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mercredi 30 août 2006

Prix du mazout en Suisse

         
Prix aux consommateurs en moyenne / mois
 
Mazout (huile de chauffage extra-légère)
 

en Fr./100 l

Prix inclus la taxe sur la valeur ajoutée

Moyenne / mois 3'000-
6'000 l
6'001-
9'000 l
9'001-
14'000 l
14'001-
20'000 l
plus
20'000 l
Juillet 2006 84.09 82.73 81.68 80.82 80.08
Juin 2006 80.70 79.25 78.32 77.25 76.61
Mai 2006 82.32 80.83 79.85 78.62 78.03
Avril 2006 82.06 80.93 79.73 78.72 77.87
Mars 2006 78.35 77.79 76.66 75.73 74.41
Février 2006 78.33 77.88 76.65 75.70 74.45
Janvier 2006 76.12 75.32 74.21 73.57 72.31
Décembre 2005 76.20 75.18 74.09 73.26 72.33
Novembre 2005 78.31 77.40 76.31 75.27 74.38
Octobre 2005 88.07 87.08 85.95 85.10 84.80
Septembre 2005 85.98 84.40 83.38 82.39 81.90
Août 2005 73.68 72.03 71.01 70.19 69.56
Source: Indice suisse des prix à la consommation

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Le pétrole baisse. Il est temps de remplir votre citerne!

Le pétrole baisse. Il est temps de remplir votre citerne!

PRIX Comme l’année dernière, les fournisseurs de mazout craignent de prolonger leurs délais de livraison.



OLIVIER VOGELSANG- LE PLEIN: Les fournisseurs de mazout conseillent aux propriétaires de remplir leur citerne ces temps-ci, pour profiter de la baisse temporaire des prix.

Le mécanisme est désormais connu: à chaque nouvel événement géopolitique, le cours du baril de pétrole fluctue. Guerre du Liban, tensions en Iran, crise en Israël, fissures dans un oléoduc en Alaska, autant de facteurs d'instabilité qui ont, cet été encore, contribué à détériorer la situation de l'or noir déjà soumise à une demande mondiale toujours plus pressante.

Résultat: depuis le printemps dernier, les prix du pétrole ne font qu'augmenter et oscillent entre 70 et 75 dollars le baril, voire même 80.

Mais voici qu'Ernesto nous amène un vent meilleur. Du moins provisoirement. Déclassé lundi en simple tempête tropicale, le cyclone devrait cette fois-ci éviter les infrastructures pétrolières du Golfe du Mexique. Rassurés, les marchés pétroliers se sont immédiatement détendus, faisant perdre en un jour près de 2 dollars au baril de light sweet crude sur le New York Mercantile Exchange.

Deux francs de moins par 100 litres

Que peut donc en déduire le petit consommateur vaudois? Qu'il est temps de remplir sa citerne. Tant l'Union pétrolière suisse que les fournisseurs de mazout l'affirment: la baisse actuelle n'est que temporaire, il faut dès lors en profiter.

«Les répercussions des fluctuations du cours du baril sur le prix du mazout en Suisse sont immédiates. Certes, la baisse intervenue lundi n'est pas extraordinaire. Mais il est peu probable que nous assistions à une nouvelle et forte diminution du prix ces prochains mois. La situation de fond - un faible écart entre l'offre et la demande mondiale - n'a pas changé», note Philippe Cordonier, de l'Union pétrolière Suisse.

En Suisse, pour une citerne de 3000 à 6000 litres, le prix moyen du mazout se situe actuellement aux alentours de 84 francs les 100 litres. Hier, suite au radoucissement d'Ernesto, les détaillants ont baissé leur prix aux 100 litres d'environ 2 francs.

Chez Migrol, on conseille également de faire ses réserves de chauffage dès maintenant. «Les marchés restent très nerveux, en particulier face aux tensions avec l'Iran. Bien sûr, on ne peut exclure de nouvelles baisses. Mais à attendre trop, les consommateurs risquent de se heurter à d'importants délais de livraisons», explique Béatrice Terretaz, de la succursale Migrol de Prilly.

