Blog financier: Rachat de crédit vacances banques bourse économie

Recherche : Rachat regroupement de Credit Banque Bourse day-trading

< 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 >

dimanche 3 décembre 2006

Google Inc. cours des actions en bourse décembre 2006

Google Inc. cours des actions en bourse décembre 2006

Google Inc.

(Public, NASDAQ:GOOG) - Add to Portfolio - Discuss GOOG
Find more results for google

 

 

480.80   Open: 485.98   Mkt Cap: 147.20B   P/E: 61.17

Tags:  ,  

Cours Financiere et Industrielle de Petrole

FIPP (Financiere et Industrielle de Petrole) is an investment company involved in the buying and selling of securities.

12, Rue de la Baume
Paris, 75008
FRA +33-1-40761626 (Phone)

FIPP

(Public, EPA:FIPP) - Discuss FIPP
Find more results for EPA:FIPP

 

 

35.00   Open: 35.00   Mkt Cap: 3.80M   P/E: N/A
  High: 35.00   52Wk High: N/A   F P/E: N/A
+0.00 (0.00%)   Low: 35.00   52Wk Low: N/A   Beta: N/A
Dec 1, 10:30AM CET   Vol: 70.00   Avg Vol: N/A   EPS: N/A

Tags:

samedi 2 décembre 2006

Pour éviter la faillite, l’Etat italien va lâcher les commandes d’Alitalia

Pour éviter la faillite, l’Etat italien va lâcher les commandes d’Alitalia

AVIATION Rome va vendre la moitié de ses participations. Le nom des futurs pilotes de la compagnie est loin d’être acquis.

AFP
Publié le 02 décembre 2006

GAMMA / DE MALGLAIVE- ALITALIA: La compagnie italienne cherche auprès d’investisseurs privés le souffle nécessaire pour remonter la pente et éviter le dépôt de bilan. Pour ce faire, l’Etat va céder environ 25% du capital, passant sous la barre des 30%.

L'Etat italien a annoncé hier qu'il allait céder les commandes d'Alitalia en vendant une participation d'environ 25%. Encore actionnaire à 49,9%, le gouvernement va céder «une participation de contrôle» via «un processus transparent et non discriminatoire» ouvert à tous les acquéreurs potentiels, a indiqué la présidence du Conseil des ministres.

Si le ministre de l'Environnement, Alfonso Pecoraro Scanio, a évoqué la vente d'environ 25% du groupe, l'Etat devrait passer sous la barre des 30% du capital, a déclaré de son côté le sous-secrétaire à la présidence du Conseil, Enrico Letta. Un an après le passage de l'Etat sous les 50% du capital, cette décision constitue «l'achèvement de la privatisation de la société.»

Eviter la faillite

Il s'agit d'un tournant dans l'histoire de la compagnie italienne jusque-là ballottée au gré des impératifs politiques et incapable d'assainir ses finances. L'objectif «est d'éviter la faillite d'Alitalia», a souligné Alfonso Pecoraro Scanio. Le gouvernement, qui a promis de définir une stratégie claire pour la compagnie d'ici à fin janvier, a indiqué que le choix de l'acquéreur ne reposerait pas uniquement sur des critères financiers.

Il suivra des critères «d'intérêt général», comme l'emploi, l'offre de services et la couverture du territoire, des critères économiques et dépendra aussi du plan industriel qui devra permettre «l'assainissement, le développement et la relance» d'Alitalia. Le nom du ou des futurs pilotes de la compagnie est loin d'être acquis, tant les avis divergent au sein du gouvernement.

Alitalia est déjà liée par des participations croisées de 2% avec Air France-KLM et a noué des contacts pour étudier une éventuelle fusion mais le ministre du Développement économique, Pierluigi Bersani, a estimé récemment que le groupe franco-néerlandais n'avait encore proposé aucune solution satisfaisante. La presse italienne évoque un possible intérêt de la part d'Air One, filiale de Lufthansa, tandis qu'une partie de la majorité de centre-gauche souhaite l'entrée au capital d'investisseurs italiens, en tandem avec une grande compagnie internationale.

La perspective d'un retrait de l'Etat au profit d'investisseurs privés était accueillie positivement par les investisseurs, le titre gagnant 11,5% à la clôture dans de forts volumes d'échanges. Le changement d'actionnariat pourrait coûter son poste au président d'Alitalia, Giancarlo Cimoli. Très critiqué par les syndicats, son départ a été réclamé hier par plusieurs ministres.

