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lundi 30 octobre 2006

Neuf Cegetel: nouveau pacte d'actionnaires entre SFR et Louis Dreyfus

Neuf Cegetel: nouveau pacte d'actionnaires entre SFR et Louis Dreyfus
PARIS (AFP)

Logo de Neuf Cegetel© Neuf Cegetel
Un nouveau pacte d'actionnaires a été conclu entre les sociétés de la famille Louis Dreyfus et l'opérateur de téléphonie mobile SFR concernant Neuf Cegetel à la suite de l'entrée en Bourse du fournisseur d'accès Internet, a indiqué lundi l'Autorité des marchés financiers (AMF).

A la suite de l'introduction en Bourse de Neuf Cegetel le 24 octobre, SFR, filiale de Vivendi, est resté le premier actionnaire du groupe à hauteur de 40,6%, tandis que Louis Dreyfus est redescendu à 29,6%.

Alors que jusque-là, les deux actionnaires étaient toujours montés à parité à peu près égale dans le capital de Neuf Cegetel, SFR est devenu en septembre seul premier actionnaire de Neuf Cegetel, Louis Dreyfus n'ayant pas fait valoir son droit de préemption.

Signé le 13 septembre, "ce pacte est entré en vigueur le 24 octobre 2006, date de la première cotation des actions Neuf Cegetel sur le marché Eurolist d'Euronext Paris, pour une durée initiale de six ans renouvelable automatiquement pour des périodes de trois ans, sauf décision contraire des parties", précise l'AMF dans un communiqué.

Dans le cadre de ce pacte, SFR d'une part et les sociétés Louis Dreyfus SAS et Louis Dreyfus Technologies SAS d'autre part ont "un droit de préemption au profit de chacune des parties en cas de transfert de leurs titres Neuf Cegetel à un tiers".

Ce droit de préemption ne s'exerce pas dans certaines exceptions: en cas d'un "transfert de titres représentant moins de 2% du nombre d'actions" de Neuf Cegetel et en cas de "transfert de titres par une partie alors que l'autre détient moins de 10% du capital de Neuf Cegetel", indique l'AMF.

© AFP Agence France-Presse

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La Bourse de Tokyo a fini en baisse de 1,9 %

La Bourse de Tokyo a fini en baisse de 1,9 %

TOKYO (ATS)
La Bourse de Tokyo a fini en baisse de 1,9%, affectée par la faible croissance publiée aux Etats-Unis et une modeste production industrielle au Japon. L'indice Nikkei a perdu 317,22 points à 16 351,85 points et le Topix a cédé 1,8% à 1620,65.

© SDA-ATS News Service

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Les PDG de Suez et GDF présentent l'organisation du futur groupe

Les PDG de Suez et GDF présentent l'organisation du futur groupe
PARIS (AFP)

Jean Francois Cirelli, Gérard Mestrallet et François Loos le 10 mai 2006 à Dunkerque© AFP/Archives Denis Charlet
Les PDG des groupes énergétiques Suez et Gaz de France, Gérard Mestrallet et Jean-François Cirelli, présentent ce lundi l'ossature du groupe qui devrait naître de leur fusion prévue d'ici la fin de l'année.

Gaz de France a confirmé que cette conférence aurait pour seul objet la présentation du projet d'organisation du futur groupe mais pas les autres modalités de la fusion, notamment celle de la parité financière entre actions Suez et actions GDF.

Les deux PDG présenteront la structure du nouveau groupe: management, nombre de directions opérationnelles, etc... Cette annonce fait suite à de vives tensions qui ont opposé mi-octobre les équipes des deux groupes sur la répartition des pouvoirs dans le nouvel ensemble.

Suez, qui est plus volumineux que GDF, a été accusé par ce dernier de vouloir mettre la main sur la majorité des postes stratégiques, alors que la fusion est supposée se faire entre égaux.

Gérard Mestrallet et Jean-Francois Cirelli le 28 février 2006 à Paris © AFP/Archives Joël Saget

La conférence de lundi pourrait donc mettre un terme aux spéculations, confirmant notamment que Gérard Mestrallet sera le patron du nouveau groupe et que M. Cirelli serait, non pas un numéro deux, mais un "numéro un bis", selon l'expression d'une source proche du dossier.

Les modalités financières sont le prochain écueil, notamment l'échange des actions. Au mois de février, Suez et GDF s'étaient mis d'accord pour qu'une action Suez (le groupe techniquement absorbé) donne droit à une action GDF, après le versement d'un dividende exceptionnel d'un euro en faveur des actionnaires de Suez. Or, depuis, le cours de l'action Suez, qui naviguait auparavant dans les même eaux que GDF aux alentours de 30-32 euros, flirte maintenant avec les 35 euros.

