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jeudi 5 octobre 2006

Le matériel en quelques chiffres (SNCF)

Le matériel en quelques chiffres (SNCF)

La SNCF dispose de 59 établissements spécialisés et des compétences de    24 500 agents, ingénieurs et techniciens, qui étudient, entretiennent et modifient ses parcs de matériel et ceux de ses clients. Elle met à la disposition des autorités organisatrices de transport l’ensemble de ces compétences et ses installations industrielles.
Bénéficiant du retour d’expérience lié à l’exploitation de ses propres matériels, elle sait les faire évoluer, que cette évolution concerne la définition des engins du futur ou l’optimisation de ses matériels plus anciens lors de rénovations.
Ce retour d’expérience lui permet ainsi d’offrir plus de confort aux voyageurs, des performances améliorées ainsi qu’une maintenabilité facilitée induisant une diminution des coûts d’entretien.
Elle réalise pour son propre compte, celui des collectivités régionales, locales ou pour l’exportation, des réhabilitations de matériels aussi divers que les Voitures Corail ou USI, des rames Inox, des auto-rails, des automotrices électriques, des TGV et des centaines de wagons de marchandises.


Le parc du materiel roulant (01/042002)

Les locomotives
2 032 locomotives électriques
1 756 locomotives diesel
1 220 locotracteurs

Les locomotives
7 586 voitures dont :
3 860 voitures Corail
1 365 RIB, RIO, RRR
894 voitures à 2 niveaux (V2N, VB2N…)
614 voitures UIC
446 voitures USI
200 porte-autos
382 autres (voitures de service et spéciales

Les TGV
365 TGV dont : 
TGV Sud-Est : 98 bicourant, 9 tricourant, 3 La Poste
TGV Atlantique : 105
TGV Réseau : 49 bicourant, 30 tricourant, 10 tricourant PBA
TGV Duplex : 36
Eurostar : 16 SNCF, 4 SNCB, 11 BR
Thalys : 6 SNCF, 7 SNCB, 2 NS, 2 DB 

Automoteurs, automotrices et autorails
1030 automotrices électriques dont : 
Z 5300 : 141
Z 6100 : 75
Z 6400 : 75
Z 20500 (Z2N) : 194
Z 20900 (Z2N NG) : 22
Z 22500 (MI2N EOLE) : 53
Z 23500 (TER 2 N) : 80

804 automoteurs et autorails dont : 
X 72500 (AUTOMOTEUR TER) : 105
X 2100/2200 : 112
X 2800 : 68
X 4300 / X 4500 : 189
X 73500 (AUTORAIL TER) : 185

Les wagons
47  680 wagons  réseau (France-WAGONS) dont :
6 100 pour les produits de sidérurgie
4 000 pour le bois
64 258 wagons de particuliers dont :
5 085 donnés en location

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Chiffre de la SNCF

Chiffres clés de la SNCF

Les chiffres clés
Les hommes
Le groupe SNCF compte actuellement environ 238 000 collaborateurs dont 175 000 au sein de la maison mère.
Le montant consacré par la SNCF à la formation continue en 2003 a été de 309 millions d'euros soit 6,25 % de la masse salariale.

Trafic Voyageurs
Grandes Lignes : 320 millions de voyageurs en 2003 dont TGV : 87 millions. En savoir plus
Ile de France : 572 millions de voyageurs
Vitesse de pointe d’un TGV : 300 km/h

Trafic Fret
Trafic Fret : 121 millions de tonnes en 2003. En savoir plus
Nombre de kilomètres de voies : 30 990 km de lignes dont 14 462 km de lignes électrifiées parmi lesquels 1540 km de lignes à grande vitesse.

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mercredi 4 octobre 2006

Les prix du pétrole se stabilisent après une incursion sous les 58 dollars

Les prix du pétrole se stabilisent après une incursion sous les 58 dollars
LONDRES (AFP)

Une pompe à essence© AFP/Archives Behrouz Mehri
Les prix du pétrole se stabilisaient mercredi matin après avoir perdu 7% de leur valeur cette semaine, les courtiers anticipant de nouvelles hausses des stocks aux Etats-Unis sur un marché déjà surapprovisionné en brut à l'approche de l'hiver.