Un problème auquel les fournisseurs ont dû faire face en 2005 - les prix du pétrole avaient fortement augmenté suite au cyclone dévastateur Katrina - et qui pourrait être encore plus fâcheux cette année. Béatrice Terrettaz se veut prévenante: «Les propriétaires n'ont pas rempli complètement leur citerne cette année en pensant que les prix allaient diminuer. Nous risquons de faire face d'un coup à de très grosses commandes et pourrions être rapidement en situation de surbooking juste avant l'hiver.»

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lundi 28 août 2006

Cours du pétrole influence des cyclones

Le pétrole reflue alors que le cyclone Ernesto perd de la violence

LONDRES (AFP)


Des courtiers en énergie à la Bourse de New York, le 7 août 2006© AFP/Getty Images/Arch. Stephen Chernin

Les cours du pétrole refluaient lundi sur des marchés rassérénés par l'annonce la veille du déclassement en tempête tropicale du cyclone Ernesto et par la volonté de dialogue affichée par l'Iran sur son programme nucléaire.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en octobre reculait de 1,28 dollar à 71,23 dollars lors des échanges électroniques vers 10H15 GMT.

A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord perdait 1,06 dollar à 71,64 USD sur l'échéance d'octobre.

"Il y a moins de craintes" à propos de l'ouragan Ernesto "parce qu'il a été rétrogradé en catégorie tempête tropicale d'une part et que d'autre part sa trajectoire attendue ne menace pas les installations pétrolières du golfe du Mexique", a expliqué Frédéric Lasserre, de la Société Générale.

Les nombreuses plateformes pétrolières installées dans le golfe du Mexique produisent entre 25% et 30% de la production de brut des Etats-Unis. Les ouragans Katrina et Rita avaient ravagé ces sites à l'été 2005, faisant s'envoler les prix du brut à des niveaux record.

Le cyclone Ernesto, proche des côtes cubaines et américaines, a été déclassé dimanche soir en tempête tropicale par le Centre national des ouragans (NHC) basé à Miami (Floride, sud-est). Les responsables du centre ont toutefois averti qu'il pouvait redevenir un cyclone dont la puissance serait égale à celle de Katrina.

Pour Frédéric Lasserre, la baisse des cours est aussi liée au dossier iranien où le "le niveau de tension est un petit peu retombé" car "le marché a le sentiment qu'il y a des ouvertures en termes de dialogue".

L'Iran -- qui refuse de suspendre l'enrichissement d'uranium, comme l'exige le Conseil de sécurité de l'Onu dont l'ultimatum expire jeudi -- a proposé dimanche des négociations "au niveau ministériel" avec le groupe 5+1 (Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie, Chine et l'Allemagne) pour régler la question nucléaire.

Les cours du pétrole peuvent toutefois repartir à la hausse à tout moment, selon cet expert.

"On peut ponctuellement repasser sous les 70 dollars (le baril) mais à la moindre évolution du contexte géopolitique" ou "si d'aventure un ouragan menaçait les installations" du golfe du Mexique, "le marché reprendra très facilement quelques dollars", a-t-il averti.

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dimanche 27 août 2006

Prix du pétrole stable malgré les craintes de tempêtes

         

Le pétrole stable malgré les craintes d'une tempête tropicale

             NEW YORK (AFP)             
                                                                            
                   
Des courtiers en énergie à New York, le 7 août 2006© AFP/Getty Images/Arch. Stephen Chernin                   
Les prix du pétrole se sont stabilisés vendredi, en dépit des craintes suscitées par la formation d'une tempête tropicale qui pourrait potentiellement menacer les infrastructures pétrolières du golfe du Mexique.   

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en octobre a pris 15 cents, clôturant à 72,51 dollars.

A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord a gagné 2 cents à 72,70 dollars sur l'échéance d'octobre.

Les cours avaient entamé la journée en plus nette hausse, dopés par les inquiétudes du marché au sujet de la tempête tropicale en cours de formation dans l'Atlantique.

