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lundi 16 juillet 2007

SGS au premier semestre 2007: bond du bénéfice de 17%

SGS au premier semestre 2007: bond du bénéfice de 17%
Le groupe genevois SGS a fait grimper ses résultats au premier semestre. Le numéro un mondial de l'inspection et de la certification a dégagé un bénéfice net de 234 millions de francs, en hausse de 17% par rapport à la même période de l'an passé.

Le chiffre d'affaires a lui bondi de 13,2% à 2,09 milliards de francs, a indiqué la SGS. Le groupe confirme ses objectifs pour 2008, à savoir des ventes atteignant 5 milliards de francs et une marge opérationnelle de 17%. "La performance de 2007 est attendue en ligne avec la réalisation de ces objectifs", ajoute la SGS.

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jeudi 9 novembre 2006

Siemens commence à cueillir les fruits de ses restructurations

Siemens commence à cueillir les fruits de ses restructurations
MUNICH (AFP)

Des drapeaux avec le logo de Siemens, le 26 janvier 2006 à Munich© AFP/DDP/Archives Joerg Koch
Le patron de Siemens Klaus Kleinfeld, dont la stratégie est plus que jamais contestée après la débâcle autour des téléphones portables cédés au taïwanais BenQ, commence pourtant à encaisser les bénéfices de sa refonte du groupe, annoncée jeudi comme pratiquement achevée.

Au quatrième trimestre de son exercice décalé clos fin septembre, Siemens a dégagé un bénéfice net de 614 millions d'euros, contre 77 millions un an plus tôt, où il avait été plombé par des charges exceptionnelles.

Le bénéfice d'exploitation (Ebit) a grimpé de 35% sur un an à 1,251 milliard, le chiffre d'affaires de 8% à 23,923 milliards. Sur l'ensemble de l'exercice, le bénéfice net a crû de 38%, le chiffre d'affaires de 16%.

A la Bourse de Francfort, l'action s'envolait de 3,66% à 74,45 euros vers 14H15 GMT, en tête de l'indice vedette Dax, en légère hausse de 0,14% à la même heure.

Le dernier trimestre a pourtant été marqué par une mauvaise surprise: le bénéfice d'exploitation de la division d'équipements pour les centrales électriques Power Generation, une des stars du groupe, a chuté de 43% sur un an.

Siemens invoque plusieurs éléments exceptionnels. Le directeur financier Joe Kaeser a vu en particulier un motif d'insatisfaction dans la baisse du bénéfice d'une société commune avec le français Areva dans les centrales nucléaires. Areva a invoqué des retards dans la construction d'une centrale nouvelle génération EPR en Finlande. La cession éventuelle par Siemens de ses 34% est toutefois "une question qui ne se pose pas", a assuré M. Kaeser.

Les deux enfants à problème du groupe, la téléphonie (Com) et les services informatiques (SBS), restent les seules divisions dans le rouge au quatrième trimestre. Mais ce sera bientôt de l'histoire ancienne. Siemens estime en effet avoir terminé l'essentiel de sa réorganisation stratégique.

Depuis son entrée en fonctions début 2005, M. Kleinfeld a défini de nouvelles priorités: l'industrie, l'énergie et le domaine médical. Il s'y est renforcé par des acquisitions. Sur l'exercice 2005/06, le groupe a déboursé quelque 6,6 milliards d'euros, sur deux ans 10 milliards d'euros, selon M. Kaeser. "Je n'ai pas l'intention de dépenser autant d'argent" sur l'exercice 2006/07, a-t-il prévenu.

M. Kleinfeld a parallèlement été sans pitié pour les divisions à la traîne.

Après d'importantes coupes dans les effectifs, SBS va disparaître et être fusionnée avec d'autres activités informatiques et de logiciels du groupe.

Les activités de téléphonie ont été démembrées. Siemens a annoncé en juin la fusion de ses réseaux pour les opérateurs téléphoniques avec ceux de son concurrent finlandais Nokia. L'objectif est "dans l'idéal" de faire la même chose avec les services de téléphonie pour les entreprises (Enterprise Networks), pour lesquelles "des discussions sont en cours" avec des partenaires potentiels, selon M. Kleinfeld.

"Siemens est une tout autre entreprise qu'il y a 24 mois", commentait récemment Theo Kitz, analyste chez Merck Finck. Mais cela n'a pas été sans heurts.

Ainsi les téléphones portables, cédés l'an dernier à perte au taiwanais BenQ: la filiale allemande BenQ Mobile vient de faire faillite, plus de 1.900 anciens salariés de Siemens vont perdre leur emploi, ainsi que plusieurs centaines d'autres chez des sous-traitants.

