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samedi 5 août 2006

Bourse de paris un +

Paris: une semaine gagnante de +0,25% grâce aux stats US. Cercle Finance [04/08/2006 19:17] (Cercle Finance) - Paris (+1,15%) termine dans la 'bonne moyenne' au sein des places européennes, juste devant Madrid (+1,13%) et Amsterdam (+1,14%) et à peu de distance de l'Eurotop-100 (+1,37%). La journée a été active (4,76MdsE négociés) et pour la 4ème fois consécutive, le rapport hausse/baisse s'est complètement inversé du tout au tout par rapport à la veille (85/15% en faveur du 'vert' contre 90 à 95% de 'rouge' la veille). Le franchissement des 5.040Pts au final place le CAC40 au plus haut depuis le 26 mai dernier (5.045Pts en clôture) mais ce score pourrait ne pas s'avérer décisif lundi alors que le Nasdaq qui affichait +1,5% à l'ouverture se replie de -0,35% à la mi-séance. La performance hebdomadaire du marché parisien est légèrement positive sur les 'blue chips' du CAC40 (+0,25%) mais reste négative sur les 'midcaps' (le SBF-80 recule de -0,2%). L'enthousiasme qui avait salué les (mauvais) chiffres de l'emploi aux USA parus à 14H30 (+113.000 au lieu de 140.000 attendu) est manfestement retombé à Wall Street qui réalise une performance bien inférieure à celles affichées par l'Euro-Stoxx alors que le Dollar qui dévisse de -0,8% à 1,2900/E devrait doper les exportatrices. Les économistes sont maintenant convaincus à 80% que la FED ne 'bougera pas' mardi prochain et laissera son principal taux directeur inchangé à 5,25%. En Europe en revanche, 2 nouvelles hausses se profilent d'ici la fin de l'année, mais elles sont déjà intégrées dans les cours. Le rendement des T-Bonds US (le '2008 ou le '2016') dégringole à 4,90%, au plus bas depuis début juin (le '30 ans' enfonce également le plancher des 5,00%) et celui des Bunds recule tout aussi brutalement à 3,90%. A Paris, c'est EDF (+6,5%) qui servait de locomotive: l'Etat consent à autoriser un relèvement de +1,7% à compter du 15 août pour tenir compte de la hausse du coût du gaz et du pétrole. Autre bonne surprise, le chiffre d'affaire a progressé de +20% (à 30,4MdsE) grâce à l'ouverture des marchés de l'énergie allemands, italiens et britanniques. Le CAC40 a été dopé par le compartiment des financières (détente des taux oblige) avec AXA (+3,5%) puis BNP-Paribas (+3%) ou Crédit Agricole (+2,2%). La Société Générale qui avait annoncé ses résultats la veille et perdu plus de 1% n'a rebondi que de +1,85%: son avance par rapport à BNP-Paribas (+33% sur un an) se réduit (à +4% seulement). Quelques rachats se sont aussi dessinés sur des 'technos' telles que ST-Micro (+2,6%), Alcatel (+2,7%) puis Alten (+3,5%)... mais cela pourrait ne pas 'tenir' si le Nasdaq clôture dans le rouge ce vendredi. Au sein du SBF-120, Gemalto grimpait de 4,15% après avoir annoncé ce matin que l'imprimerie nationale américaine (Government Printing Office, GPO) lui avait passé une première commande, à la suite de la qualification de sa technologie de passeport électronique. Parmi les rares replis du jour, Vinci termine en baisse de 0,4% après la publication, hier soir, d'un chiffre d'affaires semestriel en progression de 16,4%, une performance jugée 'en ligne' avec les attentes des professionnels. Sanofi-Aventis décrochait de -2,9% à 71,05E alors que le concurrent canadien Apotex (ou un autre spécialiste des génériques) pourrait lancer une copie du Plavix dès cette année selon Medco Health Solutions.

