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mardi 10 octobre 2006

Pays membres de l'OPEP

Pays membres  

Anciens et actuels pays membres de l'OPEP  Légende :   Vert : Pays membres Orange : Ancien pays membres

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Anciens et actuels pays membres de l'OPEP
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Les 11 pays membres sont :

Afrique

Algérie

Un des premiers pays à nationaliser son industrie d'hydrocarbures, l'Algérie reste un membre important de l'OPEP.
  • Libye
La production de ce pays devrait fortement repartir à la hausse dans les années qui viennent, la levée des sanctions occidentales permettant de nouveaux investissements. Le pays offre un bon potentiel d'exploration, sa place dans l'OPEP devrait donc progresser.

Nigeria

Le Nigéria est un membre assez remuant de l'organisation. Sa production augmente fortement grâce à des développement en offshore profond, et le pays dépasse assez souvent son quota. Il a plusieurs fois exigé une augmentation celui-ci sous la menace de quitter l'OPEP. La raison est peut être que l'industrie pétrolière du pays est la moins nationalisée de l'OPEP, elle est presque entièrement aux mains des multinationales.
Moyen-Orient

Arabie saoudite

Le leader historique de l'OPEP s'appuie sur les plus vastes réserves de pétrole conventionnel du Monde, son statut de plus grand producteur et exportateur, et le fait qu'il concentre presque toute la capacité de réserve. Le pays a besoin d'investissements énormes en permanence pour remplacer la production perdue par l'épuisement des gisements (semble-t-il quelques 800 000 bbls/j chaque année, et sa production comprend une part croissante de pétrole de qualité basse à moyenne.

Émirats arabes unis

Seul Abu Dhabi est réellement membre de l'OPEP. Les Émirats sont une confédération crée en 1972, seule Abu Dhabi était déjà membre de l'OPEP et les autres émirats ne se considèrent pas liés par les quotas - mais leur production est de toute façon faible et en déclin. Abu Dhabi est un grand producteur, mais tous ses gisements significatifs sont exploités depuis plus de 30 ans.

Irak

Le statut de l'Iraq est en quelque sorte en suspend depuis le conflit récent. Le pays est encore nominalement membre de l'OPEP, mais n'est plus inclut dans les quotas. Le pays pourrait avoir des réserves parmi les plus vastes de l'OPEP, mais le nouveau régime n'a pas encore clarifié ses intentions.

Iran

L'Iran est un pilier historique de l'OPEP, et démontre à nouveau aujourd'hui sa détermination à utiliser l'arme pétrolière comme moyen de pression. Ses grands gisements sont cependant assez gravement déplétés, et le pays parvient à peine à produire autant que les quotas de production l'y autorisent.

Koweït

Ce pays a la particularité d'avoir des réserves concentrées en grande partie dans un seul gisement. Ce gisement semble avoir atteint le pic de production, et les réserves officielles sont largement contestés, à l'intérieur du pays, dans un contexte de grands changements politiques.

Qatar

Les réserves de brut conventionelles de ce pays sont relativement modestes, et la production devrait décliner dans un avenir proche. Elle sera largement remplacée par le gaz naturel, les condensats et le brut de synthèse fournit par le North dome, plus grand gisement gazier du monde, mais ces produits échappent aux quotas de l'OPEP.
Amérique du Sud

Venezuela

Sous la présidence d'Hugo Chavez, ce pays a pris un rôle bien plus actif dans l'OPEP, contribuant à redonner à celle-ci son statut d'arme géopolitique. Le pays tente actuellement de classer en "réserves prouvées" ses vastes réserves de sables bitumineux. Celà fait sans doute partie d'une manœuvre plus vaste visant à contester le leadership saoudien dans l'organisation.
Asie du Sud-Est

Indonésie

La production de pétrole indonésienne est en déclin depuis 1997, et le pays est devenu importateur net. Son appartenance à l'OPEP n'a donc plus vraiment de sens, et le pays envisage de quitter l'organisation.

