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dimanche 24 septembre 2006

L’Étude de Financement Immobilier

L’Étude de Financement Immobilier :
Un lien efficace entre vous et votre vendeur

    Vous envisagez d’acheter un bien immobilier et vous êtes en contact avec un vendeur. Vous souhaitez le rassurer sur votre capacité à financer son bien, à l'aide d'un document établi par un tiers reconnu. Dès que vous aurez saisi votre dossier, vous pourrez imprimer votre Étude de Financement Immobilier.

L’Étude de Financement Immobilier répond précisément à cette attente :
      elle permet de rassurer le vendeur sur la faisabilité initiale du projet,
elle est établie avant toute analyse de crédit des banques, seules habilitées à émettre un avis dans ce domaine,
vos droits à la condition suspensive sont spécifiquement mentionnés, il ne s'agit que d'une étude indicative sans engagement de votre part.

Pour en profiter :

L’Étude de Financement Immobilier est volontairement générale, elle ne contient pas d’informations précises que vous ne souhaiteriez pas communiquer. Rappelons que lors de la signature d'un compromis de vente, vous ne devez pas renoncer à la clause suspensive d’obtention de crédit. Seule une offre de prêt reçue d’une banque vous donne la garantie que le crédit sera accordé.

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vendredi 22 septembre 2006

Taux devises étrangères

Taux de changes devises étrangère boursorama

Taux de changes devises étrangère boursorama

    
UE - EUR
Libellé Dernier Date
EUR/GBP SPOT 1.4661 00/00/00 00:00:00
EUR/HKD SPT 9.9628 22/09/06 18:38:53
EUR/USD/1M FWD 0.00 22/09/06 18:38:39
EUR/USD/2M FWD 0.00 22/09/06 18:38:44
EUR/USD/2Y FWD 0.03 22/09/06 18:38:55
EUR/USD/3M FWD 0.01 22/09/06 18:38:44
EUR/USD/3Y FWD 0.05 22/09/06 18:32:18
EUR/USD/4M FWD 0.01 22/09/06 18:38:10
EUR/USD/4Y FWD 0.07 22/09/06 18:38:48
EUR/USD/5M FWD 0.01 22/09/06 18:38:10
EUR/USD/5Y FWD 0.08 22/09/06 18:34:49
EUR/USD/6M FWD 0.01 22/09/06 18:38:44
EUR/USD/7M FWD 0.01 22/09/06 18:32:47
EUR/USD/8M FWD 0.01 22/09/06 18:33:04
EUR/USD/9M FWD 0.02 22/09/06 18:38:44
EUR/USD/10M FWD 0.02 22/09/06 18:38:42
EUR/USD/11M FWD 0.02 22/09/06 18:38:42
EUR/USD/12M FWD 0.02 22/09/06 18:38:42
EUR/USD Spot 1.2802 22/09/06 18:38:55
EURO/BAHT THAILANDE 47.8419 22/09/06 18:38:53
EURO/COURONNE SLOVAQUIE 37.5090 22/09/06 18:38:55
EURO/COURONNE TCHEQUIE 28.4765 22/09/06 18:38:55
EURO/DINAR TUNISIE 1.6938 22/09/06 18:38:55
EURO/DIRHAM MAROC 11.0895 22/09/06 18:38:53
EURO/LIRE MALTE 0.4292 22/09/06 18:38:53
EURO/LIVRE CHYPRE 0.5765 22/09/06 18:38:53
EURO/RINGGIT MALAISIE 4.7048 22/09/06 18:38:53
EURO/RIYAL ARABIE SAOUDITE 4.8006 22/09/06 18:38:53
EURO/ZLOTY POLOGNE 3.9712 22/09/06 18:38:55
 
   
 
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Taux de changes international

Cours au comptant contre Dollar US
Pays Devise Code Dernier Heure
Afrique du Sud Rand sud-africain ZAR 7.62380 18:36 22/09/2006
Australie Dollar australien AUD 0.75150 18:36 22/09/2006
Canada Dollar canadien CAD 1.11790 18:36 22/09/2006
Danemark Couronne danoise DKK 5.82750 18:36 22/09/2006
Grande Bretagne Livre sterling GBP 0.52579 18:36 22/09/2006
Hong Kong Dollar de Hong Kong HKD 7.78320 18:29 22/09/2006
Japon Yen JPY 116.370 18:36 22/09/2006
Nouvelle Zélande Dollar néo-zélandais NZD 1.51149 18:36 22/09/2006
Singapour Dollar de Singapour SGD 1.58460 18:36 22/09/2006
Suède Couronne suédoise SEK 7.23870 18:36 22/09/2006
Suisse Franc suisse CHF 1.23410 18:36 22/09/2006
Union Européenne Euro EUR 1.28030 18:36 22/09/2006

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Cours des matières premières or platine agrent paladium

Matières premières

Libellé Dernier Var. Ouv. + haut + bas Veille
Gold Index 588.10 +0.63% 0.00 0.00 0.00 584.40
Silver Index 11.25 +0.54% 0.00 0.00 0.00 11.19
Paladium Index 317.00 +2.59% 0.00 0.00 0.00 309.00
Platinium Index 1 145.50 +0.61% 0.00 0.00 0.00 1 138.50

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Cours du pétrole en baisse

Pétrole (New York) 61.12 USD -0.94% 61.94 61.80 60.60 61.70

Cours du pétrole en baisse à la bourse de New York le baril est actuellement à 61.12 USD et la tendance est la baisse !

