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lundi 2 octobre 2006

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Cours pétrole baril octobre 2006

Pétrole (New York) 60.94 USD -0.15% 63.07 63.32 60.84 61.03
                 
Cours : 60.91
Variation : -0.20%
Volume : 54 355
Ouverture : 63.07
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Bourse de Paris: le CAC 40 en octobre 2006

Bourse de Paris: le CAC 40 se stabilise
PARIS (AFP)

Vue du palais Brongniart, place de la Bourse à Paris© AFP/Archives Jean-Pierre Muller
La Bourse de Paris se stabilisait lundi après-midi, le CAC 40 prenant juste 0,03%, après l'ouverture de Wall Street et la publication de deux statistiques américaines.

A 16H04 (14H04 GMT), l'indice vedette parisien gagnait 0,85 point à 5.249,16 points, dans un volume d'échanges de 2,51 milliards d'euros.

La Bourse de New York était en baisse lundi peu après l'ouverture, l'indice Dow Jones perdant 0,06%, tandis que le Nasdaq cédait 0,14%.

Les dépenses de construction aux Etats-Unis ont augmenté de 0,3% en août par rapport à juillet, alors que les analystes tablaient sur un recul de 0,3%.

Toujours aux Etats-Unis, l'indice composite d'activité du secteur industriel, calculé par le groupement national des directeurs d'achats des entreprises du secteur (ISM), s'est établi à 52,9% en septembre contre 54,5% et 53,5% attendu par les analystes.

PEUGEOT (-1,01% à 44,02 euros) a réagi plus nettement que Renault à la publication des ventes de voitures particulières neuves en septembre en France, bien que PSA ait enregistré une baisse des ventes beaucoup moins marquée que son concurrent.

"Dans le cas de Renault, le marché se moque des chiffres des immatriculations, car il voit plus loin que le très court terme", explique Gaëtan Toulemonde, analyste chez Deutsche Bank Securities.

RENAULT (+1,38% à 91,70 euros) a connu une chute d'immatriculations de 21,7% en septembre à 34.598 véhicules, et de 6,6% sur les neuf premiers mois de l'année, mais ce recul était attendu par le marché.

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Euronext: activité record en septembre avec 16,1 millions de transactions

Euronext: activité record en septembre avec 16,1 millions de transactions

PARIS (AFP)


Logo d'Euronext© AFP/Archives Jean-Pierre Muller

Les transactions sur les marchés au comptant d'Euronext se sont élevées à 16,1 millions en septembre, en hausse de 6,4% par rapport au même mois de 2005 et atteignant un record pour cette période de l'année depuis la création du groupe paneuropéen, selon un communiqué lundi.

Ce chiffre porte à 163 millions le nombre de transactions sur les marchés au comptant d'Euronext (Bourses de Paris, Amsterdam, Bruxelles et Lisbonne) depuis le début de l'année, en progression de 37,4% par rapport à la période équivalente de 2005, a précisé le groupe paneuropéen.

Les transactions sur les seules actions ont progressé de 5,2% en septembre à 15,4 millions, tandis que les produits indiciels et les warrants ont continué comme les mois précédents à bondir (+41,9% et +59,8% respectivement).

Les transactions sur Euronext.Liffe, la plateforme de produits dérivés du groupe, ont pour leur part progressé de 28% sur un an, avec 66 millions de contrats à terme et d'options négociées en septembre, portant leur total depuis le début de l'année à 564 millions (en hausse de 25% par rapport à la même période de 2005.

En septembre, les produits actions ont progressé de 23% sur un an, à 26,3 millions et les produits de taux ont grimpé de 32%, à 39 millions. Les produits de marchandises affichent une hausse plus modeste de 8%, à 0,8 million, tandis que les autres produits dérivés, qui comprennent les contrats et options sur devises, ont bondi de 180%, à 136.530.

Euronext a par ailleurs rappelé avoir enregistré quatre introductions sur ses différents marchés au mois de septembre, portant leur total à 88 depuis le début de l'année. Ces entreprises admises depuis le 1er janvier ont levé ensemble un total de 10,4 milliards d'euros et représentent une capitalisation boursière cumulée de 50 milliards d'euros.

"A ce stade, tant le nombre que la valeur des introductions sont à leur plus haut niveau depuis 2001", fait valoir le groupe paneuropéen.

