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samedi 27 octobre 2007

Prix record du pétrole

Prix record du pétrole: la faute de l'Iran, pas la nôtre, dit Washington

WASHINGTON - Le gouvernement américain a contesté vendredi pousser les prix du pétrole vers des records par sa politique vis-à-vis de l'Iran.

La porte-parole de la Maison Blanche, Dana Perino, a incriminé à la fois l'Iran et la loi de l'offre et de la demande sur le marché pétrolier, mais elle a réfuté que l'administration Bush agisse de manière "irresponsable".

Les cours du pétrole ont atteint vendredi de nouveaux sommets et les tensions entre les Etats-Unis et l'Iran y sont pour quelque chose.

L'administration Bush a infligé jeudi de nouvelles sanctions au régime islamique, renforçant les craintes d'une guerre contre le quatrième producteur mondial de pétrole, et d'une rupture des approvisionnements.

"Ecoutez, le problème ici, ce ne sont pas les Etats-Unis, ce n'est pas la communauté internationale. Le problème, c'est l'Iran", a dit la porte-parole de la Maison Blanche au sujet des inquiétudes des marchés.

"Je rejette donc que cela soit irresponsable, parce que je crois au contraire que c'est très responsable et que cela montre (...) que nous sommes sérieux, mais aussi que nous sommes déterminés à suivre la voie diplomatique", a-t-elle dit en réponse aux critiques sur le caractère contre-productif de sanctions.

Dans le même temps, l'administration reconnaît et s'inquiète que les prix du pétrole soient trop élevés pour les consommateurs américains, a-t-elle dit.

Mais "je crois qu'il peut y avoir de nombreuses raisons" à cela, a-t-elle dit, "le problème de base est celui de l'offre et de la demande, et c'est quelque chose que nous essayons de régler", a-t-elle déclaré en faisant référence aux efforts gouvernementaux pour diversifier les sources énergétiques.

(©AFP / 26 octobre 2007 22h50)

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lundi 16 juillet 2007

Mme Royal va assigner Paris-Match en justice pour atteinte à la vie privée

Mme Royal va assigner Paris-Match en justice pour "atteinte à la vie privée"

"Je vais assigner ce jeudi l'hebdomadaire à jour fixe devant un juge civil pour +atteinte à la vie privée et au droit à l'image+ au nom de Ségolène Royal et de sa fille Clémence Hollande", a déclaré à l'AFP Me Jean-Pierre Mignard.

L'avocat va demander des dommages et intérêts "significatifs" et le retrait des affiches de la Une des kiosques à journaux.

Mme Royal apparaît ce jeudi à la Une de Paris-Match se baignant dans la Méditerranée. L'hebdomadaire publie aussi des photos d'elle sortant de l'eau avec sa fille, ou lisant des journaux au soleil.

"C'est une illustration tout à fait incongrue d'un sujet apparemment politique", constate Me Mignard qui évoque "un voyeurisme vulgaire".

La direction de Paris-Match que l'AFP a cherché à contacter, n'était pas joignable dans l'immédiat.

Mme Royal s'était insurgée mercredi soir contre la publication de ces photos à la une de Paris-Match, en indiquant vouloir porter plainte.

La présidente de Poitou-Charentes qui se trouvait à La Rochelle pour l'ouverture des Francofolies, avait indiqué devant quelques journalistes avoir demandé à Paris-Match de modifier sa couverture, en vain.

"Nous avons appris mercredi l'existence de ces photos et avons demandé à Paris-Match dans une lettre officielle de modifier sa une", a également déclaré à l'AFP Me Mignard.

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samedi 14 juillet 2007

Nicolas Sarkozy donne un nouveau style européen au 14-Juillet

Nicolas Sarkozy donne un nouveau style européen au 14-Juillet

   

   

PARIS (Reuters) - Pour son premier 14-Juillet à l'Elysée, Nicolas Sarkozy a décidé d'imprimer sa marque, en rupture avec ses prédécesseurs, et de placer la partie militaire des festivités sous le signe de l'Europe.

"Il y a certainement un changement de style", a déclaré jeudi son porte-parole, David Martinon, lors d'un point de presse.

Le président de la République a ainsi renoncé à la "prise de parole obligée" de la traditionnelle interview télévisée inaugurée par François Mitterrand et suivie par Jacques Chirac.

Il a prévu de mettre à l'honneur cette année 2.000 victimes, des personnes ayant traversé une épreuve, et qui suivront le défilé militaire aux côtés du chef de l'Etat avant de prendre part à la traditionnelle garden­party à l'Elysée.

"Il fallait que la Nation tende la main vers les victimes. Ce sont des gens qui ont mis un genou à terre, des victimes en compagnie des héros", a souligné David Martinon.

Autre nouveauté : un grand concert est organisé le soir au Champ-de-Mars à Paris dans le cadre d'une grande fête populaire voulue par Nicolas Sarkozy avec en tête d'affiche Michel Polnareff.

"Le message, c'est que le 14-Juillet soit une fête qui touche le plus grand nombre, d'où ce concert sur le Champs-de-Mars", a souligné le porte-parole du président de la République.

Sur le plan militaire, le défilé sera placé sous le signe de l'Europe. D'une part, les vingt-six autres pays de l'Union européenne ont été invités à défiler sur les Champs-Elysées et d'autre part, plusieurs personnalités européennes participeront aux festivités.

Parmi elles, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, Javier Solana, Haut représentant de l'Union européenne pour la politique étrangère et de sécurité commune (PESC), et le Premier ministre portugais Jose Socrates, à la tête de l'Union.

"Ce sont des marques très fortes de cette orientation (européenne) après un Conseil européen qui a permis de sortir du blocage", a estimé David Martinon.