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EADS confirme de nouveaux retards de livraison pour l'A380

EADS confirme de nouveaux retards de livraison pour l'A380
PARIS (AFP)

Un Airbus A380 effectue un vol test avec des passagers (salariés d'Airbus) à l'aéroport de Toulouse-Blagnac, le 4 septembre 2006© AFP/Archives Eric Cabanis
Le groupe européen d'aéronautique et de défense EADS, maison mère d'Airbus, a annoncé jeudi que "d'autres retards de livraison" de son avion géant "sont à prévoir" en raison de "problèmes persistants d’industrialisation liés à l’équipement électrique".

EADS a rappelé dans un communiqué qu'Airbus travaille à "un plan d'action" pour remédier à ces problèmes.

Un porte-parole d'EADS a toutefois écarté les "spéculations" sur une délocalisation de la production hors d'Europe, précisant qu'il n'y avait "pas de danger pour les usines européennes".

EADS s'est refusé à confirmer ou démentir les informations publiées mercredi dans les media selon lesquelles les livraisons de 2007 pourraient être ramenées à 4 ou 5 unités, ce qui impliquerait des retards supplémentaires d'au moins six mois pour les premières compagnies clientes.


Airbus A380.

Graphique animé sur l'A380. GRAPHIQUE FLASH© AFP iactiv

Le constructeur aéronautique européen avait déjà prévenu en juin que les livraisons de son avion à double pont, d'une capacité de 555 à 840 sièges, seraient réduites en 2007 à 9 au lieu de 25 initialement prévues, provoquant une crise à l'origine du bouleversement de son état-major.

"Nous sommes une société cotée et nous avons l'obligation de rendre publique toute information susceptible d'affecter le titre EADS" a indiqué le porte-parole pour expliquer la publication jeudi de ce communiqué, alors que "l'évaluation" entreprise par le nouveau président Christian Streiff est toujours en cours.

EADS indique ne pas avoir "encore finalisé le calendrier des livraisons" à ce jour, ni mesuré "l'impact financier de tels retards". Il fournira avec Airbus "des informations plus détaillées dans les quatre semaines à venir". Airbus a jusqu'ici indiqué que M. Streiff communiquerait ses conclusions "d'ici fin septembre".

C'est le troisième décalage de livraisons du programme-vedette d'Airbus, dont le coût est estimé à quelque 12 milliards d'euros, et qui affiche déjà plus d'un an de retard.

Les retards annoncés en juin devraient amputer de 2 milliards d'euros le résultat opérationnel de la maison mère EADS d'ici 2010. Un analyste de la Deutsche Bank évaluait jeudi matin le coût des nouveaux retards entre 200 et 250 millions d'euros sur 2007 et 2008.

M. Streiff a déjà changé le chef de programme A380 et met en place d'une "plateforme électrique" à Toulouse, afin selon une source interne "d'aider les collègues allemands dont les tronçons d'avions sont les plus touchés par les problèmes électriques, à sortir de l'ornière".

Il a aussi décidé un "gel des embauches jusqu'à nouvel ordre" chez Airbus (57.000 salariés) et envisage un nouveau plan de réduction de coûts.

Le quotidien britannique The Guardian estimait jeudi que ce plan représenterait au moins deux milliards d'euros par an, avec des suppressions d'emplois et le rassemblement en un seul point du travail jusqu'ici partagé entre Toulouse (France) et Hambourg (Allemagne). Il prévoirait aussi un recours accru aux fournisseurs de zone dollar et des délocalisations d'usine telle que celle actuellement projetée en Chine pour les A320.

"La recherche de fournisseurs en zone dollar est constante, et il n'y a pas de danger pour les usines européennes", a réagi le porte-parole d'EADS ajoutant que "le plan d'action portera principalement sur l'A380".

Du côté des salariés, le délégué syndical central CGT d'Airbus, Xavier Petrachi, a déclaré à Toulouse que "le personnel d'Airbus n'a jamais été inquiet comme aujourd'hui". "Nous craignons que les économies se fassent par des délocalisations dans les pays à bas coût de main d'oeuvre", a-t-il notamment souligné.

L'action EADS a limité son repli jeudi en baisse de 2,37% à 22,26 euros à la clôture sur un marché en hausse de 0,30%.

