Blog financier: Rachat de crédit vacances banques bourse économie

Recherche : Rachat regroupement de Credit Banque Bourse day-trading

< 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 >

mercredi 1 novembre 2006

L’UBS paie cash un léger accroc au troisième trimestre

L’UBS paie cash un léger accroc au troisième trimestre
LIEN

BOURSE Malgré la certitude d’une année 2006 record pour la grande banque suisse, un recul de son bénéfice a été lourdement sanctionné.

ÉLISABETH ECKERT DUNINNG
Publié le 01 novembre 2006

KEYSTONE- FORTUNE: L’UBS gère aujourd’hui quelque 2880 milliards de francs et pourrait bien franchir la barre des 3000 milliards cette année encore.

Qu'on se rassure tout de suite: malgré ce petit couac de parcours, l'UBS s'achemine avec certitude, en 2006, vers une année record puisqu'à l'heure qu'il est - fin du troisième trimestre -, son bénéfice net s'inscrit en hausse de 17% par rapport à la même période de l'année dernière, à 8,85 milliards de francs. La banque a en outre accru ses effectifs de 6000 personnes en l'espace de neuf mois, portant le total de ses effectifs à 75 593 salariés. L'honneur est donc plus que sauf. Reste, pourtant, qu'après plus de deux ans de hausse continue, l'UBS a connu un «petit» accident de parcours, dont il n'est d'ailleurs pas responsable et qui risque d'ailleurs de toucher l'ensemble du secteur bancaire.

Turbulences en mai et juin

«Durant le seul troisième trimestre, notre bénéfice net a chuté de 21% par rapport à l'année dernière, à 2,199 milliards de francs», a reconnu hier Clive Standish, directeur financier de l'UBS. Les raisons: «Ce tassement reflète les corrections intervenues sur les marchés boursiers en mai et en juin dernier. Le moral des opérateurs ne s'est vraiment amélioré qu'en septembre, raison pour laquelle nous n'avons pas été en mesure d'égaliser la performance hors du commun réalisée au début du premier semestre», explique encore Clive Standish.

La sanction des marchés - toujours impitoyable - n'a pas été tendre: hier l'action UBS a perdu, d'un coup d'un seul, plus de 5%. «C'est vrai, pour une fois, l'UBS a déçu», reconnaît Peter Thorne, analyste chez Helvea, société de la banque Pictet & Cie, en ce sens que les investisseurs s'attendaient à un résultat net de 2,5 milliards de francs, soit 400 millions au-dessus de ce la grande banque a finalement produit. La sanction, sur le titre, est même très sévère, comme lorsqu'un premier de classe revient avec un 5,5 plutôt qu'un 6 à la maison.

L'action UBS est ainsi passée de 25 francs, début 2003, à 79.70 francs en octobre 2006. Dès lors, même en retombant autour des 74 francs, elle aura triplé en un peu plus de trois ans, ce qui représente tout de même un beau rendement pour les actionnaires. Reste que l'UBS gère désormais une fortune mondiale colossale atteignant, fin octobre, 2880 milliards de francs. Le seuil des 3000 milliards n'est donc plus si éloigné, peut-être même sera-t-il atteint à la fin 2006, signifiant que les fortunes planétaires font plus que jamais confiance à la place financière suisse.

Tags:

mardi 31 octobre 2006

Hitachi multiplie ses pertes par huit

Hitachi multiplie ses pertes par huit au 1er semestre et sanctionne son PDG
TOKYO (AFP)

Logo d'Hitachi© Hitachi
Le groupe japonais d'électronique et d'énergie Hitachi a annoncé mardi une perte nette multipliée par près de huit au premier semestre 2006-2007, plombée par de lourds investissements, les méventes d'enregistreurs DVD et de climatiseurs et une série de frais imprévus.

Selon une tradition nippone bien établie, Hitachi a annoncé qu'il allait amputer de 30% le salaire de son PDG Kazuo Furukawa entre octobre et décembre, afin de faire amende honorable après ces mauvais résultats. Le président du conseil d'administration Etsuhiko Shoyama écope de la même punition.

D'avril à septembre, la perte nette de Hitachi a atteint 78,09 milliards de yens (520,6 millions d'euros), contre une perte de 10,95 milliards lors des six premiers mois de l'exercice précédent, selon un communiqué.

