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mardi 5 septembre 2006

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Référencement sur l'annuaire financier
La Finance, le guide financier pour mieux investir votre argent et gérer votre patrimoine.

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Comparatifs taux cartes de crédits

Comparatifs des Taux de Cartes de Crédit - 01/09/06

Les cartes de crédit, bancaires, Visa, Bleue et Mastercard

EspaceCrédit a testé pour vous tous les sites proposant des cartes de crédit. Mise à jour le 01/09/06
Vous pouvez ainsi comparer les taux, les cotisations, les services et surtout le type de paiement possible avec votre carte.
Le taux (TEG) proposé est bien sür un éléments de première importance, mais vous devez aussi prendre en considération la cotisation qui parfois peut véritablement impacter sur le coût du crédit.

Nos conseils:
Les éléments marqués en xxx sont pour nous des éléments du produit dont le coût est jugé prohibitif. Certaines cartes présentées ne vous permettent pas de régler vos achats au comptant (Crédit seulement), c'est un point négatif car cela vous oblige à payer tous vos achats à crédit.

Les cartes proposées par la Banque Accord, Cetelem, Cofinoga (Zentitude seulement) et Sofinco sont donc les plus intéressantes.
Après avoir étudié le tableau ci-dessous, consultez notre page de conseils pour choisir sa carte de crédit.

Tableau comparatif des taux, coûts, cotisation des Cartes de crédit


Etablissements Type de carte Cotisation
(en euros)

TEG

Services supplémentaires

Paiement possible Demande
en ligne
Accord
Visa

25

12.40 à 16.80%

-

Comptant ou Crédit

oui



Visa Premier

45

12.40 à 16.80%

non

oui

Comptant ou Crédit

oui



Mastercard

25

12.40 à 16.80%

oui

non

Comptant ou Crédit

oui

Cetelem Visa

19

17.11 à
18.27%

6 services garantie internet,livraison...

Comptant ou Crédit

oui

  Visa Premier

49

17.11 à
18.27%

6 services garantie internet,livraison...

Comptant ou Crédit

oui

Cofidis

Visa

24

19.64%

Reductions

Comptant ou Crédit

non

Cofinoga

Mastercard

24

18.19%

non

Crédit seulement

oui

Covefi

Visa

20

9.42 à
11.54%
non

Crédit seulement

non

Disponis Visa

24

17.48 à
19.79%

non

Crédit seulement

oui

Oney

Visa Verte

35

15.90%

Cash Back 1%

Crédit seulement

oui

  Visa Mauve

0

15.90%

non

Crédit seulement

oui

  Visa Net

70

15.90%

Cash Back 5% (achat internet uniq.)

Crédit seulement

oui

Pass Visa Electron

25

10.99 à
17.99%

non

Crédit
seulement*

oui

  Visa

25

10.99 à
17.99%

non

Crédit
seulement*

 
  Visa Premier

50

10.99 à
17.99%

non

Crédit
seulement*

-

Sofinco Visa

19

10.90 à
17.60%

oui

oui

Comptant ou Crédit

non

  Visa Premier

49

10.90 à
17.60%

oui

oui

Comptant ou Crédit

oui

             

* Pour les Cartes Pass vendues par Carrefour, il existe une option de paiement comptant. Mais celle-ci n'est possible que pour les achats réalisés chez Carrefour.

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lundi 4 septembre 2006

Villes à fort potentiel pour les contrats de crédis

                                                                                                                     
Villes à fort potentiel
 

                                      Agen, Aix les Bains, Albi, Alençon, Ales, Angoulême, Annemasse, Auxerre, Beauvais, Béziers, Blois, Boulogne sur Mer, Bourg en Bresse, Bourges, Calais, Carcassonne, Chalons en Champagne, Chalon S/Saône, Chambéry, Chartres, Châteauroux, Châtellerault, Cherbourg, Cholet, Colmar, Compiègne, Dieppe, Draguignan, Dreux, Epernay, Epinal, Evreux, Gap,  Grasse, Guyane, Laval, Lens, Liévin, Macon, Martigues,  Menton, Montauban, Montbéliard, Montélimar, Narbonne, Nevers, Niort, Orange,  Périgueux, Quimper, Roanne, La Roche sur Yon, Saint Brieuc, Saint Malo, Saint Nazaire, Salon de Provence, Saumur,  Sens, Sète, Six Fours, Soissons, St Denis de la Réunion, Tarbes, Thionville, Vannes, Vichy, Vienne, Vierzon, Villefranche S/Saône,  Vitrolles.    

                                 

Un autre  territoire vous intéresse : Contactez-nous ! (en gras, les agences  franchisées déjà ouvertes).