La formule consacrée par MM. Cirelli et Mestrallet en la matière est: "La parité était équitable au début de l'année, elle doit être équitable à la fin de l'année", ce qui laisse la porte ouverte à toutes les spéculations. Des actionnaires minoritaires de Suez ont déjà averti qu'ils voulaient un dividende plus important.

Le groupe Suez compte plus de 1,2 milliard d'actions et le versement de chaque euro supplémentaire de dividende pèserait lourd, surtout pour le gouvernement, qui prendra la décision finale, en tant qu'actionnaire majoritaire (80,2%) de GDF. De source proche du dossier, on assure que le gouvernement ne souhaite pas verser plus d'un euro.

L'ensemble de ces discussions perturbent apparement la consultation des organes représentatifs chez GDF, décalant les assemblées générales devant approuver la fusion à la toute fin décembre, pour des raisons de délai.

Une réunion de consultation du conseil supérieur consultatif des comités mixtes à la production, équivalent du comité central d'entreprise (CCE), était prévu le 6 novembre, selon une source proche du dossier. Il était supposé se pencher sur l'intégralité du projet de fusion, détaillé dans un volumineux document baptisé "traité de fusion".

Or les représentants du personnel doivent disposer d'un délai de dix jours francs avant ce comité pour examiner le projet et, selon une source proche du dossier, le traité ne sera pas remis aux représentants du personnel avant "la fin de la semaine prochaine". Ce CCE doit normalement être consulté avant la transmission du dossier à l'Autorité des marchés financiers (AMF). A partir de ce moment court un délai de cinq semaines minimum avant la tenue des assemblées générales (AG) d'actionnaires devant valider ou non la fusion, ce qui pousse à la toute fin du mois de décembre.

Selon une source proche du dossier, les AG pourraient avoir lieu le 22 ou le 29 décembre. Elles se tiendraient le même jour, en commencant par celle de Suez.

© AFP Agence France-Presse

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La Bourse de New York en baisse à l'ouverture

    

La Bourse de New York en baisse à l'ouverture
NEW YORK (AFP)

Des visiteurs regardent des courtiers à la Bourse de New York, le 18 octobre 2006© AFP/Getty/Arch. Mario Tama
La Bourse de New York a ouvert en baisse lundi, l'indice Dow Jones perdant 0,04% tandis que le Nasdaq reculait de 0,16%.

Vers 14H40 GMT, le Dow Jones Industrial Average (DJIA) reculait de 5,29 points à 12.084,97 points, et l'indice composite du Nasdaq de 3,69 points à 2.346,93 points.

L'indice élargi Standard and Poor's 500 baissait de 0,08% (-1,12 point) à 1.376,22 points.

Vendredi, la Bourse de New York avait terminé en baisse: le DJIA avait perdu 0,60%, le Nasdaq 1,20%, et le SP 500 0,85%.

Seule publication macro-économique du jour, les dépenses de consommation des ménages ont progressé de 0,1% seulement en septembre par rapport à août aux Etats-Unis et leurs revenus ont augmenté de 0,5%.

Les analystes tablaient sur une hausse de 0,3% des dépenses et des revenus.

Il faut remonter à août 2005 pour trouver des dépenses plus anémiques.

L'inflation a cependant montré des signes d'assagissement en septembre, l'indice mesurant les prix liés aux dépenses de consommation (PCE) ayant reculé de 0,3% après une hausse de 0,3% le mois précédent, et l'indice de base (hors alimentation et énergie) ayant augmenté de 0,2% après +0,3%.

"La réaction du marché à cette publication a néanmoins été limitée", ont souligné les analystes de Briefing.com.

Parmi les résultats ayant publié leurs résultats, l'opérateur de télécoms Verizon (-2,16% à 38 dollars) après avoir pourtant dépassé les attentes des analystes.

Sur le marché obligataire, le rendement du bon du Trésor à 10 ans baissait à 4,669% contre 4,675% vendredi soir, et celui à 30 ans à 4,793% contre 4,796%.

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L'excédent commercial chinois devrait atteindre 150 mds de dollars avant fin 2006

L'excédent commercial chinois devrait atteindre 150 mds de dollars avant fin 2006
SHANGHAI (AFP)

Quartier commerçant de Hong Kong, le 21 octobre 2006© AFP/Archives Mike Clarke
L'excédent commercial chinois devrait atteindre le chiffre record de 150 milliards de dollars, ce qui devrait contribuer à engranger des réserves de changes supérieures à 1.000 milliards de dollars, a déclaré lundi un haut responsable économique chinois.

