Blog financier: Rachat de crédit vacances banques bourse économie

Recherche : Rachat regroupement de Credit Banque Bourse day-trading

< 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 >

lundi 14 août 2006

Composition du pétrole

Source Wikipedia

Composition

Le pétrole est un mélange d'hydrocarbures. Ces hydrocarbures se présentent sous forme de chaînes linéaires plus ou moins longues, ou bien des chaînes cycliques naphténiques ou aromatiques. Il est possible de distinguer les différents types de pétrole selon leur densité, leur fluidité, leur teneur en soufre et leur teneur en différentes classes d'hydrocarbures. Le pétrole est alors paraffinique, naphténique ou aromatique. Il est aussi possible de les classifier parfois selon leur provenance (golfe Persique, mer du Nord, Venezuela, Nigeria). Ils font partie de ce qui est appelé les « bruts ».

Il existe des centaines de bruts de par le monde. Certains servent comme étalon pour établir le prix moyen du pétrole en provenance d'une région donnée. Les bruts les plus connus sont l'Arabian Light (brut de référence du Moyen Orient), le Brent (brut de référence européen) et le West Texas Intermediate (WTI) (brut de référence américain).

Selon sa provenance et en général, le brut peut contenir du gaz dissous, de l'eau salée, du soufre et des produits sulfurés. Il a une composition trop complexe pour être décrite en détails. Il faut distinguer simplement 3 catégories de bruts :

  • les bruts à prédominance paraffiniques
  • les bruts à prédominance naphténiques
  • les bruts à prédominance aromatiques

Il faut signaler également qu'il existe des bruts aptes à faire du bitume, ce sont des bruts très lourds de type Boscan, Tia Juana, Bachaquero ou Safaniya et Kuwait.

Tags:

Formation des gisements de pétrole

Source Wikipedia

Formation 

Le pétrole est issu de la décomposition de matières organiques végétales et animales qui se sont accumulées au fond des océans il y a des millions d'années (notamment lors du Silurien, du Jurassique et du Crétacé). Cette matière organique, collectée dans des endroits confinés (lagunes, deltas, ...) s'enfonce alors lentement à des profondeurs de plus en plus importantes.

Par l'effet de la chaleur interne (propre à la Terre) et de la pression environnante, ainsi que par la présence de bactéries et par l'absence de l'oxygène, l'ensemble des matières organiques en présence ont été lentement décomposées et transformées en gaz et en un liquide plus ou moins visqueux qui est le pétrole.

Selon la configuration du terrain, la variété des produits enfouis (matières végétales, animales, plancton, etc.) et d'autres paramètres, le pétrole formé peut être plus ou moins soufré, plus ou moins léger ou contenir plus ou moins de sel.

Le pétrole léger, moyen ou lourd est le résultat de la décomposition d'organismes du carbonifère (micro-organismes, animaux et végétaux), pris au piège dans les sédiments. Il se forme d'abord en kérogène qui se transforme lui-même (suivant les différentes conditions environnementales) en pétrole, gaz ou charbon. Cette transformation n'a lieu qu'en milieu réducteur (cette condition est généralement liée à la pauvreté du milieu en oxygène), par un ensemble de réactions chimiques complexes dans des conditions de température et de pression élevées.

Il est aussi dénommé produit fossile, comme pour le charbon (résultat d'une transformation différente qui se produit sur des organismes de la même époque), en raison de la durée nécessaire pour la formation des sédiments, de l'ordre de dizaines voire des centaines de millions d’années. Cependant, dans quelques rares cas, il a été déterminé une formation beaucoup plus rapide, de l'ordre du million d'années.