                               


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Type de poste : Plein temps, CDI
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Banques du bassin parisien

Région Bassin Parisien
départements concernés : 75, 77, 78, 91, 92, 93, 94, 95.

BNP Paribas Présente dans plus de 85 pays et première banque de la zone euro depuis la fusion avec Paribas en 2000, BNP Paribas exerce trois métiers principaux, dont la Banque de Détail en France basée sur une organisation de proximité et une gestion de la relation client dans la dimension multicanal (Centre de Relations Clients, Internet...), lui permettant d'être présente sur tout le territoire national.

BNP Paribas offre à 6 millions de clients particuliers et professionnels et à 60 000 clients entreprises et institutions une large gamme de produits et services, de la tenue de compte courant jusqu'aux montages les plus complexes en matière de financement ou de gestion patrimoniale.

REPERES : 2 200 Agences
9% des prêts immobiliers en France

Société Générale Le groupe Société Générale est la 8e entreprise française par sa capitalisation boursière (30,7 milliards d'euros en 2003) et le 5e groupe bancaire de la zone euro. Le groupe Société Générale poursuit une politique de croissance rentable fondée sur un développement sélectif de ses métiers, par voie organique ou par acquisition, et s'appuie sur une forte capacité d'innovation tournée vers la satisfaction de ses 7,7 millions de clients dans toute la France.

Son activité se concentre autour de trois grands métiers - les réseaux de détail, la gestion d'actifs et les banques d'investissement - dont la complémentarité constitue un atout commercial majeur et un gage de solidité financière.

REPERES : 2 600 Agences
5% des prêts immobiliers en France

Crédit Mutuel Le Crédit Mutuel est au quatrième rang des banques françaises et en 2ème pour la banque de détail. Il exerce l'ensemble des métiers de la banque et de l'assurance. Au service de 13 millions de sociétaires et clients, il est le partenaire de tous les acteurs de l'économie locale et régionale.

Ses conseillers, à l'écoute de chaque client, sont à même de leur apporter des réponses sur mesure pour la réalisation de leurs projets (crédits personnels, immobiliers, placements et assurances personnalisées).

REPERES : 3 120 Agences
11% des prêts immobiliers en France

Crédit Agricole Premier groupe bancaire français, le Crédit Agricole figure aux premiers rangs des banques mondiales par l'importance de ses fonds propres. Son organisation fait de lui un groupe uni et décentralisé : sa cohésion financière, commerciale et juridique va de pair avec la décentralisation des responsabilités.

Avec 7 467 guichets, les Caisses régionales de Crédit Agricole possèdent le premier réseau bancaire en France, au service de 16,1 millions de clients particuliers et professionnels. Conjuguant dynamisme commercial, relation de proximité et qualité de service, ce réseau constitue un atout compétitif majeur.

REPERES : 7 467 Agences
31% des prêts immobiliers en France

Banque Populaire Le Groupe Banque Populaire associe les atouts de la culture coopérative des Banques Populaires, banques de proximité (6,3 millions de clients en France) et ceux de l'approche globale et internationale des métiers de financement, d'investissement et de service de Natexis Banques Populaires.

Première des proximités, le réseau des Banques Populaires ne cesse de s'agrandir. Il compte 2 605 agences depuis l'arrivée du Crédit Coopératif début 2003. Mais cette proximité se décline aussi à travers tous les canaux de relations à distance : centres d'appels, banque en ligne, télétransmission.

REPERES : 2 605 Agences
10% des prêts immobiliers en France

Caisse d'Epargne Les Caisses d'Epargne sont des banques mutualistes qui développent leurs activités auprès de toutes les clientèles - du particulier aux entreprises, en passant par les collectivités locales, les associations (en tout, 26 millions de clients) -, donnant la priorité à la sécurité financière. Elles ont vocation à développer leurs activités en restant ouvertes au plus grand nombre et en proposant des services adaptés.

2e banquier immobilier des particuliers, le Groupe Caisse d’Epargne a poursuivi une politique active de partenariat avec les prescripteurs et renforcé sa part de marché.

REPERES : 4 640 Agences
18% des prêts immobiliers en France

Banque Patrimoine et Immobilier La Banque Patrimoine et Immobilier (ex-Banque Woolwich), spécialiste en crédit immobilier aux particuliers, est dotée de 21 agences et 28 correspondants répartis sur le territoire français.

Devenue filiale à 100% du groupe Crédit Immobilier de France, la Banque Patrimoine et Immobilier représente 15% du chiffre d'affaire du groupe et jouit d'une grande expérience du marché immobilier des particuliers (résidence principale ou secondaire, investissement locatif) sur lequel elle s'est spécialisée depuis 1991.