D'après le dernier bulletin du Centre national des ouragans (NHC), basé en Floride, cette cinquième dépression tropicale de la saison 2006, qui s'est formée dans l'Atlantique, devrait se renforcer en tempête tropicale "plus tard dans la journée ou la soirée", prenant alors le nom d'Ernesto.

Mais selon Mike Fitzpatrick, de la maison de courtage Fimat, le fait que cette dépression soit "encore loin" et pourrait finalement passer "au sud des installations situées dans le golfe du Mexique", a apporté "un peu de soulagement" au marché.

Ces installations produisent entre 25% et 30% de la production de brut des Etats-Unis.

Vendredi après-midi, la dépression se situait au sud de Porto Rico et au sud-est de la Jamaïque, selon le NHC.

"La menace reste encore faible mais les souvenirs des dommages causés l'an dernier (par Rita et Katrina) sont encore vivaces", a souligné M. Fitzpatrick.

Selon Bill O'Grady, d'AG Edwards, les dernières prévisions de l'Administration américaine océanique et atmosphérique (NOAA) indiquaient que la dépression serait plutôt en train de s'affaiblir.

Mais "ces prévisions sont susceptibles d'être modifiées à tout moment", a-t-il ajouté.

Le marché restait par ailleurs inquiet des futurs développements de la crise au sujet du programme nucléaire de l'Iran, qui a refusé en début de semaine de suspendre son enrichissement d'uranium.

Vendredi, Téhéran a affirmé avoir pris les mesures nécessaires pour faire face à d'éventuelles sanctions des Nations unies après la date-butoir du 31 août.

Le marché redoute que l'Iran ne réplique à toute sanction en interrompant ses exportations de pétrole ou, pire encore, en bloquant le détroit d'Ormuz, par lequel transite 20% du trafic pétrolier mondial.

Les cours étaient également soutenus par "la perte d'un compresseur à Prudhoe Bay", en Alaska qui est venu s'ajouter aux "autres problèmes" du groupe britannique BP, a relevé Phil Flynn, d'Alaron Trading.

En raison de ce problème, la production sur le champs pétrolier a été réduite de 90.000 barils par jour.

Les analystes relevaient aussi l'annonce d'une croissance de 12,2% de la consommation chinoise de pétrole en juillet, le quatrième mois consécutif de progression de plus de 10%, en raison de l'essor de son industrie automobile, ce qui pourrait contribuer à soutenir les prix.

"Les événements de ces derniers jours au Nigeria indiquent aussi que les risques d'interruptions de production augmentent" dans le pays, a souligné M. Fitzpatrick, faisant allusion à la récente série de prises d'otages.

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Le Tchad expulse les sociétés pétrolières Chevron et Petronas

Tchad: le président Deby expulse les sociétés pétrolières Chevron et Petronas

            

N'DJAMENA (AFP)             

                                                                            
                   
Le président tchadien Idriss Deby lors de son investiture après sa réélection, le 8 août 2006 à N'Djamena© AFP/Archives STR                   

Le président tchadien Idriss Deby Itno a ordonné samedi le départ dès dimanche du Tchad de deux des trois sociétés étrangères du consortium qui exploite le pétrole tchadien, Chevron et Petronas, pour non paiement de l'impôt sur les sociétés, a rapporté la radio nationale.   

"Dès demain, les représentants de Chevron et Petronas doivent quitter le Tchad et fermer leur bureau pour non respect de leur engagement conformément aux clauses relatives au paiement des impôts sur les sociétés", a annoncé le chef de l'Etat dans un discours prononcé à la présidence devant son gouvernement, le bureau de l'Assemblée nationale et les responsables des partis politiques, y compris ceux de l'opposition.

"Le Tchad, avec Exxon, géreront le pétrole tchadien en attendant de trouver une solution avec les deux autres partenaires", a-t-il dit, sans expliquer les modalités de cette nouvelle cogestion.

Aucun représentant de ces trois sociétés pétrolières à N'Djamena n'était joignable samedi pour réagir à cette décision.