Sur le marché de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord a fait une incursion sous le seuil de 58 dollars mercredi, tombant au plus bas depuis décembre, à 57,78 dollars.

Le Brent est aujourd'hui le prix de référence pour deux tiers du pétrole échangé dans le monde. Il remontait de 12 cents à 58,55 dollars vers 10H30 GMT.

A New York, le baril de "light sweet crude" prenait 4 cents à 58,72 dollars, après avoir reculé jusqu'à 58,20 dollars, au plus bas depuis février.

C'est le troisième jour consécutif de repli des prix, qui ont cédé plus de 4 dollars, soit 7%, depuis vendredi. Ils ont chuté de 25% depuis les records d'il y a deux mois.

Les investisseurs sont rassurés par le net renflouement des stocks de pétrole aux Etats-Unis, alors même que la croissance économique --et avec elle la demande pétrolière-- y montre des signes de ralentissement.

Or le département américain de l'Energie (DoE) devrait signaler de nouvelles hausses des stocks dans son rapport hebdomadaire attendu à 14H30 GMT.

Les analystes anticipent notamment une hausse de 1,5 million de barils des stocks de produits distillés, qui comprennent le fioul de chauffage et sont à ce titre capitaux pour l'hiver. Ces réserves sont déjà à leur plus haut niveau depuis près de huit ans et en hausse de 15% sur un an.

Si les stocks progressent plus qu'attendu, les cours risquent de se remettre à baisser.

"La tendance à court terme est à la baisse", prédisent les analystes de Barclays Capital. "Ayant échoué à se rétablir au-dessus de 65 dollars et à s'accrocher à la barre des 60 dollars, les prix devraient tester" de nouveaux plus bas.

"La faiblesse devrait à terme s'étendre à 55 dollars", préviennent-ils.

Face à l'abondance des stocks, le marché se montre actuellement peu soucieux du regain de violence au Nigeria, où l'enlèvement de cinq autres employés du secteur pétrolier a été signalé mardi. Il ne s'inquiète pas trop non plus de la crise avec l'Iran sur le nucléaire.

Le gouvernement américain a estimé mardi que les réserves stratégiques de pétrole, détenues par les Etats-Unis et le reste du monde en cas d'urgence, pouvaient compenser un arrêt complet des exportations de brut de l'Iran pendant environ 18 mois, rapportaient des analystes.

Les craintes d'un cyclone majeur dans le golfe du Mexique, où se trouvent de nombreuses plateformes pétrolières, se sont également dissipées. Mardi, le météorologue William Gray de l'Université du Colorado a prédit que la saison cyclonique ne verrait plus de que deux tempêtes tropicales d'ici fin novembre dans l'Atlantique.

"Même l'Opep n'agit pas en ce moment, et c'est probablement ce qui affecte le plus (les prix) car (ses membres) ne paraissent pas vouloir défendre les prix du pétrole aux niveaux actuels", observe Michael Davies, analyste à la maison de courtage Sucden.

En dépit du net repli du prix du baril, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) ne prévoit pas de se réunir avant la prochaine réunion prévue en décembre au Nigeria, selon un porte-parole du cartel interrogé mercredi par l'AFP.

Jusqu'à présent, seuls le Venezuela et le Nigeria ont décidé, sur une base volontaire, de réduire leur production de brut, de 170.000 barils par jour au total, pour tenter de faire rebondir les prix.

Le président de l'Opep, le Nigérian Edmund Daukoru, a appelé mardi d'autres pays du cartel à en faire autant, mais aucun n'a pour le moment manifesté l'intention d'abaisser son offre.