REPERES : 21 Agences
Spécialiste du crédit immobilier

Caixa Bank Née en 1990 de la fusion entre la Caja de Pensiones (1904) et la Caja de Barcelona (1844), la Caixa est devenue la première caisse d'épargne d'Europe et a toujours eu une vocation sociale, éducative et culturelle, notamment à travers sa fondation "La Caixa" (170 Millions d'€ de budget en 2003).

Présente en France depuis plus de 15 ans, la Caixa poursuit son développement, grâce à des produits innovants et performants (compte rémunéré lancé en 2002), et à travers l'ouverture de 20 nouvelles agences d'ici 2006.

REPERES : 70 000 clients particuliers
53 agences

Banques CIC Le CIC, banque de crédit et de dépôts offre une large gamme de produits et de services destinée à répondre aux besoins de ses clients dans le cadre d'une relation personnalisée (prêts immobiliers CIC, épargne bancaire et financière...).

Dans un environnement économique et des marchés financiers guère favorables aux organismes financiers, le groupe CIC a poursuivi en 2002 sa restructuration, développé ses activités et vu ses résultats progresser de 15,3 %. Il compte désormais près de 3 200 000 clients et un réseau de 1 627 agences.

REPERES : 1 627 Agences
8% des prêts immobiliers en France

Crédit du Nord Né du rapprochement, au cours des 150 dernières années, de 80 banques françaises, le Groupe Crédit du Nord est aujourd'hui une fédération de 7 banques régionales. Outre le Crédit du Nord, il comprend 6 filiales : la Banque Courtois dans le Sud-Ouest, la Banque Kolb dans l'est, la Banque Laydernier en Haute-Savoie, la Banque Nuger en Auvergne, la Banque Rhône-Alpes et la Banque Tarneaud dans le Centre-Ouest.

Le Groupe Crédit du Nord sert, au travers d'un réseau de 625 agences réparties sur 6 régions, 1,3 millions de clients particuliers, professions libérales, entrepreneurs individuels (notamment des PME et des PMI) et institutionnels en privilégiant, de par sa construction régionale, la relation et la proximité avec ses clients.

REPERES : 625 Agences
1,3 millions de clients en France

Crédit Commercial de France Le réseau HSBC France se différencie par la personnalisation des conseils et services qu'il apporte à ses clients. Il bénéficie d'une base de clientèle particulier "moyen et haut de gamme" et d'une clientèle entreprise de qualité et souhaite s'affirmer comme un des leaders de la distribution "multicanal" sur le marché français.

Sous l'enseigne HSBC, 320 agences se répartissent sur l'ensemble du territoire national. Avec 444 agences régionales (sous d'autres dénominations),Le groupe HSBC en France compte plus de 1 050 000 clients particuliers, plus de 79 000 clients professions libérales et commerçants, plus de 31 000 associations et institutionnels ainsi qu'environ 118 000 clients entreprises.

REPERES : 774 Agences
1 million de clients en France

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dimanche 3 septembre 2006

Bourse de Paris: le CAC 40 termine en hausse, tiré par Sanofi, Alstom, Carrefour

Bourse de Paris: le CAC 40 termine en hausse, tiré par Sanofi, Alstom, Carrefour

            


La Bourse de Paris a terminé en hausse lundi, le CAC 40 prenant 0,36%, tiré par la progression des actions Alstom, Sanofi et Carrefour, sur fond de statistiques américaines globalement sans grande surprise.   

Le CAC 40 a pris 18,41 points à 5.183,45 points, dans un volume d'échanges modeste de 4,17 milliards d'euros.

Londres a pris 0,73%, Francfort 0,29% et l'Eurostoxx 50 0,37%.

"Les investisseurs ont beaucoup de liquidités financières à placer et reviennent donc à l'achat dès que la visibilité se dégage un peu", a commenté Yann Azuelos, analyste chez Meeschaert Asset Management.

Les statistiques économiques américaines du jour ont eu peu d'influence sur le CAC 40 car elles sont globalement proches des attentes des analystes.

L'économie américaine a créé 128.000 emplois en août après 121.000 en juillet, tandis que le taux de chômage baissait à 4,7% contre 4,8% le mois précédent, des chiffres pratiquement conformes aux attentes des analystes.

Le salaire horaire moyen a progressé de 2 cents à 16,79 dollars (+0,1% sur un mois) une hausse plus sage que les +0,3% attendus par les analystes.

"Ce sont les données sur les salaires qui ont plu au marché", en réduisant les risques d'inflation et donc d'un nouveau relèvement des taux directeurs de la Réserve fédérale américaine, a expliqué Yves Marçais, de Global Equities.

Toujours aux Etats-Unis, les dépenses de construction ont cependant déçu en reculant de 1,2% en juillet, alors que les analystes anticipaient un statu quo, tout comme le baromètre ISM d'activité industrielle en repli, à 54,5% en août contre 54,7% en juillet, au lieu de la stabilité attendue.

