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mardi 8 août 2006

Google part de marché US + de 60%

Selon le baromètre Hitwise, Google vient d'atteindre les 60% de parts de marché en juillet aux Etats-Unis.

Voici les chiffres publiés par Hitwise pour le marché des Etats-Unis :

Google atteint 60% de parts de marchés aux USA

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Critère pour un regroupement de crédit

Vous voulez savoir si le regroupement de crédit est la bonne solution pour vous.

1- Répondez aux quelques questions du diagnostic suivant

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Pour faire un diagnostique france crédit

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lundi 7 août 2006

Finance google

Finance google

Action google Recent Quotes GOOG Google Inc. 377.95 +4.10 (1.10%)

BP shuts down Alaskan oilfield; prices jump Financial Express - 47 minutes ago SAN FRANCISCO, AUG 7: BP Plc said it’s shutting the Prudhoe Bay oil field in Alaska, the largest in the US, because of corrosion in a pipeline. Baked Alaska Pipeline Smartmoney.com BP Stock Off on Alaska Oil Field Closing Houston Chronicle MarketWatch - Times Online - Boston Globe - all 1221 related » Los Angeles Airport Equipment Failure Delays Flights (Update1) Bloomberg - 50 minutes ago Google to distribute MTV programming MarketWatch - 1 hour ago The odds of economic meltdown UC Berkeley - 1 hour ago AOL Slammed Over Search Data Release BetaNews - 2 hours ago Sale of 'capitalist tool' shows Forbes is fading International Herald Tribune - 43 minutes ago Martha Stewart settles with SEC MSN Money - 2 hours ago CommScope Offers to Buy Andrew, Topping ADC's Bid (Update3) Bloomberg - 2 hours ago Wisconsin cheese-factory workers say they've got the winning ... USA Today - 2 hours ago Telstra takes its ball home Melbourne Herald Sun - 2 hours ago More headlines »

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Finance le monde .fr

Pages financières du journal lemonde.fr actualisation directe

Exemple de la page financière sur lemonde.fr

Graphiques Financier août 2006
Indices Devises
CAC 40 4967.04 -1,47
FTSE 100 5837.00 -0,89
DAX 30 PERFORMANCE 5723.03 0,82
DJ ESTXX 50 P 3718.09 1,37
DOW JONES INDUS 30 11240.35 -0,02
S&P COMPOSITE 500 1279.36 -0,07
NASDAQ 100 1503.84 -0,45
NIKKEI 225 AVERAGE 15154.06 -2,23
HANG SENG 16953.55 0,39
ASX ALL ORDINARIES 4933.50 0,15
ESP IBEX 35 MADRID 11805.10 -1,08
MIB 30 36567.00 -1,01
SWISS MARKET INDEX 7815.08 -0,96
EUR / USD 1.2792 0,09
USD / EUR 0.7817 -0,09
EUR / JPY 147.6600 0,56
EUR / GBP 0.6759 -0,32
Taux
FRA BENCHMARK 10A 3.915 0,13
EONIA 2.700 -1,82
USA BENCHMARK 10A 4.970 0,24
FEDERAL FUNDS RATE 5.250 0,00
Or et matières premières
LON OR ONCE FIX PM 652.25 1,22
LON CR OIL BRENT B 76.37 -1,33
BRENT SPOT INDEX 76.60 -0,40

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Statistique générale

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Tour de vis monétaire, la livre sterling concernée

A l'issue de la réunion, le jeudi 3 août, de son comité de politique monétaire, la Bank of England (BoE), a relevé son taux directeur d'un quart de point, à 4,75 %, par crainte de l'installation durable de tensions inflationnistes.

Les économistes s'attendaient à un statu quo jusqu'à l'automne, mais le comité veut contenir la hausse des prix à 2 %. Or l'inflation a bondi de 2,5 % sur un an en juillet - un record depuis l'arrivée du Parti travailliste au pouvoir en 1997 -, un rythme jugé inquiétant alors que le rapport trimestriel sur le coût de la vie doit être publié le 9 août.

Certes, la hausse des salaires est limitée par celle du chômage, mais les prix élevés de l'énergie, les impôts locaux et la flambée de l'immobilier (plus de 0,2 % en juillet) ont alimenté la progression du coût de la vie.

En outre, selon la BoE et à l'inverse des anticipations de la City, l'essor du secteur des services financiers et la bonne tenue de la consommation ont permis à la croissance de rester soutenue. La progression de 0,8 % du produit intérieur brut au deuxième trimestre par rapport au premier (+ 2,6% sur un an) en atteste.

