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lundi 16 juillet 2007

SGS au premier semestre 2007: bond du bénéfice de 17%

SGS au premier semestre 2007: bond du bénéfice de 17%
Le groupe genevois SGS a fait grimper ses résultats au premier semestre. Le numéro un mondial de l'inspection et de la certification a dégagé un bénéfice net de 234 millions de francs, en hausse de 17% par rapport à la même période de l'an passé.

Le chiffre d'affaires a lui bondi de 13,2% à 2,09 milliards de francs, a indiqué la SGS. Le groupe confirme ses objectifs pour 2008, à savoir des ventes atteignant 5 milliards de francs et une marge opérationnelle de 17%. "La performance de 2007 est attendue en ligne avec la réalisation de ces objectifs", ajoute la SGS.

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lundi 8 janvier 2007

PSA: ventes mondiales 2006 en recul, plombées par l'Europe de l'Ouest

PSA: ventes mondiales 2006 en recul, plombées par l'Europe de l'Ouest
PARIS (AFP)

Un ouvrier de PSA travaille sur la chaîne de montage d'une Citroën C6, le 28 avril 2006 à Rennes© AFP/Archives André Durand
Les ventes mondiales de PSA Peugeot Citroën ont reculé de 0,7% en 2006, à 3,366 millions d'unités, contre 3,390 millions un an auparavant, subissant l'effet d'un marché européen "fortement concurrentiel", a annoncé le constructeur automobile français lundi dans un communiqué.

Ce résultat traduit de "bonnes performances des ventes à l'international" (+4%), mais une baisse des ventes en Europe occidentale (-2,7%), dans un "contexte commercial difficile" marqué par un marché européen en légère hausse de 1,1%.

Conséquence de la morosité de ses ventes, la part de PSA a reculé sur le marché mondial à 5,2%, contre 5,4% en 2005.

Sur le marché européen, la part de PSA a régressé à 13,9% (7,4% pour Peugeot, 6,5% pour Citroën), contre 14,3% en 2005.

En France, PSA conserve sa place de premier constructeur, détenant une part de marché de 31,3% avec 764.800 véhicules immatriculés, soit un recul de 2,6% dans un marché en baisse de 1,9%, poursuit le groupe dans son communiqué.

"Dans un environnement toujours fortement concurrentiel, le marché européen devrait se maintenir en 2007 au niveau de 2006", estime PSA. Le "rajeunissement des gammes" devrait "permettre au groupe de retrouver la croissance de ses volumes en Europe", ajoute-t-il.

Hors d’Europe occidentale, le groupe "poursuivra sa dynamique de croissance notamment grâce aux lancements de nouveaux modèles par les deux marques", ajoute-t-il.

© AFP Agence France-Presse

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lundi 18 décembre 2006

Danone crée une co-entreprise en Chine avec le groupe laitier Mengniu

    

Danone crée une co-entreprise en Chine avec le groupe laitier Mengniu
PARIS (AFP)

Des produits Danone dans un supermarché à Rots, en France, le 19 juillet 2005© AFP/Archives
Le groupe agroalimentaire français Danone a signé un accord avec le groupe laitier chinois China Mengniu Dairy Company Limited pour créer une co-entreprise dans le développement, la production et la distribution de produits laitiers frais en Chine, a-t-il annoncé lundi dans un communiqué.

Mengniu et Danone détiendront respectivement 51% et 49% du capital de la société commune.

Cette co-entreprise "bénéficiera de la position de leader de Mengniu sur le marché chinois des produits laitiers", précise le groupe français, soulignant que "le marché chinois des produits laitiers frais offre un important potentiel de croissance".

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mercredi 6 décembre 2006

Deux cents patrons chinois au Havre pour rencontrer les industriels européens

    

Deux cents patrons chinois au Havre pour rencontrer les industriels européens
LE HAVRE (AFP)

Un porte-conteneur arrive le 30 mars 2006 dans le port du Havre© AFP/Archives Robert François
Quelque 200 patrons chinois et 300 européens sont attendus à partir de mercredi au Havre pour une convention d'affaires sino-européenne qui s'annonce comme la plus importante jamais tenue en France, avec tous les grands secteurs industriels représentés.

En vue de cette convention, baptisée "China Europa 2006", qui se tiendra sur trois jours, 6.000 rendez-vous d'affaires individualisés ont été programmés entre patrons des deux continents.

"Il s'agit de la première convention d'affaires multi-secteurs qui se tienne en Europe dédiée au partenariat industriel entre la Chine et l'Europe", assure Gérard Mercher, directeur du Havre-développement, à l'origine de cette initiative.