Son bénéfice d'exploitation a dégringolé de 74,5% à 19,86 milliards de yens (132 millions d'euros), malgré une hausse de 8,1% de son chiffre d'affaires à 4.770,9 milliards de yens (31,8 milliards d'euros).

Des investissements en capital en forte hausse (+33%), destinés à accroître les capacités de production d'écrans plats plasma, de lecteurs-enregistreurs de disques durs et de produits électroniques pour l'automobile expliquent en partie cette dégradation du résultat opérationnel, selon Hitachi.

La division énergie et systèmes industriels a par ailleurs plongé dans le rouge, en raison de plusieurs déconvenues imprévues.

Hitachi doit en effet prendre en charge le coût de réparation de turbines défectueuses installées dans des centrales des compagnies d'électricité locales Chubu Electric Power et Hokuriku Electric Power. Il a passé à cet effet une provision de 70 milliards de yens sur ses comptes du semestre écoulé.

Il doit en outre supporter un surcoût imprévu dans la construction d'une centrale thermique aux Etats-Unis.

Autre cause des mauvaises performances du semestre : les pertes opérationnelles de la division "médias numériques et produits de grande consommation", dues notamment à "des ventes molles d'enregistreurs DVD et de systèmes d'air conditionné pour la maison", selon le communiqué.

"Les ventes de téléviseurs plasma se portent bien en Amérique du Nord et au Japon, mais elles ont été inférieures à nos attentes en Chine et en Europe où les consommateurs préfèrent le LCD", a par ailleurs expliqué lors d'une conférence de presse le directeur financier de Hitachi, Takashi Miyoshi.

"Nous allons poursuivre nos lourdes dépenses de promotion au Japon. Il sera donc difficile de redresser la division téléviseurs à écran plat au second semestre", a-t-il averti.

Pour l'ensemble de l'année, Hitachi s'attend toujours à une perte nette de 55 milliards de yens, contre un bénéfice de 37,3 milliards en 2005-2006, pour un chiffre d'affaires de 9.740 milliards (+2,9% sur un an).

Tags:

Pioneer sort du rouge au 1er semestre, grâce aux plasma, aux autoradio GPS et au yen

Pioneer sort du rouge au 1er semestre, grâce aux plasma, aux autoradio GPS et au yen
TOKYO (AFP)

Logo de Pioneer© Pioneer
Le groupe d'électronique japonais Pioneer a annoncé mardi être sorti du rouge au premier semestre, avec un bénéfice net de 9,21 milliards de yens (61,33 millions d'euros), grâce aux ventes en hausse de téléviseurs plasma et d'autoradios GPS, soutenues par la faiblesse du yen.

L'amélioration du résultat net provient aussi de l'absence d'une charge exceptionnelle qui avait plombé les finances lors des six premiers mois de l'exercice antérieur.

Entre avril et septembre, Pioneer a enregistré un chiffre d'affaires de 380,32 milliards de yens, en hausse de 12,2% sur un an, selon un communiqué.

Son bénéfice d'exploitation s'est élevé à 11,69 milliards, alors que Pioneer avait accusé une perte de 16,66 milliards un an plus tôt.

"Ce résultat reflète une hausse des ventes ainsi qu'une amélioration des marges et une réduction des coûts administratifs, suite aux mesures de restructuration mises en oeuvre à partir de l'année dernière", a expliqué Pioneer dans un communiqué.

La faiblesse du yen face au dollar et à l'euro a également contribué à l'embellie des performances, a reconnu le groupe.

Sur les six premiers mois de l'année, Pioneer a vu ses ventes progresser de 26,9% à l'étranger, tirées par les téléviseurs à écran plasma haute définition ainsi que par les systèmes audiovisuels et de radionavigation automobiles.

Au Japon, les recettes ont décliné de 5,6%, en raison d'une chute de 15,1% du chiffre d'affaires réalisé sur l'audiovisuel grand public, non compensé par la bonne tenue des ventes d'autoradios, d'appareils de radionavigation et autres systèmes automobiles.

Pour l'ensemble de l'exercice, Pioneer a relevé sa prévision de bénéfice net à 10 milliards de yens, contre 7,5 milliards initialement escomptés, prenant en compte la vente d'actifs intervenus au deuxième trimestre.