Tags:  ,  ,  ,  

Père Noël jaune

Père Noël jaune

Des milliers de petits Suisses écrivent chaque année au Père Noël pour lui transmettre la liste des cadeaux qu'ils espèrent trouver sous le sapin. Ces lettres finissent à La Poste à Chiasso où cinq personnes sont chargées de répondre aux enfants.

Les lettres adressées au Père Noël, que ce soit au Pôle Nord, au Ciel ou au Paradis, ne finissent pas à la poubelle. Cinq collaborateurs de La Poste les trient et essayent d'identifier les expéditeurs pour leur répondre. La tâche n'est pas toujours aisée, soulignait La Poste hier dans un communiqué.
Oblitérées à Bethléem!

En 2005, le géant jaune a reçu 17.200 lettres d'enfants et a pu identifier et répondre à 93% d'entre eux. Les réponses envoyées aux enfants sont rédigées dans l'une des quatre langues nationales et signées par le Père Noël. La lettre est munie de l'oblitération de Bethléem, un quartier de Berne. La Poste répond ainsi aux enfants depuis 1950. / ats

Tags:  ,  

EADS lance enfin le programme Airbus A350

EADS lance enfin le programme Airbus A350
PARIS (AFP)

Les deux présidents d'EADS Louis Gallois (d) et Thomas Enders avec une maquette de l'A350 le 18 juillet 2006 au salon aéronautique de Farnborough© AFP/Archives Leon Neal
Le conseil d'administration d'EADS a donné son "feu vert" vendredi au lancement industriel de l' XWB, un programme de 10 milliards d'euros destiné à concurrencer Boeing dans le créneau majeur des avions long courrier de 250 à 350 places.

Airbus a précisé que le premier appareil de la gamme serait mis en service en 2013, soit cinq ans après son rival de Boeing, le B787 Dreamliner.

L'avionneur, empêtré dans les difficultés liées au retard du programme de l'avion géant A380, attendait depuis plusieurs mois cette décision de sa maison mère. Elle avait été repoussée à plusieurs reprises, notamment pour trouver le financement du nouvel avion.

Une réunion du conseil d'administration d'EADS prévue le 24 novembre a même été reportée à la dernière minute, faute d'accord sur les modalités entre les principaux actionnaires --l'Etat français (15%), le groupe Lagardère (7,5%) et le groupe allemand Daimler-Chrysler (22,5%).

EADS a précisé que le financement s'effectuerait "principalement" avec ses ressources propres, "avec une forte contribution" du plan de redressement Power 8 et des "partenaires" partageant les "risques" du développement.

Louis Gallois, président d'Airbus, a récemment indiqué qu'il demanderait aux sous-traitants chargés des aérostructures (le squelette de l'avion) de contribuer aux coûts de développement à hauteur de 1,8 milliard d'euros.

EADS a souligné vendredi que le lancement du programme "suppose la réalisation complète du programme de compétitivité Power 8". Ce programme annoncé le 3 octobre en même temps que les nouveaux retards de l'avion géant A380 prévoit 5 milliards d'euros d'économies de trésorerie d'ici à 2010, puis 2 milliards par an d'économies à partir de cette date.

Le groupe ne cite pas d'autres types de financement tels les émissions obligataires avec garantie publique évoquées ces derniers jours dans la presse.

De sources proches des actionnaires, on se refusait vendredi soir à commenter cette question ainsi que celle d'avances remboursables des Etats, régulièrement contestées par les Etats-unis devant l'OMC.

On indiquait seulement que d'éventuels financements complémentaires se feraient "par appel aux marchés financiers", en réaffirmant que Lagardère et DaimlerChrysler, engagés dans une réduction de leurs participations, étaient fermement opposés à une augmentation de capital.

EADS a précisé que les coûts de développement seraient étalés sur la période 2007-2014, avec "un pic de dépenses entre 2010 et 2013".

Les deux coprésidents exécutifs d'EADS, Tom Enders et Louis Gallois, ont affirmé que l'A350 serait "l'avion commercial le plus moderne avec une longueur d'avance" sur son concurrent.

Airbus avait d'abord lancé un projet A350 deux fois moins cher mais jugé trop proche de la gamme existante A330. Sous la pression des compagnies clientes, il avait dû présenter à l'été 2006 une version à fuselage élargi incorporant jusqu'à 50% de matériaux composites.

