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mardi 10 octobre 2006

Téléphonie mobile: UFC-Que Choisir a réuni 12.500 demandes d'indemnisation

Téléphonie mobile: UFC-Que Choisir a réuni 12.500 demandes d'indemnisation
PARIS (AFP)

L'association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir a réuni 12.500 demandes d'indemnisation de clients de la téléphonie mobile et présentera vendredi le bilan de l'opération, qui s'inscrit dans la suite de la condamnation des opérateurs pour entente illicite.

L'association organisera à cette occasion une conférence de presse et invitera les journalistes à assister au départ du "convoi" représenté par ces dossiers vers le tribunal de commerce de Paris.

L'UFC-Que Choisir avait indiqué fin août avoir déjà réuni 11.582 dossiers, dont 4.325 concernant Orange, 3.883 SFR et 3.374 Bouygues Telecom.

Elle avait alors précisé que le préjudice moyen, par demande, était d'environ 60 euros, ce qui entraînerait, si les clients obtenaient gain de cause, une facture globale de 750.000 euros pour les opérateurs.

L'association réclamera également 500.000 euros au titre du remboursement de ses frais.

Orange, SFR et Bouygues Telecom avaient été condamnés, le 30 novembre 2005, à une amende record de 534 millions d'euros pour entente illicite par le Conseil de la concurrence.

Selon le Conseil, entre 2000 en 2002, Orange, SFR et Bouygues Telecom - qui ont depuis fait appel de cette condamnation - se sont entendus pour geler leurs parts de marché, ce qui a eu pour conséquence de maintenir les prix du marché à un niveau artificiellement élevé.

Tandis que le montant de l'amende est parti dans les caisses de l'Etat, l'UFC-Que Choisir se bat pour que les clients soient indemnisés car, selon elle, ils sont les premières "victimes" de cette entente, ayant payé trop cher pour téléphoner.

© AFP Agence France-Presse

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Le moteur de recherche français Exalead lance sa version grand public

Le moteur de recherche français Exalead lance sa version grand public
PARIS (AFP)

Le moteur de recherche français Exalead a lancé mardi sa version grand public en français et en anglais avec pour objectif de contrer la prédominance d'acteurs américains comme Google et Yahoo.

"Notre objectif est de prendre 3% de parts de marché au niveau mondial dans les quatre à cinq ans", a déclaré François Bourdoncle, PDG d'Exalead, co-fondateur de cette start up créée en 2000 et qui, jusqu'à maintenant, vendait sa technologie aux seules entreprises. Exalead fait aussi partie du programme d'innovation industrielle européen, Quaero.

A l'horizon 2010-2011, cette nouvelle activité grand public, basée à l'instar des principaux acteurs du marché sur la vente de liens sponsorisés, génèrera la moitié ou les deux-tiers du chiffre d'affaires de la société, selon M. Bourdoncle.

La vente de ces liens sponsorisés sera assurée par Yahoo avec qui Exalead a signé un contrat de régie publicitaire, a ajouté le PDG, précisant que la société française se focalisera sur son coeur de métier, la recherche d'informations.

Exalead compte réaliser en 2006 un chiffre d'affaires de 5 millions d'euros, le double par rapport à 2005. Parallèlement, l'équipe a été renforcée et compte désormais 70 personnes.

Le moteur, accessible aux adresses http://www.exalead.fr et http://www.exalead.com, mise sur la simplicité d'utilisation et l'efficacité dans les réponses en accompagnant les utilisateurs dans leurs recherches par le biais notamment d'une "recherche avancée" facile à comprendre.

Huit milliards de pages ont été indexées, le rythme quotidien d'indexation étant de 100 millions.

L'interface repose notamment sur des vignettes de prévisualisation qui aident à la recherche. Les résultats peuvent être triés par type de fichier (son, audio, vidéo, etc) et aussi selon leurs extensions (.pdf, .doc, etc).

Exalead compte parmi ses clients des sociétés comme Aviva, les banques BNP Paribas et Société Générale ou encore la Caisse des Dépôts et divers ministères français. Exalead est également le moteur de recherche d'AOL France et de Bouygues Telecom.