Le groupe a maintenu inchangée sa prévision de bénéfice d'exploitation annuel à 18 milliards de yens, mais il a abaissé de 25 milliards à 820 milliards son estimation de revenus, estimant que les ventes annuelles de produits audiovisuels seraient finalement moins bonnes qu'espéré au départ.

En 2005-2006, Pioneer avait souffert d'une perte nette de 84,99 milliards de yens sur un chiffre d'affaires de 754,96 milliards.

© AFP Agence France-Presse

Tags:

Les prix du pétrole reculent en raison du temps doux aux Etats-Unis

Les prix du pétrole reculent en raison du temps doux aux Etats-Unis
NEW YORK (AFP)

Une pompe à essence© AFP/Archives Behrouz Mehri
Les prix du pétrole poursuivaient leur repli mardi, encouragés par des prévisions de températures douces aux Etats-Unis et alors que les investisseurs s'attendent à une hausse des stocks de brut américains dans le rapport hebdomadaire qui sera publié mercredi.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en décembre baissait de 45 cents à 57,91 dollars vers 15H10 GMT.

Les cours avaient déjà perdu plus de deux dollars lundi et prolongeaient leur repli mardi.

Le prix du baril est descendu jusqu'à 57,66 dollars mardi matin, "en raison de bulletins météorologiques prévoyant un temps plus chaud que la normale aux Etats-Unis ce qui pourrait réduire la demande de fioul de chauffage", a commenté Bart Melek, analyste chez BMO Capital Markets.

Cela pourrait à terme aider à faire progresser les réserves de fioul de chauffage, alors que les investisseurs s'attendent déjà à une hausse des stocks de pétrole brut dans le rapport hebdomadaire sur les stocks américains attendu mercredi.

Les cours étaient aussi affectés "par des spéculations selon lesquelles l'Opep ne réduira pas sa production de 1,2 million de barils par jour comme promis", a-t-il ajouté.

L'Opep a annoncé le 20 octobre qu'elle allait réduire sa production de 1,2 million de barils par jour à partir du 1er novembre afin d'enrayer le recul des prix, qui ont perdu 20 dollars depuis l'été. Mais de nombreux opérateurs sur le marché doutent que le cartel mette en oeuvre cette décision, qui reviendrait à diminuer leur revenus pétroliers.

Selon Mike Fitzpatrick, de la maison de courtage Fimat, "les vendeurs parient avant tout sur un ralentissement économique mondial et sur un manque de cohésion de l'Opep".

"La chute des prix du pétrole a aussi incité certains investisseurs à retirer leur argent du marché du pétrole pour le placer dans d'autres matières premières où les perspectives sont plus claires", a-t-il ajouté.

"Etant donné que les réserves de pétrole restent élevées, que les capacités de production non-utilisées s'accroissent, que les risques géopolitiques s'atténuent et que la croissance de la demande est menacée, le baril de brut devrait s'échanger autour de 55 dollars à court terme", a estimé pour sa part M. Melek.

© AFP Agence France-Presse

Tags:

Biotechnologies: Merck acquiert Sirna pour 1,1 mrd de dollars

Biotechnologies: Merck acquiert Sirna pour 1,1 mrd de dollars
PHILADELPHIE (ATS)
Le laboratoire pharmaceutique américain Merck rachète le groupe de biotechnologies Sirna Therapeutics pour 1,1 milliard de dollars en cash. Il veut ainsi renforcer sa recherche et développement dans des domaines tels que les traitements anticancéreux.

Tags:

Sanofi-Aventis pris en tenaille entre génériques et déremboursements

Sanofi-Aventis pris en tenaille entre génériques et déremboursements
PARIS (AFP)

Le PDG du géant pharmaceutique Sanofi-Aventis, Jean-François Dehecq, le 31 mai 2006 © AFP/Archives Pierre Andrieu
Sanofi-Aventis est entré dans une période de turbulences, pris entre une concurrence acharnée des génériques aux Etats-Unis et les déremboursements de médicaments en Europe, qui laissent prévoir une poursuite de mesures de restructuration.