Les bonnes ventes de détail en juin - sur un an, elles sont en hausse de 3,7 % au lieu des 2,7 % prévus - auraient fait pencher la balance en faveur des "faucons", partisans du rehaussement regroupés autour de leur gouverneur, Mervyn King.

L'endettement des ménages - confirmé par le nombre record de foyers poussés à la banqueroute et la poussée des crédits impayés - est une autre source d'inquiétude. Le mouvement de taux devrait les inciter à davantage de retenue.

Quel que soit le coût de ce relèvement pour l'activité industrielle et la condamnation du patronat, des syndicats et des politiques, les critiques risquent d'être encore plus vives si les prévisions de Barclays Capital d'un taux porté à 5 % en novembre devaient se concrétiser.

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Ford en crise mais exclut un dépôt de bilan

Ford en crise mais exclut un dépôt de bilan

Le deuxième constructeur automobile américain, Ford, a révisé à la hausse son annonce de pertes, faite il y a deux semaines, au deuxième trimestre de 123 à 254 millions de dollars (près de 200 millions d'euros). Cela est lié aux coûts supplémentaires des départs anticipés à la suite de suppressions de milliers de postes en Amérique du Nord.

La perte au premier semestre atteint 1,4 milliard de dollars, à comparer à un profit de 2,1 milliards pour la même période de 2005. Ford a aussi revu à la baisse ses prévisions pour l'année 2006 et anticipe des pertes pour ses marques de luxe : Jaguar, Land Rover, Volvo et Aston Martin.

Le constructeur s'interroge sur l'avenir de ces dernières et a engagé, mercredi, un ancien dirigeant de la banque Goldman Sachs, Kenneth Leet. Sa mission sera "d'explorer des stratégies alternatives pour la société", a annoncé le groupe.

Il existe des rumeurs insistantes de cession de Jaguar, acquis pour 2,6 milliards de dollars en 1989, qui perd de l'argent et a été incapable de profiter du succès du haut de gamme depuis une décennie, notamment aux Etats-Unis. Le groupe, qui a besoin de liquidités, pourrait aussi se séparer de sa filiale de crédit.

La situation continue à se dégrader. Pour la première fois, en juillet, Ford, après avoir enregistré une baisse de ses ventes de 34 % sur un an, a commercialisé moins de véhicules aux Etats-Unis que Toyota. Et il n'y a pas de rémission en vue compte tenu du manque d'attrait des nouveaux modèles.

"C'est un moment très sombre pour Ford. Je ne serais pas surpris s'ils annonçaient quelque chose de radical", estime Gerald Meyers, ancien président d'American Motors.

Le PDG, Bill Ford, a annoncé que le dépôt de bilan n'était pas une option. Mais nombre d'analystes considèrent que le groupe n'aura peut-être pas le choix.

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L'euro monte à son plus haut niveau depuis deux mois face au dollar

Trois tours de vis monétaires ont eu lieu en Europe au cours de la semaine qui s'est achevée vendredi 4 août. Les trois, effectués par la Banque centrale européenne (BCE), celle d'Angleterre (BoE) et celle du Danemark, d'un quart de point chacun, ont eu lieu jeudi. Leur principal taux d'intérêt a été respectivement porté à 3 %, 4,75 % et 3 %.

L'action de la BCE - la quatrième en l'espace de huit mois - n'a pas eu d'influence sur les marchés financiers tant elle était attendue.

Son président, Jean-Claude Trichet, a laissé entendre que la BCE était prête à procéder à une autre hausse des taux à l'avenir, compte tenu des pressions inflationnistes, qui restent élevées dans la zone euro, et de l'accélération de la croissance. La première estimation de la hausse des prix à la consommation sur un an en juillet donnée par Eurostat, lundi, était de 2,5 %, identique à celle de mai et juin.

M. Trichet n'ayant toutefois pas employé, jeudi lors de sa conférence de presse, le mot "vigilance" - comme lors de toutes les réunions précédant une hausse des taux -, les économistes en ont déduit qu'il ne fallait pas s'attendre à un nouveau relèvement le 31 août, mais plutôt en octobre.

La décision de la BoE a davantage surpris les marchés. Peu d'économistes avaient prévu qu'elle relèverait ses taux. La banque centrale a justifié son geste par les craintes inflationnistes. L'indice boursier Footsie-100 a d'ailleurs perdu 1,58 % jeudi. Sur le marché des changes, juste après l'annonce, la livre sterling a dépassé, pour la première fois depuis deux mois, le seuil de 1,88 dollar.