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Le jeu en ligne s'écroule en Bourse après le vote d'une loi aux Etats-Unis

Le jeu en ligne s'écroule en Bourse après le vote d'une loi aux Etats-Unis

LONDRES (AFP) paris pronostics football sport


Une table de Poker à Miami© AFP/Archives Robert Sullivan

Les actions des sociétés de jeux sur internet étaient en chute libre lundi matin à la Bourse de Londres, après l'adoption aux Etats-Unis d'une loi interdisant la plupart des formes de paris en ligne, redoutée de longue date par le secteur.

PartyGaming, numéro un mondial du cyberpoker coté à l'indice Footsie-100 des principales valeurs, perdait 61% de sa valeur à 07H35 GMT, tandis que les titres de 888 et SportingBet reculaient de 44% et 63% respectivement.

Dans le même secteur, Emire Online lâchait 34% et Neteller cédait 58%.

Une loi votée samedi par la Chambre des représentants et le Sénat américains, et adressée au président George W. Bush pour approbation, interdit aux banques et aux sociétés qui émettent des cartes de crédit d'accepter des paiements sur les sites internet de paris.

Les sociétés britanniques 888, PartyGaming, Leisure Gaming, Neteller et Empire Online ont prévenu en conséquence qu'elles suspendaient leurs activités américaines, ou les suspendraient après validation définitive de la loi par la Maison Blanche, et que leurs résultats financiers en pâtiraient fortement car elles réalisent l'essentiel de leurs revenus outre-Atlantique.

888 a ainsi tiré 52% de ses revenus des Etats-Unis au premier semestre 2006. PartyGaming, qui renoncera à ses clients américains si George Bush donne son feu vert au durcissement de la législation, a averti que ses résultats 2006 et 2007 seraient bien en-deçà des attentes du marché.

William Hill, dont les officines de paris sont l'une des enseignes emblématiques des artères commerçantes britanniques, avait déjà annoncé mercredi qu'il ne prenait plus de mises américaines sur ses sites de casino et de poker en ligne.

Plusieurs dirigeants de sociétés de paris sur internet avaient été arrêtés sur le sol américain ces dernières semaines pour infraction à la loi sur les jeux. Peter Dicks, président démissionnaire de Sportingbet, a depuis été libéré sous caution et autorisé à retourner au Royaume-Uni, tandis que David Carruthers, directeur général de BetOnSports, depuis démis de ses fonctions, a été assigné à résidence au Texas.

L'application de l'actuelle législation américaine sur les jeux au domaine de l'internet était jusqu'ici assez floue. Les sociétés de paris redoutaient un renforcement de la loi depuis deux ans alors que le secteur est en plein boom, avec des revenus estimés à 12 milliards de dollars dans le monde.

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EADS: nouvelle réunion du conseil d'administration mardi sur Airbus

EADS: nouvelle réunion du conseil d'administration mardi sur Airbus
PARIS (AFP)

Le PDG d'Airbus Christian Streiff devant la ligne d'assemblage de l'A380 à Blagnac, le 7 septembre 2006© AFP/Archives Eric Cabanis
Le conseil d'administration de la maison mère d'Airbus, EADS, se réunira de nouveau mardi pour évoquer les retards de l'avion géant A380, leur impact financier et le plan de relance prévu par le PDG de l'avionneur européen, Christian Streiff, a indiqué lundi une source proche du dossier.

Elle confirme une information parue le même jour dans le quotidien français La Tribune.

Le conseil d'administration d'EADS, réuni vendredi à Amsterdam, s'était conclu sans annonce, les actionnaires souhaitant "continuer cette discussion dans un futur proche". Mardi la rencontre pourrait s'effectuer sous forme d'une vidéo conférence, a indiqué la source proche du dossier.

De sources concordantes, Airbus et EADS attendent de recevoir les réactions des compagnies aériennes au nouveau calendrier de livraison de l'A380, afin d'estimer et de communiquer l'impact financier des nouveaux retards de l'appareil, victime de problèmes d'industrialisation.

Une source interne à Airbus soulignait par ailleurs vendredi que "l'avionneur veut informer simultanément en interne et à l'extérieur" du groupe sur les retards de l'A380 et le plan d'économies et de réorganisation industrielle, qui doit être présenté mercredi en comité central d'entreprise à Toulouse.

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Siemens, dans la tourmente, tente de redorer son blason

Siemens, dans la tourmente, tente de redorer son blason

BERLIN (AFP)

Des drapeaux avec le logo de Siemens, le 26 janvier 2006 à Munich© AFP/DDP/Archives Joerg Koch
Le conglomérat allemand Siemens tentait lundi de corriger son image fortement ternie, en retirant un projet très controversé d'augmentation des salaires des dirigeants et en jurant solidarité aux salariés menacés de son ex-division de téléphones.