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LG Philips conclut une alliance avec Toshiba en Europe

LG Philips conclut une alliance avec Toshiba en Europe
SEOUL (AFP)

Le leader mondial des écrans à cristaux liquides LG Philips LCD, co-entreprise du sud-coréen LG Electronics et du géant néerlandais de l'électronique Philips, a conclu un accord de partenariat stratégique avec le japonais Toshiba visant le marché européen, a annoncé mardi LG Philips.

Selon cet accord, Toshiba est autorisé à acheter une participation de 19,9% dans une filiale polonaise de LG Philips, a indiqué le vice-président de LG Philips, Koo Bon-Joon, sans fournir de précision chiffrée.

En retour, LG Philips fournira à Toshiba des écrans à cristaux liquides fabriqués dans son usine polonaise.

"Grâce à ce partenariat stratégique, LG Philips LCD et Toshiba bâtiront des fondations solides pour leur croissance sur le marché européen. Nous espérons que cela servira de modèle pour d'autres alliances du même type entre LG Philips LCD et des fabricants mondiaux de téléviseurs", a encore indiqué M. Koo.

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YouTube, un des succès les plus fulgurants d'internet

YouTube, un des succès les plus fulgurants d'internet
NEW YORK (AFP)

Le site de clips vidéo YouTube, que vient de racheter le groupe Google, a attiré en quelques mois d'existence 72 millions de visiteurs uniques par mois venus du monde entier, marquant l'un des plus spectaculaires succès de l'histoire d'internet.

Né dans un garage de la Silicon Valley en Califiornie, dans la plus pure tradition du secteur, YouTube a été créé par trois anciens salariés du site de paiement en ligne PayPal, sur une idée surgie un soir où ils cherchaient comment partager la vidéo d'un de leur dîner.

Son système simple de "postage" des vidéos, sur le site, sans censure, a conquis à une vitesse phénoménale spectateurs et vidéastes amateurs.

Avec son slogan "diffusez vous-même (Broadcast Yourself), il a séduit tous ceux qui voulaient rendre publics leurs gags domestiques, mais aussi ceux qui grapillaient sur les médias les bons moments d'une émission de télé, d'une publicité ou d'un clip de chanteur, pour faire partager leur coups de coeurs ou en faire des montages humoristiques.

Comme un vaste "zapping" mondial, on peut y voir les meilleurs moments des émissions de télé à succès, des interview chocs de personnalités, des parodies, ou des vidéos amateurs autobiographiques, dont certaines -- rares -- ont su passionner l'internet mondial, comme le journal d'une pseudo adolescente de quinze ans qui s'est révélé être un canular.

C'est pourtant encore une petite société avec quelques dizaines d'employés, qui raconte en image sur son site internet comment l'équipe a piégé des souris dans ses locaux.

Plus de 100 millions de vidéos par jour sont regardées sur son site et il reçoit environ 70.000 nouvelles vidéos chaque jour.

Selon le cabinet ComScore, le site est passé de 5,7 millions de visiteurs unique pour le mois de décembre 2005 à 72 millions en août, dont plus de 30 millions qui effectivement regardent une vidéo.

Il s'est ainsi hissé à la 14ème place des sites les plus visités dans le monde, à comparer aux 468 millions de visiteurs mensuels de Google (3e) derrière les sites de Microsoft (506 millions) et ceux de Yahoo! (482 millions).

ComScore souligne que les fans de Youtube viennent à 36% d'Asie et à 26% d'Amérique du Nord. Un partage géographique complémentaire à celui de Google, dont les visiteurs viennent à 33% d'Amérique Latine, à 19% d'Asie et à 14% d'Amérique du Nord.

Pour répondre aux critiques l'accusant de diffuser des émissions piratées intégrales, le site a décidé en mars 2006 de limiter les vidéos à 10 minutes.

Ses créateurs ont levé 3,5 millions de dollars en novembre 2005 auprès du fonds d'investissement Sequoia Capital, qui en avril a rajouté 8 millions de dollars.

Tout est gratuit sur YouTube, financé par les publicités placés à côté des vidéos. Le site espère capter les recettes publicitaires auparavant réservées à la télévision et se présente comme le canal de diffusion vidéo du futur.

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La Bourse suisse poursuit son ascension

La Bourse suisse poursuit son ascension

            

 

ZURICH  (ATS)             
La Bourse suisse a poursuivi son irrésistible ascension. Le SMI a dépassé pour la première fois en clôture la barre des 8600 points. L'indice s'est inscrit à 8627,2 points, soit une hausse de 0,92% par rapport à lundi.