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OPEP veut stopper la baisse du cours du pétrole

Nous étions tous heureux d'assiter à la baisse du coût du pétrole... seulement l'appétit vient en mangeant et les pays de l'OPEP regrette l'été 2006 ou le prix allait de record en record ! Pourquoi l'OPEP ne veut pas accorder un répis financier aux consommateurs ? je pense tout simplement que maintenant qu'ils ont goûter à l'abondance il ne peuvent ni ne veulent revenir en arrière ! C'est pas sympathique

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L'Opep semble déterminée à agir pour soutenir les cours

L'Opep semble déterminée à agir pour soutenir les cours
PARIS (AFP)

L'Opep paraît désormais bien déterminée à enrayer la chute des cours du brut en abaissant nettement sa production mais poursuit les négociations sur ses modalités, avec toujours à la clé une possible réunion d'urgence la semaine prochaine à Vienne.

Le président de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), le Nigérian Edmund Daukoru a proposé par lettre à ses pairs des onze pays membres de réduire de 1 million de barils par jour (mbj) le plafond de production.

Ce dernier est fixé à 28 mbj depuis le 1er juillet 2005. La dernière baisse de quota remonte à avril 2004.

Le président Daukoru est d'avis que "le marché est fortement surapprovisionné", a expliqué le porte-parole, Tareq Amin. "Mais il n'y a pas vraiment d'accord pour le moment" entre les pays membres pour réduire la production, a-t-il ajouté.

Le ministre algérien de l'Energie, Chakib Khelil, s'est pourtant montré nettement plus affirmatif: "Il y a un consensus sur la baisse de la production", a-t-il déclaré dimanche à Alger.

D'autres ministres, comme l'Iranien Kazem Vaziri Hamaneh, se sont également prononcés dimanche pour une baisse du plafond.

Cela fait à présent deux semaines que les marchés guettent un signal clair de l'Opep en réaction à la dégringolade des cours, qui ont chuté de quelque 25% depuis deux mois.

Les choses semblant désormais se préciser à Vienne, ils remontaient lundi matin, soutenus en outre par les tensions géopolitiques après l'essai nucléaire nord-coréen. Le baril de Brent de la mer du Nord gagnait 1,08 dollar à 60,91 dollars.

"Nous pensons que les principaux producteurs, comme l'Arabie saoudite, sont très favorables à une baisse de production, mais aucun consensus sur la question n'a encore émergé et il reste du travail à faire", a jugé Kevin Norrish, économiste chez Barclays Capital.

Le fait que Ryad, chef de file du cartel, adhère à la décision est crucial car toute baisse serait prise en charge essentiellement par l'Arabie saoudite.

Jusqu'ici, le marché n'avait guère pu s'appuyer que sur des déclarations contradictoires d'un pays à l'autre, ou sur des décisions individuelles de réduire la production de la part de membres comme le Nigeria et le Venezuela, le tout enrobé de beaucoup de rumeurs.

A présent, les attentes sont fortes, le président ayant indiqué vendredi qu'il espérait parvenir à un consensus lundi.

Selon le Financial Times, les ministres seraient encore en désaccord sur la manière d'officialiser la baisse de production.

L'Arabie saoudite, l'Iran et le Venezuela sont favorables à la tenue d'une réunion la semaine prochaine pour ratifier l'accord de réduction de la production, mais d'autres pays dont le Nigeria, estiment qu'un communiqué serait suffisant. Une date, celle du 18-19 octobre, circule depuis plusieurs jours déjà, non confirmée.

Pour "être crédible, l'Opep doit se réunir et prendre la décision officielle de réduire sa production et donner ainsi un signal réel au marché lui démontrant qu'elle applique ses décisions", a affirmé le ministre algérien Chakib Khelil.

"Le marché a jusque-là intégré l'idée d'une réduction de la production mais il ne semble pas trop y croire", a-t-il relevé.

Mais pour l'heure, aucune réunion d'urgence n'est encore programmée, a indiqué le porte-parole.

"C'est en discussion, mais il se peut qu'il n'y ait pas besoin de réunion du tout", a-t-il dit, confirmant que les ministres pourraient s'entendre sur une baisse sans s'être vus physiquement. L'Organisation communiquera dès qu'un consensus aura été atteint, a-t-il dit, sans vouloir se prononcer sur un délai possible.

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dimanche 8 octobre 2006

Opep: pas encore de consensus pour une réunion d'urgence

    

Opep: pas encore de consensus pour une réunion d'urgence
ALGER (AFP)

Le ministre de l'Energie algérien Chakib Khelil lors d'une réunion de l'Opep, le 8 mars 2006 à Vienne © AFP/Archives Jakub Sukup
L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) n'est pas encore parvenue à un consensus sur la tenue d'une réunion d'urgence afin de tenter d'enrayer la chute des cours du brut, a déclaré dimanche le ministre de l'Energie algérien Chakib Khelil.