Pour obtenir dans un endroit un système pétrolier actif, cinq conditions doivent être réunies :

  1. Présence d'une roche source (ou roche mère), strate sédimentaire très riche en matière organique. En général, il s'agit de grès, d'argile, de schiste ou de charbon généré durant l'une des six périodes de fort réchauffement climatique, le jurassique supérieur et l'aptien étant les plus productives. Les sédiments en question se solidifient en roches poreuses, pouvant se retrouver à plusieurs centaines de mètres de profondeur (jusqu'à trois kilomètres pour les plus profondes).
  2. Maturité de la roche source : Pour que les matières organiques se transforment en plusieurs phases en eau et en kérogène, puis en pétrole et en gaz naturel, il faut avoir atteint la « fenêtre » nécessaire, en temps et en température.
    Ces hydrocarbures finissent par quitter la roche mère sous l'effet de la pression ; leur faible densité (généralement inférieure à la densité de l'eau) les entraîne vers la surface. Si aucune barrière naturelle ne s'oppose à cette migration, le pétrole peut remonter jusqu'à la surface et y affleurer, d'où une nouvelle condition nécessaire :
  3. Présence d'une roche réservoir, suffisamment poreuse (sables, carbonates ou dolomites sont les réservoirs les plus courants) pour que les hydrocarbures s'y imprègnent. Au plus le réservoir est poreux, au plus l'extraction sera facile.
  4. La condition pour que cette couche conserve le pétrole est qu'elle soit surmontée par une couche imperméable, dite de couverture, qui peut être une roche comme de l'argile par exemple, ou un dépôt dû à l'évaporation d'eau de mer (sel, gypse). Ce sont alors des pièges stratigraphiques.
  5. Pour que les fluides se réunissent en un point, il faut encore qu'il existe une structure piège, c'est-à-dire un dôme dans la surface de contact entre le réservoir et la roche de couverture. Les pièges les plus vastes sont ceux formés par les déformations anticlinales, mais les failles jouent aussi un rôle important. Certains pièges sont directement issus d'anciens éléments du paysage : par exemple, un récif corallien, une fois fossilisé et encastré dans une roche imperméable, peut être une structure piège convenable.

Si les conditions dynamiques (mouvements des hydrocarbures fluides dans le réservoir) naturelles ou provoquées artificiellement sont favorables, alors le gisement est exploitable.

Tags:

Baril unité de mesure pétrole 160l

Le baril (symbole bl ou bbl) est une unité de mesure surtout utilisée de nos jours pour le pétrole brut et ses dérivés. Un baril de pétrole équivaut à 42 gallons américains, soit environ 35 gallons impériaux ou 159 litres.

Cette dimension (160 litres) provient de l'utilisation du tonneau de vin de 190 litres dans les champs pétroliers de Pennsylvanie, mais ne valant seulement que 160 litres, puisqu'il fallait tenir compte des déperditions accidentelles qui survenaient lors du transport par bateau. Par la suite, les barils ne furent remplis qu'avec 160 litres.

À l'extérieur des États-Unis, le pétrole est mesuré en tonnes plutôt qu'en volume.

Tags:

Production monciale de pétrole par région

production mondiale de pétrole par région

Production mondiale de pétrole par région, le moyen Orient est largement en tête avec plus du tier de la production totale

Source

Tags:

Réserve de pétrole graphique

réserve de pétrole prouvée

Graphique qui illustre les réserves prouvées de pétrole

Source

Tags:

Graphique de l'évolution du prix du pétrole

evolution du prix du pétrole

Graphique de l'évolution du prix du pétrole de 1996 à 2006 il est maintenant à plus de 75$/baril

Source

Tags:

Pourquoi toutes nos voitures ne fonctionnent-elles pas à l'Hydrogène ?

Pourquoi toutes nos voitures ne fonctionnent-elles pas à l'Hydrogène ?