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Coca-Cola et Pepsi, boycottés en Inde, remportent une victoire en justice

Coca-Cola et Pepsi, boycottés en Inde, remportent une victoire en justice
THIRUVANANTHAPURAM (AFP)

Un piéton indien marche à côté d'une affiche de la marque Coca-Cola avec l'acteur Hrithik Roshan à Bangalore, le 10 août 2006 © AFP/archives Dibyangshu Sarkar
Les géants américains Coca-Cola et PepsiCo ont remporté vendredi une victoire en justice dans le sud de l'Inde, avec la levée d'un boycott de plus d'un mois de leurs sodas accusés de contenir trop de pesticides et suite à une protestation des Etats-Unis.

La plus haute cour de l'Etat du Kerala (sud) a levé le boycott dont font l'objet, depuis le 11 août, les boissons gazeuses de Coca-Cola et de Pepsi.

Selon la cour, le gouvernement communiste du Kerala n'avait pas l'autorité pour imposer un embargo total sur la production et la commercialisation des sodas.

Les multinationales américaines, qui possèdent des usines dans le Kerala, ont salué l'arrêt de la cour.

Des memebres de la brigade Rahul-Priyanka tentent de donner à boire du pepsi-cola et su coca-cola à un cheval, le 8 août 2006 à Hyderabad© AFP/archives STR

Cela "confirme clairement la confiance résolue de PepsiCo dans la qualité et la sécurité de ses produits", s'est félicité Pepsi dans un communiqué.

Pour son concurrent Coca-Cola, la décision de justice "protège les intérêts des détaillants victimes de ce boycott". Ses boissons devraient bientôt retrouver le chemin des rayons des magasins dans le Kerala, a-t-il dit.

Mais le gouvernement régional a annoncé qu'il ferait appel.

Et des militants locaux ont promis de continuer leur bataille contre les géants des sodas.

Après leur victoire au Kerala, Coca-Cola et Pepsi espèrent une répétition de ce scénario dans d'autres Etats indiens qui ont interdit totalement ou partiellement leurs produits.

Car depuis le mois d'août, six Etats boycottent les sodas. Des embargos décidés après une étude d'une organisation écologique indienne, le centre pour la science et l'environnement (CSE).

Selon son enquête, 57 échantillons prélevés sur 11 boissons produites par les deux groupes contiennent un haut niveau de résidus de pesticides, 24 à 200 fois plus important que le niveau jugé acceptable.

Et le CSE a enfoncé le clou vendredi: "Rien n'a changé, les sodas sont aussi dangereux qu'avant", a-t-il affirmé dans un communiqué.

En Inde, les taux de pesticides sont surtout alarmants sur les légumes, les fruits et dans l'eau, dénoncent d'autres associations.

Malgré les démentis de Coca-Cola et de Pepsi, leur image de marque avait été sérieusement écornée dans un pays dont ils contrôlent 99% du marché.

Aucune des deux entreprises n'a chiffré l'impact de la crise sur les ventes. "On peut dire que les conséquences sur la rentabilité n'ont pas été positives", selon Abhiram Seth, de PepsiCo India.

La polémique avait même suscité mi-septembre l'irritation des Etats-Unis.

Le sous-secrétaire américain au Commerce international Franklin Lavin avait demandé par écrit au secrétaire indien au Commerce à ce que les sociétés soient traitées "avec fair-play", insistant "sur la perspective de futurs investissements américains en Inde".

New Delhi n'avait pas répondu officiellement.

En Inde, des députés du parti d'opposition nationaliste hindou, le Bharatiya Janata Party (BJP), avaient aussi exigé une interdiction totale des sodas dans le pays.

Les alliés communistes du gouvernement fédéral avaient aussi traité Coca-Cola et Pepsi de "lents empoisonneurs", au moment où New Delhi se rapproche de Washington après des années de tièdes relations diplomatiques.

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La guerre entre les constructeurs automobiles et la Californie continue

La guerre entre les constructeurs automobiles et la Californie continue
WASHINGTON (AFP)

Circulation automobile à Los Angeles, le 20 septembre 2006© AFP Robyn Beck
La Californie et les constructeurs automobiles se livrent depuis plusieurs années à une guerre dont le dernier rebondissement est la décision du procureur général de l'Etat de poursuivre six d'entre eux en les accusant de contribuer au réchauffement climatique.

La Californie avait déjà passé une loi en 2002 demandant aux constructeurs de réduire les émissions de gaz à effet de serre de leurs voitures de 22% d'ici à 2012 et de 30% d'ici à 2016. Sept autres Etats américains ont depuis indiqué qu'ils comptaient suivre cet exemple.

Les constructeurs se sont pour leur part portés en justice en 2004, estimant que le pouvoir de fixer des normes de consommation revient à l'Etat fédéral.