"De mon point de vue, qui est partagé par de nombreuses personnes, l'excédent commercial atteindra 150 milliards de dollars cette année (...) et les réserves de changes 1.000 milliards de dollars", a indiqué M. Yao, chef économiste du Bureau national des statistiques, lors d'un forum sur l'automobile à Shanghaï.

Si les prédictions de M. Yao se réalisent, l'excédent commercial 2006 sera en hausse de près de 50% par rapport à celui de 2005, qui était déjà à un niveau record s'établissant à 102 milliards de dollars.

Quant à la croissance, elle devrait être "certainement" supérieure à 10% cette année, selon M. Yao, qui précise que les inquiétudes sur une éventuelle surchauffe économique avaient diminué.

"Les contrôles macroéconomiques ont permis de réaliser de très bons résultats cette année, la Chine est très vite parvenue à un développement stable", a indiqué M. Yao, faisant référence à l'augmentation des taux directeurs et aux autres mesures prises pour juguler les investissements immobiliers notamment.

L'économie chinoise, quatrième économie mondiale, a connu une croissance de 10,7% sur les trois premiers trimestres de 2006.

L'excédent commercial record contribue à gonfler les réserves de changes chinoises, ce qui inquiète les autorités et certains économistes.

"La manière de gérer de telles réserves est un véritable défi", selon Yi Xianrong, chercheur à l'académie chinoise des sciences sociales, cité par le journal China Daily.

"Le problème crucial est de garder la monnaie stable ou de la réévaluer", a-t-il ajouté.

Parmi les pistes proposées par des économistes pour faire face à ce surplus de liquidités, figurent la diversification par la Chine de ses réserves de changes avec des devises étrangères autres que le dollar, ou encore la fixation d'un niveau maximum de réserves de changes à 800 milliards de dollars, le surplus étant consacré au le développement économique du pays.

© AFP Agence France-Presse

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Le pétrole recule en réponse au ralentissement de la demande chinoise

Le pétrole recule en réponse au ralentissement de la demande chinoise
LONDRES (AFP)

Une pompe à essence© AFP/Archives Behrouz Mehri
Les prix du pétrole baissaient sous les 60 dollars lundi en raison du net ralentissement de la croissance de la demande chinoise en septembre, et en prévision d'un rebond des stocks de brut des Etats-Unis cette semaine.

A New York, le baril de "light sweet crude" pour livraison en décembre baissait de 1,11 dollar à 59,64 dollars lors des échanges électroniques vers 11H30 GMT (12H30 à Paris).

A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord perdait 1,40 dollar à 59,68 dollars sur l'échéance de décembre.

"Il a été annoncé ce matin que le taux de croissance de la demande chinoise de pétrole a ralenti en septembre", à 3% en glissement annuel, a rapporté Mike Wittner, analyste à la banque Calyon.

"C'est un rythme honnête et il est difficile d'établir une tendance à partir d'un chiffre mensuel, mais le marché s'était habitué à une croissance plus élevée de 9 ou 10%, c'est pourquoi les prix reculent un peu", a-t-il ajouté.

En août, la demande pétrolière chinoise avait crû de 9% sur un an, selon des chiffres des douanes chinoises. D'après l'Agence internationale de l'Energie (AIE), elle a progressé de 7,5% en août sur un an, et devrait augmenter de 6,4% sur l'ensemble de l'année 2006.

La Chine est le deuxième plus gros consommateur d'énergie après les Etats-Unis. Elle absorbe encore trois fois moins de pétrole que Washington (soir environ 7 millions de barils par jour), mais la croissance de sa consommation est près de deux fois plus rapide, ce qui la rend de plus en plus influente sur le marché pétrolier.

Par comparaison, la demande de pétrole des Etats-Unis est ressortie en hausse de 4,1% sur les quatre dernières semaines par rapport à la même période un an plus tôt, à 21 millions de barils par jour.

Par ailleurs, les investisseurs attendent la publication mercredi du rapport hebdomadaire sur le niveau des stocks américains, et s'attendent à un rebond des réserves de brut, qui avaient diminué de façon inattendue la semaine dernière.

Ils estiment que ce recul était simplement dû à la fermeture pendant trois jours du terminal offshore de Louisiane pour cause de mauvais temps.