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Yahoo finance

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vendredi 4 août 2006

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Rachat de Crédit conseil professionnel

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Annuaire Webmaster

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Taux de change EUR/CHF - Euro Franc Suisse

EUR/CHF - Euro Franc Suisse

Court terme (Intraday)

1,5764. EUR CHF est dans une tendance haussiere supportée par les moyennes mobiles exponentielles 4H. La volatilité est forte. Les bandes de Bollinger sont parallèles et forment un canal de tendance. Le ForexTrend 1H, 4H (Indicateur de tendance) est dans une configuration haussière. La hausse devrait se poursuivre sur la résistance à 1,5800.
[arbitrage EUR USD/ USD CHF] : Dans cette configuration nous anticipons une pression haussière sur EUR USD et USD CHF. (cf l'article sur l'arbitrage).

Resistances
1,5770 - 1,5790
Supports
1,5755 - 1,5740
Graphe
EUR/CHF - Euro Franc Suisse

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taux de change EUR/USD - Euro Dollar

EUR/USD - Euro Dollar

Court terme (Intraday)

1,2830. EUR USD est dans une tendance haussiere supportée par les moyennes mobiles exponentielles 1H. La volatilité est forte. Le ForexTrend 1H (Indicateur de tendance) est dans une configuration haussière. Le ForexSto 1H, 4H (Stochastique modifié) indique une pression haussière. La parité devrait continuer à profiter de l'élan haussier actuel. La parité devrait trouver une résistance sur 1,2850.
=> Nous pourrons prendre une position acheteuse sur 1,2820. Le stop sera fixé sous 1,2790 (-30 pips). Les objectifs sont 1,2860 (+40 pips) 1,2900 (+80 pips). Chaque trade est risqué, faites attention et mettez vos stops de protection. Type de trade (1 très spéculatif -> 4 suivi de tendance): 3.

Resistances
1,2840 - 1,2860
Supports
1,2815 - 1,2790
Graphe long terme
EUR/USD - Euro Dollar

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taux de change USD/CHF - Dollar Franc Suisse

USD/CHF - Dollar Franc Suisse

Court terme (Intraday)

1,2259. USD CHF est dans une tendance baissière dirigée par les moyennes mobiles exponentielles en 1H. La volatilité est forte. Les bandes de Bollinger sont parallèles et forment un canal de tendance. Le ForexTrend 1H (indicateur de tendance) est dans une configuration baissière. Le ForexSto 1H, 4H (Stochastique modifié) indique une pression baissière. La parité devrait continuer à profiter de l'élan baissier actuel. L'objectif est attendu sur 1,2200.

Nous restons à l'écart. Le ratio rendement/risque nous semble défavorable pour prendre position..

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OPCVM : SICAV et FCP

Source: Comprendre la bourse

Info Investisseurs - Guides

OPCVM : SICAV et FCP


Valeur liquidative d'une action ou d'une part

SICAV et FCP

Types

Fiscalité des OPCVM



Organisme de placement collectif en valeurs mobilières, un OPCVM (SICAV ou FCP) a pour objet de constituer un portefeuille de valeurs mobilières détenu en copropriété par plusieurs investisseurs. Fiscalement, ceux-ci sont considérés comme propriétaires directs d'une partie du portefeuille.


Valeur liquidative d'une action ou d'une part

Elle s'obtient en divisant :
  • la valeur du portefeuille (fonction du cours des valeurs détenues),
  • par le nombre de titres en circulation.

PRéCISION : cette valeur liquidative doit être publiée chaque jour de bourse pour les SICAV dont l'actif excède 80 millions d'€ ou dont les actions ou parts sont cotées, toutes les deux semaines au moins pour celles dont l'actif est inférieur à 80 millions d'€.

