Blog financier: Rachat de crédit vacances banques bourse économie

Recherche : Rachat regroupement de Credit Banque Bourse day-trading

samedi 27 octobre 2007

Prix record du pétrole

Prix record du pétrole: la faute de l'Iran, pas la nôtre, dit Washington

WASHINGTON - Le gouvernement américain a contesté vendredi pousser les prix du pétrole vers des records par sa politique vis-à-vis de l'Iran.

La porte-parole de la Maison Blanche, Dana Perino, a incriminé à la fois l'Iran et la loi de l'offre et de la demande sur le marché pétrolier, mais elle a réfuté que l'administration Bush agisse de manière "irresponsable".

Les cours du pétrole ont atteint vendredi de nouveaux sommets et les tensions entre les Etats-Unis et l'Iran y sont pour quelque chose.

L'administration Bush a infligé jeudi de nouvelles sanctions au régime islamique, renforçant les craintes d'une guerre contre le quatrième producteur mondial de pétrole, et d'une rupture des approvisionnements.

"Ecoutez, le problème ici, ce ne sont pas les Etats-Unis, ce n'est pas la communauté internationale. Le problème, c'est l'Iran", a dit la porte-parole de la Maison Blanche au sujet des inquiétudes des marchés.

"Je rejette donc que cela soit irresponsable, parce que je crois au contraire que c'est très responsable et que cela montre (...) que nous sommes sérieux, mais aussi que nous sommes déterminés à suivre la voie diplomatique", a-t-elle dit en réponse aux critiques sur le caractère contre-productif de sanctions.

Dans le même temps, l'administration reconnaît et s'inquiète que les prix du pétrole soient trop élevés pour les consommateurs américains, a-t-elle dit.

Mais "je crois qu'il peut y avoir de nombreuses raisons" à cela, a-t-elle dit, "le problème de base est celui de l'offre et de la demande, et c'est quelque chose que nous essayons de régler", a-t-elle déclaré en faisant référence aux efforts gouvernementaux pour diversifier les sources énergétiques.

(©AFP / 26 octobre 2007 22h50)

Tags:  ,  ,  ,  ,  ,  ,  ,  ,  ,  ,  ,  ,  ,  ,  

mercredi 17 octobre 2007

Les prix du pétrole s'apaisent à New York, après avoir touché 89 dollars

NEW YORK - Les prix du pétrole brut ont terminé en légère baisse mercredi à New York, après être parvenu à toucher 89 dollars, les inquiétudes dans le domaine géopolitique étant contrebalancées par l'augmentation des réserves pétrolières américaines.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en novembre a baissé de 21 cents à 87,40 dollars, après six séances consécutives de hausse.

A mi-séance, les cours du brut ont brusquement accéléré leur ascension et ont touché pour la première fois à New-York 89 dollars exactement.

Ce nouveau sursaut est intervenu quasi-immédiatement après le vote par le Parlement turc d'une motion autorisant pour un an le gouvernement à lancer, si nécessaire, des incursions militaires contre les rebelles kurdes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) réfugiés dans le nord de l'Irak.

Peu avant, les tensions autour de la région pétrolière du Moyen-Orient étaient encore montées d'un cran avec l'évocation par le président américain George W. Bush du risque d'une "troisième guerre mondiale" si l'Iran se dotait de l'arme nucléaire.

Le marché a d'abord réagi principalement aux tensions concernant le Moyen-Orient, a souligné Bart Melek, analyste de BMO Capital Markets.

Le marché du pétrole a pris en compte seulement ensuite le rapport du Département américain à l'Energie (DoE), de nature à apaiser les craintes sur une éventuelle insuffisance de l'offre de pétrole pour cet hiver.

La semaine achevée le 12 octobre, les réserves de brut ont augmenté de 1,8 million de barils, celles d'essence de 2,8 millions de barils et celles de produits distillés (gazole et fioul de chauffage) d'un million de barils.

"Ce rapport du DoE est de nature à peser sur les cours. L'augmentation des stocks de brut et d'essence a été plus importante que prévu et celle des stocks de distillés était inattendue. En même temps, les chiffres de la demande continuent d'être très bas", a commenté Eric Wittenauer, analyste d'AG Edwards.