ALTRAN DÉVISSE

L'euro a quant à lui progressé à un plus haut depuis deux mois face au dollar, vendredi, passant au-dessus de 1,29 dollar, après la publication du rapport sur l'emploi au mois de juillet aux Etats-Unis, moins bon que prévu. L'économie américaine n'a créé que 113 000 emplois en juillet, alors que les prévisions étaient de 145 000, et le taux de chômage est au plus haut depuis février (4,8 % de la population active).

"C'est un chiffre décevant, et conforme à l'idée que l'économie américaine ralentit", a réagi Audrey Childe-Freeman, économiste à la Banque canadienne impériale de commerce. C'était la dernière donnée importante avant la réunion de la Réserve fédérale américaine (Fed), mardi 8 août, dont le résultat est loin d'être acquis. De nombreux économistes pensent que la Fed ne relèvera pas ses taux, mais sans en être vraiment convaincus.

A la Bourse de Paris, l'indice CAC 40 a flirté tout au long de la semaine avec le seuil de 5 000 points. Il est passé en dessous de ce seuil, mardi, après une forte hausse de l'indice mesurant les prix liés aux dépenses de consommation (PCE) des ménages américains en juin. Mercredi, les bons résultats semestriels de Danone, BNP Paribas et Lafarge ont permis au CAC 40 de refranchir les 5 000 points.

Jeudi, retour du CAC 40 sous ce seuil, après le relèvement surprise des taux directeurs au Royaume-Uni et le resserrement monétaire dans la zone euro. L'action du groupe de conseil en technologies Altran a par ailleurs perdu, ce jour-là, 20,16 % sur la séance, après avoir prévenu que sa marge opérationnelle au premier semestre serait finalement inférieure aux prévisions en raison d'une baisse de l'activité en France.

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Crise boursière, crise pour tous

Crise boursière, crise pour tous

Françoise Galland Source politis

Rien n'est plus faux que de croire que la crise boursière menacerait seulement les boursicoteurs et les actionnaires. Son onde de choc parcourt toute la société en profondeur, aggrave le chômage, déprime la consommation et précipite la hausse des prix dans certains secteurs, à l'image du marché de l'immobilier. Les malheurs du CAC 40 ne s'arrêtent pas aux portes de la Bourse.

Depuis plus de dix ans, la Bourse florissante faisait la joie des commentateurs et des bénéficiaires. Aujourd’hui, elle est en chute libre et plus personne n’hésite à parler de krach, se référant à la grande crise de 1929. Une comparaison qui souligne bien que tout un chacun a de quoi s’inquiéter pour son avenir. Si on en est arrivé là, c’est bien sûr le système financier qui est en cause. Mais on a aussi endormi l’opinion publique qui a vécu sur nombre d’idées reçues et erronées. Une série d’arnaques, en somme.

Première arnaque : la Bourse, royaume des spéculateurs, n’est pas l’économie réelle. Combien de fois a-t-on entendu cette rengaine rassurante dans la bouche de tous ceux, ministres ou analystes, qui nous assurent que tout va bien puisque les fondamentaux sont bons ? Il est vrai que pendant tout un temps, alors que la Bourse chutait, la croissance économique est restée au rendez-vous. Mais cette situation n’a duré qu’un temps. Malgré une certaine indépendance de la sphère financière, la Bourse entre en relation avec l’économie, par les capitaux qu’elle draine, par la rentabilité qu’elle impose (retours sur investissements déconnectés de la santé de l’entreprise). D’où les fameux « licenciements boursiers », et les fermetures d’entreprises saines avec leur cortège de drames humains.

Deuxième arnaque : la baisse des cours est due à « une bulle spéculative » sur les nouvelles technologies. Mais la fameuse bulle spéculative autour des valeurs de la « nouvelle économie », la téléphonie mobile et internet, n’a fait que masquer une gestion délirante des grandes entreprises. Elles se sont endettées comme jamais, ont fait des OPA et des rachats sans rapport avec leurs possibilités. Comble de l’escroquerie, certaines ­ et non des moindres ­ ont trafiqué leurs comptes pour faire apparaître des bénéfices. Tout cela au détriment de la masse salariale !