Nicolas Sarkozy a également innové en décidant de ne pas accorder de grâce collective le 14-Juillet, rompant ainsi avec un usage qui s'était systématisé depuis 1991.

Cette décision est cohérente avec le choix de ne pas avoir fait adopter de loi d'amnistie à l'occasion de la présidentielle.

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dimanche 10 juin 2007

Levée de boucliers syndicale contre le projet "heures supplémentaires"

Levée de boucliers syndicale contre le projet "heures supplémentaires"

Bernard Thibault à Paris le 14 mai 2007, avant une rencontre avec Nicolas Sarkozy

Force Ouvrière a déclaré de son côté que le projet de loi sur les heures supplémentaires posait de "sérieuses interrogations". Les quatre syndicats ont annoncé qu'ils voteraient "contre" le texte lorsqu'il sera soumis, pour un avis consultatif, aux conseils des caisses nationales de sécurité sociale.

"Ces mesures qui peuvent paraître séduisantes pour certains salariés représentent un coût de plusieurs milliards d'euros qui sera supporté par l'ensemble de la collectivité", écrivent CGT, CFDT et CFE-CGC au lendemain de l'envoi du projet de loi "en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat" au Conseil d'Etat et aux caisses.

Selon ces trois syndicats, les dispositions du texte sur les heures supplémentaires "vont accroître les inégalités et ne garantissent pas de retombées positives pour l'emploi". Le système est en outre "inégalitaire entre temps pleins, temps partiels et salariés au forfait jour" et va entraîner de "lourdes conséquences en matière d'organisation du travail", affirment les confédérations. Elles expriment enfin "leur mécontentement quant à la manière dont les confédérations ont été consultées", ce qui justifie d'autant plus, selon elles, le vote hostile qu'elles émettront au sein des organismes de sécurité sociale. Le conseil d'administration de l'Acoss (organisme chargé du recouvrement des cotisations) se prononcera sur le projet de loi lundi 11 juin, le Conseil de la Cnaf (allocations familiales) le mardi 12 juin et une commission réglementaire de la Cnam (assurance maladie) "probablement" mercredi 13, selon un administrateur du Conseil. Dans un communiqué séparé, Force Ouvrière, qui votera également "contre", critique la "confusion" entourant l'évaluation budgétaire du projet. FO ajoute que le remboursement à la Sécurité sociale des allègements de cotisations par l'Etat n'avait "jamais été effective jusqu'à présent", et souligne également la "rupture de l'égalité constitutionnelle" devant l'impôt. Au-delà, FO "s'inquiète" du projet fiscal du gouvernement dans son ensemble, estimant qu'il "privilégie de facto les hauts revenus, comme en témoigne le nouveau seuil du bouclier fiscal à 50%".

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mardi 20 février 2007

Ségolène Royal bat l'audience Sarkozy sur TF1

Ségolène Royal bat l'audience Sarkozy sur TF1

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mercredi 15 novembre 2006

Chirac annonce une réforme des charges des micro-entreprises

Chirac annonce une réforme des charges des micro-entreprises
AMIENS (AFP)

Jacques Chirac et le ministre des Affaires sociales Jean Louis Borloo, le 14 novembre 2006 à Amiens© AFP Patrick Kovarik
Le président Jacques Chirac a demandé mardi au gouvernement de réformer les cotisations sociales pour les micro-entreprises, pour qu'elles paient leurs charges au prorata de leur chiffre d'affaires et non plus sur une base forfaitaire.

Une micro-entreprise est détenue par un travailleur indépendant, et non une société, et son chiffre d'affaires annuel est inférieur à 76.300 euros pour les activités commerciales et à 27.300 euros pour les services.

Actuellement toute personne créant une micro-entreprise doit s'acquitter d'un forfait égal au minimum à 3.123 euros de charges sociales la première année et 4.470 euros la deuxième, quel que soit son chiffre d'affaires, selon les chiffres du ministère de l'Emploi.

"Désormais, chacun aura l'assurance que pour chaque euro gagné et déclaré, il n'y aura pas plus de 14 centimes d'euro de cotisation sociale pour les commerces et pas plus de 24 centimes pour les services", a indiqué Jacques Chirac, lors d'une visite à Amiens, à l'occasion du 10e anniversaire des zones franches urbaines.

Jacques Chirac, avec le maire Gilles de Robien, dans la foule, le 14 novembre 2006 à Amiens© AFP Patrick Kovarik

Les taux seront précisément de 13,92% pour une activité commerciale (achat-revente) et de 24,55% pour une autre activité, a précisé le ministère de l'Emploi dans un communiqué.

Cette mesure vise notamment à lutter contre le travail au noir, a-t-on précisé dans l'entourage du chef de l'Etat. Selon le ministère, avec le système du forfait, "un travailleur qui percevrait un peu plus que le RMI, parce qu'il exerce une activité indépendante quelques jours par semaine seulement, peut en effet dépenser plus des tiers de son revenu en prélèvement sociaux" et préférer alors travailler au noir.

Cette mesure devrait figurer dans le prochain projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) actuellement en discussion au Sénat, par le biais d'un amendement déposé ce mardi par le ministre de l'Emploi Jean-Louis Borloo, a indiqué son ministère.

"J'ai demandé au gouvernement d'agir sans délai pour ces très petites activités qui naissent et sont destinées à se développer. Il y aura maintenant une déclaration fiscale et sociale unique", a ajouté Jacques Chirac.

Pour Jean-Louis Borloo, "une activité artisanale, commerciale ou libérale ne doit plus jamais conduire à payer des charges plus importantes que ce qu'elle rapporte".

© AFP Agence France-Presse

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