SICAV et FCP

SICAV (société d'investissement à capital variable) et FCP (fonds commun de placement) permettent aux particuliers de détenir en commun un portefeuille plus diversifié qu'en cas de détention en direct et individuelle (les risques afférents aux valeurs détenues sont également plus étalés) :
  • une SICAV est une société anonyme gérée par une banque, un autre établissement financier, une compagnie d'assurances ou une société de Bourse (l'investisseur devient actionnaire),
  • un FCP est une copropriété de valeurs mobilières gérée par une société de gestion (l'investisseur devient membre de la copropriété, mais ne dispose pas des droits liés à la qualité d'actionnaire).

Types

La référence à un marché d'investissement constitue le critère principal de classification retenu par la COB, qui distingue les OPCVM :
  • "actions" (françaises, de la zone euro, internationales), investis ou exposés à hauteur de 60 % au moins sur un marché d'actions,
  • "obligations et autres titres de créances" (en euros, internationaux), investis sur un marché de taux,
  • "monétaires" (euro, à vocation internationale), affichant une référence à un ou plusieurs indicateurs monétaires ou titres à court terme,
  • "à formule", dont la performance repose sur l'application mécanique d'une formule de calcul prédéfinie, à des instruments financiers (actions, indices, par exemple),
  • "diversifiés", ne relevant d'aucune autre catégorie.

REMARQUE : les OPCVM "garantis ou assortis d'une protection" ont été supprimés.

En pratique, on distingue également :

  • les OPCVM" de capi",
  • les FCP "à risques", les FCP dans l'innovation, et les fonds d'investissement de proximité,
  • les OPCVM "indiciels", ayant pour objectif de suivre l'évolution d'un indice et d'atteindre les mêmes performances (les OPCVM "tiltés" investissent dans les valeurs composant l'indice de référence, mais dans des proportions différentes dans le but de "surperformer" cet indice),
  • les OPCVM réservés aux investisseurs qualifiés (OPCVM à règles d'investissements allégées et OPCVM contractuels).

Fiscalité des OPCVM

Hormis les règles ci-dessous exposées et celles spécifiques aux FCP à risques, aux FCP dans l'innovation, et aux fonds d'investissement de proximité s'appliquent les règles communes à toutes les valeurs mobilières.

Les revenus perçus et plus-values réalisées par l'OPCVM dans le cadre de la gestion de son portefeuille sont exonérés.

Par application du principe dit de la "transparence fiscale", revenus distribués imposables en fonction de leur origine, comme si leur bénéficiaire avait été directement détenteur d'une fraction des actions, obligations, etc., détenues par l'OPCVM.

En cas de cession, régime des plus-values sur cessions de valeurs mobilières.

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Options de souscription et d'Achats d'Actions

Source: Comprendre la bourse

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Options de souscription et d'achat d'actions


Mécanisme

Sociétés concernées

Fiscalité



Les options d'achat ou de souscription d'actions, encore appelées "stock-options", ont pour but d'intéresser les bénéficiaires (généralement un ou plusieurs cadres) à l'expansion de la société dans laquelle ils travaillent.


Mécanisme

Les opérations se déroulent en trois phases éventuelles qui ont toutes des conséquences, notamment fiscales :

  • l'attribution d'un droit d'option par la société,
  • la levée de l'option par le salarié,
  • et la revente des titres.
Par l'attribution du droit d'option, le salarié se voit reconnaître le droit (mais non l'obligation) :

  • de participer à une augmentation de capital : c'est l'option de souscription,
  • ou d'acheter des actions : c'est l'option d'achat.
Le prix d'acquisition est définitivement fixé au moment où l'option est proposée (sauf événement ultérieur important tel qu'une augmentation de capital). La somme correspondant à ce prix ne doit être versée qu'au moment où l'action est effectivement exercée.

Le prix de l'option ne peut être inférieur à 80 % du cours moyen des 20 séances de Bourse précédant l'attribution. On appelle rabais la différence entre la valeur du titre au jour de la fixation de l'option et le prix de l'option. Il existe donc un premier avantage pour le salarié correspondant à la différence entre le prix d'attribution et la valeur du titre.