EADS évalue les besoins du marché à 5.700 appareils de cette catégorie dans les 20 prochaines années, représentant une valeur globale de 1.000 milliards de dollars (plus de 750 milliards d'euros), soit 41% en valeur de l'ensemble des nouveaux appareils de plus de 100 places.

Le ministre des Transports Dominique Perben a salué la "bonne décision" du groupe européen.

Le titre EADS avait vivement rebondi vendredi dans l'attente du lancement, prenant 2,97% à 22,87 euros.

© AFP Agence France-Presse

Tags:  ,  ,  ,  ,  

Edicom se mue en portail de petites annonces

Edicom se mue en portail de petites annonces

WEB Le site internet d’Edipresse se renforce dans les annonces classées.

ELISABETH NICOUD
Publié le 01 décembre 2006

Philippe Gendret promet 50 000 annonces sur Edicom.

«Edicom a connu ses heures de gloire lors de son lancement. Il a ensuite connu une histoire mouvementée», commentait hier Philippe Gendret, directeur commercial chez Edipresse. Dix ans après sa naissance - et une fermeture de la partie rédactionnelle en 2001 -, le site internet du groupe relance sous une nouvelle forme. A savoir un portail qui ambitionne de regrouper toutes les petites annonces romandes qui paraissent dans les différents titres de l'éditeur (24 heures, Tribune de Genève, Le Matin…) et de ses partenaires spécialisés sur internet. Un transfert du papier au online englobé dans une stratégie plus globale, dite de «cross media» en jargon marketing. Ayant noué au fil des ans de multiples partenariats avec des start-up telles Homegate, Swissfriends, JobUp ou plus récemment Virtual Network, Edipresse entend désormais faire fructifier ces alliances. «Les internautes se fichent de la provenance des annonces. Ce qu'ils veulent, c'est accéder rapidement et simplement à une information», ajoute Philippe Gendret.

Ainsi, via une interface simple, la nouvelle plate-forme Edicom, qui a coûté «plusieurs centaines de milliers de francs» pour son développement, intègre des fonctionnalités de recherche innovantes, la possibilité de saisie, suppression et paiement par internet ou encore des ajouts de photos. De 35 000 petites annonces (immobilier, offres d'emploi, ventes de véhicule d'occasion), elle compte en regrouper, dès le premier trimestre 2007, près de 50 000. Le tout en maintenant ses tarifs actuels.

«Notre objectif est de préserver dans un premier temps notre part de marché, les petites annonces pesant un quart de nos revenus publicitaires en Suisse», conclut le directeur commercial. Pour l'avenir, l'éditeur ne tire donc pas de plan sur la comète en ce qui concerne à la progression de son chiffre d'affaires. Quant au contenu rédactionnel, il est géré par les titres, 24 heures et La Tribune de Genève peaufinant leurs nouveaux sites pour mars 2007.

Tags:  ,  ,  

vendredi 1 décembre 2006

Bourse : ACGest : Formations et accompagnements à la gestion de portefeuille

Bourse : ACGest : Formations et accompagnements à la gestion de portefeuille

Vous souhaitez gérer vous même votre portefeuille : découvrez une nouvelle façon d’aborder la bourse, à travers nos formations par internet, notre formule d’accompagnement à la gestion de portefeuille et la diffusion d’analyses techniques.

Vous préférez déléguer la gestion de vos avoirs : découvrez un nouveau mode de gestion sous mandat équitable, mis au point par nos services et disponible auprès de notre partenaire.

Créée en 2006, la société ACGest est spécialisée dans la gestion de portefeuille boursier. Elle s’adresse essentiellement aux particuliers désireux de gérer eux-même leur patrimoine financier, qu’ils soient totalement novices ou déjà aguerris. Son approche originale des marchés financiers vous permet de vous permet d’optimiser la gestion de votre portefeuille, pour de meilleures performances et une sécurité accrue.

Très attachée à la notion de service, au plus proche de ses clients, ACGest a pour but de former et de vous accompagner dans la gestion de votre portefeuille. Pour cela, son activité se divise en trois services distincts :

La formation à la gestion de portefeuille boursier

A distance via internet, en connexion vocale personnelle avec un formateur, ou en séminaire, les formations ACGest abordent toutes les bases nécessaires et les règles indispensables à une gestion d’actifs en toute sécurité, mais permettent également de découvrir l’analyse technique pour optimiser les niveaux d’achat ou de vente. De nombreux cas pratiques permettent une meilleure assimilation des notions abordées, et un support assure le suivi post-formation.