"Siemens se bat pour son image", titrait lundi matin le quotidien économique Financial Times Deutschland. "Sévères critiques à l'encontre de Siemens", proclamait pour sa part la une du Frankfurter Allgemeine Zeitung conservateur.

Pour redorer son blason, le groupe de Munich (sud) a annoncé lundi qu'il renonçait à une augmentation de salaire de 30% prévue pour ses principaux dirigeants, une mesure qui avait suscité le courroux de syndicats, personnalités politiques, salariés et même de l'évêque de Trèves.

"Nous avons maintenant une nouvelle situation et nous voudrions donner aux gens un signe de solidarité", a déclaré Klaus Kleinfeld, le patron de Siemens, au quotidien à grand tirage Bild. Les 5 millions d'euros initialement destinés à la hausse des salaires vont être affectés à un fonds spécial de 35 millions d'aide aux 3.000 salariés de BenQ Mobile, dont les emplois sont menacés.


Le logo du groupe BenQ© AFP/DDP Patrik Stollarz

Derrière BenQ Mobile, qui a déposé le bilan vendredi, se cache en effet l'ancienne division de téléphones portables de Siemens, lequel a abandonné cette activité au taiwanais BenQ l'an dernier. Payant même le repreneur pour le convaincre d'absorber un actif déficitaire et, de l'avis de beaucoup d'observateurs, déjà condamné à l'époque.

Les critiques très violentes ces derniers jours ont donc visé à la fois BenQ, mais aussi Siemens, et appelé à la responsabilité morale de celui-ci à l'égard de ses anciens salariés.

Personnalités politiques de droite et de gauche ont donné de la voix, et la chancelière Angela Merkel elle-même s'en est mêlée. Elle a personnellement téléphoné à M. Kleinfeld dimanche. "J'ai fait comprendre à Siemens que cette entreprise de tradition avait une responsabilité particulière", a-t-elle déclaré à Bild.

Pour le syndicat IG Metall toutefois, les moyens financiers mis à disposition par Siemens sont certes "un petit signe" de bonne volonté mais "même pas une goutte d'eau dans la mer" face aux besoins, a déclaré lors d'une conférence de presse à Munich Wolfgang Neugebauer, responsable régional.

Surtout, pour M. Neugebauer, l'épisode BenQ est de mauvais augure pour les salariés de deux autres divisions de Siemens, Com (télécommunications) et SBS (services informatiques), qui rassemblent 12.000 salariés et pour lesquelles le groupe cherche preneur. "Il faut faire très attention à ce que le même scénario truqué ne se reproduise pas", a-t-il mis en garde.

Pourtant depuis vendredi, Siemens n'en finit pas de clamer son innocence dans l'affaire BenQ. "Toutes les affirmations selon lesquelles nous aurions donné notre aval à la faillite de BenQ Mobile en Allemagne sont une incroyable calomnie", a déclaré M. Kleinfeld, cité par le communiqué du groupe. "Nous trouvons la manière d'agir de BenQ condamnable et nous aidons là où nous pouvons", a-t-il ajouté.

Par exemple, en proposant aux salariés de BenQ Mobile qui resteraient sur la touche une priorité à l'embauche chez Siemens.

Entre-temps l'administrateur judiciaire de BenQ Mobile a déclaré espérer maintenir l'activité jusqu'à la fin de l'année, mais n'a donné aucune garantie pour la suite.

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Zone euro: croissance meilleure que prévue au deuxième semestre

Zone euro: croissance "meilleure que prévue" au deuxième semestre

BRUXELLES (AFP)


Les pays de la zone euro© AFP/Infographie

La Commission européenne a confirmé lundi que la croissance économique dans la zone euro devrait être "meilleure que prévue" au second semestre et a appelé les gouvernements à poursuivre les réformes pour améliorer l'emploi, dans son rapport trimestriel sur la zone euro.

"Les perspectives économiques devraient être meilleures que prévues à court terme", indique la Commission. "La croissance de la zone euro devrait se situer près, voire au-dessus de son potentiel au second semestre", après avoir atteint "3,5% en rythme annuel au premier semestre, son plus fort taux depuis six ans".

Le potentiel de croissance de la zone euro est estimé actuellement par les experts à 2% par an. Dans ses dernières prévisions économiques de septembre, la Commission prévoyait une croissance de 2,5% en 2006 pour la zone euro.