Les dépenses de construction sont "très faibles" et montrent que "le retournement dans ce secteur s'intensifie" a déploré James Knightley, économiste d'ING.

Sanofi-Aventis (+0,93% à 70,70 euros) a abaissé comme attendu ses prévisions de résultats 2006, qui seront affectés par le lancement début août d'une version générique du médicament-vedette Plavix aux Etats-Unis.

Les investisseurs avaient anticipé cet avertissement et ont préféré retenir la bonne nouvelle d'une interdiction provisoire de ce générique, toujours aux Etats-Unis, obtenue devant les tribunaux américains.

Alstom (+1,77% à 74,90 euros) a décroché une commande d'EDF de "plus de 350 millions d'euros" pour construire la turbine du futur réacteur nucléaire EPR de Flamanville (Manche), a annoncé le groupe vendredi à l'AFP, confirmant des information du quotidien Les Echos.

Carrefour (1,12% à 48,70 euros) a profité des commentaires optimistes des analystes de SG Securities, qui ont relevé leur objectif de cours à 55 euros contre 52 euros auparavant en soulignant que le redressement commercial du groupe est plus rapide qu'escompté.

"La stratégie de relance de la croissance et les efforts prix commencent à payer", soulignent les analystes de SG Securities, dans une note à leurs clients, où ils soulignent que les résultats semestriels 2006 pourraient être supérieurs aux attentes prudentes du consensus.

EDF (-1,26% à 43,85 euros) estime que le plafonnement des prix de l'électricité pour les PME qui s'approvisionnent sur le marché libre, voté par la commission des Affaires économiques de l'Assemblée, coûtera "quelques centaines de millions d'euros par an" en 2007 et 2008, selon son PDG, Pierre Gadonneix.

L'Oréal (-2,02% à 80,05 euros) a subi des prises de bénéfices, SG Securities ayant ramené vendredi sa recommandation à "vendre" contre "acheter" précédemment et abaissé son objectif de cours de 8%, à 77 euros, en jugeant le titre bien valorisé et les spéculations sur une cession de ses parts dans Sanofi-Aventis un peu hâtives.

Accor (+0,10% à 50 euros) a profité d'espoirs d'une cession d'actifs: le groupe hôtelier a lancé le processus de vente de la totalité de sa filiale Go Voyages, qui pourrait intervenir "d'ici à la fin de l'année", selon le quotidien La Tribune. La valorisation du voyagiste oscillerait entre 100 et 200 millions d'euros.

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France: le gouvernement vise un déficit 2007 réduit à 43 milliards d'euros

France: le gouvernement vise un déficit 2007 réduit à 43 milliards d'euros

            

PARIS (AFP)             

                                                                            
                   
Le minitre français de l'Economie et des finances Thierry Breton, en conférence de presse, le 31 août 2006 à Paris© AFP                   

Le gouvernement français table sur une réduction du déficit budgétaire en 2007, à environ 43 milliards d'euros contre 47 milliards prévu pour cette année, dans la lignée de ses engagements en matière de désendettement et ce malgré l'annonce de moult cadeaux fiscaux.   

Le déficit budgétaire sera "plus près de 43 que 44" milliards d'euros en 2007, a dévoilé vendredi le ministre de l'Economie et des Finances Thierry Breton. Une précision apportée aux propos de son ministre délégué au Budget Jean-François Copé, qui avait annoncé la veille un montant inscrit dans cette fourchette.

Les derniers arbitrages étant en cours, le chiffre exact ne devrait être connu que le 21 ou le 27 septembre, dates pressenties pour la présentation du projet de loi de finances 2007 en conseil des ministres.

Si "l'objectif, c'est que le déficit budgétaire baisse", comme l'a expliqué M. Copé, la réduction apparaît modeste puisque le déficit programmé pour 2007 ne serait que légèrement inférieur à celui de 2005 (43,5 milliards).

                                                                            
                     
Le ministre français délégué au Budget Jean-François Copé lors de l'université d'été du Medef, le 30 août 2006 à Jouy-en-Josas© AFP Pierre Verdy                   

Le déficit de l'Etat en 2006, prévu à 46,9 milliards d'euros mais qui devrait se révéler inférieur au vu des surplus de recettes fiscales, ne sera connu qu'en début d'année prochaine.

Certains responsables de la majorité ne cachent pas qu'ils auraient souhaité un effort supplémentaire, notamment au vu des objectifs de désendettement que s'est fixé le gouvernement.