"Ceci peut expliquer cela", souligne Josh Dorner, porte-parole du Sierra Club, la plus importante association de défense de l'environnement aux Etats-Unis, en commentant l'initiative du procureur général californien Bill Lockyer, que le Sierra Club soutient.

Pollution dans le ciel de Los Angeles au-dessus d'une voie de circulation, le 20 septembre 2006© AFP Gabriel Bouys

En 1990, la Californie avait déjà adopté une loi demandant à ce que 2% de voitures vendues dans l'Etat en 1998 puis 5% en 2001 et 10% en 2003 soient des "ZEV" (Zero Emission Vehicle). General Motors avait alors lancé sur ce seul marché une voiture tout-électrique qui avait rencontré un certain succès.

Face à plusieurs procès intentés par les constructeurs, les autorités californiennes avaient toutefois abandonné en 2003 l'exigence du "ZEV" ne demandant plus que l'introduction progressive de véhicules fonctionnant avec des piles à combustible ou hybrides (essence/électricité).

GM avait aussitôt retiré du marché sa voiture électrique, au grand dam de ses partisans qui ont dénoncé cette décision dans un film intitulé " Who killed the electric car?" (qui a tué la voiture électrique ?).

GM est visé avec Chrysler, Ford, Toyota Motor North America, Honda North America et Nissan North America par la plainte de Bill Lockyer. Celui-ci est un démocrate, contrairement au gouverneur de l'Etat Arnold Schwarzenegger.

Plus de 24 millions de voitures particulières circulent en Californie et répondent pour 40% des gaz à effet de serre émis dans cet Etat, le plus peuplé des Etats-Unis.

Compte tenu du refus de l'administration du président républicain George W. Bush et du Congrès de ratifier le Protocole de Kyoto, de nombreux Etats américains prennent des initiatives locales pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Les constructeurs affirment de leur côté avoir déjà anticipé le mouvement en mettant sur la marché des véhicules plus propres.

"Les constructeurs automobiles construisent déjà des véhicules plus propres, plus efficaces en terme d'utilisation de l'énergie et chaque voiture vendue en Californie est homologuée par les autorités de cet Etat avant d'être livrée aux concessionnaires", a affirmé l'Alliance des constructeurs automobiles en réagissant à la plainte lancée par Bill Lockyer.

La Chambre de commerce américaine a été encore plus directe en affirmant que "cette décision en pleine période électorale d'engager des poursuites contre les constructeurs automobiles en les accusant de contribuer au réchauffement climatique émane d'un politicien cherchant à être réélu". M. Lockyer se présente au poste de Trésorier général de l'Etat en novembre, après huit ans passés comme procureur général, une fonction également élective.

Effet ou non du hasard, GM vient juste d'annoncer le lancement aux Etats-Unis de cent voitures fonctionnant avec des piles à combustible, réparties entre la Californie, la région de New York et celle de Washington.

"Nous nous sommes fixés une échéance à 2010 pour avoir un prototype montrant que la fiabilité, l'autonomie, les performances puis le coût et la production de masse sont comparables avec le moteur à essence", a affirmé Larry Burns, vice-président de GM chargé de la recherche, lors d'un entretien avec l'AFP.

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Les dépenses militaires en 2006 supérieures à celles de la Guerre froide

Les dépenses militaires en 2006 supérieures à celles de la Guerre froide
LONDRES (AFP)

Soldats américains sur un char, le 5 mai 2005 à Washington© AFP/Getty Images/Archives Alex Wong
Les dépenses militaires dans le monde pour l'année 2006 dépasseront le montant maximal atteint pendant la Guerre froide, a averti vendredi l'organisation caritative britannique Oxfam.

Les dépenses militaires mondiales en 2006 sont estimées à 1.059 milliard de dollars (835 milliards d'euros), dépassant en termes réels les montants atteints les plus élevés pendant la période de la Guerre froide, et équivalent à près de quinze fois le volume de l'aide internationale.

Cette hausse des budgets militaires a provoqué l'essor de l'industrie de l'armement, dont les cent principales sociétés ont vu leurs ventes augmenter de 60% en quatre ans, de 157 milliards d'euros (123,8 milliards d'euros) en 2000 à 268 milliards de dollars (211,3 milliards d'euros) en 2004, a précisé Oxfam.

Les Etats-Unis et les pays du Moyen-Orient sont les principaux responsables de cette hausse des dépenses militaires, mais certains des pays les plus pauvres n'y sont pas non plus étrangers, a ajouté l'organisation.

La République démocratique du Congo, le Rwanda, le Soudan, le Bostwana et l'Ouganda ont doublé leur budget militaire entre 1985 et 2000, écrit encore Oxfam. Entre 2002 et 2003, le Bangladesh, le Népal et le Pakistan ont dépensé plus pour leur armée que pour les soins de santé.