Les risques pesant sur la croissance sont toutefois plus importants, note Bruxelles, qui évoque le ralentissement de la croissance mondiale, les tensions géopolitiques et la hausse des dettes des ménages et des entreprises.

Les derniers indicateurs économiques sur la zone euro soutiennent l'analyse de la Commission.

L'indice PMI du secteur manufacturier, publié lundi, s'est maintenu en septembre au même niveau qu'en août (à 56,6 points), indiquant que l'activité dans le secteur progresse, alors que les analystes attendaient une baisse.

Vendredi, deux enquêtes de confiance économique menées par la Commission auprès des entreprises et des consommateurs avaient montré un regain significatif après deux mois de baisse, alors que les analystes attendaient là encore un repli.

Sur le front de l'emploi, Bruxelles invite les gouvernements européens a poursuivre les efforts de réforme engagés ces dernières années, qui se sont avérés payants.

"Il y a encore matière à améliorer le fonctionnement des marchés du travail", car "le chômage structurel et de longue durée demeure élevé", indique le rapport.

Grâce aux réformes effectuées et à la modération de la hausse des salaires, "plus de cinq millions d'emplois ont été créés ces cinq dernières dans la zone euro", rappelle la Commission, qui déplore toutefois que "les contrats temporaires sont toujours majoritaires dans les créations d'emplois".

Par conséquent, les gouvernements "ne doivent pas se reposer sur leurs lauriers", mais au contraire "profiter de la reprise économique pour supprimer les obstacles à la création d'emploi".

Le taux de chômage dans la zone euro s'élevait à 7,8% en juillet, en baisse de 0,8 point par rapport à juillet 2005 (8,6%), selon les derniers chiffres publiés début septembre par l'office statistique européen Eurostat.

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Prix des billets d'avion: Bruxelles réforme le régime préférentiel d'IATA

Prix des billets d'avion: Bruxelles réforme le régime préférentiel d'IATA

BRUXELLES (AFP)

Le logo de l'Association internationale du transport aérien (IATA) © AFP Joël Saget
La Commission européenne a décidé lundi de mettre fin à un régime préférentiel permettant aux compagnies aériennes membres de l'Association internationale du transport aérien (IATA) de fixer ensemble le prix des billets sur certaines lignes.

La Commission a supprimé l'exemption accordée aux transporteurs pour des ententes sur les liaisons intracommunautaires à partir du 1er janvier 2007.

Une tolérance est en revanche accordée sur les liaisons entre l'UE et les pays tiers jusqu'à fin octobre 2007. Pour les vols entre l'UE et les Etats-Unis et l'Australie, la date limite est fixée au 30 juin.

Le régime actuel permet aux 260 compagnies aériennes membres de la IATA de s'entendre sur les prix concernant le trafic passager "interligne", lors de "conférences tarifaires".

Il y a "interligne" lorsqu'un passager utilise le même billet pour voyager avec deux ou plusieurs compagnies.

Ce système permet aux passagers de voyager sans encombres en recourant à plusieurs transporteurs. Par exemple, à l'aéroport de transit, ils ne doivent pas reprendre leurs bagages et les faire à nouveau enregistrer, ceux-ci les suivant automatiquement jusqu'à leur destination finale.

Les ententes sur les prix sont habituellement considérées comme des pratiques commerciales restrictives et sont interdites par la Commission. Mais, depuis 1993, les "conférences tarifaires" de la IATA bénéficient d'une exemption en la matière.

C'est cette exemption que la Commission a supprimé lundi, après deux ans d'intenses consultations.

Selon Bruxelles, "il n'est pas suffisamment certain que les avantages procurés aux consommateurs continueront de compenser les risques de restriction de concurrence liés à des accords de prix conclus dans le cadre des conférences de l'IATA. Le maintien de l'exemption n'est donc pas justifié".

D'après la Commission, ce changement ne devrait avoir que peu d'influence sur le transport de passagers car "plus de 97% des voyages en Europe sont ou des vols hors interligne ou en interligne mais avec un système qui ne dépend pas des conférences tarifaires de l'IATA".

Hors les conférences tarifaires de la IATA, trois autres systèmes d'interligne existent actuellement dans le monde: les alliances aériennes mondiales, les accords de partage des codes et les accords d'interligne bilatéraux.

Selon la Commission, la IATA "poursuit activement ses travaux et semble s'orienter vers un autre système qui remplacerait les conférences tarifaires", une alternative à laquelle Bruxelles se dit "favorable".