© AFP Agence France-Presse

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Pneumatiques: Goodyear ferme une usine au Texas et supprime 1.100 emplois

    

Pneumatiques: Goodyear ferme une usine au Texas et supprime 1.100 emplois
AKRON (AFP)

Le panneau Goodyear au siège du groupe de pneumatiques américain, le 6 octobre 2006 à Akron dans l'Ohio© AFP/Getty/Archives J. D. Pooley
Le fabricant de pneumatiques américain Goodyear a annoncé lundi qu'il allait fermer une usine à Tyler (Texas, sud), ce qui va se traduire par la suppression de 1.100 emplois.

Le groupe va inscrire une charge exceptionnelle comprise entre 155 et 165 millions de dollars pour financer cette fermeture.

Cette fermeture rentre dans le cadre de la décision de Goodyear de se retirer progressivement du marché des sous-marques. "Nous devons prendre de mesures pour réduire nos coûts de fonctionnement et devenir plus concurrentiels", a affirmé Jon Rich, président des opérations de Goodyear pour l'Amérique du nord.

Goodyear avait annoncé en juin un plan d'économies s'accompagnant de la suppression d'environ un tiers de son activité à destination des marques de distributeurs.

Il s'agit de supprimer en Amérique du Nord environ 10 marques de distributeurs, soit une production annuelle d'environ 8 millions de pneus émanant de cinq sites du groupe sur ce continent. Ce sont des pneus que le groupe fait vendre par "un petit nombre de clients grossistes aux détaillants", toujours selon le communiqué.

Le groupe entend réduire ses coûts de plus d'un milliard de dollars d'ici 2008.

La fermeture de l'usine de Tyler va entraîner la suppression d'environ 1.100 emplois et permettre des économies annuelles de l'ordre de 50 millions de dollars après impôts. La charge de 155-165 millions de dollars est également calculée après impôts avec une portion en numéraire comprise entre 40 millions et 50 millions de dollars.

Goodyear fait actuellement l'objet d'un mouvement de grève touchant un tiers des usines américaines déclenchée le 5 octobre par le syndicat USW et observée par environ 15.000 employés de Goodyear aux Etats-Unis, le groupe employant 80.000 personnes dans le monde.

Le mouvement, dont les revendications portent sur le renouvellement des conventions collectives, affecte 12 des 36 usines de Goodyear aux Etats-Unis et 4 des 9 sites basés au Canada.

© AFP Agence France-Presse

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dimanche 29 octobre 2006

Logociel boursier

5 bonnes raisons de profiter
du logiciel IsoBourse

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la MACD, les moyennes mobiles, les volumes, etc.
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  1 - Déceler, dans les plus brefs délais,
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  2 - Analyser directement l'essentiel dans un flot
  d'information important.

  3 - Protéger habilement le capital contre
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  - PC équipé de Windows Logiciel pour Windows
- Processeur Pentium ou équivalent

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1. Enregistrez le package d'installation vers le répertoire de votre choix (vers le bureau par exemple).
2. Une fois le package d'installation sauvegardé sur votre disque, recherchez ce dernier et exécutez le en effectuant un double clic.
3. Suivez les instructions, IsoBourse sera automatiquement installé vers C:\Program Files\IsoBourse\.

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1. Lancez le logiciel IsoBourse.
2. Une fenêtre apparaît à l'écran avec un n° de série.
3. Cliquez sur le lien "Formulaire d'activation", remplissez toutes les rubriques du formulaire sans omettre le n° de série et cliquez sur le bouton {Envoyer}.
4. Vous recevrez le code d'activation du logiciel ainsi que vos codes d'accès dans les plus brefs délais.

Pour savoir comment mettre à jour les cotations et prendre rapidement en main le logiciel, nous vous invitons à consulter la rubrique   Aide.

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Le premier jour en Bourse de la chinoise ICBC s'avère décevant

Le premier jour en Bourse de la chinoise ICBC s'avère décevant 

BANQUE. Le premier établissement de Chine se profilait comme l'IPO de l'année, ayant été très largement sursouscrit. A Hongkong, il a gagné 14,6%, mais seulement 6,4% à Shanghai.

L'introduction en Bourse de la Banque commerciale et industrielle de Chine (Industrial and Commercial Bank of China - ICBC) a confirmé son rang de première cotation de l'année par le volume, mais s'est avérée une affaire plutôt décevante en termes de performance.

Introduite sur deux marchés distincts, Hongkong et Shanghai, la banque d'Etat chinoise a levé un montant record, 19 milliards de dollars, soit plus que le record précédent établi en 1998 par l'unité de téléphonie mobile du japonais NTT (18,4 milliards).