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Un patron sur quatre gagne plus d’un million

Un patron sur quatre gagne plus d’un million

SALAIRES Les 20 millions d’Ospel ou Vasella sont des exceptions.Les PDG gagnent en moyenne 650 000 francs par an.

ÉLISABETH ECKERT DUNNING
Publié le 04 octobre 2006

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Enfin, le constat a le mérite d'être posé alors que le débat sur la rémunération des grands patrons helvétiques fait rage tant dans l'opinion publique qu'au Parlement fédéral: «La grande majorité des membres de directions des entreprises ou des conseils d'administration ne se voient pas offrir de portefeuilles de rémunération excessifs, affirme ainsi Peter Leibfried, professeur à l'Université de Saint-Gall et auteur d'une étude sur la question réalisée pour KPMG *. En général, le système de rémunération des dirigeants suisses n'est pas si mal conçu que le débat actuel tente parfois de nous le faire croire.»

Qu'en ressort-il concrètement? L'enquête, menée auprès de 500 entreprises du pays, démontre ainsi qu'un peu plus d'un tiers des PDG helvétiques gagnent entre 400 000 et 600 000 francs par an, tandis qu'un autre tiers se contente de 200 000 à 400 000 francs. Les très hauts salaires (plus de 10 millions de francs annuels) sont donc chose extrêmement rare. Mais 24% des grands patrons suisses bénéficient tout de même d'un salaire supérieur à 1 million de francs.

Taille de l'entreprise déterminante

«En matière de fixation des rémunérations, explique encore Peter Leibfried, la taille de l'entreprise est généralement déterminante. Plus elle est importante, plus les salaires des dirigeants seront élevés.» A contrario, constate encore le professeur de l'Université de Saint-Gall, rares sont encore les rémunérations qui dépendent de la performance de l'entreprise.

Les pires fantasmes courent également en ce qui concerne les jetons de présence des administrateurs ou, plus prosaïquement, les dédommagements financiers octroyés aux personnes siégeant dans un conseil. Un président sur quatre touche ainsi entre 100 000 et 300 000 francs par an, tandis que plus de 40% sont au-dessous de cette marque. Un simple administrateur, quant à lui, devra, dans près de 70% des cas, se contenter d'une compensation inférieure à 50 000 francs par an. «Le plus souvent, la rémunération d'un administrateur dépend du nombre de séances consacrées à l'entreprise, affirme ainsi Hubert Achermann, directeur général de KPMG Suisse. En moyenne, les conseils d'administrations se réunissent tous les deux mois, chaque séance exigeant de leurs membres quelque 10 heures de leur temps, y compris le temps de préparation.» En ce sens, les auteurs de l'étude estiment carrément que les administrateurs suisses ne sont pas assez bien payés. Ou, plus précisément, «la structure de la rémunération actuelle n'est pas de nature à récompenser les efforts personnels et le succès».

Auto-complaisance

Tout est-il dès lors au mieux dans le meilleur des mondes? Pas vraiment. «Reste en effet la constatation choquante et insatisfaisante selon laquelle la question de la rémunération n'est de toute évidence pratiquement pas abordée dans les conseils d'administration», accuse ainsi Hubert Achermann. Sous-entendu: une forme d'auto-complaisante règne encore dans les entreprises helvétiques en la matière. Pour preuve: l'immense majorité des sociétés sondées voient d'un très mauvais œil la fixation des salaires de leurs dirigeants ou de leurs administrateurs par l'assemblée générale des actionnaires.

*«Rémunération des cadres supérieurs dans la pratique suisse», sur www.kpmg.ch

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Airbus réplique à la crise par un traitement de choc socialement sensible

Airbus réplique à la crise par un traitement de choc socialement sensible

            

PARIS (AFP)             

                                                                            
                   
Un A380 décolle le 4 octobre 2006 sur le site d'Airbus à Toulouse© AFP Eric Cabanis                   

Le plan de restructuration d'Airbus, censé compenser les surcoûts liés aux retards de l'A380, provoque l'inquiétude politique et syndicale tant en France qu'en Allemagne, en raison de ses conséquences sociales et industrielles.   