Celui-ci prévoit de ramener le déficit public (Etat, collectivités locales et caisses de sécurité sociale) de 2,9% du PIB en 2005 à environ 2,5% en 2007 afin d'arriver à l'équilibre en 2010 et de réduire le taux d'endettement de la France à 60% du PIB à cette date contre 66,6% fin 2005.

Or pour "stabiliser la dette", il faudrait que le déficit se situe "autour de 32 à 35 milliards" d'euros, relève Pierre Méhaignerie, président UMP de la commission des Finances de l'Assemblée nationale.

"Nous souhaitons faire un pas supplémentaire pour aller progressivement vers un déficit ramené à 35 milliards", ajoute-t-il.

Cette perspective semble lointaine alors que le gouvernement vient d'annoncer une série de cadeaux fiscaux, à huit mois de la présidentielle. Dernière en date, la suppression au niveau du Smic des charges sociales pour les entreprises de moins de 20 salariés à partir du 1er juillet 2007, qui coûtera "entre 300 et 320 millions" l'an prochain, selon M. Copé.

Elle s'ajoute aux quelque 6,5 milliards d'euros de baisses d'impôt déjà prévues via la réforme de l'impôt sur le revenu et de la taxe professionnelle, la création d'un "bouclier fiscal" et la revalorisation de la prime pour l'emploi.

Dans ces conditions, le gouvernement, qui s'est engagé à limiter à 0,8% la hausse des dépenses publiques l'an prochain, se retrouve avec une marge de manoeuvre extrêmement étroite.

Toutes ces dépenses nouvelles seront financées "par redéploiement", a assuré jeudi Jean-François Copé, ajoutant qu'il y avait "plusieurs pistes possibles". "Cela se traduira par un financement qui n'aggravera pas le déficit", a-t-il promis.

La réduction de 15.000 postes de fonctionnaires inscrite dans le budget 2007 fait partie des économies attendues, ainsi que les gains réalisés grâce aux audits de modernisation de l'Etat.

Mais le gouvernement semble surtout tabler sur la poursuite de l'embellie économique que traverse la France cette année, notamment la reprise de l'emploi salarié, pour s'assurer de bonnes rentrées fiscales en 2007.

Thierry Breton a dit s'attendre à "plus de 200.000 emplois nets créés dans le secteur privé" en 2006, et à une croissance entre 2 et 2,5% en 2007 comme en 2006.

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Pas de redémarrage du marché automobile français en août

Pas de redémarrage du marché automobile français en août

            

PARIS (AFP)             

                                                                            
                   
Des voitures stockées sur le parking de l'usine Renault de Douai© AFP/Archives Philippe Huguen                   

Le marché automobile français a stagné en août, dans un mois calme marqué par un redressement des marques françaises face aux étrangères grâce à PSA Peugeot Citroën, et a reculé de 1,9% depuis début 2006 sur fond de morosité des ménages et de flambée du prix du carburant.   

Après avoir baissé en juillet, les ventes de voitures particulières neuves sont restées stables (+0,1%) lors du mois écoulé, avec 113.969 immatriculations, a annoncé vendredi le Comité des Constructeurs français d'automobiles (CCFA).

"Le marché souffre essentiellement de la faible progression du pouvoir d’achat des ménages. Certes, la consommation privée en France reste forte, mais les consommateurs se trouvent dans l’obligation de faire des arbitrages entre les postes d’achat. Ainsi, s’il y a bien eu un effet positif de la Coupe du monde pour les produits audiovisuels, ce phénomène a pu jouer en sens inverse dans l’automobile", a commenté la société d'études Xerfi.

En outre, le mois d'août est traditionnellement pour l'automobile le moins riche en ventes en raison des congés estivaux. Et, comme juillet, il pèse de moins en moins dans l'année depuis la suppression du millésime en 2000. Du coup, les variations s'en trouvent accentuées: de petits volumes de ventes ont plus d'impact qu'à l'accoutumée.

                                                                            
                     
Les ventes de voitures neuves en août© AFP/Infographie                   

"Sur un mois d'août certes peu significatif sur la tendance annuelle, les marques françaises sont très légèrement positives en volume (+0,6%) alors que les marques importées sont très légèrement négatives (-0,4%)", a souligné le CCFA. La part de marché cumulée de PSA Peugeot Citroën et de Renault a remonté à 49,8%, contre 49,5% en août 2005, restant inférieure à 50%.

C'est la première fois depuis janvier 2005 que les constructeurs français font mieux que les étrangers.

"Ce chiffre est cependant à relativiser puisqu’il est dû en large partie à la baisse des immatriculations de Volkswagen, qui enregistre une correction à la suite d’un bon mois de juillet", selon le Xerfi.