Gérard Mercher précise que cette convention vise à développer des flux "à double sens" et non pas simplement les importations en provenance de Chine. "Les secteurs qui seront représentés au Havre comme l'énergie, l'automobile, l'aéronautique, les éco-industries sont des secteurs pour lesquels la Chine a des besoins d'approvisionnements", souligne-t-il.

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samedi 2 décembre 2006

Pour éviter la faillite, l’Etat italien va lâcher les commandes d’Alitalia

Pour éviter la faillite, l’Etat italien va lâcher les commandes d’Alitalia

AVIATION Rome va vendre la moitié de ses participations. Le nom des futurs pilotes de la compagnie est loin d’être acquis.

AFP
Publié le 02 décembre 2006

GAMMA / DE MALGLAIVE- ALITALIA: La compagnie italienne cherche auprès d’investisseurs privés le souffle nécessaire pour remonter la pente et éviter le dépôt de bilan. Pour ce faire, l’Etat va céder environ 25% du capital, passant sous la barre des 30%.

L'Etat italien a annoncé hier qu'il allait céder les commandes d'Alitalia en vendant une participation d'environ 25%. Encore actionnaire à 49,9%, le gouvernement va céder «une participation de contrôle» via «un processus transparent et non discriminatoire» ouvert à tous les acquéreurs potentiels, a indiqué la présidence du Conseil des ministres.

Si le ministre de l'Environnement, Alfonso Pecoraro Scanio, a évoqué la vente d'environ 25% du groupe, l'Etat devrait passer sous la barre des 30% du capital, a déclaré de son côté le sous-secrétaire à la présidence du Conseil, Enrico Letta. Un an après le passage de l'Etat sous les 50% du capital, cette décision constitue «l'achèvement de la privatisation de la société.»

Eviter la faillite

Il s'agit d'un tournant dans l'histoire de la compagnie italienne jusque-là ballottée au gré des impératifs politiques et incapable d'assainir ses finances. L'objectif «est d'éviter la faillite d'Alitalia», a souligné Alfonso Pecoraro Scanio. Le gouvernement, qui a promis de définir une stratégie claire pour la compagnie d'ici à fin janvier, a indiqué que le choix de l'acquéreur ne reposerait pas uniquement sur des critères financiers.

Il suivra des critères «d'intérêt général», comme l'emploi, l'offre de services et la couverture du territoire, des critères économiques et dépendra aussi du plan industriel qui devra permettre «l'assainissement, le développement et la relance» d'Alitalia. Le nom du ou des futurs pilotes de la compagnie est loin d'être acquis, tant les avis divergent au sein du gouvernement.

Alitalia est déjà liée par des participations croisées de 2% avec Air France-KLM et a noué des contacts pour étudier une éventuelle fusion mais le ministre du Développement économique, Pierluigi Bersani, a estimé récemment que le groupe franco-néerlandais n'avait encore proposé aucune solution satisfaisante. La presse italienne évoque un possible intérêt de la part d'Air One, filiale de Lufthansa, tandis qu'une partie de la majorité de centre-gauche souhaite l'entrée au capital d'investisseurs italiens, en tandem avec une grande compagnie internationale.

La perspective d'un retrait de l'Etat au profit d'investisseurs privés était accueillie positivement par les investisseurs, le titre gagnant 11,5% à la clôture dans de forts volumes d'échanges. Le changement d'actionnariat pourrait coûter son poste au président d'Alitalia, Giancarlo Cimoli. Très critiqué par les syndicats, son départ a été réclamé hier par plusieurs ministres.

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mardi 28 novembre 2006

Airbus A350: M. Gallois veut sous-traiter 1,8 milliard EUR de développement

Airbus A350: M. Gallois veut sous-traiter 1,8 milliard EUR de développement
PARIS (AFP)

Louis Gallois, le président d'Airbus et co-président exécutif d'EADS, répond aux questions des journalistes, le 16 octobre 2006 à Toulouse© AFP Eric Cabanis
Airbus veut faire contribuer ses sous-traitants à hauteur de 1,8 milliard d'euros au développement de son A350, a déclaré mardi son président Louis Gallois, en marge d'une audition à l'Assemblée nationale.

"Sur l'A350 (futur long-courrier d'Airbus, ndlr), nous envisageons de mettre à l'extérieur 50% de la production de l'aérostructure (squelette de l'appareil), ce qui nous permet de le confier à des partenaires qui participeront au développement. L'objectif est de 1,8 milliard d'euros", à comparer à un coût global estimé entre 9 et 10 milliards d'euros, a déclaré M. Gallois en marge de son audition devant les Commissions des Finances et des Affaires économiques de l'Assemblée nationale.

A l'issue de cette rencontre, M. Gallois a précisé qu'il s'agissait bien de la contribution attendue des partenaires aux coûts de développement du programme, et non du chiffre d'affaires revenant aux sous-traitants.