Pour les raisons suivantes :
- l'Hygrogène n'est pas une énergie mais seulement un vecteur énergétique. Il faut donc à la base de l'énergie pour la produire (électricité, pétrole, etc) et une matière première (Gaz Naturel, biomasse ou Eau).
- sa production massive ou décentralisée à un coût acceptable et sans CO2 est quasiment "mission impossible" aujourd'hui.
- de plus la densité volumique de l'hydrogène est très faible, ce qui entraîne des difficultés importantes de stockage. Sans jargon, ça veut dire que c'est difficile et peu rentable de transporter beaucoup d'énergie sous forme d'Hydrogène dans un volume donné.
- l'Hydrogène présente des risques d'explosion et d'incendie qui coûte chère à maîtriser.
- l'image de l'Hydrogène est une image dans l'esprit collectif d'un Gaz dangereux.
-les infrastructures de production et de distribution qui permettraient une utilisation massive sont complètement inexistantes à ce jour et leur création coûterait très cher.
- pour faire fonctionner une voiture ou un bâtiment en électricité avec de l'Hydrogène, il faut des Piles à Combustibles (PAC) qui sont encore chères et peu fiables.
- l'Hydrogène en l'état actuel des connaissances ne suffiraient pas à faire fonctionner le parc automobile mondial en constante augmentation, au passage.

Voici certaines des raisons qui tiédissent un peu l'utilisation miracle de l'Hydrogène.

Tags:

Réserve du Koweit

Pétrole - Les réserves du Koweït sont à diviser par deux
Les réserves de pétrole de l'Opep sont inférieures de moitié aux estimations officielles, selon des documents internes au pays consultés par la lettre d'information Petroleum Intelligence Weekly (PIW).

"PIW a appris de certaines sources que les réserves pétrolières effectives du Koweït, qui sont officiellement déclarées à 99 milliards de barils, soit près de 10% du total mondial, sont nettement inférieures, selon des documents koweïtiens internes", lit-on dans la lettre datée de vendredi.

L'hebdomadaire affirme que selon des données diffusées au sein de la Kuwait Oil Co (KOC), le bras prospection de la société publique Kuwait Petroleum Corp, les réserves restantes prouvées et non prouvées du pays sont d'environ 48 milliards de barils.

L'information a accentué la hausse des cours du pétrole. Le Brent de la mer du Nord gagnait un moment deux dollars à Londres, pour toucher 67,24 dollars, son plus haut niveau depuis début septembre.

PIW précise que les chiffres officiels publics de l'émirat ne font pas la distinction entre réserves prouvées, probables et possibles.

Mais, indiquent les rédacteurs de la lettre, les données que nous avons vues montrent que sur les 48 milliards de barils restants, seulement 24 milliards sont pour l'instant véritablement des réserves prouvées, dont 15 milliards dans le principal gisement du pays, Burgan.

Tags:

Dette de la France plus de 1000 millards Euros

Et non, ce n'est malheureusement pas un gag. C'est bien une dette de plus de 1000 milliards d'euros que la France, à l'instar de beaucoup d'autres pays, a accumulé au cours des années. Ce chiffre est tellement hallucinant qu'il faut le comparer à d'autres pour en prendre la mesure:

De nos jours, les experts de tous bords préfèrent le comparer au PIB, le produit intérieur brut: Fin 2004, la dette publique était l'équivalent de 65% des ressources produites en France (Non, il n'y a toujours pas de coquille dans ce document). Si on regarde les valeurs brutes, sans en déduire les augmentations du PIB, c'est pire. La dette représente aujourd'hui 4 fois le buget annuel de l'état!

Chaque année, la dette coûte environ 50 milliards d'euros: C'est l'équivalent de 20% du budget de l'état, soit 89% de l'impôt sur le revenu ou encore 140% de l'impôt sur les sociétés qui sert à payer les intérêts de la dette nationale. Pas la dette, hein! Juste les intérêts. Malgré les avertissements répétés de Bruxelles, et des taux d'intérêts qui ont rarement été aussi bas, les choses empirent chaque année. Mais selon la formule consacrée, jusque là, tout va bien

Si on ramène ce chiffre à la population française, à la naissance, un petit français doit donc déjà 18 000 € à différents "investisseurs"! Ça commence mal pour lui, mais on ne va pas lui confisquer sa tétine… enfin, pour le moment… Après tout, je m'en fous, j'ai pas de mômes. Ça m'est égal que les futures générations passent leurs vies à rembourser les délires de leurs ancêtres. J'espère que vous aussi, vous en profitez bien, hein! Par ce que ça serait quand même assez comique de leur imposer ça pour des prunes.