Et il n'est dû qu'aux performances de PSA Peugeot Citroën, dont les ventes globales ont augmenté de 6,5% comparé au mois d'août 2005 et dont la part de marché a crû de 1,8 point à 30%. Citroën a enregistré un bond de 12,7% de ses immatriculations, Peugeot connaissant une hausse plus modeste de 1,4%.

Les immatriculations du groupe Renault, qui incluent les ventes en France de la Logan fabriquée par sa filiale roumaine Dacia, ont baissé de 8,2% en août. La part de marché du groupe a été ramenée à 20,7% en août contre 22,5% un an plus tôt.

Même les ventes de la Logan, jusqu'alors en progression, ont fortement chuté, de 26,8%, avec 1.031 immatriculations en août.

La seule marque au losange, qui continue à pâtir du vieillissement de sa gamme, a subi un recul de 7,1% de ses immatriculations de voitures particulières lors du mois écoulé. Sa part de marché a reculé à 19,8%, comparé à 21,3% au même mois de 2005.

Parmi les groupes étrangers, Fiat a affiché en août la plus forte hausse de ventes (+39,3%), devant Toyota (+13,6%), General Motors (+9,5%), DaimlerChrysler (+2,2%) et Hyundai (+1,9%). A l'inverse, le partenaire japonais de Renault, Nissan, a encore dégringolé (-29,5%), devant BMW (-18,9%), Ford (-10,1%) et Volkswagen (-4,4%).

Sur les huit premiers mois de l'année, le nombre de voitures de marque française vendues en France a cependant baissé pour passer sous la barre de 55%, avec 54,5% contre 56,5% il y a un an.

PSA Peugeot Citroën et Renault, qui affichent leur volonté de préserver leur rentabilité plutôt que de pousser leurs ventes à tout prix, ont subi un recul d'immatriculations de 3,2% et de 4,8% respectivement depuis janvier.

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L'UBS obtient le mandat pour la vente d'Aston Martin

L'UBS obtient le mandat pour la vente d'Aston Martin

            

 

LONDRES  (ATS)             
UBS a annoncé vendredi avoir obtenu le mandat très convoité de banque-conseil auprès de Ford pour la vente d'Aston Martin. Le constructeur automobile américain a dit avoir été approché par un certain nombre d'acquéreurs potentiels pour ses célèbres voitures de sport.

   

Elles étaient notamment utilisées par James Bond au cinéma dans les années 60. La fabrication des modèles a lieu au Royaume-Uni dans les Midlands, une région très touchée ces dernières années par les fermetures d'usines automobiles.

De source proche du dossier, on indique que le processus de vente n'en est qu'à ses débuts et que les banquiers doivent se rendre au siège social de Ford à Dearborn dans le Michigan la semaine prochaine pour en discuter.

Parmi les noms de candidats intéressés par la reprise d'Aston Martin figurent l'allemand Porsche, mais aussi le groupe de luxe français LVMH, ainsi que d'autres constructeurs automobiles au Japon, en Chine et en Russie. Le britannique JCB, fabricant de véhicules pour le BTP, est également considéré comme un candidat potentiel après avoir fait connaître la semaine dernière son intérêt pour Jaguar, autre marque de luxe du groupe Ford.

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Lufthansa veut acheter plus de cent nouveaux appareils

         

Lufthansa veut acheter plus de cent nouveaux appareils

             BERLIN (AFP)             
                                                                            
                   
Un avion de la compagnie allemande Lufthansa, le 19 octobre 2005 à l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle, près de Paris © AFP/Archives Joël Saget                   
La première compagnie allemande Lufthansa veut acquérir une bonne centaine de nouveaux avions pour remplacer une partie de sa flotte surannée, soit un investissement de plusieurs milliards d'euros, rapporte le journal Welt am Sonntag à paraître dimanche.   

"Une assez grosse commande" va avoir lieu à l'automne affirme le pilote en chef de la compagnie, Jürgen Raps, dans le journal interne "Flightcrew Info", relève le Welt am Sonntag. Les premières décisions pourraient être prises lors d'une réunion du conseil de surveillance le 20 septembre.

D'après le journal, la Lufthansa est actuellement en négociations avec les groupes américain Boeing, européen Airbus, brésilien Embraer et canadien Bombardier.

La compagnie allemande veut remplacer notamment 30 de ses Boeing 747 et 29 de ses Airbus A340 pour ses vols long-courrier, et 62 de ses Boeing 737 pour ses vols européens. Lufthansa veut aussi remplacer plusieurs des 83 A320 qu'elle possède, croit savoir le journal. Pour ses lignes intérieures, la compagnie allemande pourrait acheter jusqu'à 60 Embraer, écrit encore le Welt am Sonntag.