"Je l'ai dit hier aux syndicats", a ajouté M. Gallois au lendemain de la réunion du comité européen Airbus.

La réunion du conseil d'administration d'EADS, où devait être évoqué vendredi le lancement de l'A350, a été reportée d'une semaine en raison des difficultés des actionnaires allemands et français, DaimlerChrysler (22,5%), l'Etat français (15%) et Lagardère (7,5%) à trouver les moyens de financer ce programme, alors qu'Airbus et EADS souffrent financièrement des retards de l'avion géant A380.

Selon Patrick Ollier (UMP), président de la commission des Affaires économiques de l'Assemblée nationale, "il ressort de cette audition qu'il y a une priorité aujourd'hui, c'est de lancer l'A350, et les deux commissions soutiennent M. Gallois".

"Il est indispensable que l'on reste sur le marché des long-courriers qui représente 40% du marché mondial (en valeur, ndlr). C'est essentiel pour la survie d'Airbus" face au rival américain Boeing, a-t-il poursuivi.

Selon lui, la chancelière allemande "Angela Merkel a indiqué à M. Gallois que l'Etat allemand était prêt à intervenir". "S'il y a des difficultés financières particulières sur le programme, il serait souhaitable que l'Etat français puisse intervenir aussi", a-t-il estimé.

"M. Gallois attend le plus vite possible le feu vert de son conseil d'administration", a de son côté affirmé le président de la commission des Finances, Pierre Méhaignerie (UMP).

Concernant le recours à des partenaires financiers extérieurs, il s'agit d'"éviter une dilution trop grande, qui poserait un problème de gouvernance. Il peut y avoir d'autres partenaires, mais sans diluer le capital à l'excès", a-t-il indiqué.

A l'issue de l'audition, le député PS des Landes Henri Emannuelli a quant à lui souligné "l'étonnement des socialistes devant les atermoiements du gouvernement français sur le financement de l'A350. La décision sur l'A350 doit être prise le plus vite possible".

© AFP Agence France-Presse

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mercredi 15 novembre 2006

Chirac annonce une réforme des charges des micro-entreprises

Chirac annonce une réforme des charges des micro-entreprises
AMIENS (AFP)

Jacques Chirac et le ministre des Affaires sociales Jean Louis Borloo, le 14 novembre 2006 à Amiens© AFP Patrick Kovarik
Le président Jacques Chirac a demandé mardi au gouvernement de réformer les cotisations sociales pour les micro-entreprises, pour qu'elles paient leurs charges au prorata de leur chiffre d'affaires et non plus sur une base forfaitaire.

Une micro-entreprise est détenue par un travailleur indépendant, et non une société, et son chiffre d'affaires annuel est inférieur à 76.300 euros pour les activités commerciales et à 27.300 euros pour les services.

Actuellement toute personne créant une micro-entreprise doit s'acquitter d'un forfait égal au minimum à 3.123 euros de charges sociales la première année et 4.470 euros la deuxième, quel que soit son chiffre d'affaires, selon les chiffres du ministère de l'Emploi.

"Désormais, chacun aura l'assurance que pour chaque euro gagné et déclaré, il n'y aura pas plus de 14 centimes d'euro de cotisation sociale pour les commerces et pas plus de 24 centimes pour les services", a indiqué Jacques Chirac, lors d'une visite à Amiens, à l'occasion du 10e anniversaire des zones franches urbaines.

Jacques Chirac, avec le maire Gilles de Robien, dans la foule, le 14 novembre 2006 à Amiens© AFP Patrick Kovarik

Les taux seront précisément de 13,92% pour une activité commerciale (achat-revente) et de 24,55% pour une autre activité, a précisé le ministère de l'Emploi dans un communiqué.

Cette mesure vise notamment à lutter contre le travail au noir, a-t-on précisé dans l'entourage du chef de l'Etat. Selon le ministère, avec le système du forfait, "un travailleur qui percevrait un peu plus que le RMI, parce qu'il exerce une activité indépendante quelques jours par semaine seulement, peut en effet dépenser plus des tiers de son revenu en prélèvement sociaux" et préférer alors travailler au noir.

Cette mesure devrait figurer dans le prochain projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) actuellement en discussion au Sénat, par le biais d'un amendement déposé ce mardi par le ministre de l'Emploi Jean-Louis Borloo, a indiqué son ministère.

"J'ai demandé au gouvernement d'agir sans délai pour ces très petites activités qui naissent et sont destinées à se développer. Il y aura maintenant une déclaration fiscale et sociale unique", a ajouté Jacques Chirac.

Pour Jean-Louis Borloo, "une activité artisanale, commerciale ou libérale ne doit plus jamais conduire à payer des charges plus importantes que ce qu'elle rapporte".

© AFP Agence France-Presse

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