Interrogé par l'AFP, un porte-parole de l'association s'est dit "confiant" que cette alternative soit proposée "avant la fin de l'année".

Cette réforme intervient une semaine après la suppression des privilèges plus que centenaires des compagnies maritimes. Le 25 septembre, les ministres européens ont en effet adopté une proposition de la Commission mettant fin à leur régime favorable.

Depuis la fin du XIXe siècle, les entreprises de transport maritime se regroupent en "conférences" afin de fixer un prix de transport de marchandises uniforme entre l'Union européenne et les pays tiers.

La décision adoptée lundi dernier, et qui doit entrer en vigueur en 2008, devrait avoir un impact beaucoup plus important sur le transport maritime que celle concernant les compagnies aériennes, car 90% du commerce extérieur de l'UE s'effectue par voie maritime.

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Italie: l'assainissement des comptes loin d'être garanti par le budget 2007

Italie: l'assainissement des comptes loin d'être garanti par le budget 2007
ROME (AFP)

Le chef du gouvernement italien Romano Prodi, le 1er octobre 2006 à Milan pour le centenaire de la CGIL, principale confédération syndicale italienne© AFP Filippo Monteforte
Le projet de budget de l'Italie pour 2007 n'est pas assez strict sur les dépenses pour garantir un assainissement durable des comptes publics et laisse planer un doute sur la capacité de Rome à ramener son déficit public sous les 3%, estimaient lundi les économistes.

Le gouvernement de Romano Prodi a adopté vendredi un projet de budget prévoyant 33,4 milliards d'euros d'économies et de recettes nouvelles, dont près de 15 milliards d'euros affectés à la réduction du déficit.

M. Prodi s'est engagé à ramener le déficit public à 2,8% du PIB en 2007, contre une estimation nettement revue à la hausse de 4,8% cette année.

"C'est un projet de budget décevant qui manque de mesures structurelles sur les dépenses de l'Etat et sur les retraites. Son objectif est plutôt de redistribuer des revenus que de réformer le fonctionnement de l'Etat", estime Marco Valli, économiste d'UBM (Unicredit).

"Le début de législature était l'occasion de faire passer un texte fort avec des mesures impopulaires mais nécessaires, c'est une occasion manquée", ajoute-t-il à propos du premier budget de la coalition de centre-gauche élue en avril.

Sur le front des réductions de dépenses, M. Valli souligne que les régions pourront décider de compenser la baisse des transferts de l'Etat par des hausses d'impôts.

L'économiste épingle aussi le transfert à l'Etat d'une partie des cotisations de retraite actuellement gérés par l'entreprise.

Une partie du TFR (traitement de fin de carrière), somme versée au salarié à la fin de son contrat et utilisé entre-temps par la société pour son financement à un taux de crédit avantageux, va être géré par l'Etat, ce qui doit représenter une recette de 5 milliards d'euros.

"Il s'agit d'une décision inquiétante, nous espérons que Bruxelles ne permettra pas cette opération", écrivent les économistes Tito Boeri et Pietro Garibaldi dans une note.

Plutôt sévères, les deux experts estiment que le gouvernement "a décidé d'augmenter les impôts plutôt que de baisser les dépenses".

La loi de finances "doit servir à ramener l'Italie dans les paramètres de Maastricht. Mais elle n'empêchera pas que resurgissent les mêmes problèmes dans 12 mois", ajoutent-ils.

Le ministre de l'Economie, Tommaso Padoa-Schioppa soutient le contraire.

"Nous sortons les finances publiques de la zone rouge et de manière structurelle", assure-t-il.

De son côté, Banca Intesa juge, dans une note, que le déficit public restera au dessus de 3% en 2007 tandis que l'analyste d'UBM estime possible de repasser sous ce seuil, mais seulement si la reprise économique ne faiblit pas.

Bruxelles doit encore donner son appréciation du projet de loi de finances tout comme les agences de notation Standard and Poor's (SP) et Fitch qui menacent d'abaisser la note du pays, ce qui renchérirait le coût de son endettement. SP a indiqué qu'elle rendrait sa décision avant fin octobre.

"Le risque d'abaissement est encore très élevé car les mesures d'assainissement à long terme sont insuffisantes. Et les rentrées de la lutte contre la fraude fiscale sont incertaines", estime Carmen Nuzzo, économiste de Citigroup.