Le seul troisième trimestre "a été sans aucun doute moins réussi qu'aucun autre trimestre avant", a reconnu le vice-président exécutif du groupe, Hanspeter Spek, en présentant les résultats à la presse mardi, tout juste deux mois après un abaissement drastique des prévisions annuelles.

Le groupe a accusé sur ce trimestre une chute de 11,6% de son bénéfice net, à 1,699 milliard d'euros, tandis que son chiffre d'affaires cédait 4,2%, à 6,901 milliards. Une déception pour les analystes, dont certains tablaient sur une progression de 3 à 3,5% des ventes.

Conséquence, l'action était chahutée sur le marché parisien: vers 12H00 (10H00 GMT), elle cédait 4,16%, à 65,65 euros.

Sanofi-Aventis est aujourd'hui ébranlé sur ses deux grands marchés: les Etats-Unis, et l'Europe, particulièrement la France et l'Allemagne.

Aux Etats-Unis, le groupe a pâti ce trimestre des premières ventes de génériques de quatre de ses produits, l'anti-histaminique Allegra, l'anti-diabétique Amaryl, l'anti-rhumatoïde Arava, et le DDAVP (traitement de l'énurésie).

Mais c'est surtout un de ses produits-phare, son anti-coagulant Plavix, qui a été touché de plein fouet: ses ventes ont chuté de 42,4% en trois mois.

Si Sanofi a obtenu que la justice américaine oblige le canadien Apotex à suspendre ses ventes de génériques de ce médicament fin août, l'avenir reste incertain.

"Il est extrêmement difficile" d'estimer les ventes de génériques du Plavix pour la fin 2006 mais aussi pour 2007, a prévenu M. Spek: la confidentialité des accords passés entre Apotex et ses distributeurs américains empêche d'anticiper, a-t-il fait valoir.

Sanofi-Aventis est aussi en difficultés sur le front européen. En France et en Allemagne, les déremboursements de certains médicaments ont "fortement pénalisé" l'activité (-2%).

Résultat, Sanofi est parti en chasse contre les coûts, ce qui laisse entrevoir de nouvelles réductions d'effectifs.

En France, en Allemagne, mais aussi aux Etats-Unis, le groupe discute avec les partenaires sociaux "de manière intense mais aussi constructive", a indiqué Hanspeter Spek, sans toutefois préciser la teneur ni quantifier les mesures qui pourraient être décidées.

Sanofi, qui a déjà annoncé le 25 octobre la suppression de 504 postes de commerciaux en France, avait confirmé lundi un projet de plan social en Allemagne, mais refusé de commenter des informations de presse évoquant un projet de 330 suppressions de postes.

Enfin, incertitude supplémentaire: la date du lancement aux Etats-Unis de l'Acomplia (anti-obésité), sur lequel le groupe mise beaucoup: à terme, il pourrait charier quelque 3 milliards de ventes annuelles.

Les analystes, qui jugent que le processus d'autorisation du médicament a pris du retard, s'interrogent sur la possibilité que cette approbation n'intervienne finalement qu'au premier semestre 2007, et non d'ici la fin de l'année comme Sanofi l'indiquait encore en milieu d'année.

Leurs craintes sont d'autant plus fortes que le groupe n'évoque plus cette date butoir de la fin 2006, se montrant plus évasif.

"Nous ne spéculons pas sur ce que la FDA fera et dans quel délai (...) Nous ne ferons pas de commentaire public avant la réaction de la FDA", l'agence américaine de contrôle des médicaments Food and Drug Administration, s'est borné à marteler Hanspeter Spek.

Malgré tout, le groupe se veut confiant pour les mois à venir, estimant que le pire est passé: il anticipe désormais une croissance de ses ventes d'"au moins 2%" pour l'ensemble de 2006, après l'avoir estimée à environ 2% début septembre. Et 12% en début d'année.

© AFP Agence France-Presse

Tags:

La Bourse de Tokyo grignote 0,29%

La Bourse de Tokyo grignote 0,29%
TOKYO (ATS)
L'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo a terminé la séance sur une légère hausse de 0,29%. Le Nikkei 225 s'est apprécié de 47,54 points ( 0,29%). Il a clôturé à 16 399,39 points.
L'indice élargi Topix de tous les titres du premier tableau a pour sa part cédé 3,23 points. Il s'est affiché en recul de 0,20%.