                                                                            
                     
Infrastructures pétrolières à Komé, le 10 octobre 2003© AFP/Archives Desirey Minkoh                   

Mardi, le président Deby avait demandé à son gouvernement "de négocier la convention de 1988 avec le consortium pétrolier (américano-malaisien, composé par Chevron-Texaco, ExxonMobil et Petronas) pour lui permettre d'entrer dans la production pour mieux en profiter".

Il a déclaré samedi que "les trois ministres qui ont eu à gérer le dossier pétrolier (devaient) se mettre en congé pour répondre de leurs actes devant les juridictions compétentes", sans préciser les noms des personnalités visées.

Selon un ministre de haut rang qui a requis l'anonymat, il s'agit de l'actuel ministre de l'Economie, du Plan et de la Coopération Mahamat Ali Hassan, de son collègue du Pétrole Mahamat Nasser Hassan et du titulaire de l'Elevage Moucktar Moussa, qui fut en charge du dossier pétrolier dans de précédents gouvernements.

Le président Deby a affirmé que le gouvernement avait adressé les 11 et 18 avril des correspondances demandant à la compagnie américaine Chevron et à la malaisienne Petronas d'honorer leurs engagements relatifs à l'impôt sur les sociétés. "Malheureusement le gouvernement n'a enregistré aucune réaction des deux partenaires", a-t-il assuré.

Par ailleurs, afin d'appliquer sa décision de renégocier les conventions liant le Tchad au consortium, le chef de l'Etat a annoncé la création d'une commission mixte comprenant des membres du gouvernement, des partis politiques, de l'Assemblée nationale, de la société civile et du collège de contrôle et de surveillance des ressources pétrolières.

"Le Tchad doit rentrer dans la production de son pétrole pour contrôler sa richesse et se développer", a insisté Idriss Deby.

      

© AFP Agence France-Presse

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lundi 21 août 2006

Le cours du pétrole en direct sur boursorama

Le cours du pétrole en direct sur boursorama

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jeudi 17 août 2006

Pétrole - demande mondiale en baisse

Demande mondiale en baisse

PÉTROLE L’OPEP révise ses prévisions.

AFP
Publié le 17 août 2006

Raffinerie de pétrole au Texas. / ROBERT SULLIVAN
Raffinerie de pétrole au Texas. / ROBERT SULLIVAN

L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a légèrement révisé à la baisse hier ses prévisions de demande mondiale de pétrole en 2006 à 84,5 millions de barils (mbj) par jour, soit 1,3 mbj de plus qu'en 2005. Elle table sur une baisse de la croissance mondiale. «Ceci représente une révision à la baisse de 80 000 barils par jour en raison d'une baisse inattendue de la consommation de l'OCDE au deuxième trimestre», souligne le cartel de 11 pays producteurs de brut dans son rapport d'août publié à Vienne. L'Opep, qui fait état d'une «baisse de la croissance de l'économie mondiale», notamment au Japon et aux Etats-Unis, a par ailleurs réduit de 40 000 barils par jour sa prévision de demande aux USA.

Niveaux historiques

Ces ajustements interviennent alors que les prix du brut ont atteint récemment leurs plus hauts niveaux historiques, le prix du «panier» servant de référence à l'Opep montant à 72,64 dollars le baril le 8 août, avant de redescendre ces derniers jours.

Malgré ce tassement de la progression de la demande mondiale de brut, l'Opep a une nouvelle fois révisé à la hausse la demande lui étant directement adressée en 2006, à 29,1 millions de barils par jour (mbj) contre 28,9 mbj précédemment.

Cette hausse doit compenser en partie une progression plus modérée que prévue de la production des pays non-membres du cartel, ramenée à 51,1 mbj (+ 1 mbj par rapport à 2005) contre 51,3 mbj estimés précédemment

Fermeture en Alaska

«Cet ajustement reflète principalement une production plus faible aux Etats-Unis (Alaska), au Canada et en Norvège», précise l'Opep. Ce qui fait référence notamment à la fermeture par le britannique BP d'un des principaux champs pétrolier des Etats-Unis à Prudhoe Bay, en Alaska, après la découverte d'une fuite sur un oléoduc.