Toutefois, "au quatrième trimestre, les conditions resteront tendues et le pétrole se maintiendra à des niveaux très élevés, surtout que les tensions géopolitiques ne vont certainement pas s'éteindre bientôt", a jugé M. Melek.

(©AFP / 17 octobre 2007 21h07)

Tags:  ,  ,  ,  ,  ,  ,  ,  

samedi 4 août 2007

Le pétrole se replie après avoir battu un record historique à New York

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en septembre a baissé de 1,68 dollar, clôturant à 76,53 dollars.

L'annonce en matinée d'un recul plus fort que prévu des réserves de pétrole brut des Etats-Unis, a propulsé le prix du baril quasiment immédiatement à un nouveau record historique.

Lire la suite

Tags:  ,  ,  ,  ,  ,  ,  ,  ,  

mardi 17 juillet 2007

Des Romands achètent dollars.com pour 780 000 fr.

Des Romands achètent dollars.com pour 780 000 fr.

Virtual Network, une société basée à Nyon, a dépensé une petite fortune pour acquérir l'adresse www.dollars.com


 

Il s'agit de la 6e vente de nom de domaines la plus élevée de l'année dans le monde (voir tableau). L'achat de dollars.com à une firme américaine basée au Panama s'est conclu la semaine passée.

«C'était une opportunité intéressante qui s'est présentée avec une part de chance. Le vendeur semblait avoir besoin de liquidité et nous étions en mesure de le payer sous 48 h», explique Stefan Renninger, la trentaine, cofondateur de Virtual Network. «Dollars.com est un nom facile à retenir. Son potentiel semble énorme. Notre but est d'en faire un portail financier destiné aux Américains», poursuit le Vaudois dont la société a fait une belle affaire en vendant fin juin masculin.com pour 250 000 francs.

Depuis sa création en 1998, Virtual Network a investi 4 millions de francs en noms de domaines. Il en possède un millier dont une trentaine sont actifs comme romandie.com, jeux.com ou humour.com.

«Nous ne faisons pas de spéculation, il s'agit pour nous d'avoir un réservoir de sites thématiques pour pouvoir les exploiter dès que nous avons un concept qui tient la route», précise Stefan Renninger. Est-ce un business rentable? «Maigrir.com nous a coûté 40 000 euros (65 000 francs). En attendant d'avoir un projet abouti pour l'utiliser, il n'héberge que des liens publicitaires. Chaque jour entre 500 et 1000 personnes le visitent intuitivement. En touchant une commission de la part des liens cliqués, ce site nous rapporte une centaine d'euros par jour. En une année, il nous rembourse 75% de notre investissement de départ...»

Que coûtent les extensions «.ch»?

Au podium provisoire des meilleures ventes 2007, onyx.ch, acheté 55 000 francs, devance heidi.ch (18 200 fr.) et best.ch (18 000 fr.). En 2006, la meilleure acquisition a été titten.ch (seins.ch, en français) pour 17 300 francs. Pour déposer un nom de domaine en «.ch», il faut passer par la société SWITCH. Cela coûte 27 francs par année et par nom de domaine. Cette taxe va baisser à 22 francs dès le 1er septembre.

MEILLEURES VENTES 2007

1

porn.com

11,4 millions

2

seniors.com

2,16 millions

3

tandberg.com

1,8 million

4

scores.com

1,41 million

5

topix.com

1,2 million

6

dollars.com

780 000 fr.

Tags:  ,  ,  ,  ,  ,  ,  ,  ,  

lundi 16 juillet 2007

Wall Street: l'indice Dow Jones franchit pour la 1ère fois les 13.900 points

Wall Street: l'indice Dow Jones franchit pour la 1ère fois les 13.900 points

Vers 15H25 GMT, le Dow Jones prenait 0,30% à 13.902,86 points tandis que l'indice composite du Nasdaq reculait de 0,04% à 2.700,77 points. La veille, le Dow Jones avait franchi successivement les seuils de 13.700 et 13.800 points pour la 1ère fois de son histoire. Il avait progressé de 2,09%, soit sa plus forte hausse quotidienne depuis octobre 2003. L'indice phare de Wall Street était notamment aidé par les résultats publiés dans la matinée par General Electric (+2,59% à 40,01 dollars). Le groupe diversifié américain a réalisé un bénéfice net conforme aux attentes du marché au deuxième trimestre et porté par la hausse de son chiffre d'affaires, notamment dans les infrastructures et les services financiers.