Lorsque le salarié décide de lever l'option, il :

  • participe effectivement à l'augmentation de capital prévue (option de souscription),
  • ou achète les actions (option d'achat).
Si le prix de l'action baisse, le bénéficiaire de l'option ne la lèvera pas et ainsi il n'aura rien perdu. Si le prix de l'action a augmenté, il réalise une plus-value latente correspondant à la différence entre le prix de l'option et la valeur du titre au jour de la levée de l'option.

Lorsque le salarié vend le titre, il réalise une plus-value si le prix de cession est supérieur à la valeur du titre au moment de la levée de l'option.

EXEMPLE :

Au jour J, la société SA propose à M. X :

  • des actions au prix de 180 €,
  • le cours de bourse étant à 200 €,
  • soit un rabais de 20 €.
Au jour J', M. X lève l'option :

  • il achète les actions au prix de 180 €,
  • le cours de bourse étant à 230 €,
  • soit une plus-value latente de 30 €.
Au jour J'', M. X vend ses actions, au cours de bourse soit 240 €. Il aura donc réalisé un gain de 60 € par action qui se décompose comme suit :

  • rabais : 20 €,
  • plus-value d'acquisition : 30 €,
  • plus-value de cession : 10 €.
Si le salarié revend ses titres le jour même où il lève de l'option - ce qui est possible dans le cas d'une société cotée - il encaisse la plus-value d'acquisition sans mise de fonds (il reçoit le prix de vente au moment où il verse le prix d'achat). Si la société n'est pas cotée en bourse, la cession des titres se fait à un prix estimé à dire d'expert.

Sociétés concernées

Les sociétés qui peuvent consentir à leurs salariés des options d'achat ou de souscription d'actions sont les sociétés anonymes et les sociétés en commandite par actions. Peu importe que ces sociétés soient cotées ou non.

L'opération doit être autorisée par l'assemblée générale extraordinaire. Cette dernière statue sur rapport du conseil d'administration (ou du directoire) et sur rapport spécial du commissaire aux comptes.

REMARQUE : désormais, le conseil d'administration est en outre tenu d'informer l'assemblée générale des options consenties aux mandataires sociaux, ainsi qu'aux options levées par ces derniers.

Les options d'achat ou de souscription d'actions peuvent être proposées à tous les salariés, à une catégorie d'entre eux voire à un seul collaborateur. Seuls les salariés ou mandataires sociaux détenant plus de 10 % du capital social ne peuvent pas en bénéficier.


 

Fiscalité

Le régime fiscal des options d'achat ou de souscription d'actions est assez complexe.

Pour mieux comprendre le régime applicable, il convient en premier de distinguer :

  • le rabais qui est la différence entre la valeur de l'action au moment où l'option est attribuée et le prix de souscription ou d'achat,
  • la plus-value d'acquisition qui est l'avantage financier tiré de la levée de l'option (correspond à la différence entre la valeur des titres lors de la levée de l'option et le prix d'acquisition des titres par le salarié),
  • et la plus-value de cession qui est la plus-value réalisée lors de la revente par le salarié des titres levés.

Enfin, il convient de distinguer les options attribuées avant le 27.04.2000 et celles attribuées après cette date.

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L'épargne salariale

Source: Comprendre la bourse

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L'épargne salariale


Formules en présence

Intéressement facultatif

Participation obligatoire

Stock-options

Plans d'épargne d'entreprise (PEE)

Plan partenarial d'épargne salariale volontaire (PPESV)

Plan d'épargne retraite collectif (PERCO)

Plans d'épargne interentreprises

La notion d'épargne salariale recouvre plusieurs formules, exclusivement réservées aux salariés, dont l'objectif principal est de permettre à ces derniers de se sentir plus impliqués dans leur travail. En ce domaine, les nombreuses mesures prises par le législateur au cours de ces 40 dernières années, ont engendré, non seulement de nouvelles formules d'épargne, mais également de nouvelles obligations et possibilités pour les employeurs.