"L'Algérie, l'Arabie saoudite, la Libye et le Venezuela ont appuyé la tenue d'une réunion d'urgence, mais il n'y a pas encore de consensus" en ce sens, a-t-il dit lors d'une conférence de presse à Alger.

Cela fait plusieurs jours que les onze pays membres du cartel évoquent la tenue d'une réunion d'urgence à Vienne, au cours de laquelle l'Opep pourrait décider de baisser d'un million de barils par jour (mbj) son plafond de production, actuellement fixé à 28 mbj.

Plusieurs pays ont fait part de leur préoccupation face à la dégringolade des cours, qui ont chuté d'environ 25% depuis deux mois et évoluent actuellement autour de 60 dollars le baril.

Le ministre du Pétrole nigérian Edmund Daukorou, président en exercice du cartel, avait dit vendredi être "optimiste" sur le fait qu'un consensus "pourrait se dégager d'ici à lundi". Les consultations devaient se poursuivre tout le week-end.

Le ministre du Pétrole iranien Kazem Vaziri Hamaneh, cité dimanche par l'agence officielle Irna, a indiqué que son pays était également "favorable à toute baisse de la production de l'Opep". Il a ajouté que les membres du cartel "(tentaient) d'organiser une réunion extraordinaire" pour prendre une telle décision.

L'agence de presse algérienne APS avait annoncé la semaine dernière qu'une réunion extraordinaire aurait lieu les 18 et 19 octobre à Vienne, mais cette information a été démentie depuis lors.

M. Khelil a par ailleurs estimé lors de sa conférence de presse à Alger que "les perspectives pour l'année 2007 laissent apparaître un équilibre offre-demande beaucoup moins tendu que durant l'année en cours, avec des niveaux de stocks confortables et une plus grande capacité de production Opep non utilisée".

"Cela devrait induire une modération des prix", a-t-il jugé. Selon lui, la demande mondiale de pétrole devrait continuer à croître en 2007 avec une hausse estimée à 1,5 mbj.

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samedi 7 octobre 2006

Les prix du pétrole redescendent

ÉNERGIE

Les prix du pétrole redescendent cours du pétrole

 

Les prix du pétrole ont chuté à nouveau sous les 60 dollars hier matin. A New York, le baril de «light sweet crude» pour livraison en novembre baissait de 21 cents à 59,82 dollars lors des échanges électroniques vers midi.

A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord perdait 23 cents à 59,77 dollars sur l'échéance de novembre.

Le président en exercice de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), Edmund Daukorou, a laissé entendre jeudi qu'une réunion d'urgence pourrait bientôt être organisée.

L'agence de presse algérienne APS, dont le pays est membre du cartel, a même indiqué que cette réunion aurait lieu les 18 et 19 octobre à Vienne, une information démentie immédiatement par l'Opep. /ats-afp

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vendredi 6 octobre 2006

Mesures européennes face aux prix du pétrole

Mesures européennes face aux prix du pétrole

L'envolée des prix aura des impacts importants, selon Bruxelles [Keystone]

06.09.2005 18:01

La Commission européenne s'est inquiétée mardi de l'envolée des prix du pétrole. Pour le commissaire européen à l'énergie, Andris Piebalgs, cette situation "aura un impact sur le bien être des citoyens mais aussi sur la croissance économique".
Bruxelles propose un plan d'action en cinq points pour faire face à cette évolution. Objectif prioritaire: réduire la demande.

Les troubles au Moyen-Orient et les conséquences du passage de Katrina aux Etats Unis contractent l'offre alors que la demande explose. Il faut ajouter à cela une spéculation effrénée. Il est donc difficile, voire impossible de prévoir l'évolution du prix du baril, avoue-t-on à Bruxelles. Il faut en conséquence mettre en place une action coordonnée qui implique tous les acteurs européens.


Andris Piebalgs a présenté mardi un plan d'action en cinq points. Il faut tout d'abord réduire la demande en énergie. Des instruments existent, notamment sur les normes de construction, mais ils tardent à entrer en vigueur dans les Etats membres. Il faut accélérer le mouvement, a-t-il dit.


La Commission propose aussi la réunion d'une conférence internationale sur l'énergie en novembre prochain. Elle veut également faire pression sur les Etats pour qu'ils accroissent les investissements dans la recherche sur les énergies renouvelables. La Commission publiera ainsi à la fin de l'année un plan d'action sur la biomasse.