Siemens, qui avait peu opportunément annoncé au même moment d'importantes augmentations de salaires pour ses dirigeants, est sous le feu des critiques en Allemagne, accusé de s'être débarrassé de la filiale pour ne pas avoir à assumer les conséquences de la restructuration.

En outre, "vendre Enterprise Networks est devenu plus difficile pour Siemens car la faillite de BenQ Mobile a été pour les investisseurs un signal qu'il serait difficile de procéder à une restructuration en Allemagne", selon Theo Kitz.

Pas de quoi entamer l'optimisme de Klaus Kleinfeld. Il continue d'affirmer que toutes les divisions du groupe atteindront l'an prochain leurs objectifs de marge. C'était le cas de seulement 5 sur 11 au quatrième trimestre.

© AFP Agence France-Presse

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mardi 31 octobre 2006

Pioneer sort du rouge au 1er semestre, grâce aux plasma, aux autoradio GPS et au yen

Pioneer sort du rouge au 1er semestre, grâce aux plasma, aux autoradio GPS et au yen
TOKYO (AFP)

Logo de Pioneer© Pioneer
Le groupe d'électronique japonais Pioneer a annoncé mardi être sorti du rouge au premier semestre, avec un bénéfice net de 9,21 milliards de yens (61,33 millions d'euros), grâce aux ventes en hausse de téléviseurs plasma et d'autoradios GPS, soutenues par la faiblesse du yen.

L'amélioration du résultat net provient aussi de l'absence d'une charge exceptionnelle qui avait plombé les finances lors des six premiers mois de l'exercice antérieur.

Entre avril et septembre, Pioneer a enregistré un chiffre d'affaires de 380,32 milliards de yens, en hausse de 12,2% sur un an, selon un communiqué.

Son bénéfice d'exploitation s'est élevé à 11,69 milliards, alors que Pioneer avait accusé une perte de 16,66 milliards un an plus tôt.

"Ce résultat reflète une hausse des ventes ainsi qu'une amélioration des marges et une réduction des coûts administratifs, suite aux mesures de restructuration mises en oeuvre à partir de l'année dernière", a expliqué Pioneer dans un communiqué.

La faiblesse du yen face au dollar et à l'euro a également contribué à l'embellie des performances, a reconnu le groupe.

Sur les six premiers mois de l'année, Pioneer a vu ses ventes progresser de 26,9% à l'étranger, tirées par les téléviseurs à écran plasma haute définition ainsi que par les systèmes audiovisuels et de radionavigation automobiles.

Au Japon, les recettes ont décliné de 5,6%, en raison d'une chute de 15,1% du chiffre d'affaires réalisé sur l'audiovisuel grand public, non compensé par la bonne tenue des ventes d'autoradios, d'appareils de radionavigation et autres systèmes automobiles.

Pour l'ensemble de l'exercice, Pioneer a relevé sa prévision de bénéfice net à 10 milliards de yens, contre 7,5 milliards initialement escomptés, prenant en compte la vente d'actifs intervenus au deuxième trimestre.

Le groupe a maintenu inchangée sa prévision de bénéfice d'exploitation annuel à 18 milliards de yens, mais il a abaissé de 25 milliards à 820 milliards son estimation de revenus, estimant que les ventes annuelles de produits audiovisuels seraient finalement moins bonnes qu'espéré au départ.

En 2005-2006, Pioneer avait souffert d'une perte nette de 84,99 milliards de yens sur un chiffre d'affaires de 754,96 milliards.

© AFP Agence France-Presse

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jeudi 19 octobre 2006

Nestlé sur neuf mois: hausse des ventes de 9,1% à 72,2 milliards

Nestlé sur neuf mois: hausse des ventes de 9,1% à 72,2 milliards

VEVEY (ATS)
Le chiffre d'affaires de Nestlé a augmenté de 9,1% à 72,2 milliards de francs au cours des neuf premiers mois de l'année, sur un an. La croissance organique du numéro un mondial de l'industrie alimentaire s'affiche à 6,1%.

La multinationale vaudoise réitère ses principaux objectifs annuels, à savoir une hausse des ventes organiques de 5 à 6% ainsi qu'une amélioration de la marge d'exploitation (marge EBIT) en devises locales.

La croissance interne réelle de la firme est ressortie à 4,8% sur les trois premiers trimestres. Le chiffre d'affaires a progressé dans toutes les grandes zones d'activité, mais l'Europe, deuxième marché de Nestlé derrière les Amériques, présente une croissance plus faible. la direction, il y a bientôt dix ans, la multinationale affiche un taux moyen annuel de 5,7 %, qui situe la croissance hors acquisitions et effets de change.