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Swiss: nombre de passagers en hausse de 7,1 % sur neuf mois

Swiss: nombre de passagers en hausse de 7,1 % sur neuf mois

ZURICH (ATS)
Swiss a derrière elle neuf premiers mois de croissance. La compagnie aérienne contrôlée par l'allemande Lufthansa a tranporté 7,8 millions de passagers, un nombre en hausse de 7,1% par rapport à la même période de l'an passé.

Le coefficient moyen d'occupation des sièges atteint 79,8%, soit 0,7 point de plus en un an, a indiqué Swiss. Dans le détail, le taux apparaît en recul pour le réseau intercontinental (-1,2 point à 83,8%), mais en progression (+4,7 points à 71,5%) pour les vols en Europe.%) pour les vols en Europe.

La grève des pilotes de la filiale régionale européenne Swiss European Airline, survenue le 26 septembre, ne laisse pas de traces apparentes dans les chiffres relatifs au seul mois de septembre. Bien que le mouvement ait touché quelque 130 vols et plus de 8000 passagers.

Swiss a donc transporté un nombre de personnes en croissance de 9% sur un an à 941'632. Le coefficient moyen d'occupation des sièges a pour sa part gagné un point pour s'inscrire à 83,2%. Globalement, la compagnie aérienne profite d'un environnement conjoncturel général favorable au secteur dans son ensemble.

Sur neuf mois, Swiss a néanmoins considérablement réduit son offre, tout remplissant nettement mieux ses avions. Le nombre des vols effectués a ainsi reculé de 9,3% pour revenir à 93 138. Quant au fret, le taux de remplissage s'est situé à 84,6%, contre 85,9% au terme de la période correspondante de l'an dernier.

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Bernard Tapie subit un revers judiciaire à 135 millions d'euros

Bernard Tapie subit un revers judiciaire à 135 millions d'euros

PARIS (ATS)
La saga judiciaire autour de Bernard Tapie a connu un nouveau rebondissement. La plus haute juridiction française a annulé une décision lui octroyant 135 millions d'euros dans un litige l'opposant à l'Etat sur la cession du groupe Adidas.

En septembre 2005, la cour d'appel de Paris avait condamné l'Etat, par le biais du CDR, à verser à l'ex-homme d'affaires français 135 millions d'euros, estimant que le Crédit Lyonnais avait sciemment sous-estimé la valeur du groupe de sport Adidas lors de sa cession à l'homme d'affaires Robert Louis-Dreyfus en 1993-1994.

Devant la Cour de cassation, l'avocat général avait requis la semaine dernière confirmation de cette décision, estimant que la banque avait commis "une faute massive" car elle "avait obligation d'informer le groupe Tapie" sur l'offre réelle faite par M. Louis-Dreyfus pour le rachat d'Adidas.

Sa plaidoirie avait donc laissé entrevoir une décision finale favorable à M. Tapie. Contre toute attente, la Cour de cassation a conclu lundi que la Cour d'appel avait commis plusieurs erreurs de droit dans son examen du litige. "Aucune faute n'est en l'état caractérisée à l'encontre" du Crédit Lyonnais, a-t-elle estimé.

L'affaire a été une nouvelle fois renvoyée devant la Cour d'appel de Paris, qui devra la rejuger intégralement. Dans une première réaction, Bernard Tapie, 63 ans, s'est dit "très surpris" d'une décision dont il a contesté les motivations.

Symbole de la réussite dans les années 1980 en France, M. Tapie - devenu comédien- estime avoir été victime dans l'affaire Adidas d'une "opération politique" visant à "l'éliminer". Il réclamait à l'origine près d'un milliard d'euros à l'Etat pour compenser le préjudice subi, selon lui, lors de la vente du groupe Adidas.

Lorsqu'il a été nommé ministre de la Ville en 1992, Bernard Tapie avait confié à sa banque partenaire, le Crédit Lyonnais, le soin de revendre Adidas pour un montant égal ou supérieur à 317 millions d'euros.

© SDA-ATS News Service

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Les Bourses asiatiques plongent après l'essai nucléaire nord-coréen

Les Bourses asiatiques plongent après l'essai nucléaire nord-coréen
SEOUL (AFP)
Les principales Bourses d'Asie s'affichaient en forte baisse lundi, après l'annonce par la Corée du Nord d'un essai nucléaire qui risque d'aggraver considérablement les tensions dans la région.