Il faut accroître par ailleurs la transparence du marché pétrolier. Un forum des énergies fossiles se penchera sur ce problème le 20 octobre à Berlin. La commission recommande enfin plus d'investissements en matière de forages, ainsi qu'une amélioration de la gestion des stocks de pétrole dans tous les Etats membres de l'Union.

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Cours du pétrole

Cours du pétrole à New-york (référence)

Cours : 59.80
Variation : -0.32%
Volume : 3 024
Ouverture : 59.71
+ Haut : 60.28
+ Bas : 59.60
Clôt. veille : 59.99

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mercredi 4 octobre 2006

Les prix du pétrole se stabilisent après une incursion sous les 58 dollars

Les prix du pétrole se stabilisent après une incursion sous les 58 dollars
LONDRES (AFP)

Une pompe à essence© AFP/Archives Behrouz Mehri
Les prix du pétrole se stabilisaient mercredi matin après avoir perdu 7% de leur valeur cette semaine, les courtiers anticipant de nouvelles hausses des stocks aux Etats-Unis sur un marché déjà surapprovisionné en brut à l'approche de l'hiver.

Sur le marché de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord a fait une incursion sous le seuil de 58 dollars mercredi, tombant au plus bas depuis décembre, à 57,78 dollars.

Le Brent est aujourd'hui le prix de référence pour deux tiers du pétrole échangé dans le monde. Il remontait de 12 cents à 58,55 dollars vers 10H30 GMT.

A New York, le baril de "light sweet crude" prenait 4 cents à 58,72 dollars, après avoir reculé jusqu'à 58,20 dollars, au plus bas depuis février.

C'est le troisième jour consécutif de repli des prix, qui ont cédé plus de 4 dollars, soit 7%, depuis vendredi. Ils ont chuté de 25% depuis les records d'il y a deux mois.

Les investisseurs sont rassurés par le net renflouement des stocks de pétrole aux Etats-Unis, alors même que la croissance économique --et avec elle la demande pétrolière-- y montre des signes de ralentissement.

Or le département américain de l'Energie (DoE) devrait signaler de nouvelles hausses des stocks dans son rapport hebdomadaire attendu à 14H30 GMT.

Les analystes anticipent notamment une hausse de 1,5 million de barils des stocks de produits distillés, qui comprennent le fioul de chauffage et sont à ce titre capitaux pour l'hiver. Ces réserves sont déjà à leur plus haut niveau depuis près de huit ans et en hausse de 15% sur un an.

Si les stocks progressent plus qu'attendu, les cours risquent de se remettre à baisser.

"La tendance à court terme est à la baisse", prédisent les analystes de Barclays Capital. "Ayant échoué à se rétablir au-dessus de 65 dollars et à s'accrocher à la barre des 60 dollars, les prix devraient tester" de nouveaux plus bas.

"La faiblesse devrait à terme s'étendre à 55 dollars", préviennent-ils.

Face à l'abondance des stocks, le marché se montre actuellement peu soucieux du regain de violence au Nigeria, où l'enlèvement de cinq autres employés du secteur pétrolier a été signalé mardi. Il ne s'inquiète pas trop non plus de la crise avec l'Iran sur le nucléaire.

Le gouvernement américain a estimé mardi que les réserves stratégiques de pétrole, détenues par les Etats-Unis et le reste du monde en cas d'urgence, pouvaient compenser un arrêt complet des exportations de brut de l'Iran pendant environ 18 mois, rapportaient des analystes.

Les craintes d'un cyclone majeur dans le golfe du Mexique, où se trouvent de nombreuses plateformes pétrolières, se sont également dissipées. Mardi, le météorologue William Gray de l'Université du Colorado a prédit que la saison cyclonique ne verrait plus de que deux tempêtes tropicales d'ici fin novembre dans l'Atlantique.

"Même l'Opep n'agit pas en ce moment, et c'est probablement ce qui affecte le plus (les prix) car (ses membres) ne paraissent pas vouloir défendre les prix du pétrole aux niveaux actuels", observe Michael Davies, analyste à la maison de courtage Sucden.

En dépit du net repli du prix du baril, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) ne prévoit pas de se réunir avant la prochaine réunion prévue en décembre au Nigeria, selon un porte-parole du cartel interrogé mercredi par l'AFP.