Troisième arnaque : l’euro bouclier. La monnaie unique devait nous mettre à l’abri d’une grande crise. L’argument, longuement avancé par nos dirigeants politiques, nous a été servi à satiété quand, juste après la mise en place de l’euro, en 1999, l’Europe n’avait pas pâti des crises russe et asiatique. Aujourd’hui que la crise a gagné bien d’autres régions du monde, qui oserait encore sortir une telle ineptie ? La mondialisation de l’économie, l’ouverture aux capitaux étrangers, rendent les Bourses interdépendantes, et quand Wall Street dévisse, Paris aussi. La démonstration nous en est fournie tous les jours.

Quatrième arnaque : le capitalisme populaire. L’idée n’est pas nouvelle. Vantée dans les années 1950 par le général Perón, la « participation » comme on disait alors, devait abolir la séparation entre salariés et actionnaires. Une décennie plus tard, De Gaulle l’acclimatait à l’Hexagone sans parvenir à la mettre en place. Ce n’est que bien plus tard, en 1986, qu’Édouard Balladur la relança à la faveur des premières privatisations. Dès lors, tout a été fait pour séduire le petit épargnant ou le salarié. Les banques ont proposé à leur clientèle modeste des « produits » adaptés, plans d’épargne en actions, avec coup de fil personnel et discours rassurant ­ « Vous ne risquez rien, si ça devait s’effondrer, c’est toute l’économie qui s’effondrerait, vous voyez bien, c’est impensable ! ». De leur côté, les entreprises en nombre toujours plus grand ont « réservé » une partie de leur capital à leur personnel à des tarifs préférentiels, une aubaine supposée, pour ceux qui ne pouvaient être rémunérés en stock-options ! Mais très vite, tous ces petits porteurs ont été dépossédés du minimum d’informations, et donc d’un quelconque pouvoir de décision. Les salariés de France Télécom, d’Alcatel ou de Vivendi, pour ne citer qu’eux, en ont fait l’amère expérience : leur apport en capital n’a servi qu’à renforcer le pouvoir de leurs dirigeants d’entreprise ainsi confortés dans leur gestion aventureuse.

Toutes ces données montrent que l’économie dans son ensemble est atteinte. Et que les États ne sont pas en mesure de faire face à une récession. Les conséquences d’une moindre activité vont se faire sentir sur l’emploi avec une augmentation du chômage, sur les salaires qui vont tendre à la baisse, sur la consommation, bien entendu, mais aussi sur les revenus de l’État, des caisses sociales et des retraites.

Quant aux salariés actionnaires ou aux petits porteurs, ils sont définitivement perdants. Leur épargne, qui jadis leur permettait d’être à l’abri des coups durs, a fondu dans une grande manipulation.

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dimanche 6 août 2006

Swiss Re très bon résultat

Assurances d'assurances

   
Swiss Re profite déjà de l'acquisition de GE Insurance Solutions

Le premier réassureur mondial a annoncé un bénéfice net semestriel en hausse de 16%, légèrement supérieur aux attentes, et confirmé son objectif de croissance annuelle du bénéfice de 10%. L'acquisition de GE Insurance Solutions devrait encore accroître la rentabilité du groupe.

De même que son concurrent Munich Re, Swiss Re bénéficie de sa stratégie de se séparer de contrats trop risqués, de catastrophes naturelles moindres durant la première moitié de l'année et de primes d'assurance en hausse dans les régions où sévissent les ouragans. Du coup, le géant mondial Swiss Re a publié ce matin un résultat semestriel légèrement supérieur aux attentes, en hausse de 16% à 1,57 milliard de francs suisses (FS), soit 1,06 milliard d'euros. Les analystes du consensus recueilli par l'agence Bloomberg tablaient sur un bénéfice net de 1,53 milliard de francs suisses. "Il n'y a eu aucune catastrophe naturelle cette année", commente Thomas Bischof, chez LGT Capital Management. Interrogé par Bloomberg au au Liechtenstein, ce gérant a récemment investi dans le secteur qu'il estime sous-évalué.

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Les primes nettes ont grimpé de 5%, à 13,8 milliards FS (9,2 mds euros) à la fois en raison variations de change plus marquées et l'acquisition de GE Insurance Solutions, la branche assurances de l'américain General Electric, finalisée le 9 juin. Swiss Re a acheté en novembre 2005 GE Insurance Solutions pour un montant total de 7,4 milliards de dollars. Par ailleurs, les fonds propres du groupe ont dégagé un rendement de 13,9% à 27,07 milliards FS à fin juin 2006.