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lundi 14 août 2006

Economie d'essence

Il y a bien des façon d'économiser de l'essence

Comme le dit Yvn, garder une vitesse constante, puis rouler à 110 km/h au lieu de 130 km/h pour 10 kilomètres de parcours ne fais pas perdre autant en temps de parcours, combien de fois en prenant l'autoroute de chez moi je me fais doubler par un fou furieux qui roule bien au desss de 130 et 10 km plus loin à l'arrivée de ma destination d'une grande ville je me retrouve à coté de ce malade de la vitesse, j'ai roulé à 110 à 2500 tr/min et lui à 140 à 3200 tr/min... et une perte d'essence en moins plus important que moi pour arriver en même temps que moi  :ange: 

Aussi éviter de se déplacer pour se garer 200 mêtre plus loin : j'achète le journal, puis le pain, puis le paquet de cigarette ou les jeux à gratter... à chaque fois on prend sa voiture alors que les magasin sont pas plus loin de 150 m chacun parfois
De même si vous avez l'occasion d'aller dans une grande zone commerciale, avec le supermarché et les autres magasins environant (multimédia, sport), on se gare à un point stratégique et on se prend par la main pour se déplacer à pied, on va aussi vite que de reprendre la voiture, de sortir d'un parking pour aller dans le parking d'en face et de se garer

Le fameux "go-and-stop", dans les villes, un coup d'accélérateur pour avancer de 20 cm toutes les 20 secondes car il y a un peu d'embouteillage, autant attendre un peu et d'avancer de 1-2 mêtres en jouant doucement sur l'embrayage sans accélérer (ou à peine)

Eviter de très court déplacement autant que possible (moins de 5 minutes), le moteur est froid et consomme 1,5 à 2,5 fois plus d'essence

Les bougies... et oui, des bougies en mauvais états fait moins bien "exploser" le mélange et augmente la consomation

Pour les plus courageux : le vélo, cher à l'achat (150 €), mais en 3 mois j'ai récupéré le prix du vélo en économie d'essence, donc une estimation de 600 € d'économie d'essence par an (au prix actuel  ;) ), et j'ai perdu 10 kilos  :D 

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Cours du pétrole

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Cours du pétrole

Le cours du pétrole est constitué d'un ensemble de prix déterminés par les opérateurs du marché pétrolier, concernant principalement sa valeur propre, mais aussi sa valeur spéculée à différents termes.

Le pétrole étant une ressource naturelle éminemment géostratégique, son cours évolue en fonction de l'actualité internationale (tensions, conflits...) et des décisions politiques des pays producteurs, dont ceux de l'OPEP.

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Economie pétrole perspectives

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Perspectives [modifier]

Une méthode prédictive a été mise au point par le géologue Marion King Hubbert, pour déterminer le moment où la production d'un champ pétrolifère atteint son point culminant. En 1956, il avait ainsi prédit le pic de la production pétrolière des États-Unis d'Amérique pour 1970, et les faits lui ont donné raison. Transposée à d'autres pays, sa méthode a toujours bien fonctionné.

Un certain nombre de chercheurs en géologie et d'anciens experts géologues en prospection pétrolière des grandes compagnies productrices se sont regroupés en association, l'ASPO, pour dénoncer la surévaluation des stocks estimés des pays producteurs. Les raisons d'une telle surévaluation sont multiples :

  • pour un pays producteur, il s'agirait d'attirer les investisseurs pour construire des infrastructures d'extraction et de transport coûteuses ;
  • pour un pays consommateur, il s'agirait de forcer les pays producteurs à maintenir un prix bas en agitant la menace d'aller se fournir ailleurs ;
  • pour les compagnies pétrolières, il s'agirait de rassurer leurs investisseurs sur leur valeur à terme, et de négocier à bas prix les achats de gisements (si les réserves mondiales sont élevées, un nouveau gisement vaut moins cher car il est moins rare). Certains dirigeants de Shell, ayant surévalué les stocks récupérables de la compagnie, ont été rémerciés en 2004, entrainant à l'époque une lourde chute des actions de la société.