L’Accompagnement à la gestion de portefeuille ou suivi personnalisé

Comme un coach, ACGest accompagne l’investisseur dans la gestion de son portefeuille boursier, en fonction de ses besoins. Le suivi proposé est personnalisé, et s’adapte au mieux aux besoins de chaque investisseur.

La diffusion d’analyses

Au gré des conditions et opportunités de marchés, ACGest diffuse par email des analyses financières, essentiellement techniques, pour aider l’investisseur dans sa découverte de l’analyse graphique, et pour l’aider à cibler les niveaux clés du marché et des valeurs étudiées.

En marge de ces activités, pour les investisseurs n’ayant pas le temps ou les compétences pour gérer eux mêmes leurs avoirs, ACGest a mis au point un nouveau mode de gestion sous mandat, plus réactif et moins dépendant des fluctuations des marchés, et dont les frais de gestion sont directement liés à la performance réalisée.

Vous souhaitez en savoir plus ? Rendez-vous sur le site www.acgest.com

Tags:  ,  ,  

mercredi 29 novembre 2006

La Chine élargit son offensive sur le marché des DVD nouvelle génération

La Chine élargit son offensive sur le marché des DVD nouvelle génération
PEKIN (AFP)

Un DVD inséré dans le lecteur d'un ordinateur portable© AFP/Arch. John MacDougall
La Chine, qui s'est dotée de sa propre norme de DVD de nouvelle génération haute-définition, s'apprête à en accélérer la commercialisation en l'imposant au marché chinois en 2008, conformément à son ambition de moins dépendre de l'étranger.

Une vingtaine d'industriels chinois, dont des poids lourds comme TCL, annonceront officiellement, la semaine prochaine, l'arrêt de toute production de lecteurs DVD en 2008, au profit des lecteurs EVD (Enhanced Versatile Disc), selon le journal officiel China Daily.

Toutes ces entreprises sont membres de l'Alliance industrielle pour l'EVD, fondée après la décision de Pékin en 1999 de mettre au point son propre format, face aux deux normes mises au point par Toshiba et NEC (HD-DVD) d'un côté, Sony de l'autre avec le soutien de Matsushita (Blu-Ray).

Actuellement, HD-DVD et Blu-Ray s'affrontent afin de devenir le standard privilégié pour les éditions de DVD vidéo en haute-définition, les deux camps ayant lancé sur le marché leurs produits respectifs.

Ces nouvelles générations doivent succéder au DVD, dont la Chine est le premier producteur au monde, mais sur lequel elle paie de lourdes royalties : sept dollars par lecteur vendu en moyenne 20 dollars, selon la profession.

Pour ne plus dépendre de licences étrangères, et après des dissensions entre les industriels chinois et le détenteur américain du standard de compression sur lequel était fondé l'EVD, la Chine a également mis au point ses propres standards de compression audio et vidéo, la norme AVS (audio video coding standard). Pékin a autorisé fin 2005 l'utilisation commerciale de l'AVS.

Pour certains experts, forte de son vaste marché intérieur, la Chine est aujourd'hui en position de soutenir le développement de l'industrie de l'EVD.

Un rapport du cabinet d'audit Deloitte avertissait déjà voici deux ans que "le poids grandissant de la Chine dans la définition des standards technologiques menaçait l’avantage concurrentiel des entreprises occidentales", conseillant à ces dernières de "coopérer" avec l'industrie chinoise plutôt que de chercher à la concurrencer.

Car hors DVD, la Chine pousse à la mise au point de ses propres normes dans tous les domaines : réseaux sans fil, télévision numérique ou, un des plus emblématiques, la troisième génération de téléphones portables.

Les opérateurs chinois attendent depuis des mois l'émission des licences pour cette 3G made in China, le TD-SCDMA, qui va s'opposer aux normes étrangères W-CDMA (aussi appelée UMTS) ou CDMA 2000.

Autre exemple : la récente annonce par l'autorité de radiodiffusion chinoise selon laquelle les fournisseurs de services devraient utiliser des standards mis au point en Chine pour la diffusion de signaux télévision sur les téléphones portables.