L'occasion pour l'homme fort de Nestlé, qui se contentera de la présidence du conseil d'administration dès avril 2008, de rappeler ce qui fait la force du groupe veveysan. Le modèle Nestlé, selon lui, s'appuie sur la restructuration permanente du portefeuille de produits dans le but de l'optimiser.

La multinationale a ainsi cédé depuis dix ans des activités pesant 12 milliards de francs de chiffre d'affaires. Rien qu'en 2006, le montant atteint 3 milliards. Simultanément, des acquisitions ciblées ont été opérées, même si sur la période elles n'ont représenté que 1 % de la croissance des ventes.

Un aspect qui explique notamment pourquoi Nestlé n'a pas encore passé le cap des 100 milliards de francs de chiffre d'affaires. Cette année, ce dernier devrait ressortir à environ 95 milliards. Mais rien ne dit que 2007 avoisinera ou franchira la somme à trois chiffres.

"Des signes de ralentissement apparaissent", a expliqué Peter Brabeck, citant notamment les Etats-Unis, son plus grand marché. En Europe, où la croissance est plus faible qu'ailleurs, les craintes se concentrent sur l'Allemagne avec les effets encore hypothétiques du relèvement de la TVA en 2007.

© SDA-ATS News Service

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Serono: bénéfice de plus de 685 millions de francs après neuf mois

Serono: bénéfice de plus de 685 millions de francs après neuf mois

            

 

GENèVE  (ATS)             
Serono a dégagé un bénéfice net de 685,3 millions de francs au cours des neuf premiers mois de l'année. Entre janvier et septembre 2005, le groupe biotechnologique genevois avait essuyé une perte nette de 316,7 millions.

   

Le chiffre d'affaires a lui progressé de 7,8% à 2,6 milliards de francs, a indiqué Serono. Le résultat d'exploitation s'est inscrit à 764,9 millions, contre un déficit de 368,6 millions un an plus tôt.

Serono s'est récemment fait racheter par le groupe pharmaceutique allemand Merck. La transaction doit être achevée au cours des prochains mois. comparaison avec la perte essuyée entre janvier et septembre 2005 souffre d'un événement exceptionnel majeur. Serono avait en effet dû s'acquitter l'an dernier d'une amende de 893,6 millions de francs aux Etats-Unis suite à des pratiques commerciales illégales pour son médicament Serostim.

L'affaire est désormais loin derrière. Après avoir fait planer l'incertitude sur son avenir pendant de longs mois, la famille Bertarelli a finalement décidé de vendre son entreprise à Merck, qui constituera Serono en figure de proue de sa division biotechnologique.

Conséquence de ce changement de propriétaire, le groupe n'ambitionne plus d'acquisitions. Doté de liquidités de 2,66 milliards de francs à la fin septembre, Serono continue néanmoins à chercher des partenariats avec des laboratoires concurrents via des accords de licences, a dit Sébastien Martel, vice-président des relations avec les investisseurs.

Concernant l'évolution du portefeuille actuel de médicaments, Serono est particulièrement satisfait des performances du Rebif, son médicament vedette, utilisé pour traiter la sclérose en plaques. Sur le seul troisième trimestre, les ventes de ce produit ont crû de plus de 30% aux Etats-Unis, "alors que nous sommes présents sur ce marché depuis quatre ans", a souligné M. Martel.

Après neuf mois cette année, le Rebif totalise à lui seul 1,19 milliard de francs de ventes, c'est-à-dire plus de la moitié des revenus tirés par la firme avec ses médicaments. Et il a encore du potentiel, puisque Serono teste actuellement une nouvelle formulation du produit.

      

© SDA-ATS News Service

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Logitech réalise un deuxième trimestre record

Logitech réalise un deuxième trimestre record

            

 

BERNE  (ATS)             
Logitech a annoncé des ventes et un bénéfice records pour le 2e trimestre. Le bénéfice net a atteint 49 millions de dollars (62 millions de francs), en hausse de 36% en comparaison annuelle. Les ventes s'élèvent à 502 millons de dollars, soit plus de 19%.

   

Il s'agit du 32e trimestre consécutif de croissance à deux chiffres du fabricant vaudois d'accessoires informatiques, a indiqué jeudi le groupe dans un communiqué. Le 2e trimestre est clos au 30 septembre.

Le bénéfice opérationnel brut se monte 52 millions de dollars, soit une croissance de 36% par rapport au 2e trimestre 2005. Il inclut des coûts de 5,2 millions de dollars liés au plan d'intéressement.

Les ventes de détail se sont inscrites en hausse de 23% aux Etats-Unis, de 22% dans la région Europe, Moyen-Orient, Afrique et de 17% en Asie-Pacifique. Elles ont bénéficié d'une demande soutenue de produits audio et vidéo et de bonnes performances de produits sans fil.