Du côté des partenaires sociaux, le patronat a regretté le transfert du TFR sous le régime de l'Etat et l'étalement sur deux ans de la baisse des charges sociales. En revanche, le premier syndicat italien, la CGIL, a salué un projet plus juste socialement et permettant de soutenir la croissance.

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En plein Mondial de l'automobile, le marché français en forte baisse

En plein Mondial de l'automobile, le marché français en forte baisse
PARIS (AFP)

Des visiteurs regardent des voitures exposés au Mondial de l'automobile, le 30 septembre 2006 à Paris© AFP Bertrand Guay
Le marché français de l'automobile a fortement dérapé en septembre, avec une chute des ventes de voitures neuves et une sortie de route brutale des constructeurs français, alors que vient de s'ouvrir à Paris la vitrine du secteur, le Mondial de l'automobile.

Après être restées quasi-stables en août (+0,1%), les ventes de voitures particulières neuves en France ont baissé de 13,3% en septembre par rapport au même mois de 2005, à 143.634 immatriculations, a annoncé lundi le Comité des Constructeurs français d'automobiles (CCFA). Sur neuf mois, la baisse est de 3,1%.

"Septembre est un mois franchement mauvais pour le marché automobile français", a résumé le président du CCFA Manuel Gomez. "Ce n'est pas l'euphorie dans l'automobile aujourd'hui, même si le Mondial doit redonner de l'espoir".

Renault a été particulièrement malmené, avec un effondrement de 21,7% de ses immatriculations en septembre. Mais PSA Peugeot Citroën, dont les ventes ont enregistré une baisse beaucoup moins marquée (-10,3%), a été plus fortement sanctionné en Bourse.

Les ventes de voitures particulières neuves en septembre 2006 en France© AFP/infographies

A la Bourse de Paris, vers 16H00 (14H00 GMT), l'action Peugeot perdait 1,12% à 43,97 euros, tandis que Renault était en hausse de 1,16% à 91,45 euros, dans un marché en baisse de 0,26%.

"Nous avions dit que ce serait une année difficile, ce n'est pas une surprise. En 2006, nous n'avons lancé pratiquement aucun nouveau produit", a expliqué une porte-parole de Renault, qui met en avant une "politique commerciale sélective" ciblée sur "les canaux de vente les plus rentables".

Chez PSA Peugeot Citroën, un porte-parole fait valoir que le groupe "fait un peu mieux que le marché": "nous avons même gagné des parts, grâce au lancement en avril dernier de la Peugeot 207, qui a tiré les ventes du groupe en septembre".

La part de marché de Renault a été ramenée à 24,1% en septembre, en baisse de 2,6 points, mais celle de PSA Peugeot Citroën a crû de 1,1 point à 33,7%. Sur neuf mois, la part de marché des deux marques françaises recule de deux points, à 54,8%.

Selon les analystes, le marché valorise la "vision stratégique" du patron de Renault, qui annonce un redressement à compter de l'été 2007.

"Comme la parole de Carlos Ghosn est d'or, tout le monde s'est fixé sur l'objectif d'une marge opérationnelle de 2,5% en 2006. Il semble que Renault pourrait perdre 20% en nombre d'immatriculations tous les mois sans que le cours ne baisse", observe Patrice Solaro, analyste chez Kepler Equities.

Quant à Peugeot, "la réaction du marché est plus directe, plus liée aux chiffres des immatriculations, car l'offensive produit est là", a indiqué Gaëtan Toulemonde, analyste chez Deutsche Bank.

Dans leur ensemble, les marques françaises marquent en septembre un recul plus net des ventes (-15,5%) que leurs concurrents étrangers (-10,1%).

Toyota, dont les ventes sont en hausse de 9,9% sur neuf mois, a vu ses ventes s'effriter de seulement 1,8% en septembre.

Volkswagen reste le numéro un des étrangers en France, avec 11,6% de part de marché depuis le début de l'année, et une baisse des ventes limitée à 4,6% en septembre.

En revanche, le partenaire japonais de Renault, Nissan, a accusé la plus importante chute d'immatriculations (-44,5%), devant Ford (-21,7%), General Motors (-17,6%), BMW (-14,8%), Hyundai (-8,3%) et DaimlerChrysler (-6,5%).

Fiat, en plein redressement, est le seul à afficher en septembre une hausse de ses ventes (+8,2%), grâce notamment au succès de la Grande Punto.