Un comité central d'entreprise avait lieu mercredi après-midi au siège toulousain du groupe, au cours duquel le président d'Airbus France, Jean-Marc Thomas, devait présenter les grandes lignes du plan.

Mardi, le patron d'Airbus Christian Streiff a annoncé un nouveau retard d'un an pour l'avion géant A380, dont le calendrier de livraisons est désormais décalé de deux ans par rapport au plan initial.

Ce nouveau retard se traduira pour EADS par une dégradation de 4,8 milliards d'euros de son résultat d'exploitation sur la période 2006-2010.

                                                                            
                     
L'entrée du site de production d'Airbus à Toulouse, le 4 octobre 2006, où l'on aperçoit l'arrière d'un A380© AFP Eric Cabanis                   

Une perspective sanctionnée à la Bourse de Paris mercredi, où le titre EADS lâchait 4,72% à 21,58 euros vers 15H00 GMT, après avoir cédé jusqu'à 11,69%.

Pour éponger ces pertes et améliorer sa compétitivité, Airbus prévoit un vaste programme de réduction de coûts et de réorganisation industrielle, baptisé "Power 8", prévoyant des suppressions d'emploi.

Le constructeur, qui emploie quelque 55.000 personnes dans le monde, n'a pas encore détaillé l'impact social de ces mesures. Mais de l'aveu de M. Streiff, "il y a aura des suppressions d'emplois" via des "mesures d'âge" et une réduction de l'emploi intérimaire ou des CDD. La restructuration impliquera aussi un recours accrû à la sous-traitance et une réorganisation de la production sur les différents sites européens.

Du côté du gouvernement français, actionnaire d'EADS (15%) aux côtés du groupe Lagardère (7,5%) et de l'allemand DaimlerChrysler (22,5%), le Premier ministre Dominique de Villepin a assuré mercredi faire "pleinement confiance" à la direction du groupe, tout en souhaitant que "tout soit fait pour préserver l'emploi".

Martin Malvy, président PS de Midi-Pyrénées, a exprimé "une inquiétude lourde" sur les conséquences pour les sous-traitants de la réorganisation du groupe, en rappelant que l'aéronautique représentait 60.000 emplois dans sa région.

Le ministre des Transports Dominique Perben rencontrera des représentants de sous-traitants "dans les tout prochains jours".

Le ministre allemand de l'Economie, Michael Glos, qui rencontrera jeudi à Berlin M. Streiff, a lancé un appel à peine voilé à Airbus pour qu'il respecte les interêts du site allemand de Hambourg (Nord), alors que circulent des rumeurs d'un transfert de l'ensemble de la production de l'A380 vers Toulouse.

"Je pars du principe que les étapes (du plan d'Airbus, ndlr) vont affecter de manière équitable tous les sites et que les charges vont être réparties justement", a-t-il averti.

Malgré son intention déclarée de "briser les tabous", Airbus risque de devoir tenir compte des sensibilités nationales, renforcées en France par l'approche de l'élection présidentielle en 2007.

EADS et Airbus devraient être prochainement amenés à solliciter des avances remboursables aux pays européens partenaires de l'avionneur, afin de financer en partie le lancement industriel du nouveau long-courrier A350, dont le coût a récemment doublé à plus de 8 milliards d'euros.

Parallèlement, Airbus doit faire face à la grogne des compagnies clientes de l'A380, contraintes de revoir leurs projets de développement.

Qantas, Singapore Airlines, Virgin Atlantic, Malaysia Airlines et Korean Air ont exprimé mercredi leur "déception" et leur "inquiétude" face au nouveau délai, comme l'avait notamment fait la veille Emirates, le plus gros client de l'A380.