Tags:

Banque UBS bénéfice en baisse au 3e trimestre

Le bénéfice net de de l'UBS en baisse au 3e trimestre 2006

UBS a dégagé au 3e trimestre un bénéfice net en baisse de 21% par rapport à la même période de 2005, à 2,199 milliards de francs. Sur neuf mois, le résultat net de la première banque suisse demeure toutefois en forte hausse de 17,3% à 8,85 milliards.

Globalement, le moteur de l'activité reste lié à la bonne tenue des marchés financiers, a indiqué UBS. Entre juillet et septembre, l'afflux net d'argent frais s'est monté à 41,9 milliards de francs, dont 26,8 milliards provenaient de la gestion de fortune au niveau mondial.

Sur l'ensemble de l'année, la grande banque estime être en mesure d'établir un nouveau record en matière de résultats ou du moins d'inscrire une performance dans les meilleures de son histoire. En 2005, elle avait réalisé un bénéfice net légèrement supérieur à 14 milliards de francs..

Au troisième trimestre, la contribution des activités financières a diminué de 30% au regard du trimestre précédent et de 16% par rapport aux trois mois de comparaison de l'exercice précédent. Elle s'est montée à 2,114 milliards de francs.

Entre juillet et septembre, l'afflux net d'argent frais s'est élevé à 41,9 milliards de francs, en repli par rapport au record de 51,2 milliards engrangés l'an passé. Sur ce montant, 26,8 milliards de francs provenaient de la gestion de fortune au niveau mondial, domaine dans lequel UBS occupe la place de leader.

Après neuf mois, UBS a totalisé un afflux net de nouveaux capitaux de 126,2 milliards de francs, soit 5% du volume des actifs sous gestion à fin 2005. A fin septembre, ces derniers s'affichaient à 2879 milliards de francs, 8% de plus qu'un an auparavant.

Sur l'ensemble de l'année, la grande banque estime être en mesure d'établir un nouveau record en matière de résultats ou du moins d'inscrire une performance dans les meilleures de son histoire. En 2005, elle avait réalisé un bénéfice net légèrement supérieur à 14 milliards de francs.

A la Bourse suisse, l'action UBS a réagi négativement à des résultats inférieurs à la moyenne des attentes des analystes. Elle a ainsi ouvert en recul de plus de 5% dans les premiers échanges du jour.

Tags:

Google halloween logo

Logo google Halloween

Tags:

lundi 30 octobre 2006

Chômage: Chirac annonce une baisse à 8,8% en septembre

    

Chômage: Chirac annonce une baisse à 8,8% en septembre
PARIS (AFP)

Le taux de chômage© AFP/infographie
Le président Jacques Chirac a annoncé une nouvelle baisse du chômage en septembre, à 8,8% de la population active, avec 30.000 chômeurs de moins, dans un entretien au Figaro à paraître mardi.

"Depuis un an et demi le chômage baisse. Pour le mois de septembre, il y a eu 30.000 chômeurs de moins. Ce qui nous permet de passer en-dessous de la barre des 9%, à 8,8%", indique M. Chirac.

"Nous sommes dans la bonne direction", souligne-t-il, en précisant que "l'amélioration touche toutes les catégories, les jeunes, mais aussi le chômage de longue durée qui baisse fortement".

"C'est 350.000 chômeurs de moins en un an et demi", a poursuivi M. Chirac, résumant ainsi les chiffres INSEE que devait publier dans la soirée le ministère de l'Emploi.

"Nous mettons tout en oeuvre pour que la France passe sous la barre des 8% en 2007. C'est volontariste et c'est possible", a-t-il dit, allant au-delà des prévisions les plus optimistes.

"Pour moi, ce combat contre le chômage est une préoccupation qui dépasse de cent coudées les considérations d'ordre politique. D'autant plus que ces bons résultats permettent à la France de pouvoir maintenant se fixer de nouvelles ambitions. Et je pense notamment à la nécessaire augmentation du pouvoir d'achat des Français", a poursuivi le chef de l'Etat.

Il faut remonter à octobre 2001 pour trouver un taux de chômage de 8,8%, calculé selon la norme du Bureau international du travail (BIT), la seule qui permet des comparaisons internationales.