Pour les longs courriers, la Lufthansa est intéressée par de nouveaux modèles de l'A380 ou bien par le modèle concurrent, le 747-8 de Boeing, affirme pour sa part le magazine Der Spiegel à paraître lundi. La compagnie hésite aussi entre des avions de type A 350 d'Airbus, et les 787 et 777 de Boeing, pour renouveler sa flotte de moyens courriers, ajoute l'hebdomadaire.

Par ailleurs, selon le Welt am Sonntag, la compagnie allemande réfléchit à créer une filiale low-cost pour le marché italien, qui pourrait se nommer Italianwings, en référence à sa filiale déjà existante pour le marché allemand, Germanwings.

L'Italie est devenu un marché de plus en plus significatif pour la Lufthansa, qui profite de la "faiblesse" de la compagnie italienne Alitalia, écrit le journal.

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samedi 2 septembre 2006

Taux de change actuel

Cotations devises (temps réel)
Bid Ask
EUR-USD 1.2829 1.2832 1.2830 23:22:56
GBP-USD 1.9055 1.9059 1.9057 23:23:22
USD-JPY 116.96 117.00 116.98 23:22:03
EUR-JPY 150.30 150.34 150.32 23:22:03
USD-CHF 1.2306 1.2310 1.2308 23:23:07
EUR-GBP 0.6732 0.6735 0.6733 23:10:48
GBP-JPY 222.87 222.97 222.92 23:23:22
CHF-JPY 95.01 95.07 95.04 23:23:07
GBP-CHF 2.3452 2.3462 2.3457 23:23:22
EUR-CHF 1.5788 1.5791 1.5789 23:06:19



Cours croisés EUR USD GBP JPY CHF
EUR 1.2830 0.6733 150.32 1.5789
USD 0.7794 0.5247 116.98 1.2308
GBP 1.4852 1.9057 222.92 2.3457
JPY 0.0067 0.0085 0.0045 0.0105
CHF 0.6334 0.8125 0.4263 95.04



Nouvelles du Vendredi 1 Septembre 2006
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Vuitton impose sa griffe à Genève

LUXE Le fleuron du groupe LVMH a inauguré hier la rénovation de son magasin rue du Rhône. Son projet le plus ambitieux de 2006.

Après avoir considérablement investi dans la transformation de sa maison des Champs-Elysées, Louis Vuitton, fleuron du numéro un mondial du luxe LVMH, mise aujourd'hui sur la Suisse et agrandit son magasin de la rue du Rhône. Rencontre avec Philippe Schaus, directeur international de Louis Vuitton, qui ne cache pas ses ambitions pour Genève.

- LVMH a réalisé d'excellents résultats en 2005 (n.d.l.r.: 1,4 milliard d'euros, en hausse de 21%). La marque Louis Vuitton est-elle toujours la locomotive du groupe?

- Certainement. Au sein de Louis Vuitton, la majeure partie des achats de nos clients est effectuée dans le secteur de la maroquinerie. Mais aujourd'hui, nous tirons également notre plus grande croissance des nouveaux métiers. Je veux parler du prêt-à-porter, des souliers, des montres, de la joaillerie et des lunettes de soleil. Dans ces branches, notre croissance est spectaculaire et très rapide.

- Les premières tendances de vos affaires en 2006?

- La première moitié de l'année a été excellente au niveau des ventes, partout dans le monde. La deuxième moitié ne fait que démarrer et il est difficile de se prononcer: les taux de change ne sont pas favorables et le cours du pétrole influe beaucoup sur la consommation des ménages. Mais nous sommes optimistes.

- Quels sont vos principaux marchés?

- Notre marché principal est le Japon suivi de l'Amérique du Nord et de la grande Chine. Les pays européens sont également importants pour nous, tant au niveau de la clientèle locale, en très forte croissance, qu'au niveau de la clientèle touriste, historiquement toujours importante.

- La vente de vos produits diffère-t-elle selon vos marchés?

- Curieusement, non. Chez Louis Vuitton, nous avons constaté que lorsqu'un produit marche bien, il marche généralement bien partout. Le marché du luxe est un marché global.

- En Suisse, quelles sont vos parts de marché?

- Zurich et Genève sont nos deux piliers. Nous avons ensuite plusieurs magasins dans les villes du pays et les magasins touristiques. La Suisse est un marché très important où nous avons toujours beaucoup investi. La proportion de nos magasins y est, par rapport au nombre d'habitants, la plus élevée au monde. L'agrandissement du magasin de Genève est d'ailleurs le projet le plus important de Louis Vuitton en 2006.

- Quel est le montant de votre investissement à Genève?

- Il est très élevé. De façon générale, nous sommes parmi les sociétés qui investissent le plus au mètre carré. A Genève, une trentaine de personnes travailleront dans ce nouvel espace de 540 m2. Ce sera le troisième plus grand magasin de Louis Vuitton en Europe. Jusqu'à présent, nous nous considérions un peu sous-représentés par rapport à d'autres marques. C'est l'une des raisons de notre agrandissement.