Une importante réforme a été adoptée visant, notamment :

  • à ouvrir les dispositifs d'épargne salariale au plus grand nombre, autrement dit à davantage de PME, par des mesures spécifiques d'extension et d'amélioration des dispositifs existants, mais aussi par la création d'un nouveau mécanisme, le PEI (plan d'épargne interentreprises),
  • et à favoriser un allongement de l'épargne par la création du PPESV (plan partenarial d'épargne salariale volontaire).

REMARQUE : plus récemment, la loi portant réforme des retraites a prévu la suppression progressive du PPESV et institué le PPESVR (plan partenarial d'épargne salariale volontaire pour la retraite).

Elle a également institué, à compter du 01.01.2004, le PERP (plan d'épargne populaire retraite). Mais le PERP étant ouvert à tous, il ne constitue par une formule d'épargne salariale proprement dite.

Formules en présence

En simplifiant, on peut classer les principales formules de participation et d'épargne dans l'entreprise en deux grandes catégories, selon ce qui paraît avoir été leur objet essentiel, à savoir :
  • favoriser la participation des salariés aux résultats de leur entreprise : intéressement facultatif, participation obligatoire, options d'achat ou de souscription d'actions (mieux connues sous la dénomination "stock-options") ;
  • favoriser l'épargne et l'actionnariat, populaire ou non, à l'occasion des relations de travail : PEE - plan d'épargne d'entreprise, PEI - plan d'épargne interentreprises, PPESV - plan partenarial d'épargne salariale volontaire,
  • et, enfin, favoriser l'épargne et l'actionnariat en vue de la retraite : PERCO - plan d'épargne retraite collectif.

Intéressement facultatif

Formule très libre, l'intéressement facultatif peut se pratiquer dans toute entreprise (quels que soient sa forme juridique, son domaine d'activité et le nombre de salariés qu'elle emploie).

Pour donner droit à avantages sociaux et fiscaux, les accords conclus ou renouvelés depuis le 01.10.94 doivent "instituer un intéressement collectif des salariés présentant un caractère aléatoire et résultant d'une formule de calcul liée aux résultats ou aux performances de l'entreprise" :
  • tous les salariés de l'entreprise doivent bénéficier de l'intéressement, étant entendu qu'une durée minimale d'ancienneté peut être exigée (sans pouvoir excéder 3 mois),
  • l'accord collectif entre employeur et personnel est conclu pour une durée de 3 ans,
  • cet accord a pour objet de permettre au personnel, en fonction de la réalisation d'objectifs (résultats ou performances), d'obtenir un complément de rémunération qui échappe au régime juridique des salaires,
  • les sommes - ou primes - accordées au titre de l'intéressement ne doivent donc en aucun cas remplacer le salaire,
  • la date et la périodicité des versements sont fixées librement,
  • la répartition de l'intéressement peut être égalitaire entre les salariés, ou être proportionnelle aux salaires ou à la durée de présence, ou encore combiner ces deux critères,
  • le montant global des primes ne doit pas excéder 20 % du total des salaires bruts versés aux intéressés,
  • enfin, le montant des primes distribuées à un même salarié ne peut pas, au titre d'un même exercice excéder 50 % du plafond annuel de la Sécurité sociale.

Sur le plan social, les sommes attribuées au titre de l'intéressement sont exonérées de cotisations sociales, tant pour l'entreprise que pour le salarié.

Sur le plan fiscal :
  • pour l'entreprise, les sommes versées sont déductibles de l'assiette de l'impôt sur les bénéfices et exonérées de la taxe sur les salaires,
  • pour le salarié, les sommes perçues sont imposables au titre des traitements et salaires (elles sont cependant exonérées, dans la limite de 14 856 € au titre de 2004, lorsqu'elles sont versées sur un plan d'épargne).