                                                                     


Carte de localisation des centres de production d'Airbus en Europe
© AFP/Infographie

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Taux d'interêt immobilier évolution octobre 2006

Nouvelles des taux au 29 septembre 2006
Nos                         analyses et prévisions
                       

Le taux d'intérêt à long terme (10 ans) des marchés financiers, utilisé comme référence pour les crédits immobiliers, est en forte baisse depuis le début du mois de juillet 2006. Il se situe actuellement à  3,70 %contre 4,08 % début juillet 2006 (une baisse de 0,38 %). Les chiffres favorables d’inflation aux États-Unis pour septembre 2006 et le fait que la Banque Centrale Américaine n’ait pas augmenté ses taux en septembre 2006 (pour la deuxième fois consécutive après 17 augmentations successives de 0,25 %) ont convaincu les marchés financiers que la politique monétaire aux Etats-Unis a changé de direction et que les taux d’intérêt seraient dorénavant orientés à la baisse. Les taux d’intérêt à long terme en France ont suivi un mouvement similaire. Contrairement à ce qui était prévu, ils ont interrompu le mouvement de hausse engagé depuis le début de l’année pour revenir au niveau de fin mars 2006.

Les taux des crédits immobiliers sont nettement remontés depuis le début le l’année (+ 0,30 %), pour passer de 3,30 % à 3,70 % pour un taux fixe excellent à 15 ans. Compte tenu des dernières évolutions des marchés financiers, il est probable que les taux des prêts immobiliers vont se stabiliser au niveau actuel jusqu’en octobre 2006. Ils pourraient ensuite progresser légèrement (environ 0,20 %) jusqu’en fin d’année 2006 puis continuer leur progression, à un rythme modéré, durant l’année 2007 (environ 0,20 % en milieu d’année 2007).

Il est important de noter que cette hausse prévue des taux d’intérêt sur la fin de l’année 2006 et sur l’année 2007 n’aura qu’un impact relativement modeste sur les mensualités des prêts. Pour un prêt de 150 000 € sur 25 ans, l’augmentation des mensualités n’atteindra que 30 € environ (elles passeront à 840 € à fin 2006 contre 810 € actuellement).

Les taux des crédits immobiliers restent donc actuellement à un niveau exceptionnellement favorable. La situation actuelle des taux d'intérêt constitue donc une excellente opportunité pour tous les emprunteurs : vous pouvez emprunter pour votre projet immobilier à un taux réel, inflation déduite, d’environ 1,5 %. Vous retrouverez les taux actuellement pratiqués en cliquant ici.

Les hausses des taux de la Banque Centrale Européenne (BCE)  qui se sont élevées à 1,00 % depuis 9 mois (passage de 2 % en novembre 2005 à 3,00 % depuis le 3 août 2006) qui seront prolongées par une nouvelle hausse de 0,25 % le 5 octobre 2006, ont deux conséquences importantes :

Crédit immobilier un très fort mouvement de hausse des taux d'intérêt à court terme : le taux d'intérêt à 1 an, qui se situait à 2,75 % début janvier 2006, atteint 3,52 % au 29 septembre 2006. Cette hausse très importante de 0,77 % a un impact immédiat sur les prêts à taux révisable.  Elle devrait se poursuivre sur la fin de l’année 2006 (+ 0,25 % environ).

Si vous choisissez un prêt à taux révisable, attention de choisir un prêt capé (limité à la hausse) car vous subirez les conséquences de ces augmentations.


Crédit immobilier une hausse des taux d'intérêt à long terme qui ont augmenté de 0,40 % environ depuis le début de l’année 2006 (le taux d’intérêt à 1 ans se situait à 3,28 % en début d’année contre 3,68 % actuellement). Compte tenu des derniers commentaires de la Banque Centrale Européenne sur la nécessaire vigilance vis-à-vis du niveau d’inflation, les marchés financiers estiment qu’une nouvelle hausse du taux d’intérêt de 0,25 % est certaine d’ici la fin de l’année 2006.