Logitech a revu à la hausse ses prévisions pour l'ensemble de l'exercice fiscal en cours, clos au 31 mars 2007. La société anticipe désormais une hausse de 17% de son chiffre d'affaires annuel.

      

© SDA-ATS News Service

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mardi 10 octobre 2006

Swiss: nombre de passagers en hausse de 7,1 % sur neuf mois

Swiss: nombre de passagers en hausse de 7,1 % sur neuf mois

ZURICH (ATS)
Swiss a derrière elle neuf premiers mois de croissance. La compagnie aérienne contrôlée par l'allemande Lufthansa a tranporté 7,8 millions de passagers, un nombre en hausse de 7,1% par rapport à la même période de l'an passé.

Le coefficient moyen d'occupation des sièges atteint 79,8%, soit 0,7 point de plus en un an, a indiqué Swiss. Dans le détail, le taux apparaît en recul pour le réseau intercontinental (-1,2 point à 83,8%), mais en progression (+4,7 points à 71,5%) pour les vols en Europe.%) pour les vols en Europe.

La grève des pilotes de la filiale régionale européenne Swiss European Airline, survenue le 26 septembre, ne laisse pas de traces apparentes dans les chiffres relatifs au seul mois de septembre. Bien que le mouvement ait touché quelque 130 vols et plus de 8000 passagers.

Swiss a donc transporté un nombre de personnes en croissance de 9% sur un an à 941'632. Le coefficient moyen d'occupation des sièges a pour sa part gagné un point pour s'inscrire à 83,2%. Globalement, la compagnie aérienne profite d'un environnement conjoncturel général favorable au secteur dans son ensemble.

Sur neuf mois, Swiss a néanmoins considérablement réduit son offre, tout remplissant nettement mieux ses avions. Le nombre des vols effectués a ainsi reculé de 9,3% pour revenir à 93 138. Quant au fret, le taux de remplissage s'est situé à 84,6%, contre 85,9% au terme de la période correspondante de l'an dernier.

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samedi 7 octobre 2006

Chiffre d'affaire e-Bay

eBay dépasse le milliard de dollars de bénéfices en 2005
Le chiffre d'affaires du groupe américain a gagné 39 % en 2005, une année marquée par l'accélération de sa croissance externe et de son volume d'affaires international. (20/01/2006)

Pour eBay, les années se suivent et se ressemblent. Comme il y a un an, l'annonce des résultats annuels a été accueillie par une baisse de son action à Wall Street, de 5 %. Comme l'année précédente, 2005 a pourtant vu les bénéfices du groupe américain progresser, de 39 % cette fois pour dépasser le milliard de dollars, à 1,082 milliard. Un rythme de progression identique à celui du chiffre d'affaires total, qui atteint 4,5 milliards de dollars.

Résultats annuels d'eBay (en milliards de dollars)
2005 2004 Variation

Chiffre d'affaires

4,552 3,271 + 39 %

Résultat net

1,082 0,778 + 39 %
Source : eBay, janvier 2006

Le détail des indicateurs pour le dernier trimestre 2005 montre une croissance uniformément répartie sur tous les secteurs. Le chiffre d'affaires transactionnel a progressé de plus de 42 %, à près de 1,3 milliard de dollars. L'activité, aux Etats-Unis et à l'international, a augmenté respectivement de 39 % à 505 millions de dollars, et de 35 % à 464,5 millions de dollars. En un an, le site d'enchères a conquis un tiers d'internautes supplémentaires, mais seuls 40 % des 180 millions de clients s'avèrent utilisateurs actifs.

Depuis 2002 et l'acquisition de PayPal, le groupe eBay a poursuivi activement sa stratégie de croissance externe, en particulier en 2005 avec les acquisitions notamment du comparateur de prix Shopping.com et de Skype, la société de téléphonie sur IP. La croissance générée par ces nouvelles activités augmente encore. A commencer par PayPal, dont le chiffre d'affaires trimestriel a progressé de près de 50 % en un an, à 298 millions de dollars. Le groupe américain avait annoncé l'année dernière vouloir consacrer deux-tiers de ses investissements au développement international de la solution de paiement en ligne.

Résultats trimestriels d'eBay au 31 décembre 2005
(en millions de dollars)
T4 2005 T4 2004 Variation

Chiffre d'affaires transactionnel

1292 907,2 + 42,4 %

dont Etats-Unis

504,9 362,7 + 39 %

dont internationnal

464,5 344,3 + 35 %

dont PayPal

297,7 200,2 + 49 %

dont Skype

24,8 - -

Revenus publicitaires

37 28,5 + 30 %

Chiffre d'affaires total

1.330 935,7 + 42 %

Résultat net

279,2 205,4 + 36 %
Source : eBay, janvier 2006

Plus récente encore, l'acquisition de Skype (lire l'article du 13/09/2005) renforce également la stratégie internationale d'eBay, avec notamment son implantation en Chine en septembre. En un trimestre, le chiffre d'affaires de Skype atteint presque 25 millions de dollars, ce qui représente un peu moins de 2 % de l'activité du groupe. 87 % du chiffre d'affaires de la filière de téléphonie sur IP est réalisé hors Etats-Unis. La part de l'international dans les revenus générés par l''ensemble des activités de eBay passe de 80,8 % à 83,35 % en un an.