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La Bourse de Paris termine en légère baisse

La Bourse de Paris termine en légère baisse
PARIS (AFP)

Vue du palais Brongniart, place de la Bourse à Paris© AFP/Archives Jean-Pierre Muller
La Bourse de Paris a terminé en légère baisse lundi dans un marché peu animé, le CAC 40 perdant 0,13%, affectée par le recul plus important que prévu d'un indicateur d'activité aux Etats-Unis, qui a alimenté des craintes vis-à-vis de la croissance américaine.

L'indice vedette parisien a cédé 6,88 points à 5.243,13 points, dans un volume d'échanges de seulement 4,07 milliards d'euros.

Londres a abandonné 0,06%, Francfort 0,08% et l'Eurostoxx 0,21%.

Le CAC 40, qui s'était hissé dans la matinée à 25 points seulement de la barre des 5.300 points, qu'il n'a plus atteinte depuis le mois de mai, s'est ensuite replié, dans la foulée d'une baisse des principaux indices à Wall Street sur fond d'indicateur économique décevant.

L'indice ISM d'activité du secteur industriel aux Etats-Unis a en effet reculé à 52,9% en septembre contre 54,5% en août, un repli plus grave que prévu par les économistes qui l'attendaient à 53,5%.

De leur côté, les dépenses de construction aux Etats-Unis ont augmenté de 0,3% en août par rapport à juillet, quand les analystes tablaient sur un recul de 0,3%.

"Les indicateurs d'aujourd'hui n'avaient rien de rassurant. La baisse de l'ISM a ravivé des craintes vis-à-vis de la croissance, tandis que la hausse des dépenses de construction ne constitue sans doute qu'un rebond technique", a commenté un vendeur d'actions d'une société de Bourse indépendante.

De plus, "les marchés ont souffert d'un manque de liquidités", a-t-il précisé, rappelant qu'aucun grand groupe français ni américain ne publiait de résultats cette semaine, ce qui risque de continuer à peser sur les volumes d'échanges lors des prochaines séances.

STMicroelectronics (-1,32% à 13,49 euros), plus forte baisse des valeurs-vedette, a reperdu du terrain après sa remontée des séances précédentes, où le titre avait bénéficié de rumeurs de rachat par des fonds d'investissement.

Total (-0,39% à 51,55 euros) a reculé dans le sillage des cours du pétrole brut.

Peugeot Citroën SA (-0,99% à 44,03 euros) a été affecté par l'annonce d'une baisse de 10,3% de ses immatriculations en France en septembre.

Renault (+1,49% à 91,80 euros) dont les immatriculations ont pourtant encore plus chuté le mois dernier (-21,7%) que celles de PSA, a réalisé l'une des plus fortes hausses du CAC 40, toujours porté par des spéculations autour d'un possible mariage à trois avec son partenaire japonais Nissan et l'américain General Motors.

L'Oréal (-1,12% à 79,20 euros) a souffert de commentaires négatifs de la banque d'affaires Lehman Brothers, qui a abaissé sa recommandation sur le titre à "sous-pondérer" contre "neutre", estimant sa valorisation excessive.

Axa (-0,24% à 29,01 euros) n'a guère profité d'une étude positive de la maison de courtage CA Cheuvreux, qui a inclus l'assureur français dans sa liste de valeurs européennes préférées.

Suez (+0,43% à 34,83 euros) pourrait être contraint, en cas de fusion avec GDF (-0,54% à 31,23 euros) de céder une partie de sa production nucléaire en Belgique, selon le Figaro, tandis que la presse belge évoquait un éventuel échange d'actifs entre le français et son concurrent allemand EON.

EDF (+1,16% à 44,31 euros) a été recherché, sans nouvelle particulière.

Altran (-1,23% à 6,40 euros) a été sanctionné après des résultats semestriels plombés au niveau du bénéfice net par des charges de restructuration plus élevées que prévu, même si le bénéfice opérationnel est lui ressorti conforme aux attentes.

Rhodia (+2,27% à 1,80 euro) a profité de l'annonce du lancement d'un plan de refinancement de sa dette comprenant notamment une émission d'obligations pour 1,1 milliard d'euros.

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Ikea Suisse a poursuivi sa croissance lors de l'exercice 2006

Ikea Suisse a poursuivi sa croissance lors de l'exercice 2006

SPREITENBACH (ATS)
Ikea poursuit sur la voie de la croissance en Suisse. La filiale hélvétique du fabricant suédois de meubles a vu son chiffre d'affaires lors de l'exercice 2006 (du 1er septembre 2005 au 31 août 2006) progresser de 8,9% à 680 millions de francs.