"Chaque année, les dépenses en armement augmentent et chaque année les conflits causent plus de famines et de souffrances", a déclaré Bernice Romero, directrice des campagnes et du plaidoyer d'Oxfam international.

"Les ventes d'armes ne sont pas à l'origine des conflits, mais elles les nourrissent et les prolongent certainement", a-t-elle ajouté. "Il est temps que le monde endigue le flot incontrôlé des armes dans les zones de guerre. Il doit s'accorder pour commencer à travailler sur un Traité de régulation du commerce des armes en octobre."

Oxfam milite pour la signature d'un tel traité. Une résolution demandant la création d'un groupe d'experts chargé de délimiter le champ d'application du traité doit être soumise à une commission de l'Onu lors de l'assemblée générale en octobre.

Alors que le monde échange sans cesse plus d'armes, le nombre de crises humanitaires liées à des conflits ne cesse d'augmenter. En 2005, les guerres sont devenues la première cause des famines, selon l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO).

"En Afrique, 15 milliards de dollars (11,8 milliards d'euros) sont perdus chaque année pour des guerres, un gaspillage de ressources inique si on considère les besoins désespérés du continent en aide au développement", a encore estimé Bernice Romero.

"L'argent qui aurait dû être dépensé dans le développement est détourné dans les retombées humanitaires des guerres", a-t-elle ajouté. "Nous devons stopper le flot des armes dans les zones en guerre des pays pauvres".

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Déficit budgétaire 2007 : le gouvernement espère 43 milliards

Déficit budgétaire 2007 : le gouvernement espère 43 milliards, voire mieux
PARIS (AFP)

Le porte-parole du gouvernement, Jean-Francois Copé, à l'Assemblée nationale le 27 juin 2006© AFP/Archives Fred Dufour
Le gouvernement "espère" que le déficit budgétaire 2007 sera de 43 milliards d'euros, "voire mieux", ce qui représente une baisse "importante", a déclaré le ministre délégué au Budget, Jean-François Copé, vendredi sur France 2.

"On espère faire 43 milliards, voire mieux, on y travaille", a dit le ministre, alors que la présentation du projet de loi de finances en Conseil des ministres est prévue le 27 septembre.

Le 1er septembre, le ministre de l'Economie, Thierry Breton, avait déjà indiqué que le déficit budgétaire serait "plus près de 43 que 44" milliards d'euros en 2007.

C'est "un déficit en baisse importante", a souligné Jean-François Copé vendredi, d'un côté grâce à "de bonnes plus-values de recettes, parce que l'activité économique a été bonne, et puis quand vous baissez les impôts, cela stimule l'économie, donc cela fait de meilleures recettes", a-t-il expliqué.

"Deuxièmement, j'ai beaucoup travaillé sur la baisse de la dépense publique, mais pas pour serrer la ceinture des administrations, ce serait complètement idiot, mais plutôt en luttant contre les gaspillages", a-t-il ajouté.

Le déficit de l'Etat en 2006, prévu à 46,9 milliards d'euros mais qui devrait se révéler inférieur au vu des surplus de recettes fiscales, ne sera connu qu'en début d'année prochaine.

M. Copé a par ailleurs indiqué que le montant de la baisse forfaitaire d'impôt sur le revenu dont les contribuables allaient bénéficier dès le premier tiers ou les premières mensualités de 2007 serait bientôt communiqué.

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OMC : les signes d'une prochaine reprise des pourparlers se multiplient

OMC : les signes d'une prochaine reprise des pourparlers se multiplient
CAIRNS (AFP)

Les représentants des 18 pays du Groupe de Cairns, en conférence de presse, le 22 septembre 2006© AFP Torsten Blackwood
Les signes d'une prochaine reprise des négociations sur la libéralisation du commerce mondial se multiplient, mais il faudra d'abord attendre les élections américaines de mi-mandat en novembre.

"Novembre au plus tard" : c'est la date qu'a fixée le Groupe de Cairns des pays agricoles exportateurs pour de nouveaux pourparlers. "Cela sera certes difficile, mais les divergences peuvent être surmontées", ont assuré les 18 pays, totalisant un quart des exportations agricoles dans le monde, dans leur déclaration finale émise vendredi à l'issue d'une réunion en Australie.

Le calendrier peut sembler optimiste, mais il s'ajoute à plusieurs indications suggérant un terrain propice à la réouverture des négociations du cycle de Doha, lancé en 2001 dans la capitale du Qatar pour réduire les entraves dans les échanges commerciaux au niveau mondial.

A la mi-septembre à Rio de Janeiro, les pays émergents du G20 et les poids lourds du commerce mondial (Etats-Unis, Union européenne et Japon) avaient affiché leur volonté politique de relancer le cycle de Doha.