Par ailleurs, le rythme de la hausse des revenus publicitaires sur le site d'enchères, de 30 %, a ralenti par rapport aux 80 % de l'année précédente. Ces ressources s'élèvent à 37 millions de dollars sur la période. En 2006, eBay prévoit de réaliser un chiffre d'affaires entre 5,7 milliards et 5,9 milliards de dollars, soit une croissance de 25 à 30 %. Des prévisions insuffisamment ambitieuses au goût des investisseurs.

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Disneyland Resort Paris chiffre d'affaire

Le 1ère destination touristique d'Europe
                   
  Inauguré en 1992, à Marne-la-Vallée, Disneyland a été complété par un second parc, Walt Disney Studio, en 2002. La société Eurodisney SDCA est détenue à 39,8 % par The Walt Disney Company, 10 % par le prince Alwaleed, et 50,2 % par d'autres actionnaires privés.

Nouveautés 2006 Disneyland  lance une nouvelle attraction dédiée au héros de Toy Story : Buzz Lightyear Laser Blast. 240 millions d'euros seront investis sur 2005/2009 (dont  39 millions en 2005).

Le parc en chiffres
-
52 attractions, 68 restaurants, 54 boutiques (25 millions de produits vendus par an), 7 hôtels à thèmes (5 800 chambres), 1 centre de congrès...
- 1 076 millions  d'euros
de chiffre d'affaires en 2005.
- 12,4 millions de visiteurs par an (160 millions depuis l'ouverture en 1992).
- 12 200 salariés  par an en moyenne  sur le site.

Disneyland Resort Paris est un complexe de loisirs de la Walt Disney Company développé par l'intermédiaire d'une société européenne nommée Euro Disney SCA (dont elle détient plus du tiers du capital), puis au travers de Euro Disney Associés (une SNC)[1].

Disneyland Resort Paris est le nom donné au complexe suite aux problèmes financiers d'Euro Disney Resort entre l'ouverture le 12 avril 1992 (Le jour de la disparition de la Cinq) et 1995. Ce nom fut choisi le 1er octobre 1994 afin de revitaliser le parc et l'actionnariat.

Le domaine s'étend sur 1943 ha, à trente deux kilomètres à l'est de Paris, dans la ville nouvelle de Marne-la-Vallée, principalement sur le territoire du village de Chessy. Une gare TGV a été financée par l'État français, la ligne RER A fut prolongée aux frais de la région ainsi que la bretelle autoroutière menant de l'A4 au parc.

Euro Disney SCA développa à l'image du complexe de Walt Disney World Resort, de nombreuses activités autour de parcs à thèmes.

En 2004, le chiffre d'affaire s'établissait à 1,048 milliard d'euros, avec une hausse de 5%. Le parc est la première destination touristique européenne avec 12,4 millions de visiteurs par an.

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jeudi 5 octobre 2006

Chiffre d'affaire Cofidis

COFIDIS, La référence du crédit à distance

En 1982, COFIDIS lance le concept du crédit par téléphone en s'appuyant sur les compétences de ses 2 actionnaires :

la vente à distance,
métier du groupe 3 Suisses International depuis 1932
le crédit à la consommation,
métier de CETELEM depuis 1953

Aujourd'hui, COFIDIS propose une gamme de crédits à la consommation : crédit permanent, prêt amortissable, cartes de crédit COFIDIS.

COFIDIS est implantée dans 8 pays en Europe : France, Belgique, Espagne, Italie, Portugal, Grèce, République Tchèque et la Hongrie.

COFIDIS se positionne aujourd'hui comme le leader du crédit à la consommation à distance comme en témoignent les chiffres clés de son activité.

Les chiffres clés au 31/12/2004
  • 6 millions d'européens ont choisi COFIDIS
  • 4,8 milliards d'euros d'encours
  • 9,3 millions de comptes
  • 2 177 collaborateurs
Ces chiffres, issus du rapport annuel 2004, concernent la France, la Belgique, l'Espagne, l'Italie, le Portugal, la Grèce, Créfidis et C2C.