Dans le secteur non vie, le rapport entre sinistres et primes (ratio combiné) s'est amélioré, atteignant 93%, contre 96,3% un an plus tôt. Le résultat d'exploitation a bondi de 51% comparé au premier semestre 2005, à 1,9 milliard FS. Dans les affaires vie, le résultat d'exploitation a progressé de 33%, à 800 millions FS et le volume des primes a grimpé de 9%, à 5,5 milliads de FS, grâce à la hausse des activités aux Etats-Unis et à la croissance du secteur maladie après l'acquisition de GE Insurance Solutions.

Le patron de Swiss Re Jacques Aigrain, cité dans le communiqué, se dit satisfait de ce premier semestre, qui montre selon lui que la diversification et la direction prise par le groupe ont porté leurs fruits. Le groupe estime que "l'intégration réussie de GE Insurance Solutions et la réorganisation en cours de ses activités va accroitre encore sa profitabilité". Il prévoit que les résultats positifs des réductions de coûts et des synergies commenceront à se faire sentir en 2007 et apparaîtront pleinement dès 2008.

Swiss Re avait annoncé le 11 juillet la suppression de 2.000 emplois d'ici fin 2007, afin de renforcer sa compétitivité qui a souffert de catastrophes naturelles en 2005 et de profiter de "gains de productivité" induits par l'acquisition de GE Insurance Solutions. Le groupe emploie actuellement 11.500 personnes contre environ 8.000 avant le rachat de GE Insurance Solutions. Fort de ces bons résultats, Swiss Re a confirmé ses objectifs, prévoyant une croissance annuelle du bénéfice par action de 10% et un rendement moyen des fonds propres de 13%.

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Musique classique 4 saisons

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samedi 5 août 2006

Weborame sur le blog financier

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"coup de boule" atteint la 1ère place du Top50 !

Réussite financière...

"coup de boule" atteint la 1ère place du Top50 !

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Ubisoft: acquisition finalisée de la franchise Driver.

Ubisoft: acquisition finalisée de la franchise Driver.
Cercle Finance  [04/08/2006 18:38]

(Cercle Finance) - L'éditeur de jeux vidéo Ubisoft a annoncé vendredi soir avoir finalisé l'acquisition annoncée le 13 juillet 2006 des droits de propriété intellectuelle et de la technologie de la franchise 'Driver', ainsi que de la plupart des actifs et de l'ensemble du personnel de Reflections Interactive Limited.

'Cette acquisition marquante permet à Ubisoft de rentrer de plein-pied dans le segment des jeux de voiture, l'un des segments phares de l'industrie des jeux video' souligne le groupe, rappelant que Driver s'est déjà vendue à plus de 14 millions d'unités dans le monde.

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CNP Assurances: CA en croissance de 22,1% au T2

CNP Assurances: CA en croissance de 22,1% au T2

CNP Assurances: CA en croissance de 22,1% au T2.
Cercle Finance  [04/08/2006 18:02]

(Cercle Finance) - CNP Assurances, le 1er assureur de personnes français, a fait état vendredi soir d'une progression de 22,1% de son chiffre d'affaires au deuxième trimestre 2006, à 7 158,7 millions d'euros, ou 7 150,5 millions d'euros à change constant et périmètre proforma.

Sur les six premiers mois 2006, le chiffre d'affaires s'élève à 16 311,9 millions d'euros, en hausse de 20,5% et de 18,5% à change constant et périmètre proforma.

Les encours ont progressé sur un rythme annuel d'environ 11 %.

Par secteur d'activité, le chiffre d'affaires réalisé dans l'Epargne a progressé de 20,5% à 5 627 millions d'euros au deuxième trimestre. Sur l'ensemble du premier semestre, le chiffre d'affaires réalisé est de 13 216,6 millions d'euros, en hausse de 20,9 % et de 19 % à change constant et par rapport au proforma.

Le chiffre d'affaires des produits retraite au 2ème trimestre est de 593,7 milllions d'euros en très forte hausse (+ 30,9 %). Sur le 1er semestre ce chiffre est de 1 040,6 millions d'euros, en hausse de 27,9 % et de 22,7 % à change constant comparé au proforma 2005.

Le chiffre d'affaires en prévoyance représente 724,7 millions d'euros en IFRS au 30 juin 2006, en hausse de 12% et de 10,2% à change constant par rapport au proforma 2005.

Le chiffre d'affaires en IFRS couverture de prêts représente 1 026,8 millions d'euros au 30 juin 2006. Il progresse de 13,5% et de 12,9% à change constant par rapport au proforma 2005.

Sur le plan des perspectives, CNP Assurances confirme pour 2006 son objectif de hausse du chiffre d'affaires consolidé très largement supérieur à 10%.

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