Or selon les estimations de l'ASPO, le pic de production au Moyen-Orient sera atteint vers 2010. Ce pic sera suivi d'une déplétion (baisse de la production), accompagnée d'une augmentation des coûts d'extraction, qui entraîneront de fortes hausses des prix. Ce phénomène, plus proche que la réelle pénurie qui surviendra beaucoup plus tard, est celui qu'il faut craindre à court terme.

La conséquence principale de la surévaluation des stocks est une prise de risque pour l'économie mondiale, qui repose majoritairement sur le pétrole pour ses besoins en énergie, et qui n'anticipe pas la pénurie prévisible à moyen ou court terme : une crise à court terme pourrait déstabiliser à la fois l'économie et la politique sur le globe.

Les détracteurs de cette hypothèse, qui la voient comme une théorie du complot, rappellent que plusieurs alertes à une prochaine pénurie se sont succédées depuis les années 1950, et que, depuis, il n'y a toujours pas eu de tel pic. Néanmoins la réestimation à la baisse des réserves en 2004 (voir ce communiqué), effectuée l'année même du passage du baril de 40 dollars à près de 50 dollars de juin à septembre 2004, puis à 65 dollars en août 2005 (valeur supérieure de 10%, en dollar constant, aux plus hauts cours atteints lors des chocs pétroliers des années 70) doivent inciter à approfondir la question. De nombreux experts de l'ASPO prédisent un baril à 100 dollars dans moins de deux ans.

La question n'est pas de savoir si l'épuisement aura lieu, mais simplement quand il aura lieu. Une fourchette de dates comprises entre 2020 et 2030 est généralement avancée par les producteurs (pays, ce qui peut être vu comme un moyen de faire monter les cours, mais aussi sociétés, ce qui fait pourtant baisser leur cote boursière, l'investisseur comprenant alors que la valeur de l'action ne saurait dépasser le cumul des dividendes prévisible jusqu'à cette date de mort annoncée). Le rapide développement industriel de la Chine a tendance à rapprocher les estimations du bas de la fourchette. Les chercheurs de l'ASPO, pour leur part, avancent la date de 2010, tous produits pétroliers confondus (y compris les schistes bitumineux du Canada ainsi que les réserves « deeptrek », en forage profond).

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Prix du pétrole

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Prix 

Après le choc pétrolier de 1973, les prix du pétrole ont commencé à beaucoup fluctuer. Les producteurs, raffineurs et consommateurs ont ressenti le besoin de se protéger contre cette volatilité, grâce à des instruments financiers.

À cette fin, à New York, le NYMEX (New York Mercantile EXchange) introduit en 1978 les contrats futures sur le fioul domestique (heating oil). En 1980, un groupe d'entreprises des secteurs financiers et de l'énergie fonde à Londres l'IPE (International Petroleum Exchange) et lance, un an plus tard, des contrats futures sur le gazole. Les options sont introduites sur le NYMEX en 1986.

Aujourd'hui, le NYMEX et l'IPE sont les deux plus importants marchés organisés dans le domaine de l'énergie. On peut y échanger des contrats notamment sur le light, sweet crude oil (brut léger contenant peu de soufre), le heating oil, le unleaded gasoline (essence sans plomb) à New York et sur le brent crude (également un brut léger peu soufré, mais produit en Mer du Nord) et le gas oil à Londres.

Ces contrats ont connu un vif succès avec des volumes de transactions en croissance chaque année. En 2003, il s'est échangé plus de 180 millions de barils par jour au travers de contrats futures light, sweet crude oil sur le NYMEX.

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Période de la crise pétrolière

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La crise pétrolière [modifier]

1973 : Premier choc pétrolier [modifier]

Article détaillé : Premier choc pétrolier.

1979 : Deuxième choc pétrolier [modifier]

Article détaillé : Deuxième choc pétrolier.

2004 [modifier]

La production mondiale de pétrole s'élève à environ 70 millions de barils par jour (en 2003). Les pays de l'OPEP produisent à eux seuls environ 24 millions de barils par jour, soit environ le tiers de la production mondiale de pétrole.