Jusqu'à présent, seuls le Venezuela et le Nigeria ont décidé, sur une base volontaire, de réduire leur production de brut, de 170.000 barils par jour au total, pour tenter de faire rebondir les prix.

Le président de l'Opep, le Nigérian Edmund Daukoru, a appelé mardi d'autres pays du cartel à en faire autant, mais aucun n'a pour le moment manifesté l'intention d'abaisser son offre.

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lundi 2 octobre 2006

Cours pétrole baril octobre 2006

Pétrole (New York) 60.94 USD -0.15% 63.07 63.32 60.84 61.03
                 
Cours : 60.91
Variation : -0.20%
Volume : 54 355
Ouverture : 63.07
+ Haut : 63.32
+ Bas : 60.84
Clôt. veille : 61.03
 
Graphique Intraday  

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vendredi 29 septembre 2006

économiser de l'essence en roulant

Il y a bien des façons d'économiser de l'essence

Comme le dit Yvn, garder une vitesse constante, puis rouler à 110 km/h au lieu de 130 km/h pour 10 kilomètres de parcours ne fais pas perdre autant en temps de parcours, combien de fois en prenant l'autoroute de chez moi je me fais doubler par un fou furieux qui roule bien au desss de 130 et 10 km plus loin à l'arrivée de ma destination d'une grande ville je me retrouve à coté de ce malade de la vitesse, j'ai roulé à 110 à 2500 tr/min et lui à 140 à 3200 tr/min... et une perte d'essence en moins plus important que moi pour arriver en même temps que moi  :ange: 

Aussi éviter de se déplacer pour se garer 200 mêtre plus loin : j'achète le journal, puis le pain, puis le paquet de cigarette ou les jeux à gratter... à chaque fois on prend sa voiture alors que les magasin sont pas plus loin de 150 m chacun parfois
De même si vous avez l'occasion d'aller dans une grande zone commerciale, avec le supermarché et les autres magasins environant (multimédia, sport), on se gare à un point stratégique et on se prend par la main pour se déplacer à pied, on va aussi vite que de reprendre la voiture, de sortir d'un parking pour aller dans le parking d'en face et de se garer

Le fameux "go-and-stop", dans les villes, un coup d'accélérateur pour avancer de 20 cm toutes les 20 secondes car il y a un peu d'embouteillage, autant attendre un peu et d'avancer de 1-2 mêtres en jouant doucement sur l'embrayage sans accélérer (ou à peine)

Eviter de très court déplacement autant que possible (moins de 5 minutes), le moteur est froid et consomme 1,5 à 2,5 fois plus d'essence

Les bougies... et oui, des bougies en mauvais états fait moins bien "exploser" le mélange et augmente la consomation

Pour les plus courageux : le vélo, cher à l'achat (150 €), mais en 3 mois j'ai récupéré le prix du vélo en économie d'essence, donc une estimation de 600 € d'économie d'essence par an (au prix actuel  ;) ), et j'ai perdu 10 kilos  :D 

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Pourquoi toutes nos voitures ne fonctionnent-elles pas à l'Hydrogène ?

Pourquoi toutes nos voitures ne fonctionnent-elles pas à l'Hydrogène ?

Pour les raisons suivantes :
- l'Hygrogène n'est pas une énergie mais seulement un vecteur énergétique. Il faut donc à la base de l'énergie pour la produire (électricité, pétrole, etc) et une matière première (Gaz Naturel, biomasse ou Eau).
- sa production massive ou décentralisée à un coût acceptable et sans CO2 est quasiment "mission impossible" aujourd'hui.
- de plus la densité volumique de l'hydrogène est très faible, ce qui entraîne des difficultés importantes de stockage. Sans jargon, ça veut dire que c'est difficile et peu rentable de transporter beaucoup d'énergie sous forme d'Hydrogène dans un volume donné.
- l'Hydrogène présente des risques d'explosion et d'incendie qui coûte chère à maîtriser.
- l'image de l'Hydrogène est une image dans l'esprit collectif d'un Gaz dangereux.
-les infrastructures de production et de distribution qui permettraient une utilisation massive sont complètement inexistantes à ce jour et leur création coûterait très cher.
- pour faire fonctionner une voiture ou un bâtiment en électricité avec de l'Hydrogène, il faut des Piles à Combustibles (PAC) qui sont encore chères et peu fiables.
- l'Hydrogène en l'état actuel des connaissances ne suffiraient pas à faire fonctionner le parc automobile mondial en constante augmentation, au passage.