Participation obligatoire

La participation consiste à faire participer l'ensemble des salariés aux bénéfices de l'entreprise. Elle est :
  • obligatoire, sauf dérogation, dans toute entreprise employant habituellement au moins 50 salariés et réalisant un bénéfice net supérieur à 5 % du montant de ses capitaux propres,
  • facultative, pour les autres entreprises.

La participation donne lieu à un accord collectif, à durée déterminée ou non. La loi oblige l'entreprise à constituer chaque année une "réserve spéciale de participation" dont le montant est réparti entre les salariés selon des modalités et des délais déterminés :
  • tous les salariés de l'entreprise doivent en bénéficier, étant entendu qu'une durée minimale d'ancienneté peut être exigée (sans pouvoir excéder 3 mois),
  • la répartition est soit proportionnelle au salaire perçu par chaque salarié bénéficiaire (dans la limite de 4 fois le plafond annuel de la Sécurité sociale), soit pour partie proportionnelle au salaire et pour partie fonction de la durée de présence dans l'entreprise,
  • la part reçue par chaque salarié pour chaque exercice est plafonnée à la moitié du plafond annuel de la Sécurité sociale,
  • les sommes distribuées sont bloquées pendant une période normalement fixée à 5 ans, sauf déblocage anticipé autorisé dans certaines circonstances (mariage, naissance ou adoption d'un enfant à partir du 3e, divorce d'un salarié conservant la garde d'un enfant, décès ou invalidité du salarié ou de son conjoint, retraite, démission, licenciement, acquisition ou agrandissement de la résidence principale, surendettement, notamment).
  • sur le plan social, les sommes attribuées au titre de la participation sont exonérées de cotisations sociales pour l'entreprise comme pour le salarié.

Sur le plan fiscal :
  • pour l'entreprise, les sommes versées sont déductibles de l'assiette de l'impôt sur les bénéfices et exonérées de la taxe sur les salaires,
  • pour le salarié, les sommes attribuées sont exonérées d'impôt sur le revenu si le délai d'indisponibilité de 5 ans est respectée (exonération limitée à 50 % si la durée d'indisponibilité avait été fixée à 3 ans, pour les accords déjà en vigueur au 20.02.2001) ou en cas de déblocage anticipé autorisé ; il en va de même des revenus de la participation, dans les mêmes conditions et sous réserve d'être réemployés de la même manière.

Stock-options

Cette formule porte exclusivement sur les actions de l'entreprise dans laquelle travaille le salarié. Seules peuvent consentir des options de souscription ou d'achat d'actions les sociétés anonymes et en commandite par actions, que leurs titres soient cotés ou non :
  • l'opération doit être autorisée par l'assemblée générale extraordinaire,
  • les options sur actions peuvent bénéficier à l'ensemble des salariés de l'entreprises ou à une seule catégorie (les cadres, par exemple), sauf ceux détenant plus de 10 % du capital,
  • le salarié se voit reconnaître le droit (mais non l'obligation, de participer à une augmentation de capital ("option de souscription") ou d'acheter des actions ("option d'achat"),
  • le paiement du prix d'acquisition des actions, normalement fixé lors de l'offre d'option, s'effectue lors de la levée de l'option,
  • les actions doivent être conservées par le salarié pendant une période de 5 ans au moins pour les options attribuées avant le 27.04.2000, et 4 ans au moins pour les options attribuées à compter de cette date. Il existe toutefois des événements qui entraînent la levée de l'indisponibilité (licenciement ou mise à la retraite par exemple).

On appelle :
  • "rabais", la différence entre le prix effectif de l'action au jour de l'offre d'option et le prix de l'option,
  • "plus-value d'acquisition" (ou encore "avantage"), la différence entre le prix effectif de l'action au jour de la levée de l'option et le prix de l'option,
  • "plus-value de cession", la différence entre le prix de revente de l'action et son prix au moment de la levée de l'option.