Année de création : 1982

Actionnaires :
groupe 3 Suisses International,
à hauteur de 85% et Cetelem,
à hauteur de 15%

Président du Pôle COFIDIS : François MIGRAINE

Le métier de COFIDIS : concevoir, vendre, gérer exclusivement à distance des crédits à la consommation et
de trésorerie aux particuliers

Implantations :
France - Belgique - Espagne - Italie - Portugal - Grèce - République Tchèque - Hongrie.

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lundi 2 octobre 2006

Euronext: activité record en septembre avec 16,1 millions de transactions

Euronext: activité record en septembre avec 16,1 millions de transactions

PARIS (AFP)


Logo d'Euronext© AFP/Archives Jean-Pierre Muller

Les transactions sur les marchés au comptant d'Euronext se sont élevées à 16,1 millions en septembre, en hausse de 6,4% par rapport au même mois de 2005 et atteignant un record pour cette période de l'année depuis la création du groupe paneuropéen, selon un communiqué lundi.

Ce chiffre porte à 163 millions le nombre de transactions sur les marchés au comptant d'Euronext (Bourses de Paris, Amsterdam, Bruxelles et Lisbonne) depuis le début de l'année, en progression de 37,4% par rapport à la période équivalente de 2005, a précisé le groupe paneuropéen.

Les transactions sur les seules actions ont progressé de 5,2% en septembre à 15,4 millions, tandis que les produits indiciels et les warrants ont continué comme les mois précédents à bondir (+41,9% et +59,8% respectivement).

Les transactions sur Euronext.Liffe, la plateforme de produits dérivés du groupe, ont pour leur part progressé de 28% sur un an, avec 66 millions de contrats à terme et d'options négociées en septembre, portant leur total depuis le début de l'année à 564 millions (en hausse de 25% par rapport à la même période de 2005.

En septembre, les produits actions ont progressé de 23% sur un an, à 26,3 millions et les produits de taux ont grimpé de 32%, à 39 millions. Les produits de marchandises affichent une hausse plus modeste de 8%, à 0,8 million, tandis que les autres produits dérivés, qui comprennent les contrats et options sur devises, ont bondi de 180%, à 136.530.

Euronext a par ailleurs rappelé avoir enregistré quatre introductions sur ses différents marchés au mois de septembre, portant leur total à 88 depuis le début de l'année. Ces entreprises admises depuis le 1er janvier ont levé ensemble un total de 10,4 milliards d'euros et représentent une capitalisation boursière cumulée de 50 milliards d'euros.

"A ce stade, tant le nombre que la valeur des introductions sont à leur plus haut niveau depuis 2001", fait valoir le groupe paneuropéen.

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Ikea Suisse a poursuivi sa croissance lors de l'exercice 2006

Ikea Suisse a poursuivi sa croissance lors de l'exercice 2006

SPREITENBACH (ATS)
Ikea poursuit sur la voie de la croissance en Suisse. La filiale hélvétique du fabricant suédois de meubles a vu son chiffre d'affaires lors de l'exercice 2006 (du 1er septembre 2005 au 31 août 2006) progresser de 8,9% à 680 millions de francs.

Au total, environ 9 millions de personnes sont passés dans les six filiales que compte Ikea en Suisse, à Spreitenbach (AG), Aubonne (VD), Grancia (TI), Lyssach (BE), Dietlikon (ZH) et Pratteln (BL), a indiqué le groupe.

Le nouveau magasin de Spreitenbach ouvrira ses portes le 8 novembre après 30 semaines de travaux, tandis qu'une septième enseigne, à St-Gall, est actuellement en phase de construction. Ikea va créer environ 350 postes grâce à ces deux nouveux bâtiments, emplois qui s'ajoutent aux 2100 collaborateurs actuels.

Le groupe Ikea a réalisé en 2006 un chiffre d'affaires de 17,3 milliards d'euros. Il compte plus de 100'000 employés dispersés dans 24 pays et 237 magasins. L'Allemagne est le premier marché du groupe, suivi de la Grande-Bretagne et des Etats-Unis.

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vendredi 22 septembre 2006

Bertarelli cède Serono pour 16, 6 milliards

Bertarelli cède Serono pour 16, 6 milliards

BIOTECH Le groupe pharmaceutique allemand Merck KGaA fait main basse sur l’entreprise lémanique en rachetant les 64,5% du capital détenus par la famille du patron d’Alinghi.

ÉDOUARD BOLLETER

VENDU. La famille Bertarelli fait une bonne affaire Le prix d’achat de par action représente une prime de 29% par rapport au cours moyen des trente derniers jours. Et Merck et son patron, Michael Römer, ne sont pas perdants, moyen acteur dans la pharma, le groupe réussit à se renforcer dans la biotechnologie / AP

La vente de Serono à Merck renforce le pôle lémanique du biotech
Le suspense a pris fin hier matin avec une annonce officielle. Définitive cette fois. Le groupe de biotechnologie Serono change de propriétaire. La famille Bertarelli a finalement vendu ses parts au groupe pharmaceutique allemand Merck pour une somme avoisinant les 10 milliards de francs (l'achat total est estimé à plus de 16 milliards avec les actions restant à récupérer sur le marché).