Tags:

dimanche 13 août 2006

Qui détient l'argent du monde ?

Qui détient l'argent du monde ?
J'aimerais bien savoir.... qui sont les créditeurs des millards de millards de dettes des USA, des pays Européens?

Tags:

Ou va le monde

Quand j'entends les chiffres des communes, des régions et des Etats.... les pertes, chiffres rouge, et autres restructurations, je me demande qui tire les ficelles de notre monde qui est à la merci des financiers... qui prête? qui encaisse les intérêts des millards de dettes ?

Je suis peut être naïf et stupide mais j'aimerais bien que la politique soit plus transparente sur les les emprumpts signé avec des banques ou je ne sais qui... L'argentine est un pays qui à fait faillite des millions de personnes ont perdu l'intègralité de leurs économies... est-ce que cela pourrait arriver adns nos pays rutilant Européen.. peut être pas car c'est dans nos contrée que sont les banques et autre société financière qui profite du lucratif marché du prêt à administration public !!!

Si quelqu'un pouvait m'éclairer, c'est volontiers!!!

Tags:

Day trading témoignages

100% de gains en quatre mois avec des systèmes de trading intraday 

Interview d'Olivier Seban. Plus connu pour ses séminaires, il dévoile cette fois-ci son expérience personnelle du trading. Il day trade en effet avec ses capitaux propres les Futures sur indices boursiers américains et plus particulièrement le e-mini S&P500. Utilisateur de la transmission d'ordres automatique à travers la plateforme TradeStation, il explique ses choix, les règles qu'il suit et les performances qu'il obtient.

(interview exclusive réalisée en juin 2004)

 
   

    Edouard Valys Editions : Vous avez l’image d’un habile homme de communication qui sait vendre fort cher ses séminaires de formation au trading. Dans vos publicités, vous mettez en avant le fait que vous tradez votre propre argent en direct sur les marchés devant les participants. Une initiative tout à fait honorable ! Nous aimerions toutefois que vous développiez un peu ce sujet, plus particulièrement sur votre trading en dehors des séminaires. 



Olivier Seban : Effectivement je n’ignore pas que mon côté commercial agace (un peu) certains acteurs dans la profession. Mais je tiens à vous rassurer, même en dehors de mes séminaires pendant lesquels je trade en réel, je suis tous les jours sur les marchés où je trade les contrats futures du S&P 500. J’utilise la plateforme TradeStation sur laquelle j’exploite cinq systèmes de day trading sur une base de temps de 15 minutes. Grâce à TradeStation, mes systèmes « tournent » en automatique à 100% depuis maintenant plus d’un an. Quand je dis en automatique, je veux dire que c’est la machine qui place tous mes ordres sur le marché (entrée, sortie) en fonction des règles que j’ai définies. 


   

   Edouard Valys Editions : (A ce moment là, sentant une suspicion de notre part, Olivier Seban allume son ordinateur portable pour nous faire découvrir l’intégralité de ses systèmes de trading intra day, avec leurs règles et les performances, un effort de transparence tout à fait inhabituel dans ce milieu. Plus de doute possible, à la lueur de ce qu’il nous montre et, malgré son marketing agressif, Olivier Seban est plus qu’un conférencier, avant tout un trader, doublé d’un expert dans le domaine du trading systématique !).
Combien de temps ont duré vos recherches dans le domaine de la modélisation des cours boursiers avant de déboucher sur un résultat concret ?