Le directeur général de l'OMC, Pascal Lamy, lors de l'ouverture d'une rencontre du Gorupe de Cairns, le 20 septembre 2006 à Cairns, en Australie© AFP/Archives Torsten Blackwood

"Nous avons retiré le malade de l'unité de soins intensifs et il est à l'infirmerie", avait alors déclaré le ministre brésilien des Affaires étrangères Celso Amorim.

Quelques jours plus tard à Singapour, le Fonds monétaire international (FMI) se disait "plus optimiste", tandis que son directeur général, Rodrigo Rato, avertissait d'un possible ralentissement économique si le monde ne parvenait pas à libéraliser son commerce.

Il y a une semaine, les pays riches du G7 avaient eux aussi appelé à la reprise "le plus vite possible" des négociations, exhortant "toutes les parties à (...) la flexibilité".

Au cours de la réunion du Groupe de Cairns, Européens et Américains se sont déclarés prêts à améliorer leurs offres de réduction des subventions agricoles et de droits de douane, pierres d'achoppement des pourparlers.

Ce n'est certes pas la première déclaration du genre mais elle montre la volonté de revenir à la table des négociations, a souligné Pascal Lamy, directeur général de l'Organisation mondiale du commerce (OMC). "Les vraies questions sont de savoir +comment+ et +quand+", a-t-il dit.

"C'est encore faisable", a estimé Carlo Trojan, ambassadeur de l'Union européenne auprès de l'OMC.

Un premier indice pourrait être fourni mardi, au cours de la visite aux Etats-Unis du commissaire européen Peter Mandelson. Selon des diplomates à Bruxelles, le responsable verra "ce que veut dire" la déclaration à Cairns de son homologue américaine Susan Schwab, qui a indiqué que Washington était prêt à "faire plus".

L'Union européenne estime que c'est avant tout aux Américains de bouger et souligne que M. Mandelson est déjà "à la limite de son mandat", explique un diplomate.

Parallèlement, M. Lamy poursuit sa diplomatie tranquille, faite de contacts discrets plutôt que de grands sommets, une méthode qui s'avère plus efficace, ont souligné de nombreux responsables à Cairns.

Mais le temps presse. "Il y aura une fenêtre de tir après les élections à mi-mandat en novembre et si elle est manquée (...) la prochaine occasion se présentera avec une nouvelle administration aux Etats-Unis en 2009", a récemment averti la commissaire européenne à l'Agriculture Mariann Fischer Boel.

Après novembre, il restera environ quatre mois pour relancer les négociations. En mars-avril, le Congrès (parlement) américain doit se prononcer sur les pouvoirs spéciaux sans lesquels le président George W. Bush ne peut pas négocier.

Mme Schwab a souligné qu'il serait "difficile" d'obtenir le renouvellement de ces pouvoirs. Et si cela était refusé, il faudrait attendre 2009 et un nouveau gouvernement.

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Consommation: les ménages ont connu une frénésie d'achats en août

Consommation: les ménages ont connu une frénésie d'achats en août
PARIS (AFP)

La consommation de produits manufacturés/ Dépenses des ménages© AFP
Les économistes s'étonnent de la "frénésie" d'achats des Français, dont la consommation en produits manufacturés a augmenté de 3,3% en août, un record depuis juillet 1999 et une bonne nouvelle pour la croissance mais pas pour le commerce extérieur.

Le ministre de l'Economie et des Finances Thierry Breton s'est félicité vendredi sur RMC de cette progression annoncée le matin même par l'Insee, soulignant que c'était "la plus forte depuis sept ans".

"C'est clairement dû au fait qu'il y a un peu plus de pouvoir d'achat. Globalement, la France consomme et c'est l'un des moteurs de la croissance", a-t-il dit.

Le chiffre de juillet, annoncé vendredi également, affiche, lui, une baisse de 0,9%, annulant la hausse de juin.

Des personnes font leurs courses dans un hypermarché près de Caen© AFP/Archives Mychèle Daniau

Mais c'est la vigueur du rebond observé en août qui étonne les analystes. "Le miracle français de la consommation continue", commente Alexander Law, du cabinet d'analyses sectorielles Xerfi, qui parle de "frénésie d'achats".

Nicolas Bouzou, du cabinet Asterès, utilise lui aussi le terme de "frénésie de consommation".

"La magie continue!", pour Marc Touati (Natexis Banques populaires). Il rappelle qu'une progression mensuelle de 3,3% n'avait été dépassée "qu'à cinq reprises au cours des 15 dernières années".

La consommation des ménages en biens manufacturés est un indicateur très suivi par les analystes car elle représente bien la tendance générale, même si elle comptabilise à peine le tiers de leur consommation totale (qui comprend aussi les dépenses de services et de loisirs).

C'est essentiellement la consommation de biens d'équipement du logement qui a augmenté en août (+5,4%), soit une croissance annuelle de 20,7%. Mais les dépenses en biens durables et automobile sont repartis à la hausse après avoir fléchi en juillet, et celles de textile-cuir ont augmenté tout l'été.