Sur le plan social :
  • la fraction du rabais excédant 5 % dès la levée de l'option (10 % pour les options attribuées avant le 01.07.93) est soumise aux cotisations sociales (+ CSG et CRDS sur 95 % du montant du rabais, le projet de loi relatif à l'assurance maladie prévoyant de porter cette assiette à 97 %),
  • la plus-value d'acquisition est considérée comme un complément de salaire et donc soumise à cotisations sociales (+ CSG et CRDS sur 95 % de son montant, le projet de loi relatif à l'assurance maladie prévoyant de porter cette assiette à 97 %) en cas de cession pendant la période d'indisponibilité, sauf dérogation ; elle est considérée comme un revenu du patrimoine et donc soumise uniquement à CSG, CRDS et prélèvement social de 2 % si le délai d'indisponibilité est respecté,
  • la plus-value de cession est soumise à CSG, CRDS, prélèvement social de 2 % et, désormais, contribution additionnelle au prélèvement social, dans tous les cas.

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Placements boursiers divers

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Placements boursiers divers


Les contrats d'option

Les contrats à terme ferme

Warrants

Parts de FCIMT (ou "fonds de futures")

Imposition des plus-values

Droits de succession et de donation

ISF


Certains placements boursiers sont moins accessibles aux particuliers en raison des sommes importantes en jeu, de leurs mécanismes complexes. Ils ont pour objet ("support") des valeurs mobilières ou autres titres ou instruments financiers. De fait, ils constituent des instruments de transfert de risques et peuvent se concevoir comme des "contrats d'assurance" en quelque sorte.


La fusion des bourses de Paris, Bruxelles et Amsterdam et, désormais, Lisbonne a donné naissance à une entreprise de marché unique, baptisée Euronext qui rassemble désormais toutes les activités du marché. Euronext a vocation à gérer un seul marché de produits dérivés (et non plus deux marchés : MATIF SA et MONEP SA). Les développement ci-après sont structurés en fonction des types de contrats (d'option ou à terme ferme ) et non plus de marchés.

Les contrats d'option

Les contrat d'option négociables, ou "lots" sont l'unité de transaction des marchés d'options.

On appelle option le droit d'acheter (option d'achat ou "call") ou de vendre (option de vente ou "put") :
  • des actions principalement, par quantité de 10,
  • à un prix déterminé, le "prix d'exercice",
  • à tout moment, pendant une certaine période,
  • moyennant le versement d'une prime ("premium"), ou prix de l'option.

Le principal intérêt des options négociables consiste à anticiper l'évolution des cours du marché, dans un but de protection principalement. Y sont négociées trois grands types de contrats d'option : sur actions, sur indices CAC 40 et DJ Stoxx 50 et sur indices sectoriels.

Les contrats à terme ferme

Deux types de contrats sont négociés à terme ferme :
  • les "contrats d'instruments financiers" (autres que des valeurs mobilières)
  • les "contrats sur matières premières".
Un contrat d'instrument financier ou sur matières premières est un engagement pris entre deux parties d'échanger (acheter ou vendre) :
  • à une date ultérieure,
  • une quantité standard de titres financiers réels (actions, obligations) ou fictifs, ou de marchandises (sucre, pommes de terre) dont la livraison est différée,
  • à un prix fixé à l'avance,
  • moyennant versement d'un "déposit", dépôt de garantie constitué en espèces, bons du Trésor ou autres titres.

Le principal intérêt des contrats à terme ferme consiste à se couvrir contre les risques de variations de taux.

Warrants

Le warrant est un bon d'option qui donne droit à son titulaire :
  • d'acheter ou de vendre un support (valeur mobilière, autre titre, instrument financier, matière première, etc.) à un prix fixé d'avance (le cours d'exercice ou "strike") et à une date déterminée (la date d'exercice),
  • ou de percevoir une somme égale à "cours du support à la date d'exercice - cours d'exercice".