Olivier Seban : J’ai mis en évidence mes premiers systèmes (dont 2 que je trade toujours), il y a maintenant 2 ans (septembre 02). Il m’a fallu deux années entières de travail pour concevoir des systèmes performants, me poser les bonnes questions et trouver les réponses. Au cours de cette période j’ai acheté des dizaines de livres et testé des centaines de combinaisons. Il est difficile de se rendre compte de la quantité de travail que représente l’élaboration d’un système de trading et certains lecteurs pourraient être déçus, en achetant ce livre 99 € de ne trouver que quatre modèles pour jouer sur les indices boursiers et les actions. En même temps, ils ne voient pas l’économie de temps qu’ils réalisent.
La recherche, sur les marchés financiers, consiste à tester et souvent à éliminer une à une les vraies-fausses bonnes idées pour souvent s’apercevoir que beaucoup de croyances de l’analyse technique, basées sur des à priori subjectifs, ne fonctionnent pas. Et celles-ci sont beaucoup plus nombreuses qu’on pourrait le croire. Les différentes techniques développées dans ce livre offrent plusieurs axes de développement pertinents qui représentent des dizaines d’heures de travail, et donc autant de temps économisé. Je suis certain que 95% des lecteurs découvriront des concepts tout à fait inédits, comme celui du PH, qui n’ont jamais été dévoilés. De plus, pour le premier système décrit dans ce livre j’ai volontairement mis l’accent sur la pédagogie en détaillant pas à pas le processus complet d’élaboration du système. Ce qui permettra à d’éventuels développeurs de systèmes d’intégrer les différents concepts mis en avant.

Tags:

La Bourse de Paris

La Bourse de Paris suspendue aux chiffres de l'inflation américaine
PARIS (AFP)

Vue du palais Brongniart, place de la Bourse à Paris© AFP/Archives Jean-Pierre Muller

La Bourse de Paris aura les yeux fixés sur les chiffres de l'inflation américaine la semaine prochaine, marquée par peu de publications de sociétés en pleine pause estivale.

Le CAC 40 a cédé 1,10% sur la semaine écoulée, pour finir vendredi à 4.985,52 points, et affiche toujours une progression de 5,73% depuis le début de l'année.

La bonne performance de l'indice parisien a été menée en particulier par les sociétés financières, qui ont de nouveau tiré leur épingle du jeu, les investisseurs réagissant positivement à la pause observée par la Réserve fédérale américaine (Fed) dans la remontée de ses taux directeurs.

Les valeurs financières sont sensibles à l'évolution des taux d'intérêt, car l'argent bon marché leur offre une matière première abondante, ce qui se traduit par des bénéfices en général meilleur que prévu, à l'image des AGF, qui a relancé l'optimisme des investisseurs cette semaine.

"Les publications continuent à surprendre agréablement au sein des financières, l’assurance et la banque +surperformant+ pour la 4e semaine consécutive. L’assurance réalise la meilleure performance sectorielle de la semaine", soulignent ainsi les analystes d'Ixis Securities.

L'optimisme sur les taux d'intérêt n'est cependant pas partagé par tous les investisseurs, et plusieurs analystes mettent en garde contre les risques de durcissement monétaire aux Etats-Unis au cas où la situation sur le front de l'inflation l'exigerait, sous l'effet de la flambée des cours du pétrole.

"La politique monétaire n’est plus accommodante, et le durcissement se poursuivra en fonction de l’évolution des prix et de la croissance économique", observe Jean-François Virolle, du courtier Global Equities.

Les deux grands rendez-vous de la semaine prochaine seront justement la publication mardi aux Etats-Unis de l'indice des prix à la production de juillet, à 14H30, et mercredi l'indice des prix à la consommation.

Les risques de nouveaux relèvements des taux directeurs américains ont été soulignés à plusieurs reprises par la Fed elle-même, et son dernier communiqué "laisse toutes les options ouvertes", la banque centrale américaine "soulignant l'importance des statistiques économiques à venir", estime Tom Levinson, de la banque néerlandaise ING.

Selon Nathalie Dezeure, économiste chez Natexis Banques Populaires, le statu quo "apparaît comme la solution la plus adaptée à la situation économique américaine mais il annonce également le début d’une phase durable de stabilité monétaire, le taux objectif des fonds fédéraux devant être maintenu à 5,25% au moins jusqu’à la fin du premier semestre 2007".