Tags:  ,  ,  ,  ,  ,  ,  ,  

jeudi 4 janvier 2007

Rcord pour Easyjet

Record pour easyjet

Tags:  ,  ,  

mardi 12 décembre 2006

BOURSE Nickel, cuivre, zinc, plomb ou aluminium auront battu tous les records en 2006

BOURSE Nickel, cuivre, zinc, plomb ou aluminium auront battu tous les records en 2006

La folie des métaux sur les marchés

BOURSE Nickel, cuivre, zinc, plomb ou aluminium auront battu tous les records en 2006.

AFP
Publié le 12 décembre 2006

DR

L'année 2006 a été celle des métaux, qui ont tous affiché des prix record, avec des hausses allant de 20 à 160% et une place majeure acquise dans les portefeuilles des investisseurs. «L'ampleur de la hausse des prix en a surpris plus d'un, d'autant que les métaux avaient déjà fortement progressé les trois années précédentes», commente Michael Davies, analyste à la maison de courtage Sucden.

Les deux meilleures performances de l'année, toutes matières premières confondues, sont revenues au nickel et au zinc, qui ont pris 160 et 130% respectivement, atteignant les prix jamais vus de 34 500 dollars et 4580 dollars la tonne. Le cuivre et l'aluminium ont dépassé respectivement 8000 et 3000 dollars la tonne, et atteint des records historiques, comme le plomb et l'étain.

Frénésie de l'or

Tags:  ,  ,  ,  ,  

jeudi 7 décembre 2006

De nouveaux bonus records vont récompenser les golden boys de Wall Street

De nouveaux bonus records vont récompenser les "golden boys" de Wall Street
NEW YORK (AFP)

Des personnes passent devant la Bourse de New York, le 27 septembre 2006 © AFP/Getty Images/Archives Spencer Platt
Noël approche et les "golden boys" de Wall Street ne parlent plus que de cela: leurs bonus devraient atteindre cette année encore des sommets, récompense d'une activité financière extrêmement faste, qui va aussi doper agents immobiliers, restaurateurs et autres marchands de luxe.

Après une année 2005 déjà record, qui a permis aux banquiers d'affaires et courtiers de Wall Street, le coeur financier de New York, d'empocher 21,5 milliards de dollars, les montants de leurs primes s'annoncent cette fois encore pharaoniques.

"Ils devraient augmenter de 15 à 20%", pronostique Alan Johnson, directeur de Johnson Associates, un cabinet de conseil en rémunération.

Si les bonus vont grimper pour la quatrième année consécutive, c'est parce que l'argent a une nouvelle fois coulé à flot dans le secteur.

"Les bénéfices de Wall Street vont s'élever à 14,5 milliards de dollars, en hausse de 54% par rapport à 2005", prévoit un rapport de l'Etat de New York.

Les fusions et acquisitions mondiales devraient par ailleurs atteindre le montant jamais égalé de 3.700 milliards de dollars, alors que l'indice vedette de la Bourse de New York, le Dow Jones, a battu des records.

Premiers récompensés: Les PDG des grandes banques d'investissements et courtiers "star", qui pourront rafler jusqu'à "10 millions de dollars", affirme M. Johnson. Et, en cette année faste, "très peu d'employés du secteur ne recevront rien", selon lui.

Seule inconnue et principal facteur de stress: le montant de la prime attribuée.

"Chacun connaît la valeur de son travail mais personne ne sait dans quelle mesure il sera récompensé, ce qui crée une pression démesurée", observe Alan Johnson. "C'est en ce moment le sujet de conversation numéro un".

Parmi les financiers, l'optimisme semble pourtant de mise, et beaucoup ont commencé leurs emplettes de Noël.

"Certains regardent déjà sérieusement les maisons qu'ils viendront s'acheter en début d'année", observe Gary DePersia, vendeur de propriétés de luxe dans les Hamptons (nord de New York) chez Corcoran.