Ce phénomène déconcerte les analystes, même s'ils font assaut d'hypothèses. Parmi les principales explications, Alexander Law souligne "l'équipement des ménages en électronique grand public du fait de l'apparition permanente de nouveaux produits", ou encore la hausse des prix de l'immobilier, qui donne un sentiment de richesse aux ménages propriétaires.

Pour Nicolas Bouzou, une des clés de compréhension du phénomène tient aussi à la "guerre concurrentielle" que se livrent depuis deux ans les opérateurs de crédit à la consommation, "qui les a amenés à baiser considérablement le coût du crédit".

A cela s'ajoute le fait que les produits manufacturés à bas prix inondent le marché, en provenance de pays où les coûts de fabrication sont très bas. Et le niveau élevé de l'euro les rend encore moins chers.

Ce sont ces deux derniers phénomènes qui alarment le plus les conjoncturistes. Car loin de partager l'enthousiasme du ministre de l'Economie, et tout en reconnaissant que la consommation dope la croissance française à court terme, ils jugent que le miracle ne pourra pas se poursuivre éternellement.

D'abord, ce qui est "une bonne nouvelle pour la croissance du produit intérieur brut" en est une "mauvaise pour la balance commerciale", relève Mathieu Kaiser, analyste chez BNP Paribas.

Ainsi, "sur une hausse de la consommation des ménages de 100 euros, on recense 40 euros de produits importés", souligne Marc Touati.

Et puis, si la croissance française doit beaucoup à la consommation, elle doit bien moins à l'investissement, ce qui la rend fragile. Car les ménages, dont le taux d'endettement (66%) grimpe aussi vite que leur taux d'épargne diminue (14,3%), "sont en train d'épuiser dangereusement leurs réserves financières", avertit ce dernier.

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Bourse de Paris: le CAC 40 perd plus d'1% après l'ouverture de Wall Street

    

Bourse de Paris: le CAC 40 perd plus d'1% après l'ouverture de Wall Street
PARIS (AFP)

Vue du palais Brongniart, place de la Bourse à Paris© AFP/Archives Jean-Pierre Muller
La Bourse de Paris reculait vendredi après-midi, le CAC 40 perdant 1,08%, après l'ouverture en légère baisse de Wall Street.

A 15H50 (13H50 GMT), l'indice parisien cédait 53,78 points à 5.154,54 points, dans un volume d'échanges de 2,15 milliards d'euros.

Londres cédait 0,66%, Francfort 0,95% et l'Eurostoxx 0,83%.

De son côté la Bourse de New York a ouvert en baisse vendredi, l'indice Dow Jones cédant 0,07%, tandis que le Nasdaq perdait 0,27%.

Les déceptions subies sur les baromètres d'activité au Japon et dans l'importante région industrielle américaine de Philadelphie continuent à peser sur les marchés, malgré la hausse de la confiance des chefs d'entreprise en Belgique, carrefour industriel de l'Europe du Nord.

La confiance des chefs d'entreprise belges, mesurée par l'indicateur synthétique brut global de la Banque nationale de Belgique (BNB) publié vendredi, s'est redressée en septembre après deux mois de baisse.

L'indicateur a gagné 1,4 point à 4,5 points en septembre, contre 3,1 points en août. Une progression supérieure aux attentes des économistes interrogés par l'agence financière AFX News, qui tablaient sur un niveau de 4,3 points.

GDF (-1,12% à 30,99 euros) et SUEZ (-1,19% à 34,05 euros): la fusion devrait entraîner une amputation de 10% des effectifs cumulés des deux groupes, soit 20.000 suppressions d'emplois d'ici 2O10, selon un rapport d'expertise d'un cabinet indépendant rendu public vendredi par les syndicats CGT, FO, CFE-CGC, CFTC.

PPR (-1,87% à 110,40 euros) a annoncé jeudi le remboursement-conversion anticipé d'obligations à option de conversion et/ou d’échange en actions nouvelles ou existantes (OCEANE), qui arrivent à échéance le 1er janvier 2008.

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Michelin va vendre le site de l'ex-usine de Poitiers, négocie avec ProLogis

    

Michelin va vendre le site de l'ex-usine de Poitiers, négocie avec ProLogis
PARIS (AFP)

Pneus Michelin© AFP/Archives Pierre Andrieu
Michelin a décidé de vendre le site de son ex-usine de Poitiers, dont les activités de production de pneumatiques poids lourds ont été transférées à Tours, et discute "actuellement" des conditions de cette cession avec la société d'immobilier logistique ProLogis, a annoncé le groupe vendredi.

"Michelin conservera, conformément à ses engagements, une activité logistique à Poitiers avec 60 personnes et deviendra locataire de la société ProLogis", selon un communiqué.