Du côté des sociétés, les publications seront très rares la semaine prochaine, et beaucoup d'investisseurs ou d'analystes sont déjà partis en vacances. A l'étranger, les deux seuls rendez-vous importants seront les résultats mardi du premier distributeur mondial, l'américain Wal-Mart, et mercredi ceux du géant américain de l'informatique Hewlett-Packard.

Euronext

Tags:

Bourse de New-york

La Bourse de New York aura les yeux rivés sur l'inflation la semaine prochaine
NEW YORK (AFP)

Des courtiers à la Bourse de New York© AFP/Getty/Archives Spencer Platt

La Bourse de New York, en repli cette semaine malgré la décision de la Réserve fédérale américaine (Fed) de laisser ses taux directeurs inchangés, aura la semaine prochaine les yeux rivés sur l'inflation, pour tenter d'y voir plus clair dans les perspectives d'évolution de l'économie.

Lors de la semaine écoulée, l'indice des 30 valeurs vedettes américaines, le Dow Jones Industrial Average (DJIA), a perdu 1,36%, terminant vendredi à 11.088,03 points.

L'indice composite du Nasdaq a perdu 1,31% par rapport à vendredi dernier, à 2.057,71 points.

L'indice élargi Standard and Poor's 500 (SP 500) a cédé dans le même intervalle 0,98%, à 1.266,74 points.

Sur le marché obligataire, le rendement du bon du Trésor à 10 ans a avancé à 4,967% contre 4,901% vendredi dernier, et celui du bon à 30 ans à 5,092% contre 4,992%.

La semaine a été marquée par la réunion de la Réserve fédérale américaine (Fed), qui a laissé inchangé mardi son principal taux directeur à 5,25%. Cette pause est la première du cycle de resserrement monétaire commencé en juin 2004.

Alors qu'une pause dans la hausse des taux devrait avoir plutôt pour effet d'accélérer la croissance économique et celle des profits des entreprises, les marchés n'avaient pas réussi le jour même, à profiter de la nouvelle.

La décision de la Fed était en effet "largement anticipée", a souligné Art Hogan, analyste chez Jefferies.

La banque centrale a par ailleurs laissé la porte ouverte à de futures hausses de taux, soulignant notamment la persistance de "risques d'inflation".

Les opérateurs devraient donc la semaine prochaine se concentrer sur les nouveaux chiffres de l'inflation, qui serviront aux investisseurs de nouveaux indices pour jauger les perspectives d'évolution de l'économie américaine.

Les deux grands rendez-vous de la semaine prochaine seront ainsi la publication mardi de l'indice des prix à la production de juillet, et mercredi de l'indice des prix à la consommation.

Les analystes de Lehman Brothers s'attendent à voir les prix à la production progresser de 0,6% après 0,5% en juin, soit "la plus forte hausse depuis avril", et les prix à la consommation croître de 0,5% après 0,3% en juin.

Ce dernier chiffre "devrait continuer à refléter de fortes pressions inflationnistes", soulignent les analystes, qui pourraient pousser la banque centrale à reprendre son cycle de resserrement monétaire.

Un sentiment également partagé par Art Hogan, selon lequel la Fed "n'en a pas fini avec ses hausses de taux".

"Un degré trop élevé d'incertitude ne devrait en tout cas pas permettre aux marchés de retrouver de l'élan" la semaine prochaine, a pronostiqué Marc Pado, de Cantor Fitzgerald.

Une incertitude qui se reflète par l'alternance de chiffres montrant une décélération de la croissance ou au contraire témoignant d'une économie toujours vigoureuse.

Les ventes de détail ont ainsi progressé de 1,4% en juillet par rapport à juin, soit nettement plus que ce qu'attendaient les analystes, et ce malgré le pétrole cher.

Mais selon Michael Malone, de Cowen & Co., les investisseurs s'attendent désormais plutôt à des "nouvelles preuves montrant que l'économie est en train de ralentir" et un rebond à court terme des marchés semble donc "peu probable".