- Louis Vuitton est entré sur le secteur des montres récemment. Vous ne pouvez toutefois pas encore rivaliser avec les grandes marques…

- Notre offre est de très haut niveau et va en grandissant. Notre point fort, c'est le contrôle total de la production et de la distribution des produits uniquement dans nos points de vente. En ce sens, nous rivalisons avec les plus grands. Nos montres sont assemblées dans les ateliers horlogers Louis Vuitton de La Chaux-de-Fonds par exemple.

- Ce modèle économique fait-il le succès de Louis Vuitton?

- C'est en effet l'une des clés du succès. En maîtrisant parfaitement chaque étape de notre métier, nous évitons les coûts engendrés par des licences ou des intermédiaires. Ce «business model» nous donne beaucoup de force dans notre développement.

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vendredi 1 septembre 2006

Les marques sur les moteurs de recherches

15% des recherches sur les marques n'aboutissent pas

Selon une étude de la société Hitwise, 15% des recherches effectuées sur les moteurs de recherche en utilisant des noms de marques comme mots clés n'aboutissent pas sur le site officiel de la marque mais pointent vers des sites concurrents, des affiliés ou des sites comparateurs de prix. Cela n'est pas négligeable lorsque l'on sait, toujurs selon cette étude, que 75% des mots clés les plus demandés sur le Web ont trait à des marques, chiffre en progression de 17% par rapport à l'année dernière... L'étude cite pour exemple la requête "Expedia", qui génère dans 90% des cas des visites sur le site officiel, les 10% restants se partageant entre DealCrawler (2,5%), via les liens sponsorisés, puis PriceLine et CheapoAir, concurrents direct d'Expedia.

Source: English versionHitwise White Paper: Best Practices for Search Engine Brand Management

With at least 15 percent of brand related searches going to competing websites, it is important for businesses to monitor their brands online. In order to help brand owners maintain and grow their traffic from brand searches, this white paper addresses how to monitor brand traffic and brand association, as well as protect brands online.

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Ca bouge chez les comparateurs de prix

Ca bouge chez les comparateurs de prix

Le monde des comparateurs de prix en ligne bouge aux Etats-Unis : cette semaine, c'est le site Brilliant Shopper qui sera officiellement lancé par des anciens de Ask Jeeves, Disney and IBM. Il propose un comparateur de prix mixé à des informations issues de pages web "crawlées" par des robots, comme pour un moteur de recherche. Les pages de résultats fournissent des copies d'écran des sites, mais pas des produits. De même, les prix ne sont pas indiqués, ce qui semble assez bizarre pour ce type d'outil. L'outil semble plus donner une liste de sites où effectuer l'achat plutôt qu'un comparateur à proprement parler. A vous de tester pour vous faire votre opinion.

Il y a quelques semaines de cela, c'était le site Become.com qui avait été inauguré avec une charte graphique très "googlienne", annonçant 3,2 milliards de pages web (issues de 40 millions de sites) relatives aux produits proposés. Ainsi, le comparateur est agrémenté de descriptions, articles comparatifs, critiques, fiches techniques, etc. en plus de l'aspect marchand proprement dit. L'outil a été imaginé par les créateurs de MySimon, l'un des comparateurs de prix les plus fameux aux Etats-Unis, vendu depuis au groupe Cnet. Yeogirl Yun, l'un de ses fondateurs, avait ensuite créé la technologie de recherche Wisenut, rachetée par Looksmart. Become.com est donc son nouveau "bébé", à suivre de près...

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Les comparateurs de prix dans le collimateur de la DGCCRF

Les comparateurs de prix dans le collimateur de la DGCCRF

La Direction de la consommation, de la concurrence et de la répression des fraudes (DGCCRF) a dernièrement indiqué qu'elle menait une étude sur les comparateurs de prix de type Kelkoo et autres Shopping.com. L'enquête mène sur "l'indépendance des opérateurs vis-à-vis des sites comparés et le mode de rémunération de leurs services", la DGCCRF désirant vérifier que les résultats proposés par ces sites sont bien "transparents" et non pas unqiuement dictés par des considérations commerciales (les sites présentés en premier étant alors ceux qui payent le plus cher ce positionnement auprès du comparateur)... NDLR : ils risquent d'avoir quelques surprises, ce type de rétribution financière étant monnaie courante, de façon totalement transparente d'ailleurs, sur ce type d'outils... :-) Les résultats de cette étude seront divulgués "à une date ultérieure" selon la DGCCRF, sans qu'aucune autre précision ne soit disponible à l'heure actuelle.

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