Prologis "attirerait sur le site des activités créant environ 600 emplois dans les quatre années à venir", selon un communiqué.

Outre "cette capacité à créer de l'emploi --un "critère de choix préalablement défini en concertation avec les collectivités locales"--, ProLogis a été retenu pour "son expérience dans la réindustrialisation de sites", a indiqué le premier fabricant mondial de pneumatiques.

Le projet de cession comprend le remplacement des bâtiments actuels par des locaux neufs, adaptés aux nouvelles activités, de sorte que ProLogis pourrait développer jusqu'à 140.000 m2 d'entrepôts logistiques, de messageries ou de bureaux. "Les travaux devraient débuter à partir du deuxième trimestre 2007", selon le communiqué.

Le 22 juin 2005, Michelin avait annoncé l'arrêt de la production à compter du 30 juin 2006 sur le site de Poitiers, qui comptait environ 480 salariés, et le transfert de l'activité pneus poids lourds vers son usine de Tours. Michelin avait ajouté que le site de Poitiers allait continuer à employer une cinquantaine de salariés et devenir un "centre logistique régional majeur" pour la France.

"Sur les 480 salariés qu'employait l'ancienne usine de Poitiers, 60 sont restés à Poitiers, 180 ont accepté une mutation sur un autre site du groupe, 129 ont bénéficié de départs à la retraite, 4 ont démissionné pour un projet personnel et 111 personnes ont refusé toutes les propositions de mobilité qui leur ont été faites, dont 98 ont été licenciées, les autres étant des salariés protégés", a précisé vendredi une porte-parole de Michelin.

De source syndicale, les salariés ayant accepté l'"offre de mobilité" travaillent désormais à Joué-les-Tours (Indre-et-Loire), à la Roche-sur-Yon ou à Clermont-Ferrand.

Pour rester "compétitif" dans le "marché très concurrentiel" du pneu poids lourds, Michelin compte porter la capacité de production annuelle de l'usine de Tours à plus d'1 million de pneus, soit une hausse de 25%, avait-elle souligné.

Michelin possède 18 usines en France et emploie 34.000 personnes.

En 2005, le groupe a dégagé un bénéfice net de 889 millions d'euros, en hausse de 37,8%, et réalisé un chiffre d'affaires de 15,59 milliards d'euros, en augmentation de 3,6%.

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>La Bourse de New York ouvre en baisse: DJIA -0,09%, Nasdaq -0,41%

La Bourse de New York ouvre en baisse: DJIA -0,09%, Nasdaq -0,41%
NEW YORK (AFP)

Des courtiers à la Bourse de New York© AFP/Getty/Archives Spencer Platt
La Bourse de New York a ouvert en baisse vendredi, l'indice Dow Jones perdant 0,09% tandis que le Nasdaq cédait 0,41%, et alors que le groupe d'équipement sportifs Nike bondissait après avoir publié des résultats meilleurs qu'attendu.

Vers 13H40 GMT, le Dow Jones Industrial Average (DJIA) lâchait 9,92 points à 11.523,31 points, et l'indice composite du Nasdaq 9,20 points à 2.228,55 points.

L'indice élargi Standard and Poor's 500 abandonnait 0,16% (-2,10 points) à 1.315,93 points.

Jeudi, la Bourse de New York avait terminé en baisse: le Dow Jones avait cédé 0,69%, le Nasdaq 0,67% et le SP 500 avait abandonné 0,54%.

"Le mouvement du marché (jeudi) a lancé le recul que nous attendions pour la fin du mois de septembre", a estimé Al Goldman, analyste chez AG Edwards. "La grande question pour les investisseurs demeure les perspectives économiques pour 2007", a-t-il ajouté.

Wall Street s'était mise à flancher jeudi après la publication de l'indice mesurant l'activité industrielle de la région de Philadelphie.

Celui-ci était tombé à -0,4 point en août contre 18,5 points en août. L'indice est négatif pour la première fois depuis avril 2003 et s'inscrit nettement au-dessous des attentes des analystes qui tablaient sur 14,4 points.

"Comme l'a souligné (cet indice), les marchés sont maintenant plus inquiets d'un potentiel accès de faiblesse de l'économie que d'un regain d'inflation", ont relevé les analystes de Briefing.com.

Aucun indicateur macro-économique n'était attendu durant la journée de vendredi.

Nike prenait 3,75% à 85,55 dollars. Le groupe d'articles de sports a annoncé une baisse de 13% de son bénéfice net au 1er trimestre de son exercice mais son bénéfice par action est ressorti à 1,47 dollar, supérieur aux prévisions des analystes, qui tablaient sur 1,42 dollar.

Sur le marché obligataire, le rendement du bon du Trésor à 10 ans baissait à 4,618% contre 4,648% jeudi soir, et celui à 30 ans à 4,757% contre 4,784%.

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