Un chercheur cité par l'agence Chine Nouvelle avait alors souligné que l'introduction de ce nouveau standard, le STiMi (Satellite Terrestrial Interactive Multi-service Infrastructure) "dont la Chine possède les droits de propriété intellectuelle", montrait "qu'elle a une technologie de pointe mondiale, et n'aura pas à se soumettre aux normes d'autres pays".

"C'est une tendance générale en Chine de mettre au point ses propres normes, qui pousseront à l'amélioration de la compétitivité des entreprises chinoises sur le marché national", a relevé mercredi Ma Jun, économiste à la Deutsche Bank.

C'est aussi conforme à la volonté officielle de faire entrer le pays dans une ère d'innovation et de savoir, pour ne plus simplement être l'atelier de la planète, qui s'est déjà manifesté dans des domaines industriels plus classiques : ferroviaire, aérien ou nucléaire.

© AFP Agence France-Presse

Tags:  ,  

mardi 28 novembre 2006

Airbus A350: M. Gallois veut sous-traiter 1,8 milliard EUR de développement

Airbus A350: M. Gallois veut sous-traiter 1,8 milliard EUR de développement
PARIS (AFP)

Louis Gallois, le président d'Airbus et co-président exécutif d'EADS, répond aux questions des journalistes, le 16 octobre 2006 à Toulouse© AFP Eric Cabanis
Airbus veut faire contribuer ses sous-traitants à hauteur de 1,8 milliard d'euros au développement de son A350, a déclaré mardi son président Louis Gallois, en marge d'une audition à l'Assemblée nationale.

"Sur l'A350 (futur long-courrier d'Airbus, ndlr), nous envisageons de mettre à l'extérieur 50% de la production de l'aérostructure (squelette de l'appareil), ce qui nous permet de le confier à des partenaires qui participeront au développement. L'objectif est de 1,8 milliard d'euros", à comparer à un coût global estimé entre 9 et 10 milliards d'euros, a déclaré M. Gallois en marge de son audition devant les Commissions des Finances et des Affaires économiques de l'Assemblée nationale.

A l'issue de cette rencontre, M. Gallois a précisé qu'il s'agissait bien de la contribution attendue des partenaires aux coûts de développement du programme, et non du chiffre d'affaires revenant aux sous-traitants.

"Je l'ai dit hier aux syndicats", a ajouté M. Gallois au lendemain de la réunion du comité européen Airbus.

La réunion du conseil d'administration d'EADS, où devait être évoqué vendredi le lancement de l'A350, a été reportée d'une semaine en raison des difficultés des actionnaires allemands et français, DaimlerChrysler (22,5%), l'Etat français (15%) et Lagardère (7,5%) à trouver les moyens de financer ce programme, alors qu'Airbus et EADS souffrent financièrement des retards de l'avion géant A380.

Selon Patrick Ollier (UMP), président de la commission des Affaires économiques de l'Assemblée nationale, "il ressort de cette audition qu'il y a une priorité aujourd'hui, c'est de lancer l'A350, et les deux commissions soutiennent M. Gallois".

"Il est indispensable que l'on reste sur le marché des long-courriers qui représente 40% du marché mondial (en valeur, ndlr). C'est essentiel pour la survie d'Airbus" face au rival américain Boeing, a-t-il poursuivi.

Selon lui, la chancelière allemande "Angela Merkel a indiqué à M. Gallois que l'Etat allemand était prêt à intervenir". "S'il y a des difficultés financières particulières sur le programme, il serait souhaitable que l'Etat français puisse intervenir aussi", a-t-il estimé.

"M. Gallois attend le plus vite possible le feu vert de son conseil d'administration", a de son côté affirmé le président de la commission des Finances, Pierre Méhaignerie (UMP).

Concernant le recours à des partenaires financiers extérieurs, il s'agit d'"éviter une dilution trop grande, qui poserait un problème de gouvernance. Il peut y avoir d'autres partenaires, mais sans diluer le capital à l'excès", a-t-il indiqué.

A l'issue de l'audition, le député PS des Landes Henri Emannuelli a quant à lui souligné "l'étonnement des socialistes devant les atermoiements du gouvernement français sur le financement de l'A350. La décision sur l'A350 doit être prise le plus vite possible".

© AFP Agence France-Presse

Tags:  ,  ,  ,  ,  ,  

Nouvelle boutique économique

Nouvelle boutique sur le web avec un nouveau Design et de nouvelles fonctionnalités très prometteuses !