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mardi 3 octobre 2006

La défiscalisation Robien en pratique

La défiscalisation Robien en pratique

La mise en place du dispositif Robien a comme objectif de créer un déficit foncier déductible du revenu global de l'investisseur permettant de baisser le revenu net fiscal de référence et donc le montant de d'impôts.

Notion de déficit foncier :

L'opération immobilière va générée des revenus et des charges supplémentaires : le différentiel entre l'ensemble des revenus fonciers et des charges foncières donnent un résultat qui s'il est négatif est appelé déficit foncier.

  • Le revenu : - Loyers brut encaissés
  • Les charges : - Intérêts d'emprunts (déductibles dans la limite de l'ensemble revenus brut perçus)
  • Abattement forfaitaire
  • Frais liés à la location
  • Taxe foncière
  • Amortissement du bien

A noter que si le contribuable possède déjà des biens immobiliers locatifs ou assimilés, l'ensemble des recettes foncières sont cumulés et l'ensemble des charges également. C'est le résultat global qui détermine le bénéfice ou le déficit.

Si un déficit est constaté, alors celui si est déductible du revenu net fiscal de référence c'est-à-dire du revenu net après abattements dans la limite de 10 700€ par an.

Ainsi, la fiscalité française étant progressive, le dispositif Robien permet donc d'effacer fiscalement le « haut » des revenus du contribuable c'est-à-dire ceux qui sont imposés le plus fortement. La réduction d'impôts induite dépend donc de la ou des tranches marginales maximales dans la quelle est imposé le contribuable concerné

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Défiscalisation pour les proprietaires d'espaces naturels protégés

Défiscalisation pour les proprietaires d'espaces naturels protégés

Un article des echos intitulé des réductions d'impôt pour lutter contre la perte de biodiversité relate l'adoption de mesures fiscales par le gouvernement.

Ces mesures seraint inspirées des mesures pour la conservation des patrimoines historiques et présenteraient des avantages fiscaux aux propriétaires de ces espaces naturels concernés (soit 10% des espaces nationaux).

Elles mettraient en valeur les terrains non cultivés, car riches d'une importante faune et d'une présence quasi nulle de pesticides.

D'autres part, des efforts ont également été faits concernant l'embauche de personnel pour les entretenir.

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l'Organisme de Placement Collectif Immobilier

C'est 2006 qui verra l'arrivée de l'OPCI, autrement dit l'Organisme de Placement Collectif Immobilier.

Ce nouveau produit inspiré de la SCPI et assez proche des OPCVM en tire différents avantages:

  • une gestion prudentielle
  • une fiscalité souple, grâce à 2 modes de taxation des revenus et des plus-values
  • suppression du droit d’enregistrement de 4,80 %  (pour les échanges de parts)
  • plus de restrictions réglementaires pour la cession d'immeubles, les travaux etc
  • adaptation aux dispositifs fiscaux de type Robien
  • une liquidité renforcée

Parmi les avantages hérités de la SCPI:

  • possibilité d'investir, même avec une mise de départ modeste
  • permet de constituer et transmettre son patrimoine sans souci de gestion
  • revenus réguliers
  • mutualisation des risques

Sortie des textes d'application et application elle-même, début 2006... Affaire à suivre!

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Moins d'impôt pour les jeunes

Cette mesure figure dans le projet de finances 2006 et permettrait aux jeunes diplomés français d'alléger leur impôt sur le revenu des intérêts d'emprunts contractés pour financer leurs études.

Pour pouvoir bénéficier de cette mesure, il faudrait remplir plusieurs conditions:

  • Etre un contribuable de moins de 25 ans
  • Avoir contracté son prêt pour financer ses études entre le 28 septembre 2005 et le 31 décembre 2008

Le crédit d'impôts serait de 25% des intérêts du prêt, plafonnés cependant à 1000 euros.

Selon la réussite de l'opération, l'Etat pourrait entrevoir d'aller plus loin dans sa démarche d'aide aux jeunes étudiants prochainement.