A Séoul, l'indice KOSPI chutait de 2,61% en début d'après-midi. Le won était également en très net recul face au dollar, à 960 contre 949 vendredi, les investisseurs fuyant la monnaie sud-coréenne.

"Les craintes sont devenues une réalité. C'est une très mauvaise nouvelle pour ceux qui détiennent des avoirs en wons, y compris des actions", a expliqué Kim Hak-Gyun, analyste chez Korea Investment Securities.

"Nous sommes maintenant face à quelque chose d'incontrôlable, et la politique va dicter le rythme du marché pour un bon moment", a-t-il ajouté.

L'indice Hang Seng de la Bourse de Hong Kong cédait pour sa part 1,23% à la mi-séance.

"Personne ne sait comment cette impasse politique va se terminer et combien de temps elle va durer. De nombreux investisseurs ont pris cela comme prétexte pour prendre des bénéfices après de fortes hausses sur le marché", a commenté Andrew Sullivan, chef des ventes chez Daiwa Securities SMBC à Hong Kong.

A Singapour, l'indice Straits Times perdait 1,18 points tandis que la Bourse de Sydney reculait de 0,76%.

En revanche, les Bourses chinoises ont superbement ignoré l'essai nucléaire de Pyongyang. A la mi-séance, Shanghai gagnait ainsi 1,17% et Shenzhen 1,35%.

Les analystes ont souligné que les marchés chinois sont généralement peu sensibles aux événements internationaux, car ils demeurent isolés en raison des contrôles des transactions et de la non convertibilité du yuan.

"Le test nord-coréen ne devrait pas avoir de véritable impact car nos marchés nationaux restent relativement fermés", a expliqué Shen Jun, analyste chez Guosen Securities à Shanghai.

Les baisses étaient modérées à Jakarta, Bangkok, Kuala Lumpur et Manille. La Bourse de Wellington a même fini en légère hausse (+0,10%).

La Bourse de Tokyo était pour sa part fermée lundi pour cause de jour férié, de même que celle de Taïwan.

© AFP Agence France-Presse

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Compagnies pétrolières

Compagnies pétrolières 

L'industrie pétrolière est la première du monde en chiffres d'affaires. Sur les dix plus grandes sociétés privées de la planète, cinq sont des compagnies pétrolières. Et certaines compagnies nationales dépassent largement la taille de ces « majors » privés. En effet, il existe plusieurs sortes de compagnies pétrolières :

  • Les grandes compagnies privées multinationales et verticalement intégrées (c'est-à-dire concentrant les activités d'exploration, production, raffinage, et distribution), dites « Majors », telles que BP, Shell, Total et Lukoil
  • Les raffineurs, qui ne détiennent que l'aval (raffineries et éventuellement stations-services).
  • Les indépendants, qui ne font que chercher et produire du brut pour le vendre à des raffineurs. Certaines sont des compagnies très importantes et agissant sur plusieurs continents, comme Anadarko, d'autres sont beaucoup plus petites, avec à l'extrême des compagnies familiales n'opérant qu'un puits ou deux (au Texas notamment).
  • Les compagnies nationales, qui sont elles-mêmes assez diverses. Pemex et Aramco, par exemple, ont un monopole de la production dans leur pays, et se comportent comme un organe du gouvernement. D'autres, comme Petronas ou Petrobras, cherchent une expansion internationale, et se comportent presque comme des « majors » bien que leur capitaux soient publics. Notons qu'en termes de production, Aramco équivaut à quatre fois Exxon Mobil, première compagnie privée par le chiffre d'affaires.

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Histoire de l'OPEP

L'OPEP fut créé le 14 septembre 1960, lors de la Conférence de Bagdad, principalement à l'initiative du Shah d'Iran et du Venezuela pour palier la baisse du prix du baril (moins de 5 dollars a l'époque). A l'origine, seuls cinq pays en étaient membres (l'Arabie saoudite, l'Iran, l'Irak, le Koweït et le Venezuela).