Voici certaines des raisons qui tiédissent un peu l'utilisation miracle de l'Hydrogène.

Durablement, 

Vincent BRYANT   

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Carburant gratuit

Nos énarques nous culpabilisent sur les économies d'énergie, parcequ'ils ne veulent pas proposer de véritables solutions. Ces solutions seraient une catastrophe économique pour de nombreuses entreprises, lobbies locaux et Mondiaux.  Deux solutions s'offrent actuellement à nous, pour couper le cordon pérolier et gazier, définitivement. 

La voiture à moins d'un litre, ou un camion à dix litres, au lieu de cinquante, existent. Le physicien G. Saint Hilaire a inventé un moteur, la quasiturbine ( QT ), qui permettrait de polluer beaucoup moins et surtout d'échapper à l'emprise du pétrole. Ceci n'intéresse personne, les Etats en premier, qui perdraient des milliards, qu'il faudrait chercher ailleurs. Il est difficile de vendre du carburant à 10 Euros / litre, risques de fraudes. De plus, ce moteur multicarburants permettrait de rouler avec n'importe quoi ! Les constructeurs automobiles n'en veulent surtout pas non plus. La quasiturbine ne comporte qu'une trentaine de pièces, et ne pèse que trente kilos. De ce fait, un véhicule coûterait beaucoup moins cher. Jamais un constructeur au Monde n'a mis une seule quasiturbine dans un de ses véhicules, ce qui ne coûterait que quelques millions, juste pour essayer ! Par contre, ils dépensent des milliards en effets de manche et en poudre aux yeux avec des véhicules "hybrides", ou à hydrogène, nettement plus chers, et plus rentables pour eux. Mais impayables pour Monsieur tout le monde, et les pays pauvres. 
Donc on nous fait rouler avec des moteurs qui datent de la fin du XIXè siècle, parceque le gaspillage, c'est une pompe à fric ! 

En ce qui concerne le chauffage, et l'électricité, l'Europe a en réserve, environ 6OO fois ses besoins pour mille ans, grâce à la géothermie profonde. Chasse gardée, et surtout pas toucher ! Oui, vous ne rêvez pas, la plus grande richesse énergétique renouvelable planètaire, est inexploitée, par volonté des lobbies et des Etats. Des études économiques australiennes prouvent qu'une installation est amortie en trois ans.

La température de la terre augmente de 30 à 50 degrés environ, par kilomètre de profondeur. La géothermie profonde ( hot dry rock ), consiste à faire des puits à 5000 ou 6000 mètres pour y chauffer de l'eau à 160 ou 250 degrés, selon les sites. On peut chauffer les villes, et faire de l'électricité, grâce à ce système, partout en France. Un puits peut chauffer dix mille habitations, et fournir de l'électricité à six mille logements. La Suisse veut s'équiper totalement. Si les résultats obtenus à ce jour à Bâle, se confirment à Genève, la Suisse pense abandonner le nucléaire à terme ! Le Bassin parisien, est sur une faille géologique, qui permettrait de chauffer, et éclairer Paris, à faible coût, sans polluer, par ce système ! Les Parisiens ont un émirat sous leurs pieds ! Ils l'ignorent, et tout est fait pour le rendre inaccessible. 
N'imaginez surtout pas que cela se fera un jour. Curieusement, EDF, qui ne veut pas croire à ce système ( officiellement ), et qui régulièrement alimente la presse sur l'impossibilité de le faire, a l'exclusivité d'exploitation géologique des sites les plus rentables de France ! 
Ce n'est pas demain, que nous serons autorisés à faire de vraies économies d'énergies, et à polluer moins. Nous n'avons pas le droit de ne plus utiliser le nucléaire, le pétrole et le gaz, au nom de la gloire de quelques profiteurs en col blanc, dont il faut assurer les bénéfices. Vouloir ou pas. Et tant pis pour l'effet de serre.

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vendredi 22 septembre 2006

Cours du pétrole en baisse

Pétrole (New York) 61.12 USD -0.94% 61.94 61.80 60.60 61.70

Cours du pétrole en baisse à la bourse de New York le baril est actuellement à 61.12 USD et la tendance est la baisse !