Pour le gouvernement, c'est un soulagement: en août, le mouvement quasi-continu de baisse du chômage enregistré depuis février 2005 avait marqué une pause et le taux BIT était remonté, de 8,9% en juillet à 9% en août.

Le nombre de demandeurs d'emploi, qui sert de baromètre officiel en France et repose sur un recensement différent de celui du BIT, avait certes baissé mais de manière plus que marginale (-200 personnes), s'établissant alors à 2.159.700 personnes.

Le nombre de demandeurs d'emploi en catégorie 1 recense les personnes immédiatement disponibles, à la recherche d'un CDI à temps plein et ayant travaillé moins de 78 heures dans le mois.

© AFP Agence France-Presse

Tags:

Cours de quelques valeurs boursières

Libellé Dernier Var. Ouv. + haut + bas Var/1janv Veille
CAC 40 5 362.23(c) -0.63% 5 352.87 5 365.89 5 341.77 +13.72% 5 396.03
CAC Mid&Small190 7 358.25(c) -0.27% 7 344.46 7 358.25 7 344.46 +18.78% 7 378.10
CAC Mid100 7 254.28(c) -0.28% 7 239.02 7 254.28 7 218.21 +20.66% 7 274.49
CAC Next20 6 678.65(c) -0.37% 6 646.78 6 687.06 6 631.96 +21.60% 6 703.61
CAC Small90 7 788.45(c) -0.20% 7 787.23 7 788.45 7 787.23 +6.37% 7 804.34
IT.CAC 1 099.87(c) -0.94% 1 098.64 1 099.87 1 098.64 +2.30% 1 110.29
IT.CAC20 4 683.54(c) -1.09% 4 679.54 4 720.51 4 668.38 +2.35% 4 735.39
SBF 80 6 241.32(c) -0.32% 6 218.76 6 244.91 6 202.61 +21.50% 6 261.08
SBF 120 3 893.25(c) -0.58% 3 885.42 3 895.43 3 878.73 +14.54% 3 916.05
SBF 250 3 784.35(c) -0.58% 3 776.84 3 784.35 3 776.84 +14.64% 3 806.31

Tags:

Cours matières premières

    
Matières premières
Libellé Dernier Var. Ouv. + haut + bas Veille
Gold Index 606.90 +1.21% 0.00 0.00 0.00 599.65
Silver Index 12.20 +1.16% 0.00 0.00 0.00 12.06
Paladium Index 325.50 +1.09% 0.00 0.00 0.00 322.00
Platinium Index 1 088.00 +0.97% 0.00 0.00 0.00 1 077.50
Pétrole (New York) 60.82 USD 0.00% 60.53 61.00 59.90 60.82

Tags:

Cours du pétrole fin octobre 2006

Cours du Pétrole

       
Cours : 60.82
Variation : 0.00%
Volume : 124 477
Ouverture : 60.53
+ Haut : 61.00
+ Bas : 59.90
Clôt. veille : 60.82

Tags:

GB: près d'un quart des travailleurs s'isolent avec un lecteur MP3 au bureau

GB: près d'un quart des travailleurs s'isolent avec un lecteur MP3 au bureau
LONDRES (AFP)

Un iPod d'Apple, lecteur vedette sur le marché du MP3, présenté à Hong Kong le 13 septembre 2005© AFP/Arch. Mike Clark
Près d'un quart des travailleurs britanniques s'isolent ou se concentrent grâce à un lecteur de musique MP3, une pratique parfois mal vue et déjà interdite dans certaines entreprises, selon une étude publiée lundi à Londres.

L'enquête menée auprès de 100 entreprises par Woods Bagot, cabinet spécialisé en design de bureaux, révèle que 22% des travailleurs utilisent un lecteur MP3 au bureau, qualifié de "moyen le plus sûr de créer son bureau virtuel".

"Par le passé, les travailleurs étaient séparés par des murs pour leur permettre de se concentrer sur leur tâche. Mais l'avènement du bureau en open space a fait tomber les murs, augmentant les interactions visuelles et la communication, sans faire disparaître le besoin de se concentrer", a expliqué Simon Pole, auteur de l'étude.