Depuis décembre 2005, le groupe Serono cherchait une solution pour son avenir, hésitant entre céder son activité, fusionner avec un concurrent ou procéder à une ou plusieurs acquisitions. C'est donc la première solution qui a été choisie et c'est un soulagement pour la Suisse romande. Le siège restera en effet à Genève où les 1200 emplois seront conservés. Rappelons que la société compte également deux importantes usines en terres vaudoises, à Aubonne et Corsier-sur-Vevey.

Les détails d'une opération surprise, point par point.
POURQUOI VENDRE? Toutes les pistes ont été explorées dans le but d'assurer l'avenir de la biotech lémanique. Serono souffre d'un pipeline de nouveaux produits trop faible, de l'avis des analystes. Après avoir cherché un acquéreur, la voie de l'indépendance a été choisie avec la possibilité de mobiliser 12,5 milliards de francs pour une acquisition. Puis Merck a fait une proposition d'achat, ce qui a clos les débats.

COMBIEN ÇA COÛTE? Le rachat porte sur 64,5% du capital et 75,5% des voix. Il inclut une offre publique d'achat pour les autres actions disponibles. Au total Serono est valorisé à 16,1 milliards de francs et la famille Bertarelli «touche» environ 10 milliards. Il est à noter qu'à la suite du rachat, Serono disparaîtra de la cotation suisse.

PRIX AVANTAGEUX POUR QUI? Tout le monde se plaît à reconnaître que la famille Bertarelli fait une bonne affaire. Le prix proposé de 1100 francs par action représente une prime de 29% par rapport au cours moyen des trente derniers jours. Moyen acteur dans la pharma, Merck réussit néanmoins à se renforcer dans la biotechnologie après son échec dans la tentative d'achat de Schering.

COMMENT SE DÉROULERA LA FUSION? La société s'appellera Merck-Serono Biopharmaceuticals. Le siège biotech de la nouvelle entité sera à Genève dans le centre de Sécheron qui doit être inauguré prochainement. Les 1500 emplois romands (dont plusieurs centaines dans le canton de Vaud) devraient être conservés. Le siège général de Merck restera en Allemagne et une base américaine est maintenue à Boston. Le groupe est un nouvel acteur global avec des spécialisations dans l'oncologie et la neurologie ainsi que les maladies auto-immunes.

NAISSANCE D'UN GÉANT? Le groupe prend de l'importance du fait du cumul des activités, mais reste derrière les mastodontes. A la lumière des comptes 2005, l'ensemble affichera un chiffre d'affaires de 12,2 milliards de francs. Près de la moitié reviendra aux seules affaires de biotechnologie, auxquelles Serono apportera une contribution de 60%.

Qu'adviendra-t-il d'Ernesto Bertarelli, le patron et actionnaire majoritaire?
Le boss conserve la responsabilité de l'entreprise jusqu'à la clôture de l'offre publique d'achat de Merck. Il a déclaré rester à l'entière disposition de Merck pour la période de transition et être disponible aussi longtemps que le groupe le souhaite.

Quelle est sa position face à l'opération? Ernesto Bertarelli s'est dit partagé entre la tristesse et la satisfaction suite à la vente de son groupe. Serono est une entreprise familiale (voir ci-dessous). Mais sur le plan rationnel, il se dit toutefois convaincu qu'il s'agit d'une bonne chose pour la société, les employés et les actionnaires. Il est également très satisfait du montant de l'offre.
Un centenaire à l’histoire folle

E. B. AVEC LES AGENCES

La naissance de la firme remonte à 1906, à Rome. Le docteur en chimie et en médecine Cesare Serono fonde alors l'Istituto Farmalogico Serono (IFS), une société qui s'est d'abord développée avec un produit nommé Bioplastine, un fortifiant pour convalescents composé de lécithine, substance tirée des jaunes d'œufs.

A la mort de Cesare Serono, l'IFS passe sous le contrôle du Vatican, qui en confie le management à Pietro Bertarelli. Dès 1949, la société est en passe d'extraire des hormones de l'urine de femmes afin de stimuler la fertilité. Les deux premiers produits du genre (le Pergonal et le Profasi) sont développés dans les années 60.