C'est pour limiter leur dépendance vis-à-vis de leurs importations de pétrole et donc des pays producteurs que beaucoup de pays ont cherché par la suite à développer diverses stratégies : réduction de leur consommation en faisant des économies d'énergie, développement de filières de production locale d'énergies alternatives comme le nucléaire, l'énergie hydro-électrique, solaire, éolienne géothermique, etc.

Le résultat de ces efforts a permis de stabiliser quelque peu les prix du pétrole, ceux-ci évoluant aux alentours de 35 USD/bbl jusqu'en 2003. Des fluctuations importantes dans le cours du pétrole apparaissent néanmoins lors des crises internationales que constituent les guerres, car le pétrole est un élément central en géopolitique.

Cependant, d'autres tensions peuvent perturber le cours du pétrole : ce sont les contraintes que font peser les pays gros consommateurs, dont notamment la Chine et les USA. Les stocks et la capacité de raffinage des USA ne parviennent que difficilement à répondre à leur propre consommation, en particulier la consommation de ce qu'il y a de plus précieux, l'essence raffinée, qui représente un tiers de la consommation mondiale, alors que la population des États-Unis d'Amérique ne représente que moins de 5% de la population mondiale.

Le résultat de la crainte des opérateurs pour l'approvisionnement de cet énorme marché s'est par exemple fait sentir sur les cours par un prix du baril dépassant ponctuellement les 50 USD en octobre 2004 et 57 USD au début de 2005, puis 65 USD en août 2005, bien que cette hausse des prix soit aussi structurelle en raison de la demande en très forte augmentation de la demande des marchés chinois et indiens, dont l'économie est dans une phase de croissance sans précédent. En 2004, la consommation mondiale de pétrole a progressé de 3,4% (+15,8% pour la Chine !), ce qui est la plus forte augmentation depuis l'année 1978.

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Période du boom économique du pétrole

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Le boom économique  

La deuxième période démarre en 1970 et va jusqu'en octobre 1973, date du début de la crise pétrolière. À cette époque, au Proche-Orient, et parallèlement au développement de la production, on commence à se rendre compte que les réserves existantes ne peuvent assurer indéfiniment ce rythme de production et de consommation.

Dans ce contexte de "boom économique", les pays producteurs prennent conscience de leur pouvoir et s'appuient sur la conjonction de certains évènements apparemment mineurs pour revendiquer le droit à l'accroissement de leurs revenus et à la maîtrise de leurs ressources.

Ces évènements sont de deux ordres, conjoncturo-économique et politique :

  • conjoncturo-économique :
    • régression de la production charbonnière aux USA sous la pression de la règlementation de la sécurité minière,
    • utilisation des bateaux mixtes au transport de minerai,
    • augmentation de la demande des produits pétroliers,
    • apparition des normes de protection de l'environnement,
    • difficulté dans le développement du nucléaire en tant que source d'énergie,
  • politique :
    • réduction de 50 millions de tonnes de la production libyenne,
    • rupture de la Tap-Line, oléoduc qui amenait 25 Mt/an du brut saoudien en Méditerranée orientale,
    • durcissement de la position algérienne dans les négociations du renouvellement des accords d'Évian.

Tous ces faits politico-économiques ont permis aux pays producteurs de l'OPEP d'être conscients de leur pouvoir naissant et des atouts qu'ils possédaient. En effet :

  • dans une première série de négociations à Téhéran en Février 1971, et
  • dans une deuxième série de négociations à Tripoli en Avril de la même année,

entre les pays de l'OPEP et les compagnies pétrolières, ceux-ci ont obtenu une revalorisation substantielle de leurs revenus et une consolidation permanente de cette revalorisation dans l'avenir.

Après la nationalisation des pétroles algériens à 51% en 1972, l'OPEP donnait le coup d'envoi des revendications visant à s'assurer une participation conséquente dans les sociétés pétrolières. Ces revendications on été suivies d'effets par des accords de participation signés avec les pays du golfe Persique.