Achat boutique en ligne sonnerie publicité Noel

Tags:  

lundi 27 novembre 2006

Alliance Alitalia-Air France n'entraînera pas de suppressions d'emplois

Alliance Alitalia-Air France n'entraînera pas de suppressions d'emplois
PARIS (AFP)

Le président d'Air France-KLM Jean-Cyril Spinetta, le 23 novembre 2006 à Paris© AFP/Archives Thomas Coex
Une alliance entre la compagnie aérienne Air France-KLM et la compagnie italienne Alitalia n'entraînera pas de suppressions d'emplois, a déclaré le président d'Air France-KLM Jean-Cyril Spinetta sur Europe 1 dimanche.

"J'ai la responsabilité de 100.000 salariés. Je ne les embarquerai pas dans une aventure absurde. Il faut que cette opération soit créatrice de valeur et n'appauvrisse pas le groupe ", a-t-il dit.

"Cela ne va pas se faire au prix de suppressions d'emplois. Cela ne va pas se faire surtout avec deux, trois, quatre années difficiles pour le groupe Air France-KLM", a-t-il prévenu.

Air France-KLM, issu de la fusion en 2004 des compagnies française et néerlandaise, avait annoncé jeudi qu'il explorait un éventuel rapprochement avec son partenaire Alitalia en difficulté, tout en rappelant exiger au préalable une restructuration en profondeur pour ce mariage. Alitalia s'attend en effet à une perte nette supérieure aux 167 millions d'euros enregistrés l'année dernière.

Alors que le président Jacques Chirac avait jugé vendredi ce rapprochement "souhaitable" à l'issue du sommet franco-italien de Lucques en Toscane, le chef du gouvernement italien Romano Prodi s'était montré plus réservé, s'interrogeant sur les "vraies intentions d'Air France". L'Etat italien détient 49,9% d'Alitalia.

"Je n'ai pas l'ambition de m'emparer du marché italien, il ne m'appartient pas. Il m'intéresse, mais on ne peut pas faire un hold-up sur un marché", a indiqué M. Spinetta dimanche.

Précisant que l'éventuelle fusion était encore en phase "exploratoire", M. Spinetta a affirmé que garder le nom Alitalia, "une marque prestigieuse connue dans le monde entier (...) sera une exigence de tout accord qui interviendrait".

Il a aussi mis en avant "les progrès considérables en matière de coût" fait au sein d'Alitalia, mais estimé qu'"il reste à définir une stratégie commerciale qui soit pertinente. Ce n'est pas encore le cas".

Le patron d'Air France-KLM a de nouveau insisté sur le fait que l'Italie devra à terme faire "un choix" entre ses deux plateformes de correspondance, Rome et Milan.

"Je ne pense pas qu'il faille fermer l'un des deux aéroports. Ce serait une absurdité totale. Mais il faudrait mettre une inflexion ou plutôt au Nord ou plutôt à Rome. Ce choix devra être fait quel que soit le futur d'Alitalia", selon lui.

© AFP Agence France-Presse

Tags:  ,  ,  ,  

samedi 25 novembre 2006

EADS: le directeur général délégué d'Airbus visé par la plainte pour délit initié

EADS: le directeur général délégué d'Airbus visé par la plainte pour délit initié

Tags:  ,  ,  ,  

vendredi 24 novembre 2006

Le lancement de l'Airbus A350 patine, faute de consensus sur son financement

Le lancement de l'Airbus A350 patine, faute de consensus sur son financement
PARIS (AFP)

Les co-présidents d'EADS Louis Gallois (d) et Thomas Enders portent une maquette de l'A350, le 18 juillet 2006, lors d'un salon à Farnborough© AFP/Archives Leon Neal
La réunion du conseil d'administration d'EADS où devait être évoqué vendredi le lancement de l'A350 d'Airbus, a été reportée à la semaine prochaine, faute d'accord sur le financement de ce programme-clé, dont le développement pourrait coûter jusqu'à 10 milliards d'euros.

A la dernière minute, "le conseil d'administration a été reporté à la fin de la semaine prochaine", a indiqué sans autre commentaire un porte-parole du groupe Lagardère, qui détient 7,5% du capital du groupe européen.