A moins que le marché ne trouve des "catalyseurs positifs dans les données publiées la semaine prochaine", le marché pourrait subir des "ventes massives" la semaine prochaine, a aussi souligné Art Hogan.

NASDAQ
NYSE

Tags:

BP va maintenir une partie de sa production de brut en Alaska

BP va maintenir une partie de sa production de brut en Alaska
WASHINGTON (AFP)

Photo non datée du champ pétrolier de Prudhoe Bay, en Alaska, exploité notamment par BP© AFP/Archives 
Le groupe pétrolier britannique BP va maintenir une partie de sa production dans le champ pétrolier de Prudhoe Bay en Alaska, malgré la découverte d'une fuite importante sur un oléoduc.

BP vise prochainement une production à 200.000 barils par jour, moitié moins de ce qu'il produit en temps normal.

La compagnie pétrolière britannique a doublé les inspections réalisées sur un segment de huit kilomètres desservant la partie occidentale de Prudhoe Bay, le plus grand champ pétrolier des Etats-Unis, a indiqué le PDG de la compagnie aux Etats-Unis, Bob Malone, dans un communiqué publié vendredi soir.

"Les résultats ont été encourageants et ont augmenté la confiance dans l'intégrité de l'exploitation de l'oléoduc. Avec une surveillance et une capacité de réaction fortement renforcées, je suis confiant dans notre capacité à continuer d'exploiter l'oléoduc en toute sécurité", ajoute M. Malone.

La production dans la partie orientale de Prudhoe Bay avait été arrêtée à partir de lundi dernier après la découverte d'une fuite importante, ce qui avait provoqué une flambée des prix du pétrole à New York et Londres.

Le champ de Prudhoe Bay, le plus grand champ de production de pétrole aux Etats-Unis, produit en temps normal 400.000 barils par jour, et compte pour 8% de la production des Etats-Unis.

Par ailleurs, selon le Financial Times de samedi, le groupe pourrait faire face à une enquête du Congrès (Parlement américain) pour déterminer si sa décision de fermer la production de Pruhdoe Bay faisait partie d'une "stratégie commerciale" visant à manipuler le marché du pétrole.

Dans une lettre envoyée aux responsables de BP, le président de la Commission de l'énergie de la Chambre des représentants, Joe Barton, évoque la possibilité que la fermeture du champ s'inscrive dans une stratégie plus large de BP pour tenter d'influencer le marché, ce que la compagnie a nié, précise le FT.

Au moment où il a pris la décision de poursuivre partiellement l'exploitation, BP avait une production de 150.000 barils par jour, y compris les gaz liquides, et il comptait l'augmenter à "200.000 barils par jour" une fois les opérations de maintenance terminées, selon le communiqué.

La compagnie a indiqué qu'elle continuait à "évaluer les options intérimaires pour restaurer la production dans la partie orientale du champ".

BP a pris la décision de continuer la production dans la partie ouest du champ après des consultations étroites avec les autorités fédérales et locales, et "plus de 1.400 inspections à ultrasons" menées sur huit kilomètres d'oléoducs.

Le groupe va poursuivre les inspections de la partie occidentale de l'oléoduc, précise le communiqué, et évaluer "sur une base quotidienne" si des réparations sont nécessaires ou si la poursuite des opérations est possible.

"Nous allons nous assurer que le programme de surveillance et d'inspection répond voire dépasse les demandes" des autorités, a indiqué le responsable de l'exploration en Alaska, Steve Marshall.

BP avait annoncé plus tôt dans la journée de vendredi avoir reçu le feu vert des autorités américaines pour maintenir une partie de la production de brut en Alaska.

BP s'était alors réjoui que le gouvernement n'ait pas confirmé des information selon lesquelles "l'état de l'oléoduc dans la zone occidentale impliquerait un arrêt immédiat des opérations sur ce secteur".

Tags:

< 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 >

Programme Tele
Boutique produits cadeaux de Noel