A la mort de son père en 1965, Fabio Bertarelli prend la direction de la société, toujours en mains vaticanes, mais en passe de changer d'actionnaire de contrôle. L'homme se révéla rapidement un entrepreneur hors pair. Il transforma l'IFS en un groupe international. La première filiale à l'étranger est fondée en 1971 à Boston. Fabio Bertarelli entreprend alors de s'assurer du contrôle de son entreprise, ce qui est fait en 1974, pour un prix très bas. En 1977, il laisse derrière lui l'Italie et implante le siège du groupe à Genève. La raison sociale inscrite au Registre du commerce est Ares-Serono.

Conscient que le groupe ne pouvait pas se reposer sur les seuls produits contre l'infertilité, Ares-Serono se lance dans de nouveaux champs thérapeutiques. Le groupe s'implante à Aubonne en 1984 et se développe dans les hormones de croissance ainsi que dans l'immunologie. En 1987, la société entre à la Bourse suisse. Ses ventes annuelles sont alors de 327,7 millions de dollars, en hausse de 44% par rapport à 1986. En 1998, Fabio Bertarelli décède à 73 ans. Deux ans plus tôt, à 31 ans, son fils Ernesto avait pris la relève. Il concentre toujours plus le groupe sur la biotechnologie. En 2000, Ares-Serono devient Serono tout court et se fait coter également à Wall Street.
Pas forcément un cadeau pour le fisc

N. B.

La vente de Serono rapportera 10 milliards de francs à la famille Bertarelli, dont la société Bertarelli Biotech, à Chéserex (VD), contrôle les actions. Une somme colossale dont le fisc pourrait à peine voir la couleur.

On en reste toutefois aux spéculations: la matière est complexe, et l'administration peu bavarde. Secret fiscal oblige, elle ne peut que lâcher des généralités… néanmoins éclairantes: «Si une personne physique détient une participation dans une entreprise, on considère qu'elle fait partie de sa fortune privée», explique Pierre Dériaz responsable de la taxation dans le canton de Vaud. Or en Suisse, les gains en capitaux ne sont pas taxés: si une personne physique vend des actions - ou une société - l'opération est dite «fiscalement neutre», c'est-à-dire qu'elle est exonérée d'impôts. Le vendeur sera par contre, comme tout un chacun, imposé sur la fortune.

C'est ce que dit la loi. Toutefois, dans la pratique, il arrive qu'une telle transaction soit «requalifiée» en revenus, ou plus précisément en dividendes, qui sont eux taxés. Dans quelle proportion? Là encore, le flou domine: de 0 à 100%, tout dépend de la structure des comptes, du financement du rachat, etc. A noter encore que la nouvelle loi, qui entrera en vigueur le 1er janvier 2007 pour lutter contre ces abus, prévoit une «disposition transitoire» avec un effet rétroactif.

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lundi 18 septembre 2006

PepsiCo s'en sort à bon compte

    

PepsiCo : bonne tenue malgré l'alerte de PepsiAmericas

Le titre de la firme de Purchase, New York, PepsiCo, reste stable ce soir à Wall Street, malgré l'avertissement du distributeur PepsiAmericas sur ses profits annuels... PepsiCo, de son côté, continue de construire son équipe de direction et vient de nommer John Compton, vétéran de l'industrie, en tant que PDG de ses activités nord-américaines, en lien direct avec Indra Nooyi, PDG-désignée, qui prendra ses fonctions d'ici deux semaines seulement.

Steve Reinemund, actuel Chairman et PDG de PepsiCo, a annoncé le mois dernier ses plans de départ. Il quittera ses fonctions de PDG début octobre 2006 puis celles de Chairman en mai 2007.

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jeudi 24 août 2006

Nestlé en grande forme

ALIMENTATION

Nestlé en grande forme

Nestlé a réalisé une «très forte performance» au 1er semestre 2006. Le bénéfice net du géant mondial de l'industrie alimentaire a progressé de 11,4% par rapport à la même période de 2005, s'élevant à 4,151 milliards de francs. Quant au chiffre d'affaires, il a augmenté de 11% à 47,138 milliards. Le groupe compte atteindre ses objectifs de croissance sur l'ensemble de l'année.

«Au premier semestre, le groupe a réalisé d'excellents niveaux de croissance et de marge de profits», a déclaré hier Peter Brabeck, président et administrateur délégué de Nestlé. Le patron du groupe a précisé que la forte performance des affaires d'alimentation et de boissons, qui ont engendré 6% de croissance organique, avait contribué à ce résultat.

Forte croissance en Europe

Avec des ventes de 12,8 milliards de francs, la zone Europe a réalisé sa plus forte croissance interne réelle depuis l'année 2002. Aux Amériques, les ventes ont atteint 14,6 milliards de francs, avec des niveaux particulièrement élevés en Amérique du Nord et au Brésil.

Le fort démarrage de l'année permet à Nestlé de confirmer ses perspectives positives globales.

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