Selon lui, le lecteur MP3 permet de créer son espace virtuel par l'isolement, et par exemple de s'abstraire des conversations téléphoniques de ses proches collègues. Il a cependant pour effet pervers de créer une démarcation entre les générations, les plus anciens des travailleurs restant réticents devant l'introduction de l'appareil au travail.

Du coup, le lecteur MP3 a déjà été interdit dans 30% des entreprises interrogées. Les entreprises du secteur bancaire et juridique sont les plus enclines à bannir le lecteur MP3 du bureau, alors que le marketing et les médias sont les secteurs les plus tolérants.

© AFP Agence France-Presse

Tags:

France: rebond des ventes d'ordinateurs, dopées par le succès des portables

France: rebond des ventes d'ordinateurs, dopées par le succès des portables
PARIS (AFP)

Des enfants devant des ordinateurs, le 30 mars 2006 à Caen.© AFP/Archives Mychèle Daniau
Les ventes d'ordinateurs ont bondi de plus de 10% au troisième trimestre en France, dopées par le succès des portables, qui sont désormais aussi performants que les ordinateurs de bureau, pour des prix raisonnables, selon une étude publiée lundi par l'institut Gartner.

"Les particuliers ont à présent le choix entre des portables et des machines de bureau offrant des performances similaires à un prix presque identique", relève Isabelle Durand, analyste principale chez Gartner France.

"Ils en ont donc profité pour s'équiper, acheter un second PC ou renouveler leur équipement" avec un ordinateur portable, explique-t-elle.

Au troisième trimestre, les ventes de portables ont grimpé de 30,8%, représentant désormais 42% des ventes d'ordinateurs en France, contre 34% un an plus tôt.

De quoi réveiller un marché français des PC atone depuis le début de l'année: +7% au premier trimestre, +2,4% au deuxième. Il rebondit au troisième trimestre de 10,7% et franchit la barre des 2 millions d'unités, une hausse plus forte que prévue selon Gartner.

"Au niveau européen, la tendance est la même: les ventes sont tirées par les portables, et surtout le marché grand public", note Mme Durand.

Le consommateur semble avoir été séduit par les prix: "Il y a quelques années, un ordinateur portable était beaucoup plus cher qu'une machine de bureau", selon Mme Durand. Il était aussi moins performant: mémoire plus limitée, batterie à durée de vie réduite...

"Aujourd'hui, au niveau technologique, il n'y a plus vraiment de différence et les prix des portables se rapprochent des machines de bureau", indique Mme Durand.

Fait nouveau, certains consommateurs font désormais le choix du portable comme premier ordinateur, ce qui n'était quasiment pas le cas il y a quelques années.

Il en résulte un usage différent, beaucoup plus mobile, de l'ordinateur: l'apparition de la technologie Wifi, qui permet de se connecter sans fil à internet, a également stimulé les ventes de portables, selon Gartner.

Aujourd'hui, de plus en plus de cafés, gares ou aéroports sont équipés de bornes Wifi, gratuites ou payantes, permettant d'y utiliser son ordinateur pour consulter ses mails, surfer sur internet...

Le programme "micro-portable étudiant", lancé en 2004 par le gouvernement pour permettre aux étudiants d'acquérir un ordinateur portable à crédit pour un euro par jour, a également eu un impact stimulant, selon l'institut d'études.

Quant au marché professionnel, il plébiscite lui aussi le portable, avec des ventes en hausse de 19% au troisième trimestre, particulièrement chez les PME et PMI, au détriment des ordinateurs de bureau, dont les ventes reculent de 2%.

Le grand gagnant semble être le numéro un du marché des portables en France, le Taiwanais Acer, qui confirme au troisième trimestre sa place de leader, acquise un an plus tôt, et creuse même l'écart avec ses concurrents, représentant à lui seul 20% du marché.

Porté par le succès des portables, il en profite pour rafler à Nec la deuxième place du marché français des PC, ses ventes décollant de 41,8% en un an, soit la plus forte hausse du marché. Sa part de marché est passée à 16%, contre 12,5% en 2005.

Toutefois, il lui faudra encore batailler pour rattraper le leader des ventes de PC en France, Hewlett-Packard, qui semble inaccessible avec 22,1% de part de marché et des ventes en hausse de 35,8%.

© AFP Agence France-Presse

Tags:

< 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 >

Programme Tele
Boutique produits cadeaux de Noel