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lundi 2 octobre 2006

Loi robien crédit

Les propriétaires de logements neufs peuvent bénéficier d'un amortissement de leur investissement au taux de 8% les 5 premières années et de 2.5% les 10 années suivantes, à condition de s'engager à les louer nus (c'est à dire non meublés) à titre de résidence principale pendant au moins neuf ans.

Les propriétaires de logements anciens sans travaux bénéficient quant à eux d'une déduction forfaitaire majorée de 40% au lieu de 14% normalement sur leur revenus fonciers, à condition de s'engager à les louer nus, à titre de résidence principale pendant au moins six ans.

Les propriétaires de logements anciens qui font l'objet de travaux conséquents attestés par des professionnels peuvent bénéficier des mêmes amortissements que les logements neufs.

Jusqu'à présent, pour bénéficier de ces avantages fiscaux, les propriétaires devaient respecter des plafonds de loyers et de ressources des locataires.
Changement de donne ! Les locations de logements neufs ne sont désormais plus soumises à conditions de ressources des locataires.

Par ailleurs, les plafonds de loyers sont révisables annuellement, l'administration a publié les plafonds applicables aux locations conclues, reconduites ou renouvelées en 2005 (cf tableaux ci dessous).
Et afin de mieux tenir compte du véritable niveau des loyers, les zones géographiques de référence retenues pour l'application de ces plafonds de loyer seront également redéfinies.

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Crédit avec interêt avantageux

2 fois moins d'interêt, offre valable jusqu'au 15 novembre 2006

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Demande de crédit

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Bourse de new-york

Wall Street s'éloigne de son record: DJIA -0,07%, Nasdaq -0,92%

NEW YORK (AFP)

Des courtiers à la Bourse de New York© AFP/Getty/Archives Spencer Platt
La Bourse de New York a fini en baisse lundi, l'indice Dow Jones perdant 0,07% et s'éloignant de son record historique de clôture, tandis que le Nasdaq a cédé 0,92%.

A la clôture des échanges, le Dow Jones Industrial Average (DJIA) a abandonné 8,72 points à 11.670,35 points, et l'indice composite du Nasdaq 20,83 points à 2.237,60 points.

L'indice élargi Standard and Poor's 500 a reculé de son côté de 0,34% (-4,53 points) à 1.331,32 points.

Le Dow Jones, qui évoluait depuis plusieurs jours à quelques points de son record de clôture de 11.722,98 points, a de nouveau dépassé ce seuil symbolique en séance, mais s'en est éloigné à la clôture.

La Bourse a peiné durant toute la séance à trouver une direction, un temps aidée par le nouveau recul des prix du pétrole, qui ont perdu 1,88 dollar à 61,03 dollars à New York. "Mais les valeurs énergétiques, qui ont reculé dans la foulée, ont pesé sur le Dow Jones", ont souligné les analystes de Briefing.com.

Les indicateurs économiques du jour étaient "en demi-teinte, expliquant une séance contrastée", selon Peter Cardillo, de SW Bach.

Parmi les publications de la journée, l'indice composite d'activité du secteur industriel aux Etats-Unis, calculé par le groupement national des directeurs d'achats des entreprises du secteur (ISM), s'est établi à 52,9% en septembre contre 54,5% en août. Les analystes s'attendaient à un indice à 53,5%.

"Même si cet indicateur renforce le pari de la Réserve fédérale américaine (Fed) d'un atterrissage en douceur de l'économie, le fait que quatre des composants de l'indice aient baissé sous 50% n'élimine pas les inquiétudes sur la santé du secteur industriel", ont souligné les analystes de Briefing.com.

Les dépenses de construction aux Etats-Unis ont par ailleurs augmenté de 0,3% en août par rapport à juillet, là où les analystes tablaient sur un recul de 0,3%.

Sur le marché obligataire, le rendement du bon du Trésor à 10 ans a baissé à 4,618% contre 4,633% vendredi soir, et celui à 30 ans à 4,761% contre 4,767%.

  1. NASDAQ
  2. NYSE

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