ICBC a terminé sa première journée en progression, sans toutefois atteindre des sommets. A Shanghai, elle a conclu la séance à 3,32 yuans (+6,4%), et à 3,52 dollars (+14,6%) à Hongkong. Le titre avait été très largement sursouscris, jusqu'à 78 fois, selon le quotidien de Hongkong South China Morning Post, ce qui laissait augurer des hausses plus marquées lors de la première séance.

Si la progression à Hongkong est en ligne avec les attentes, elle ne l'est pas à Shanghai, où l'on espérait aussi une progression du titre de 10 à 15%. «Le titre a été beaucoup plus demandé à la souscription à Hongkong que sur le continent», observe Alexandre Tavazzi, responsable de la recherche asiatique chez Pictet & Cie à Genève. En revanche, la santé financière de la banque ne suscite plus de craintes particulières depuis qu'elle a été assainie par le gouvernement de Pékin en mai et juin de l'an dernier. La banque avait été délestée de mauvaises dettes pour un montant total de 112,3 milliards de francs.

Au moins le premier jour de Bourse confère-t-il à la banque une capitalisation de 177,3 milliards de francs, c'est-à-dire un peu plus que la plus grande banque suisse, UBS (UBSN.VX), et ses 164,9 milliards de francs.

Cette capitalisation représente un prix d'achat correspondant à environ 22 fois le résultat net attendu par le groupe au terme de cette année. C'est approximativement le même niveau que celui qui a été atteint par la Bank of China, entrée en Bourse le 25 mai dernier. La troisième grande banque cotée, China Construction Bank, sur le marché depuis un an, ne se paye que 17 fois environ les bénéfices attendus.

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Un nouveau mode de financement public-privé débarque en Suisse

Un nouveau mode de financement public-privé débarque en Suisse

INVESTISSEMENTS. Ce compromis à la privatisation cherche à optimiser les coûts tout en assurant le service public. Burgdorf (BE) l'emploie dans un projet de 170 millions de francs.


Thomas Thöni, Zurich
Samedi 28 octobre 2006


«D'un côté, il est politiquement impossible de parler de privatisation en Suisse actuellement. De l'autre, les collectivités et la Confédération sont mises sous pression pour réduire leurs dépenses tout en devant maintenir leurs prestations.» Pour Romeo Minini, directeur de l'Association PPP Suisse, ainsi que pour les conférenciers réunis vendredi, cette contradiction peut être levée par le partenariat public-privé (Public Private Partnership, ou PPP). Selon cette approche développée en Angleterre, un investisseur privé finance la construction d'un ouvrage public et assure son fonctionnement, tandis qu'une collectivité s'engage à le lui louer sur une longue période.

En Suisse, premier exemple, l'Office des immeubles et des constructions (OIC) du canton de Berne a décidé d'appliquer à grande échelle ce nouveau concept de financement. Son projet immobilier du Zeughausareal à Burgdorf (BE), estimé à 170 millions de francs, est ouvert aux investisseurs privés. Il comprend une prison, un commissariat de police, des logements, ainsi que des surfaces commerciales.

«Le partenariat public-privé intègre les coûts d'exploitation dès les premières phases de la mise au concours (1, voir infographie), contrairement à ce qui se pratique traditionnellement», explique Giorgio Macchi, directeur de l'OIC. «Il est intéressant de l'appliquer lorsque les coûts d'exploitation et les besoins d'investissement de l'ouvrage projeté sont importants, et lorsque sa complexité nécessite un savoir-faire qui n'est pas disponible», dit le directeur.

Un PPP se différencie encore des contrats habituels conclus avec les entreprises générales de construction dans le sens où cet investisseur privé peut être le propriétaire de l'objet pendant la durée du contrat (2). Un meilleur amortissement des coûts est rendu possible par la durée du contrat, qui s'établit sur une trentaine d'années (3). Contrairement à un simple contrat entre les pouvoirs publics et une entreprise générale, l'investisseur privé, de par son intérêt à optimiser ses investissements, est attentif à la viabilité économique du projet sur toute la durée de son cycle de vie (4). «Le partenariat public-privé incite les architectes à présenter des projets plus sensibles sur le long terme aux coûts des constructions qu'ils proposent (5)», indique Giorgio Macchi. Finalement, cette approche permet aux acteurs de définir ensemble les termes de leurs contrats dans le temps (6).