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Le pétrole pourrait plonger à 40 dollars le baril, selon un ancien responsable de l'Opep

Le pétrole pourrait plonger à 40 dollars le baril, selon un ancien responsable de l'Opep
RYAD (AFP)

Une pompe à essence© AFP/Archives Behrouz Mehri
Les cours du pétrole peuvent plonger à 40 dollars le baril vers la mi-2007 avec un apaisement des tensions géopolitiques mais un effondrement des prix est exclu, affirme un ancien responsable de l'Opep.

"Il m'est très difficile de croire à une chute des prix à leurs niveaux antérieurs à 2003. Nous parlons d'environ 40, 50 ou 60 dollars", ajoute Adnan Shihab Eldin, ex-secrétaire général du cartel, dans un entretien avec l'AFP.

Les fondamentaux de l'offre et de la demande, qui ont subi des changements spectaculaires ces trois dernières années, vont continuer à soutenir un prix entre 40 et 60 USD/baril, voire encore plus élevé, ajoute M. Eldin.

"Il est possible que les prix plongent à 40 dollars mais pas cette année, peut-être en 2007 et 2008" en fonction des tensions géopolitiques, explique M. Eldin, actuellement candidat favori au poste de secrétaire général de l'Opep.

Les fluctuations actuelles des cours sont dues notamment à des facteurs géopolitiques comme la crise autour du programme nucléaire iranien et la tension en Irak et au Proche-Orient.

"Ces dernières semaines, les prix ont baissé de 20% bien que les fondamentaux du marché sont restés inchangés (...). Les prix s'apaisent car le facteur peur s'estompe", dit-il.

Ce dernier facteur compte 10 à 20 dollars dans le prix du pétrole, note M. Eldin, qui était secrétaire général par intérim sous la présidence koweïtienne de l'Opep jusqu'à fin 2005.

Les prix du pétrole sont tombés mercredi sous la barre des 60 USD/baril pour la première fois depuis six mois, avant de re reprendre jeudi sur les marchés asiatiques.

Les prix ont chuté de 22% depuis leurs records historiques au-dessus de 78 dollars atteint en juillet et en août, en raison d'un renflouement des stocks, d'un apaisement des tensions géopolitiques, d'une saison cyclonique calme et de signes de ralentissement économique mondiale, qui fait craindre un fléchissement de la demande de pétrole.

Selon cet ex-responsable du cartel, l'Opep "doit continuer à surveiller de près le marché (...). Elle doit créer un équilibre entre une augmentation des capacités de réserve (...) et les quantités (de brut) qu'il faut mettre sur le marché".

L'Opep pourrait connaître des jours difficiles l'an prochain lorsqu'une production additionnelle de quelque 2 millions de barils/jour (mbj) sera mise sur le marché par des pays non-membres de l'Opep, prévient-il.

"Cela exige de l'Opep qu'elle prenne des décisions en ce qui concerne le plafond de production et la part de sa capacité de réserve à mettre sur le marché. Je pense que ces décisions devront être prises au second trimestre de l'an prochain", ajoute-t-il.

Le 12 septembre, l'Opep avait maintenu son plafond de production à 28 mbj malgré la baisse des prix.

M. Eldin estime que qu'à moyen et long terme, l'avenir reste prometteur pour les membres de l'Opep car ils seront, dès 2012, les seuls producteurs à être en mesure d'augmenter leur production.

"D'ici à 2012, les producteurs Opep et non-Opep vont se partager à égalité une hausse de la production, mais après cela les membres de l'Opep seront seuls à pouvoir augmenter leur production", dit-il.

Les fondamentaux de l'offre et de la demande vont continuer à jouer un rôle crucial pour prévenir un effondrement des prix du pétrole, selon lui.

Ces trois dernières années, la croissance de la demande venait à 80% de la Chine, l'Asie et d'autres pays en développement, et non des pays industrialisés, et cela va se poursuivre pendant des décennies, explique-t-il.

Cela "va continuer à soutenir les prix du pétrole sur le long terme", conclut-il.

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mercredi 13 septembre 2006

Baisse du prix du pétrole et carburant

Décidemment.... je peine à y croire le prix du carburant est presque revenu au niveau de janvier 2006 à 4 centimes près... je ne m'y attendais pas du tout, je ne voyais pas ce qui pouvait arrêter cette hausse sans relache avec le prix du baril qui bat des record chaque semaine voir chaque jour... enfin bref je suis très heureux... avec l'économie de carburant je pourrai offrir plus de cadeaux de noel!!!

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