Le principal point de blocage réside dans les sources de financement du long-courrier destiné à concurrencer le 787 à succès de l'américain Boeing, alors que les comptes d'EADS souffrent du retard de deux ans pris par le programme d'avion géant A380, souligne une source proche du dossier, confirmant des informations du quotidien Les Echos.

Contrairement aux autres pays partenaires d'Airbus (Grande-Bretagne, Espagne et Allemagne), le gouvernement français, actionnaire d'EADS à hauteur de 15%, renâclerait notamment à s'engager sur le principe d'avances remboursables, mode de financement européen des investissements aéronautiques contesté par les Etats-Unis devant l'Organisation mondiale du commerce (OMC), a précisé cette source.

Noël Forgeard le 18 juin 2005 au Bourget, devant un A380© AFP/Archives Pierre Verdy

Le ministère des Finances n'a pas souhaité commenter.

Selon le syndicaliste Philippe Fraysse, coordonnateur FO d'EADS, qui a rencontré mi-novembre les services du Premier ministre français, "le gouvernement estime comme nous nécessaire de lancer cet avion, même s'il faut peut-être trouver d'autres moyens que les avances remboursables, par rapport à l'OMC et Boeing. Ils nous ont dit réfléchir à un certain nombre de solutions".

Une voie alternative consisterait à lever de l'argent frais via une augmentation de capital. Mais les deux actionnaires industriels d'EADS DaimlerChrysler et Lagardère, engagés dans une réduction de leur participation respective, y seraient opposés.

Lagardère a ramené sa part de 15% à 7,5%, tandis que le groupe allemand a récemment réduit la sienne de 30% à 22,5% et compte descendre jusqu'à 15%.

Berlin souhaite que les actions cédées restent dans des mains allemandes et a annoncé cette semaine que "les grandes lignes" d'un accord sont fixées. Selon la presse allemande une prise de participation par un consortium de banques allemandes pourrait être annoncée la semaine prochaine.

Les actionnaires conditionnent par ailleurs le lancement industriel de l'A350 à la mise oeuvre du plan de redressement d'Airbus, "Power 8", qui vise à économiser deux milliards d'euros par an à partir de 2010 et permettrait ainsi de dégager du cash pour financer le nouvel appareil.

Pour financer le coût de l'avion, EADS et Airbus prévoient également un recours accru à des partenariats à risque avec des pays étrangers, comme la Chine ou la Russie.

D'un point de vue commercial, il ne paraît guère possible pour Airbus de faire l'économie d'un tel modèle pour compléter sa gamme sur le très rentable créneau long-courrier, où Boeing règne désormais en maître grâce au succès de son futur 787 "Dreamliner" et de sa gamme 777.

Sur ce segment, Airbus n'avait vendu que 41 appareils de gamme A330/A340/A350 sur les dix premiers mois de l'année, contre 206 pour son rival américain.

Selon le constructeur aéronautique européen, la demande en long-courriers promet d'atteindre 5.300 nouveaux appareils sur les 20 prochaines années, soit quelque 42% du marché mondial en valeur.

Par ailleurs, l'enquête sur des délits d'inités à EADS a été confiée à 2 juges du pôle financier du TGI de Paris, Philippe Courroye et Xavière Simeoni, a-t-on appris de source judiciaire.

L'information judiciaire ouverte lundi pour "délit d'initié, diffusion de fausses informations et recel sur le titre de la société" EADS fait suite à un dépôt de plaintes pour délit d'initié en juin.

© AFP Agence France-Presse

Tags:  ,  ,  ,  

jeudi 23 novembre 2006

Les actionnaires d'Euronext voteront le 19 décembre sur la fusion avec le Nyse

Les actionnaires d'Euronext voteront le 19 décembre sur la fusion avec le Nyse
PARIS (AFP)

Montage photo des logos d'Euronext et de la Bourse de New York© AFP/Archives Stan Honda Pierre Canon
Les actionnaires de la Bourse paneuropéenne Euronext se prononceront le 19 décembre lors d'une assemblée générale extraordinaire convoquée à Amsterdam pour approuver la fusion avec le New York Stock Exchange (Nyse), a annoncé jeudi soir Euronext, dans un communiqué.

Le conseil de surveillance du groupe paneuropéen, qui rassemble les Bourses de Paris, Amsterdam, Bruxelles et Lisbonne, "recommande aux actionnaires de voter en faveur de cet accord et des opérations qui en découlent", précise le texte.