Au total, environ 9 millions de personnes sont passés dans les six filiales que compte Ikea en Suisse, à Spreitenbach (AG), Aubonne (VD), Grancia (TI), Lyssach (BE), Dietlikon (ZH) et Pratteln (BL), a indiqué le groupe.

Le nouveau magasin de Spreitenbach ouvrira ses portes le 8 novembre après 30 semaines de travaux, tandis qu'une septième enseigne, à St-Gall, est actuellement en phase de construction. Ikea va créer environ 350 postes grâce à ces deux nouveux bâtiments, emplois qui s'ajoutent aux 2100 collaborateurs actuels.

Le groupe Ikea a réalisé en 2006 un chiffre d'affaires de 17,3 milliards d'euros. Il compte plus de 100'000 employés dispersés dans 24 pays et 237 magasins. L'Allemagne est le premier marché du groupe, suivi de la Grande-Bretagne et des Etats-Unis.

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Bourse suisse: Kudelski hors du SMI

Kudelski hors du SMI: plus que 26 valeurs vedettes suisses

ZURICH (ATS)
La Bourse suisse a ouvert avec un titre de moins au sein de son indice des valeurs vedettes, le Swiss Market Index (SMI). Après l'exclusion du spécialiste vaudois des systèmes d'accès numériques Kudelski, le SMI ne compte plus que 26 valeurs.

Annoncée en juillet, la décision de la Bourse suisse n'avait pas vraiment constitué une surprise. Pour mémoire, le groupe sis à Cheseaux (VD) avait déjà sauvé sa place in extremis l'année dernière par une manoeuvre faisant remonter son capital flottant.

Le patron du groupe vaudois, André Kudelski, a estimé le 27 juin dernier dans le mensuel "PME Magazine" qu'une sortie de l'action Kudelski ne serait pas un signal positif pour les technologies de l'information en Suisse. Néanmoins, il était d'avis que quitter le SMI n'aurait aucun effet pour l'entreprise.

Selon son patron, Kudelski n'a pas besoin de nouveaux capitaux, car le groupe dispose de suffisamment de liquidités pour la recherche et le développement, ainsi que pour effectuer les acquisitions nécessaires à son expansion. Reste que l'entreprise vaudoise risque de perdre de sa visibilité.

Le spécialiste st-gallois des sanitaires Geberit et le fabricant vaudois d'accessoires informatiques Logitech étaient cités aux premiers rangs pour remplacer Kudelski et accéder à l'indice des valeurs vedettes. La partie est donc remise pour eux, avec un changement qui n'interviendra pas avant 2007.

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Suisse: Nouvelle bataille autour de la carte de crédit

Nouvelle bataille autour de la carte de crédit

COOP La guerre des prix dans le commerce de détail continue. Coop abaisse ses taxes sur les achats effectués à l’étranger avec sa carte de crédit gratuite. Une pierre dans le jardin de Migros, qui veut lancer la sienne en novembre.

ATS
Publié le 02 octobre 2006

 KEYSTONE
SUPERCARD La carte de crédit gratuite de la Coop permettra à son propriétaire de payer moins de taxes lors d’achats effectués à l’étranger. / KEYSTONE

Pour sa carte Mastercard «Coop Supercard plus», le numéro deux du marché de détail en Suisse percevra à l'avenir une taxe de 1,5% sur les paiements effectués à l'étranger, contre 2,5% jusqu'ici, a confirmé hier son porte-parole Karl Weisskopf suite à un article du SonntagsBlick. Migros prévoyait de taxer ces achats à hauteur de 2% de leur prix avec sa carte «M-Budget».

Pour le reste, ces deux cartes continuent d'offrir des conditions pratiquement identiques, à commencer par leur gratuité, ainsi qu'un taux d'intérêt sur les crédits de 0,825% mensuel ou 9,9% annuel. Un taux jugé «attrayant» par la société comparis.ch en comparaison d'autres cartes de crédit où ces taux atteignent généralement 14 à 15%.

Les deux cartes restent par contre relativement chères pour les retraits d'argent aux automates, avec une commission de 3,75%, et au minimum de 5 francs en Suisse et de 10 francs hors frontières.

Coop avait lancé sa carte gratuite à la mi-juin, et elle a pu être utilisée dès le 3 juillet. Quelque 100 000 demandes ont été faites, selon M. Weisskopf. La carte de son concurrent et numéro un suisse du marché de détail Migros peut être commandée depuis la mi-août et pourra servir dès le début novembre.

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