En même temps, les pays producteurs profitaient de leur dominance grandissante pour procéder à des hausses de prix, hausse entérinée, a posteriori, par les compagnies pétrolières, mais d'un montant relativement raisonnable à l'époque. Le prix de l'Arabe Léger (Arabian Light), brut de référence, n'était que de 3,02USD le baril.

En septembre 1973, la Libye nationalisait 5 compagnies anglo-américaines de pétrole et en octobre 1973 éclatait la guerre du Kippour.

Cette deuxième période était donc caractérisée :

  1. par la prise de conscience des pays producteurs de leur pouvoir face aux pays importateurs et gros consommateurs d'énergie,
  2. par la puissance des pays producteurs faces aux compagnies pétrolières, bien que puissantes elles-mêmes, mais incapables de coordonner leurs efforts pour contrer les pays producteurs.

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Période d'abondance du pétrole

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L'abondance [modifier] Cette première période se déroule jusqu'en 1969 : la période d'abondance de ressources. En effet, aux productions des grandes compagnies internationales viennent s'ajouter celles des sociétés indépendantes et celles des sociétés nationales, aussi bien dans les pays producteurs que dans les pays consommateurs. Du point de vue technico-économique, comme conséquence de ce fort accroissement de la consommation, on assiste à un développement des moyens de transport (transport maritime et par oléoduc) entraînant une diminution importante des coûts. Parallèlement, le développement de l'exploration met en évidence des ressources nouvelles, et la progression des techniques nouvelles de liquéfaction donne un intérêt nouveau au gaz naturel. Pendant cette période, il faut aussi se souvenir des évènements politiques importants qui l'ont marqué : * la fermeture du marché américain en 1953 réglementant les importations pétrolières et du même coup réduisant la concurrence des pétroles du Proche-Orient, mesure destinée à encourager le développement de la recherche nationale aux USA en créant des conditions favorables ; * la fermeture du Canal de Suez en 1956 a entraîné une augmentation prodigieuse de la capacité unitaire des transports maritimes. C'est ainsi qu'on a construit après 1956 des supertankers de 550.000 dwt ; * l'ouverture en 1957 du Marché Commun (qui est devenu l'Union Européenne aujourd'hui) réalisant ainsi des conditions économiques et politiques favorables à une expansion soutenue ; * la création en 1960 de l'OPEP, Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole (en anglais OPEC, Organization of Petroleum Exporting Countries), organisme chargé de coordonner les intérêts des pays membres et dont l'action fut relativement limitée au début, mais par la suite est devenue prépondérante. Dans ce contexte politico-économique, l'abondance des ressources et le développement des investissements pétroliers des pays occidentaux dans les zones de production du Proche et du Moyen Orient expliquent la pénétration des produits pétroliers dans les bilans énergétiques des pays industrialisés ; ce phénomène se traduit dans un marché "vendeur" par une tendance des prix nettement orientés à la baisse. Cette abondance et la hausse du coût de la "thermie charbon" (tout du moins en Europe) accéléraient le remplacement des combustibles solides par des combustibles liquides tels que le gazole et le fioul dans les usages industriels et domestiques.

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Economie marché financier du pétrole

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Économie et marchés financiers

Économie

L'extraordinaire développement économique qu'a connu le Monde entre 1950 et le milieu de 1970 n'a pu se réaliser qu'au prix d'un très fort accroissement de la consommation d'énergie. En effet, cette consommation était de 1,7 milliard de tep (tonne équivalent pétrole) en 1950 et elle était de 5,2 milliards de tep en 1970 c'est-à-dire que cette consommation est multipliée par 3 en l'espace de 20 ans pour se stabiliser quelque peu entre 1970 et 1980 car cette progression n'était plus que de 1,3 fois en 10 ans (6,9 milliards de tep en 1980).

C'est dans ce décor de développement et de consommation d'énergie « à tout va » que s'est déroulée l'histoire de l'économie pétrolière que nous divisons en trois périodes :

  • la première période, la période d'abondance,
  • la deuxième période, la période de boom économique,
  • la troisième période, la période de crise pétrolière.

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