Concernant ce dernier point, «il est important que des critères précis soient définis pour éviter qu'une collectivité publique n'hérite d'un bâtiment qui se délabre dès le moment où elle le reprend», souligne le directeur de l'OIC, Giorgio Macchi.

«Nous ne remarquons pas de prise de position favorables au PPP pour l'instant, à part dans les cantons de Zurich, d'Argovie et de Berne, et dans une moindre mesure auprès de la Confédération», déplore Urs Bolz, du réviseur PricewaterhouseCoopers. Un autre conférencier, Gerhard Girmscheid, professeur à l'Institut de construction de l'ETH à Zurich, remarque qu'«il est crucial d'intégrer les fonctionnaires des travaux publics pour éviter qu'ils ne bloquent les projets PPP».

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Wall Street, inquiet pour l'immobilier, cherche des signes sur la croissance

Wall Street, inquiet pour l'immobilier, cherche des signes sur la croissance
NEW YORK (AFP)

Des visiteurs regardent des courtiers à la Bourse de New York, le 18 octobre 2006© AFP/Getty Images Mario Tama
Wall Street va chercher la semaine prochaine à confirmer son scénario d'un ralentissement en douceur de l'économie américaine, alors que les courtiers se sont récemment inquiétés de la nette décélération du marché immobilier.

Lors de la semaine écoulée, l'indice des 30 valeurs vedettes, le Dow Jones Industrial Average (DJIA), a pris 0,73% terminant vendredi à 12.090,26 points.

L'indice composite du Nasdaq a lui gagné 0,35% par rapport à vendredi dernier, clôturant à 2.350,62 points.

L'indice élargi Standard and Poor's 500 (SP 500) a engrangé dans le même temps 0,64%, à 1.377,34 points.

Sur le marché obligataire, le rendement du bon du Trésor à 10 ans a baissé à 4,675% contre 4,784% vendredi dernier, et celui du bon à 30 ans à 4,796% contre 4,904%.

Le Dow Jones a enchaîné record sur record cette semaine, terminant quatre séances sur cinq à des plus hauts historiques. Mais alors que Wall Street avait ouvert la semaine en fanfare, elle l'a terminée dans la morosité automnale, après une estimation de croissance américaine bien en-dessous des attentes.

La croissance économique a décéléré à 1,6% après 2,6% au trimestre précédent, ce qui est le rythme le plus faible depuis le début 2003.

Le ralentissement s'explique avant tout par le retournement du marché immobilier, où les transactions ont accusé une chute spectaculaire de 17,4% -- du jamais vu depuis 1991, qui avait été une année noire pour le secteur aux Etats-Unis.

"La question est: le déclin des prix du pétrole va-t-il suffire à compenser l'impact négatif qu'exerce le ralentissement du marché immobilier sur la confiance et les dépenses des consommateurs?", a estimé Hugh Johnson, analyste chez Johnson Illington Advisors.

"C'est le pari qu'avaient fait les investisseurs jusqu'à présent et c'est ce qui avait permis à la Bourse de progresser. Mais les derniers chiffres de l'immobilier et la légère remontée des prix du pétrole viennent érafler cette thèse", a-t-il ajouté.

Selon l'analyste, les prix du pétrole et les chiffres de l'immobilier sont désormais les deux principales préoccupations du marché, bien avant les résultats des entreprises et la politique de la Réserve fédérale.

"Le vrai problème est de savoir ce qu'il va advenir de l'économie et des résultats au quatrième trimestre 2006 et en 2007, pas ce qu'il s'est passé au troisième trimestre", a souligné M. Johnson.

Selon lui, les chiffres macro-économiques de la semaine à venir devraient confirmer que l'économie américaine ralentit mais sans sombrer dans la récession.

Un avis partagé par les économistes de Global Insight, Nigel Gault et Brian Bethune.

"Alors que la faiblesse de la croissance a attisé les peurs concernant un potentiel calage de l'économie, les indicateurs de la semaine à venir devraient au contraire plaider en faveur du scénario du ralentissement en douceur", ont-ils estimé.

Les économistes s'attendent en effet, selon leur consensus, à une hausse des créations d'emplois en octobre (rapport sur l'emploi, vendredi), à des indicateurs d'activité industrielle globalement bien orientés (ISM mercredi et Chicago PMI mardi), et à une progression de la confiance des consommateurs (Conference Board, mardi).

Les publications de résultats du troisième trimestre se poursuivront par ailleurs à un rythme moins soutenu avec notamment Viacom et Kodak mardi et Procter and Gamble et Time Warner mercredi. Les compagnies du SP 500 ont jusqu'à présent battu les attentes des analystes pour 70% d'entre elles.