Ils furent rejoints par la suite par d'autres pays producteurs :

  • le Qatar en 1961
  • l'Indonésie en 1962
  • la Libye en 1962
  • Abu Dhabi en 1967 - qui avec six de ses voisins formera les Émirats arabes unis en 1971
  • l'Algérie en 1969
  • le Nigeria en 1971
  • l'Équateur en 1973, qui se retira en 1992
  • le Gabon en 1975, qui se retira en 1994

Pendant les cinq premières années de son existence, son siège était situé à Genève, en Suisse. Il fut déplacé le 1er septembre 1965 à Vienne en Autriche.

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Objectifs de l'OPEP

Objectifs de l'OPEP

La création de l'OPEP résulte du fait que jusque dans les années 1970-1980, les compagnies pétrolières avaient les pleins pouvoirs sur le cours du pétrole et imposaient leurs prix aux pays producteurs. C'est ainsi que les principaux pays producteurs décidèrent de se regrouper de manière à pouvoir influer sur le cours du pétrole. La prise de contrôle de la production de pétrole se fît par une politique de nationalisation.

Étant maîtres de leur production, les pays producteurs peuvent de cette manière influencer le cours du baril de pétrole et ainsi augmenter leurs revenus.

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Fonctionnement de lOPEP

Fonctionnement

L'OPEP cherche à réguler la production et le prix par un effort coordonné de ses pays membres, notamment en instaurant un système de quotas de production. Les membres constituent donc un cartel de producteurs. Ils se mettent d'accord sur la quantité de pétrole exporté, ce qui influence le prix du marché. Ils possèdent 75% des réserves estimées de pétrole et fournissent aujourd'hui 40% de la production mondiale.

Les transactions de pétrole se faisant en dollars US, le changement de la valeur du dollar par rapport aux monnaies des pays producteurs affecte les décision de l'OPEP quant à la quantité à produire. Par exemple, lorsque le dollar baisse par rapport aux autres monnaies, les États de l'OPEP voient leurs revenus diminués pour les achats effectués dans d'autres monnaies, ce qui réduit leur pouvoir d'achat puisqu'ils continuent à vendre leur pétrole en dollars.

Les décisions de l'OPEP ont une importante influence sur le cours mondial du pétrole. Un exemple est la Crise pétrolière de 1973 lors de la Guerre du Kippour : l'embargo de l'OPEP envers les pays occidentaux qui soutiennent Israël provoque une multiplication par quatre du cours pendant cinq mois (17 octobre 1973 - 18 mars 1974). Par la suite, le 7 janvier 1975, les pays de l'OPEP s'entendent pour augmenter le prix du pétrole brut de 10%.

A l'inverse d'autres cartels, l'OPEP a réussi à relever le prix du pétrole pendant de longues périodes. Le succès de l'organisation vient de la volonté de l'Arabie saoudite d'accepter les triches des autres membres et de baisser sa production lorsque les autres dépassent leurs quotas. Ainsi la plupart des membres produisent au maximum de leur capacité et l'Arabie saoudite est le seul à avoir une capacité de réserve et la possibilité d'augmenter la production si nécessaire.

La règle a très bien réussi dans le passé, amenant le cours du brut à rejoindre des niveaux qui n'avaient été atteints que par des produits raffinés. Toutefois, la capacité de l'OPEP à monter les prix a des limites. L'augmentation amène une baisse de la consommation et pourrait causer une diminution des revenus. De plus, des augmentations systématiques pourraient encourager l'utilisation d'énergies alternatives ou une économie de consommation. Enfin, une part croissante des producteurs ne fait pas partie de l'OPEP.

Par ailleurs, les marchés à terme de Londres et de New York (NYMEX) jouent un rôle croissant dans la détermination des cours, retirant ainsi du pouvoir à l'OPEP. Selon des sources non officielles, l'Iran cherche à établir un contre-pouvoir à ces marchés en prévoyant d'ouvrir en mars 2006 une Bourse du Pétrole sur son propre sol, où s'échangerait le pétrole de membres de l'OPEP ; ces transactions s'effectueraient de plus en euros et non plus en dollars.

Jusqu'à la Guerre du Golfe de 1990-1991, le président irakien Saddam Hussein demandait à l'OPEP de monter les cours du pétrole afin d'aider l'Irak et d'autres pays membres à résorber leur dette.