"L'an dernier, deux gros contrats --deux maisons achetées 10 millions de dollars-- ont été conclus en février, une fois les bonus versés", raconte cet agent immobilier, dont plus de la moitié des clients sont issus du monde de la finance.

Et la nouvelle année s'annonce, selon lui, "fantastique".

"Le lèche-vitrine a commencé", renchérit David Allouch, un de ses collègues, vendeur à New York. "De plus en plus de jeunes courtiers sont friands d'appartements de luxe, avec gardien, piscine et salle de gym, qu'ils s'offrent pour environ 2 millions de dollars", raconte-t-il.

"Les bonus servent à financer la promesse de vente et le prêt", ajoute-t-il.

"Quand Wall Street va bien, c'est tout le commerce qui va bien", résume Joseph Arena, responsable des ventes d'un concessionnaire de voitures de luxe du Long Island (nord de New York).

"Les sommes colossales reçues sont souvent dépensées en +jouets luxueux+, Bentley, Lamborghini, Ferrari ou Porsche", raconte-t-il.

Une manne pour son entreprise qui propose ces "jouets" entre 100.000 et 400.000 dollars, selon les modèles.

Autres bénéficiaires de la cagnotte de Wall Street, restaurateurs et marchands d'art se frottent aussi les mains.

La maison d'enchères Christie's "note une participation de plus en plus importante de la communauté financière", se félicite Marc Porter, président de Christie's Amériques.

"Un directeur de fonds d'investissements a par exemple payé cette année un prix record pour s'offrir une oeuvre contemporaine, alors qu'un banquier de Londres a renchéri pour obtenir un Picasso rare", ajoute-t-il.

Même la ville de New York verra ses recettes gonflées par les bénéfices records de Wall Street. L'an dernier, ceux-ci ont généré 2 milliards de dollars de recettes pour les caisses de l'Etat de New York, dont 500 millions pour la seule ville de New York.

© AFP Agence France-Presse

Tags:  ,  ,  ,  ,  ,  ,  

Un gratte-ciel vendu 1,8 milliard à Manhattan, record absolu aux Etats-Unis

Un gratte-ciel vendu 1,8 milliard à Manhattan, record absolu aux Etats-Unis
NEW YORK (AFP)

Vue de gratte-ciel à Manhattan, le 28 avril 2006 à New York© AFP/Archives Stan Honda
Une tour de Manhattan va être vendue pour 1,8 milliard de dollars, a rapporté jeudi le New York Times, un record absolu pour la vente d'un gratte-ciel de bureaux aux Etats-Unis et le reflet de l'envolée des prix immobiliers à New York.

Cet immeuble de 41 étages, situé au 666 Fifth Avenue, va être vendu à la famille Kushner par le groupe immobilier Tishman Speyer Properties, selon le journal.

"C'est une formidable acquisition pour notre groupe, qui s'étend logiquement à Manhattan", a déclaré au journal Jared Kushner, 25 ans, l'un des responsables du groupe Kushner.

Tishman a racheté le mois dernier un lot d'une centaine d'immeubles dans l'est de Manhattan pour 5,4 milliards de dollars, un achat qui marquait déjà un prix record pour une transaction immobilière dans le pays.

Le prix de vente de l'immeuble du 666 Fifth Avenue atteint plus du triple du prix payé par Tishman il y a 6 ans, et marque un nouveau record dans l'immobilier américain: le précédent record pour un gratte-ciel avait été atteint en avril 2005 avec la vente, encore à Tishman, de l'immeuble MetLife, jusque-là propriété de la compagnie d'assurance éponyme, pour 1,72 milliard de dollars.

Le faible nombre d'immeubles disponibles à Manhattan continue de doper les prix dans la ville, qui attire aussi les investisseurs internationaux et les fonds de pensions.

Dans les 18 derniers mois, les prix ont continué leur envolée: l'immeuble MetLife s'est vendu à 6.555 dollars/m2 en avril 2005, alors que le 666 Fifth Avenue s'est vendu presque au double, à 13.043 dollars/m2, précise le journal.

Tishman Speyer Properties possède certains des bâtiments les plus connus de New York, comme le Chrysler Building et le Rockefeller Center.

© AFP Agence France-Presse

Tags:  ,  ,  ,  ,  ,  

Programme Tele
Boutique produits cadeaux de Noel