Le principal problème de Wall Street pourrait finalement venir de la valorisation jugée trop élevée des actions, en raison de la forte hausse du marché depuis trois mois. Depuis la mi-juillet, le Dow Jones a grimpé de 12,6%.

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Grande-Bretagne: hausse de 187% des prix de l'immobilier en dix ans

Grande-Bretagne: hausse de 187% des prix de l'immobilier en dix ans

LONDRES (ATS)
Les prix de l'immobilier ont progressé de 187% au Royaume-Uni depuis le début de la phase de redressement entamée en février 1996. L'envol ressort à 240% à Londres.

Le prix moyen d'un logement standard est passé de 62'500 livres (148'200 francs) au premier trimestre 1996 à 179'425 livres au troisième trimestre 2006, soit une progression de 10,6% par an, a indiqué la banque Halifax. Dans le même temps, le revenu nominal des Britanniques a beaucoup moins augmenté, de 54%, soit 4,2% par an. A Londres, les prix de l'immobilier ont progressé de 12,4% par an, et le prix moyen d'un logement standard est de 269'199 livres.

C'est en Ecosse que les prix ont le moins progressé, 110% en dix ans. Halifax choisit le premier trimestre 1996 comme point de référence parce qu'il a marqué la fin d'un cycle de baisse des prix immobiliers, tombés de 11 % depuis le deuxième trimestre 1989, en raison d'une forte hausse des taux d'intérêt (9,4% en moyenne sur la période considérée) et d'un taux de chômage élevé.

Les prix avaient chuté de 23% sur cette période à Londres - ce qui explique en partie la plus grande progression des prix dans la capitale ces dix dernières années - et n'avaient pratiquement pas bougé en Ecosse, ce qui explique de la même manière en partie leur moindre progression depuis. l'aide au développement". Le communiqué précise que la traditionnelle et nécessaire coopération avec l'Est et le montant de la somme allouée n'ont jamais été mis en cause par le PEV.

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Halloween économie et commerce

Halloween: 5 milliards de dollars en bonbons et déguisements

NEW YORK (ATS)
La fête de Halloween gagne chaque année en popularité aux Etats-Unis. Cinq milliards de dollars (6,3 milliards de francs) devraient y être dépensés cette année, soit 50% de plus qu'en 2005.

Au vu des dépenses de l'an dernier, l'argent de la fête part pour un tiers en bonbons, pour un tiers en déguisements, pour un quart en décorations et le reste en cartes de voeux, a indiqué la Fédération nationale des détaillants (NRF), qui se base sur un sondage.

L'ancienne fête des druides devient incontournable. Les deux tiers (64%) des Américains comptent la célébrer cette année, contre 53% en 2005, selon cette enquête réalisée auprès de 8000 consommateurs par l'institut Bigresearch du 6 au 13 septembre.

Chacun dépensera environ 59 dollars, une nette hausse par rapport aux 48 dollars de l'an dernier. Près de 96 % des Américains achèteront des bonbons, 34% se déguiseront et 17% comptent aller visiter une maison hantée, une tradition très suivie outre-Atlantique.

Sans oublier les décorations: 67% des consommateurs achèteront des décors et la moitié envisage d'orner son jardin ou son logement. Halloween est le deuxième pic de dépenses de décoration, juste après Noël. En moyenne, chacun dépensera 21 dollars pour un costume et 18 dollars de bonbons.

Longtemps réservée aux enfants, Halloween explose maintenant chez les jeunes adultes. Cette année, 85 % des 18-24 ans prévoient de participer à la fête, contre 67% l'an dernier, probablement tout au long de la semaine puisque Halloween, qui a lieu le 31 octobre, tombe un mardi.

Les plus âgés sont encore plus fidèles, certainement à cause des enfants: 77% des 25-34 ans et 71% des 35-44 ans comptent fêter Halloween.

A noter que bien qu'en croissance, cette fête ne figure toujours qu'au 6e rang aux Etats-Unis en terme de dépenses, derrière les fêtes de fin d'année (457 milliards de dollars de dépenses), la Saint-Valentin (13,7 milliards), Pâques (12,6 milliards), la Fête des mères (13,8 milliards) et la Fête des pères (9 milliards).

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Qantas renouvelle sa confiance à Airbus et commande huit A380

Qantas renouvelle sa confiance à Airbus et commande huit A380
SYDNEY (AFP)

Un Airbus A380 de la compagnie australienne Qantas à l'aéroport de Brisbane© AFP/Archives Heather Faulkner
La compagnie aérienne australienne Qantas a annoncé dimanche avoir commandé huit exemplaires supplémentaires de l'A380 d'Airbus malgré les importants retards de production de l'avion géant.