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Pays membres de l'OPEP

Pays membres  

Anciens et actuels pays membres de l'OPEP  Légende :   Vert : Pays membres Orange : Ancien pays membres

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Anciens et actuels pays membres de l'OPEP
Légende :
  • Vert : Pays membres
  • Orange : Ancien pays membres

Les 11 pays membres sont :

Afrique

Algérie

Un des premiers pays à nationaliser son industrie d'hydrocarbures, l'Algérie reste un membre important de l'OPEP.
  • Libye
La production de ce pays devrait fortement repartir à la hausse dans les années qui viennent, la levée des sanctions occidentales permettant de nouveaux investissements. Le pays offre un bon potentiel d'exploration, sa place dans l'OPEP devrait donc progresser.

Nigeria

Le Nigéria est un membre assez remuant de l'organisation. Sa production augmente fortement grâce à des développement en offshore profond, et le pays dépasse assez souvent son quota. Il a plusieurs fois exigé une augmentation celui-ci sous la menace de quitter l'OPEP. La raison est peut être que l'industrie pétrolière du pays est la moins nationalisée de l'OPEP, elle est presque entièrement aux mains des multinationales.
Moyen-Orient

Arabie saoudite

Le leader historique de l'OPEP s'appuie sur les plus vastes réserves de pétrole conventionnel du Monde, son statut de plus grand producteur et exportateur, et le fait qu'il concentre presque toute la capacité de réserve. Le pays a besoin d'investissements énormes en permanence pour remplacer la production perdue par l'épuisement des gisements (semble-t-il quelques 800 000 bbls/j chaque année, et sa production comprend une part croissante de pétrole de qualité basse à moyenne.

Émirats arabes unis

Seul Abu Dhabi est réellement membre de l'OPEP. Les Émirats sont une confédération crée en 1972, seule Abu Dhabi était déjà membre de l'OPEP et les autres émirats ne se considèrent pas liés par les quotas - mais leur production est de toute façon faible et en déclin. Abu Dhabi est un grand producteur, mais tous ses gisements significatifs sont exploités depuis plus de 30 ans.

Irak

Le statut de l'Iraq est en quelque sorte en suspend depuis le conflit récent. Le pays est encore nominalement membre de l'OPEP, mais n'est plus inclut dans les quotas. Le pays pourrait avoir des réserves parmi les plus vastes de l'OPEP, mais le nouveau régime n'a pas encore clarifié ses intentions.

Iran

L'Iran est un pilier historique de l'OPEP, et démontre à nouveau aujourd'hui sa détermination à utiliser l'arme pétrolière comme moyen de pression. Ses grands gisements sont cependant assez gravement déplétés, et le pays parvient à peine à produire autant que les quotas de production l'y autorisent.

Koweït

Ce pays a la particularité d'avoir des réserves concentrées en grande partie dans un seul gisement. Ce gisement semble avoir atteint le pic de production, et les réserves officielles sont largement contestés, à l'intérieur du pays, dans un contexte de grands changements politiques.

Qatar

Les réserves de brut conventionelles de ce pays sont relativement modestes, et la production devrait décliner dans un avenir proche. Elle sera largement remplacée par le gaz naturel, les condensats et le brut de synthèse fournit par le North dome, plus grand gisement gazier du monde, mais ces produits échappent aux quotas de l'OPEP.
Amérique du Sud

Venezuela

Sous la présidence d'Hugo Chavez, ce pays a pris un rôle bien plus actif dans l'OPEP, contribuant à redonner à celle-ci son statut d'arme géopolitique. Le pays tente actuellement de classer en "réserves prouvées" ses vastes réserves de sables bitumineux. Celà fait sans doute partie d'une manœuvre plus vaste visant à contester le leadership saoudien dans l'organisation.
Asie du Sud-Est

Indonésie

La production de pétrole indonésienne est en déclin depuis 1997, et le pays est devenu importateur net. Son appartenance à l'OPEP n'a donc plus vraiment de sens, et le pays envisage de quitter l'organisation.

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OPEP veut stopper la baisse du cours du pétrole

Nous étions tous heureux d'assiter à la baisse du coût du pétrole... seulement l'appétit vient en mangeant et les pays de l'OPEP regrette l'été 2006 ou le prix allait de record en record ! Pourquoi l'OPEP ne veut pas accorder un répis financier aux consommateurs ? je pense tout simplement que maintenant qu'ils ont goûter à l'abondance il ne peuvent ni ne veulent revenir en arrière ! C'est pas sympathique

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