Parts de FCIMT (ou "fonds de futures")

Les FCIMT (fonds communs d'intervention sur les marchés à terme) sont des FCP particuliers, intervenant sur les marchés à terme d'instruments financiers et de matières premières. Les parts de FCIMT ne sont pas cotées.

Imposition des plus-values

Le même régime s'applique aux plus-values (ou profits) réalisées par des personnes physiques sur le MONEP, le MATIF, les warrants et parts de FCIMT.

Le profit est imposable à l'IR :
  • au taux global de 26 % (taux forfaitaire de 16 % + 10 % de prélèvements sociaux), s'il est réalisé à titre occasionnel,
  • dans la catégorie des BNC, s'il est réalisé à titre habituel.

Droits de succession et de donation

Mêmes règles que pour les actions : régime de droit commun.

ISF

Mêmes règles que pour les actions : régime de droit commun.

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Obligation Epargne

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Obligations



Acquisition

Placement en obligations

Types d'obligation

Impôt sur le revenu

Plus-values de cession

Droits de succession et de donation

ISF


Une obligation représente une fraction de l'emprunt émis par une société (ou collectivité). Son détenteur, le prêteur ou obligataire, ne dispose d'aucun droit de regard sur la marche de la société. Les obligations se distinguent des bons sur plusieurs points : cotation possible, anonymat impossible, régime fiscal différent.


Acquisition

Il est possible d'acquérir des obligations à titre gratuit (par succession, donation), à titre onéreux (lors de l'émission de l'emprunt par la société émettrice) ou en donnant l'ordre à un intermédiaire d'acheter des obligations cotées pour son compte.

On appelle :
  • "valeur nominale" le montant global (identique pour les obligations faisant partie d'une même émission),
  • "prix d'émission" le prix réel à verser pour acquérir une obligation lors de l'émission,
  • émission au pair, lorsque "prix d'émission = valeur nominale",
  • émission au-dessous du pair, lorsque "prix d'émission < valeur nominale",
  • émission au-dessus du pair, lorsque "prix d'émission > valeur nominale".

Placement en obligations

En principe, toutes les sociétés par actions peuvent émettre des obligations. Les particuliers sont concernés uniquement par les grands emprunts émis par les sociétés importantes, les collectivités publiques et l'état.

Le particulier qui acquiert des obligations espère percevoir une rémunération et être remboursé de son investissement.

La rémunération peut être composée de plusieurs éléments :

  • intérêt fixe (parfois variable), dû quels que soient les résultats de la société (bénéfices ou pertes), calculé sur le montant nominal de l'obligation et versé généralement une fois par an,
  • prime : rémunération versée en une seule fois lors de l'émission ou du remboursement (intérêts annuels capitalisés).

Le remboursement de la valeur nominale s'effectue en une seule fois, au terme prévu.

Comme pour les actions, il existe deux types de placement selon que les obligations sont cotées ou non (françaises ou étrangères).

Types d'obligation

Il existe de nombreux types d'obligation.

On distingue principalement :
  • les "obligations classiques à taux fixe" (les plus nombreuses), le taux d'intérêt annuel restant inchangé entre émission et échéance,
  • les "obligations à taux variable ou révisable", le taux d'intérêt variant en fonction de l'évolution d'un indice de référence (TMO, taux moyen de rendement à l'émission des emprunts garantis, par exemple),
  • les "obligations convertibles ou échangeables en actions".

Impôt sur le revenu

Revenus d'obligations normalement imposables selon le régime des revenus mobiliers, sauf régimes particuliers : PEP et clubs d'investissement.

Plus-values de cession

Régime des plus-values sur valeurs mobilières.

Droits de succession et de donation

Régime de droit commun.

ISF

Mêmes règles que pour les actions.

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