Cette demande porte à 167 le nombre total d'A380 commandés au constructeur européen par des compagnies aériennes internationales.

"Notre décision d'accroître notre commande a été prise après un examen exhaustif des problèmes d'Airbus", a expliqué son PDG Geoff Dixon dans un communiqué.

"Nous sommes convaincus que ces problèmes sont liés à des problèmes de production, qui pourront être réglés, et non à des problèmes techniques de l'A380", a ajouté le président de Qantas, qui avait déjà passé commande pour 12 appareils.

"L'A380 jouit d'une technologie de pointe et tout ce que nous avons pu observer nous renforce dans l'idée que c'est le meilleur avion pour Qantas", a ajouté M. Dixon.

Qantas prendra livraison de ses 20 unités entre août 2008 et 2015.

"Nous avons négocié une commande globale intéressante pour l'acquisition de huit A380 supplémentaires", a-t-il dit. Cette commande globale "inclut quatre A330-200 qui permettont à Qantas de pallier les problèmes de capacités liés aux inquiétudes sur les retards de l'A380", a poursuivi le PDG.

Selon Qantas, le contrat signé avec Airbus contient une clause de protection pour la compagnie en cas de nouveau retard de A380, qui vaut environ 290 millions de dollars au prix catalogue.

Le groupe européen d'aéronautique et de défense EADS a annoncé le 19 octobre que les retards de l'A380 allaient se solder par un manque à gagner de 6,3 milliards d'euros sur la trésorerie du groupe entre 2006 et 2010. Le programme du gros porteur sera rentabilisé à partir de 420 appareils vendus, contre 270 estimés auparavant.

L'A380 sera le plus gros avion de ligne de l'histoire de l'aviation lors de sa mise en service commerciale, repoussée maintenant à fin 2007. La première version de l'appareil pourra transporter 555 passagers en aménagement standard (trois classes) et jusqu'à 840 en charter.

© AFP Agence France-Presse

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La faiblesse du franc est une énigme pour Hildebrand de la BNS

         

La faiblesse du franc est une énigme pour Hildebrand de la BNS

             

ZURICH  (ATS)             
La faiblesse actuelle du franc est "une énigme", affirme Philipp Hildebrand, membre du directoire de la Banque nationale suisse (BNS). Il en veut pour preuve que les éléments fondamentaux de l'économie helvétique sont "bons".

   

"Autrefois, les investisseurs qui misaient sur le franc étaient dédommagés de la faiblesse des taux servis sur cette monnaie par l'augmentation de sa valeur. Cette tendance semble toutefois s'être arrêtée depuis quatre ans", reconnaît M. Hildebrand dans une interview publiée dans la "Sonntagszeitung".

Le numéro trois de la banque centrale qualifie cette situation de "conundrum". Il reprend ainsi un terme remis au goût du jour en février 2005 par Alan Greenspan, alors encore président de la Réserve fédéral américaine (Fed), qui disait ne pas trouver d'explication au retard que mettaient les taux à long terme pour remonter, après plusieurs resserrements monétaires.

Pour M. Hildebrand, "les fondamentaux du franc sont bons. Et la normalisation de la politique monétaire par le biais de hausses des taux, lesquelles accompagnent l'évolution conjoncturelle toujours robuste, va se poursuivre". Conséquence: le franc va s'apprécier à un moment donné.

Le banquier central s'exprime également sur les opérations de "carry trades", soit les transactions qui consistent à emprunter dans une monnaie à taux bas, comme le franc, pour investir dans une devise rémunérant davantage, comme la livre sterling, le dollar néo-zélandais ou le dollar australien.

"Il y a effectivement des indices selon lesquels le franc est actuellement utilisé, avec le yen, comme monnaie de refinancement", dit M. Hildebrand. En misant au cours des derniers mois sur les devises précitées, des hedge funds ou des banques ont pu empocher 20% de plus en empruntant en francs.

M. Hildebrand voit enfin de "grandes incertitudes", en Allemagne, pays qui va faire passer son taux de TVA (taxe sur la valeur ajoutée) de 16% à 19% en janvier prochain. Il n'y a jamais eu d'augmentation d'une telle ampleur d'un seul coup, à l'exception du Japon en 1997, dit le banquier central, qui souligne que ce fut "une catastrophe".

      

© SDA-ATS News Service

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