La convocation formelle et un document détaillant le projet de fusion avec le Nyse seront mis à la disposition des actionnaires "avant la fin de la semaine prochaine", annonce encore le groupe.

Le retrait la semaine dernière par le groupe allemand Deutsche Börse d'une offre inamicale de rachat d'Euronext a laissé la voie libre à l'union de la Bourse paneuropéenne avec le groupe Nyse.

Le projet Nyse-Euronext étant désormais le seul sur la table, le choix des actionnaires d'Euronext ne laisse guère de doute. Ces derniers avaient d'ailleurs déjà écarté au printemps lors d'une assemblée générale à Amsterdam une résolution qui aurait contraint la direction d'Euronext à négocier un rapprochement avec Deutsche Börse.

Le capital d'Euronext est détenu à près de 60% par des actionnaires anglo-saxons, essentiellement des fonds d'investissements, loin devant les Français (24%), qui s'étaient largement désengagés de la Bourse paneuropéenne après sa création et son introduction en Bourse en 2000.

Euronext avait signé au printemps un accord préalable en vue d'un rachat par le Nyse pour un montant de l'ordre de 10 milliards de dollars (environ 8 milliards d'euros) mais ce projet avait été fortement critiqué par la suite, de nombreux responsables politiques et économiques européens ayant appelé à un rapprochement européen Euronext/Deutsche Börse.

La combinaison entre les quatre marchés actions d'Euronext et de sa plate-forme dédiée aux dérivés, le Liffe, et de la Bourse de New York, doit donner naissance au premier marché transatlantique du monde, dont la capitalisation boursière totale des entreprises cotées dépasserait 27.000 milliards de dollars, en faisant de loin le premier marché mondial d'actions.

Ce projet de mariage a été élaboré en pleine course à la concentration du secteur boursier mondial.

Le marché américain Nasdaq, premier concurrent du Nyse, a lancé ce mois-ci une nouvelle offre sur la Bourse de Londres (London Stock Exchange, LSE) dont il est le premier actionnaire, et les groupes de Chicago CME et CBOT ont annoncé tous deux leur rapprochement qui créera la première Bourse mondiale pour les produits dérivés.

© AFP Agence France-Presse

Tags:  

Blogs: les Français sont les européens les plus actifs selon une étude

Blogs: les Français sont les européens les plus actifs selon une étude
PARIS (AFP)

Blog© AFP/Illustration
La France est le pays européen le plus actif en matière de blogs, avec près d'un million de personnes écrivant des pages personnelles sur Internet, selon une étude du cabinet américain Forrester Research rendue publique mercredi.

Environ 3% des internautes européens, soit quatre millions de personnes, s'expriment sur des blogs (carnet de bord -log en anglais- sur le Web, ndlr), indique l'étude.

Pour réaliser cette étude, Forrester Research a interrogé 7.377 consommateurs en ligne dans sept pays européens (Royaume-Uni, France, Allemagne, Italie, Espagne, Pays-Bas et Suède).

"La population de blogueurs est plus importante en Europe du Sud. La France, l'Italie et l'Espagne représentent 57% de la blogosphère alors que l'Allemagne reste loin derrière avec seulement 13%", détaille Forrester.

"Aujourd'hui, la France est toujours le pays européen qui blogue le plus avec près d'un million de blogueurs actifs", ajoute-t-il.

Le profil de ces personnes établi par le cabinet américain montre qu'il s'agit de "jeunes, primo-adoptants des nouvelles technologies".

Les blogueurs actifs utilisent aussi massivement internet. Près de 80% d'entre eux se connectent quotidiennement et passent 16 heures en ligne par semaine, soit cinq de plus que l'internaute moyen, indique Forrester.

Par ailleurs, les personnes écrivant dans des blogs sont plus confiants dans les informations générées par les consommateurs que l'internaute non blogueur.

En effet, près d'un quart font confiance aux blogs généraux, contre seulement 10% pour l'ensemble des internautes, montre l'étude.

Le cabinet d'études met en avant l'importance pour les spécialistes du marketing de savoir cibler cette population d'internautes.

"Les blogueurs actifs peuvent faire ou défaire l'image d'une marque en moins d'un jour", souligne Jaap Favier, directeur de recherche pour Forrester, cité dans un communiqué.

© AFP Agence France-Presse

Tags:  

< 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 >

Programme Tele
Boutique produits cadeaux de Noel