avoir lieu dans son pays, au Nigeria, en décembre.

Depuis plus de deux ans, l'Opep n'a trouvé aucune difficulté à s'entendre pour accroître sa production, afin de répondre à la vigueur de la demande, notamment chinoise, tout en profitant de l'envolée de ses revenus. Elle n'a pas réduit ses quotas depuis avril 2004. Maintenant que le contexte a changé, avec des prix et des revenus du pétrole en baisse, le marché attendait de l'Opep qu'elle fasse preuve de discipline, ce qui n'est pas le cas.

© AFP Agence France-Presse

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mardi 10 octobre 2006

Compagnies pétrolières

Compagnies pétrolières 

L'industrie pétrolière est la première du monde en chiffres d'affaires. Sur les dix plus grandes sociétés privées de la planète, cinq sont des compagnies pétrolières. Et certaines compagnies nationales dépassent largement la taille de ces « majors » privés. En effet, il existe plusieurs sortes de compagnies pétrolières :

  • Les grandes compagnies privées multinationales et verticalement intégrées (c'est-à-dire concentrant les activités d'exploration, production, raffinage, et distribution), dites « Majors », telles que BP, Shell, Total et Lukoil
  • Les raffineurs, qui ne détiennent que l'aval (raffineries et éventuellement stations-services).
  • Les indépendants, qui ne font que chercher et produire du brut pour le vendre à des raffineurs. Certaines sont des compagnies très importantes et agissant sur plusieurs continents, comme Anadarko, d'autres sont beaucoup plus petites, avec à l'extrême des compagnies familiales n'opérant qu'un puits ou deux (au Texas notamment).
  • Les compagnies nationales, qui sont elles-mêmes assez diverses. Pemex et Aramco, par exemple, ont un monopole de la production dans leur pays, et se comportent comme un organe du gouvernement. D'autres, comme Petronas ou Petrobras, cherchent une expansion internationale, et se comportent presque comme des « majors » bien que leur capitaux soient publics. Notons qu'en termes de production, Aramco équivaut à quatre fois Exxon Mobil, première compagnie privée par le chiffre d'affaires.

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Histoire de l'OPEP

L'OPEP fut créé le 14 septembre 1960, lors de la Conférence de Bagdad, principalement à l'initiative du Shah d'Iran et du Venezuela pour palier la baisse du prix du baril (moins de 5 dollars a l'époque). A l'origine, seuls cinq pays en étaient membres (l'Arabie saoudite, l'Iran, l'Irak, le Koweït et le Venezuela).

Ils furent rejoints par la suite par d'autres pays producteurs :

  • le Qatar en 1961
  • l'Indonésie en 1962
  • la Libye en 1962
  • Abu Dhabi en 1967 - qui avec six de ses voisins formera les Émirats arabes unis en 1971
  • l'Algérie en 1969
  • le Nigeria en 1971
  • l'Équateur en 1973, qui se retira en 1992
  • le Gabon en 1975, qui se retira en 1994

Pendant les cinq premières années de son existence, son siège était situé à Genève, en Suisse. Il fut déplacé le 1er septembre 1965 à Vienne en Autriche.

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Objectifs de l'OPEP

Objectifs de l'OPEP

La création de l'OPEP résulte du fait que jusque dans les années 1970-1980, les compagnies pétrolières avaient les pleins pouvoirs sur le cours du pétrole et imposaient leurs prix aux pays producteurs. C'est ainsi que les principaux pays producteurs décidèrent de se regrouper de manière à pouvoir influer sur le cours du pétrole. La prise de contrôle de la production de pétrole se fît par une politique de nationalisation.

Étant maîtres de leur production, les pays producteurs peuvent de cette manière influencer le cours du baril de pétrole et ainsi augmenter leurs revenus.

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Fonctionnement de lOPEP

Fonctionnement

L'OPEP cherche à réguler la production et le prix par un effort coordonné de ses pays membres, notamment en instaurant un système de quotas de production. Les membres constituent donc un cartel de producteurs. Ils se mettent d'accord sur la quantité de pétrole exporté, ce qui influence le prix du marché. Ils possèdent 75% des réserves estimées de pétrole et fournissent aujourd'hui 40% de la production mondiale.

Les transactions de pétrole se faisant en dollars US, le changement de la valeur du dollar par rapport aux monnaies des pays producteurs affecte les décision de l'OPEP quant à la quantité à produire. Par exemple, lorsque le dollar baisse par rapport aux autres monnaies, les États de l'OPEP voient leurs revenus diminués pour les achats effectués dans d'autres monnaies, ce qui réduit leur pouvoir d'achat puisqu'ils continuent à vendre leur pétrole en dollars.

Les décisions de l'OPEP ont une importante influence sur le cours mondial du pétrole. Un exemple est la Crise pétrolière de 1973 lors de la Guerre du Kippour : l'embargo de l'OPEP envers les pays occidentaux qui soutiennent Israël provoque une multiplication par quatre du cours pendant cinq mois (17 octobre 1973 - 18 mars 1974). Par la suite, le 7 janvier 1975, les pays de l'OPEP s'entendent pour augmenter le prix du pétrole brut de 10%.

A l'inverse d'autres cartels, l'OPEP a réussi à relever le prix du pétrole pendant de longues périodes. Le succès de l'organisation vient de la volonté de l'Arabie saoudite d'accepter les triches des autres membres et de baisser sa production lorsque les autres dépassent leurs quotas. Ainsi la plupart des membres produisent au maximum de leur capacité et l'Arabie saoudite est le seul à avoir une capacité de réserve et la possibilité d'augmenter la production si nécessaire.

La règle a très bien réussi dans le passé, amenant le cours du brut à rejoindre des niveaux qui n'avaient été atteints que par des produits raffinés. Toutefois, la capacité de l'OPEP à monter les prix a des limites. L'augmentation amène une baisse de la consommation et pourrait causer une diminution des revenus. De plus, des augmentations systématiques pourraient encourager l'utilisation d'énergies alternatives ou une économie de consommation. Enfin, une part croissante des producteurs ne fait pas partie de l'OPEP.

Par ailleurs, les marchés à terme de Londres et de New York (NYMEX) jouent un rôle croissant dans la détermination des cours, retirant ainsi du pouvoir à l'OPEP. Selon des sources non officielles, l'Iran cherche à établir un contre-pouvoir à ces marchés en prévoyant d'ouvrir en mars 2006 une Bourse du Pétrole sur son propre sol, où s'échangerait le pétrole de membres de l'OPEP ; ces transactions s'effectueraient de plus en euros et non plus en dollars.

Jusqu'à la Guerre du Golfe de 1990-1991, le président irakien Saddam Hussein demandait à l'OPEP de monter les cours du pétrole afin d'aider l'Irak et d'autres pays membres à résorber leur dette.

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